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Ministère de l’Eau>Conférence de presse sur les réalisations du 3e trimestre 2014

La politique nationale concernant la protection de l’environnement est en cours

 

A l’occasion de la présentation des grandes réalisations du Ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, durant le 3e trimestre de l’année 2014, le secrétaire permanent dudit ministère  Rémy Ndagijimana  a animé une conférence de presse sur les actions menées. Ces dernières ont été réalisées  à travers les différentes conventions que notre pays a déjà ratifiées à l’instar de la Convention cadre des Nations unies pour la lutte contre la désertification ; la convention sur la biodiversité et autres.

 

DSC 0617Rémy Ndagijimana a informé que sur le plan de la gestion rationnelle des ressources en eau, les activités ont été concentrées sur la poursuite de la délimitation et le bornage du littoral du lac Tanganyika sur 40 km, du littoral des lacs Dogodogo et Nyamuziba sur 10,7 km ainsi que le creusement d’un fossé de 5,6 km pour la zone de protection du lac Dogodogo. etc.
En ce qui concerne la lutte contre la pollution et l’assainissement des milieux, les normes des projets ont été vulgarisées afin de faciliter le contrôle de qualité des eaux, a ajouté M. Ndagijimana. L’analyse physico-chimique et bactériologique des eaux de vingt-deux sources protégées se trouvant dans la zone pilote en communes Burambi, Buyengero, Bururi et Rumonge a été menée.
Concernant la protection de l’environnement, des sols, des forêts, des boisements, de la biodiversité et de la gestion durable des ressources, la politique nationale est en cours. Les 1 100 hectares de bassins versants de Waga et de Ruvubu sont en cours de protection. Des travaux d’éradication de la jacinthe d’eau sont en cours de réalisation dans le lac Rweru.

Des déchets très toxiques

D’autres réalisations  ont été faites en matière d’activités de la promotion d’une gestion coordonnée de l’environnement;  de la préservation de l’équilibre écologique et  la conservation de la biodiversité ; en matière  de la contribution à la gestion durable des terres en vue de l’amélioration de la sécurité alimentaire et la sauvegarde de l’environnement;  en matière de l’inventaire, de la cartographie, de l’enregistrement des terres domaniales récupérées et de l’aménagement des villages de paix et enfin en matière du cadre de la sécurisation foncière.  
A la question de savoir pourquoi on n’a pas encore évacué les déchets de l’ex marché de Bujumbura, il a répondu  que cette place contient des divers déchets très toxiques  de telle manière que son évacuation non polluante nécessite beaucoup de moyens.
EZECHIEL MISIGARO (STAGIAIRE)

 

MINISTERE DE L’AGRICULTURE> Clôture du projet Parse

Les objectifs ont été atteints

 

Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage a organisé le mercredi 22 octobre 2014, un atelier national des parties prenantes pour la clôture du Projet d’appui à la reconstruction du secteur de l’élevage (Parse). Les objectifs du projet ont été atteints, selon les résultats.

 

DSC06780Le Parse a beaucoup contribué à l’égalité des genres et à l’autonomisation économique, a indiqué Salvator Mwaminifu, chargé du suivi-évaluation au projet, lors de la présentation des résultats.
A travers les associations, le Parse a appuyé la population à diffuser les cultures fourragères  pour résoudre  la question d’alimentation animale. La population a bénéficié d’animaux (vaches, chèvres, porcs,…) de la part du projet. Les bénéficiaires ont par la suite bénéficié de différentes formations sur les techniques d’élevage, la santé animale et l’alimentation du bétail.

Changement de catégorie de vulnérabilité

Le Parse s’est doté d’une approche «chaîne de solidarité communautaire » qui a permis de réduire les problèmes de pauvreté. Ainsi, beaucoup de bénéficiaires ont pu construire leurs maisons. La plupart des bénéficiaires ont acheté des propriétés foncières. Ce qui a permis de changer leur catégorie de vulnérabilité. Les améliorations sont notables au niveau de l’amélioration de la sécurité alimentaire, de la situation nutritionnelle et de l’amélioration de l’accès à la scolarisation des enfants et aux soins de santé. La chaîne de solidarité communautaire a permis d’atteindre le plus de bénéficiaires possibles.

Souci de durabilité des actions

Dans son approche d’intervention, le Parse a pris en compte le souci de durabilité de ses actions et d’appropriation par les bénéficiaires. Dès le démarrage, il a signé des conventions de collaboration avec les Directions provinciales de l’agriculture et de l’élevage(DPAE) qui sont des institutions publiques pérennes dans la mise en œuvre de la chaîne de solidarité communautaire. Ils vont prendre la relève après la clôture du projet. D’autre part, beaucoup de formations sur la gestion de la chaîne de solidarité communautaire ont été dispensées aux bénéficiaires dans le souci de la continuité des actions après la clôture du projet.
Le projet a pu atteindre les objectifs poursuivis et les conditions de durabilité de ses interventions ont été mises en place pour la poursuite des résultats obtenus comme le démontrent les résultats.
Au cours de l’atelier, les bénéficiaires du projet ont témoigné de son importance par la réduction de leur extrême pauvreté.
ERIC MBAZUMUTIMA


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Nutrition>Atelier sur la mise en place du réseau de la société civile

Pour avoir une société civile œuvrant dans la sécurité alimentaire

 

Un atelier de cadrage et de sensibilisation sur la mise en place du Réseau de la société civile pour la nutrition et la sécurité alimentaire s’est tenu le mercredi 22 octobre 2014. L’objectif est de mettre en place un réseau de la société civile inclusive, forte et efficace qui contribue à  la mise en œuvre de la plate-forme multisectorielle.

 

DSC05223Dans son allocution, le chef de cabinet adjoint du Deuxième vice président de la République Déo Guide Rurema, a fait remarquer que le Burundi est l’un des pays les plus touchés par la malnutrition et la faim dans le monde. « En effet, il détient le triste record avec un taux de malnutrition chronique le plus élevé en Afrique et dans le monde qui est passé de 58 % en 2010 à 49 % en 2014 », a précisé  M Rurema. Même s’il y a une légère amélioration,  force est de constater que ce taux de malnutrition reste supérieur au seuil critique de 40 % qui est recommandé par l’Organisation mondiale de la santé a-t-il ajouté.

Un réseau de la société civile selon une approche inclusive et participative

Cette réunion se situe  donc dans le cadre de la mise en place d’un cadre des organisations de la société civile pour harmoniser leurs points de vue, leurs  méthodologies de travail en vue  d’apporter leurs contributions dans le renforcement de la nutrition pour que le Burundi puisse gagner son combat contre la malnutrition chronique. Elle vise l’obtention de la mise en place d’un réseau de la société civile selon une approche inclusive et participative pour avoir une société civile œuvrant dans la sécurité alimentaire et qui contribue à la mise en œuvre des priorités gouvernementale en matière de la sécurité alimentaire.

L’enrichissement des aliments et la supplémentation en micronutriments

Parlant des interventions spécifiques à la nutrition, le délégué des agences du système des Nations unies, Marie-Claude Desilets,  a cité notamment les pratiques optimales d’alimentation du nourrisson et du jeune enfant ; l’enrichissement des aliments et la supplémentation en micronutriments.  Elle a réitéré l’engagement des Nations Unies à soutenir le réseau de la société civile au Burundi ainsi que les politiques et les plans de développement du gouvernement du Burundi dans la mise en œuvre d’interventions spécifiques et sensibles de nutrition pour le développement et le bien-être de la population et du pays.

Lyse Gahimbare

 

Présidence de la République> Conseil des ministres

Neuf points  dont le projet de loi sur les opérations du crédit-bail à l’ordre du jour

 

Un conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, s’est tenu le mercredi 22 octobre 2014. Neuf points ainsi que les divers étaient à l’ordre du jour.

 

DSC 3739Il s’agit du projet de loi portant révision du décret-loi n° 1/41 du 9 juillet 1993 portant définition des opérations de crédit-bail et dispositions applicables au contrat de crédit-bail et réglementation des conditions d’exercice de ces activités ; le projet de loi régissant les suretés mobilières conventionnelles au Burundi et le projet de loi régissant les bureaux d’information sur le crédit. Les trois projets qui ont été présentés par le ministre des Finances et de la planification du développement économique Tabu Abdallah Manirakiza. Il a également présenté les projets de loi portant ratification par la république du Burundi de l’accord de prêt n° 1508H entre la république du Burundi et le fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid) relatif à l’allègement de la dette (portion II) signé à Vienne le 23 juillet 2014, et le projet de loi régissant la gestion de la dette publique.
Au cours de cette séance, on a aussi analysé le projet de loi portant code forestier ; le projet de décret portant missions, organisation et fonctionnement du Comité national de coordination du secteur eau et le projet d’ordonnance ministérielle conjointe portant fixation des frais pour la confection des documents délivrés par le service de l’aménagement du territoire qui ont été présentés par le ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, Jean-Claude Nduwayo. Le conseil des ministres a également analysé le projet de convention de gestion du centre national de référence en kinésithérapie de Kamenge et réadaptation médicale (CNRKR) au Centre hospitalo-universitaire de Kamenge (CHUK) qui a été présenté par la ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Sabine Ntakarutimana. Ils ont enfin abordé le chapitre des divers.

Alfred Nimbona

 
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