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Football>Entretien avec la présidente du club

« Le football est dans ma tête, il ne sortira jamais »

 

DSC 3056Marie Giesen est présidente de trois clubs de football dont deux sont affiliés à l’association de football de Bujumbura (Les Lierres cadets et Standard) et une à la fédération de football du Burundi en Ligue B national (Les Lierres). Elle reconnaît que c’est difficile d’encadrer trois équipes, surtout pour une femme, mais le football, a-t-elle dit est dans sa tête depuis le jeune âge. Mme Giesen est aussi représentante légale d’une école qui porte le nom de son équipe, Les Lierres. Suivez-la dans cet entretien :

 

Le Renouveau : On voit surtout les hommes à la tête des équipes masculines de football et rarement les femmes. Qu’est-ce qui vous a motivée, vous particulièrement, à créer des équipes de football.
Marie Giesen :

Depuis mon jeune âge, j’ai toujours aimé le football, c’est cela qui m’a motivé à mettre en place des équipes de football. La deuxième chose est que j’aime beaucoup encadrer les jeunes dans plusieurs activités dont le football. Le football est dans ma tête, il ne sortira jamais. Je sais qu’il y a très peu des femmes qui aiment et s’intéressent au football, je tiens à les encourager car le football est un bon sport et moi je ne peux pas m’en défaire.

L. R : Comment est-ce que vous parvenez à coordonner les trois équipes ?

M. G : C’est une question d’organisation, nous avons un staff technique qui s’occupe des entraînements et des matches ainsi qu’un comité qui est chargé de l’organisation des activités. Chacun fait son travail en ce qui le concerne. Ce n’est pas du tout facile mais nous y parvenons quand même.

L. R : Créer une équipe, cela demande des fonds. Avez-vous des sponsors ?

M. G : Je le sais mais c’est difficile aussi d’avoir des sponsors. Je me débrouille avec le peu de moyens dont je dispose, c’est insuffisant mais je parviens tout de même à assurer l’encadrement de mes joueurs. Le peu de moyens que j’ai me permet de faire l’essentiel.
L. R : Etes-vous satisfaite des performances réalisées par vos équipes ?

M. G : Pas tellement car l’équipe qui est en Ligue B nationale occupe pour le moment la dernière position dans son groupe. Je ne peux pas les condamner, l’équipe est bonne et les joueurs sont de très bonnes qualités mais, disons tout simplement que nous n’avons pas de chance de gagner. Il reste toutefois neuf matches à jouer, je pense que nous allons remonter la pente et sortir de cette position.
L. R : Quelles sont vos attentes pour cette saison sportive 2015 ?

M. G : Rester en deuxième division, c’est bien mais monter aussi en Ligue A, c’est encore beaucoup mieux.

L. R : Avez-vous un message particulier à l’endroit de vos joueurs et à l’égard de la fédération ?

M. G : Mes joueurs, je les encourage de travailler, de rester disciplinés, de ne jamais se décourager ou baisser les bras et les résultats suivront. A l’endroit de la fédération, je dirai que je suis l’une des rares femmes qui aiment le football burundais et qui fait tout pour aider à l’encadrement des jeunes, je n’ai pas beaucoup de moyens, j’aimerais pour cela que la fédération puisse m’aider aussi.
Kazadi MWILAMBWE

 

JUDO > 9ème championnat d’Afrique de l’Est

Le Burundi gagne la première place avec 12 médailles dont 5 en or

 

La ville de Moshi, en République unie de Tanzanie, a abrité du 14 au 15 février 2015, la 9e édition du championnat de judo de l’Afrique de l’Est (Zone V). Le Burundi a pris la première place avec 12 médailles dont 5 en or devant le pays hôte, la Tanzanie (9 médailles dont 4 en or). Le Burundais, Valéry Manirakiza, a été élu président de la Zone V, pour les quatre prochaines années.

 

LILIANE -78 KG Sur les sept pays qui composent la Zone V, quatre ont pris part à ce championnat : la Tanzanie (pays hôte), le Burundi, le Kenya et Zanzibar. Le Rwanda, l’Ouganda et l’Ethiopie ne se sont pas présentés. Pour le classement général, le Burundi a pris la première position avec 12 médailles dont 5 en or. La deuxième place est revenue à la Tanzanie avec 9 médailles dont 4 en or. Le Kenya et le Zanzibar sont respectivement troisième (14 médailles dont 2 en or) et quatrième (9 médailles dont 2 en or).
En plus de cette première position, le Burundi a gagné le trophée du côté féminin (sept médailles dont 4 en or) et du côté masculin, c’est la Tanzanie qui a enlevé la coupe (sept médailles dont 3 en or). Le Burundi était représenté par quatorze judokas dont sept garçons et sept filles.
Le prochain championnat, la 10e édition, aura bel et bien lieu au Burundi en 2016, a indiqué Valéry Manirakiza. Mais, entre-temps, a-t-il rappelé, le Burundi accueillera au mois de juin 2015, le championnat d’Afrique cadets et juniors. Ce sera la première fois qu’une des fédérations sportives burundaises accueille un tournoi continental. Pour Valéry Manirakiza, c’est une fierté pour le Burundi et un honneur pour le judo burundais qui gagne de plus en plus des places sur le plan continental et mondial.

Valéry Manirakiza élu président de la Zone V

Le comité exécutif était à la fin de son mandat et les différents membres ont, au terme de la compétition, procédé aux élections des organes pour les quatre prochaines années. Sur les 8 membres élus, 2 sont burundais. Il s’agit de Valéry Manirakiza, au poste de président et Paterne Karabagega, au poste de directeur des compétitions et d’arbitrage.
Les autres membres sont Yussuf (Zanzibar, vice-présiden), Schadrack Maluki (Kenya, secrétaire général) ; Mohamed Abdallah (Zanzibar, secrétaire général adjoint) ; Innocent Maliya (Tanzanie, directeur communication) ; Duncan Chelilio (Kenya, directeur marketing) ; Johnson Mwadime (Kenya, directeur technique)
Les résultats(les catégories dans lesquelles les Burundais ont gagné des médailles) :
FILLES :
-Moins de 48 kg
1ère Adidja Havugiyaremye (Burundi)
2e Grace Alfonse (Zanzibar)
-Moins de 52 kg
1ère Antoinette Gasongo(Burundi)
2e Salma Omar(Zanzibar)
-Moins de 63 kg
1ère Diana Kena (Kenya)
2e Mireille Kwizera (Burundi)
-Moins de 70 kg
1ère Liliane Nizigiyimana(Burundi)
2e Matilda Temba (Tanzanie)
-Moins de 78 kg
1ère Cecilia Wangechi (Kenya)
2e Libérate Ndayishimiye (Burundi)
-Plus de 78 kg
1ère Odette Ntahomvukiye (Burundi)
2e Esther Akinyi (Kenya)
GARCONS :
-Moins de 60 kg
1er Magogo Ahmed (Tanzanie)
2e Kevin Ndahabonyimana (Burundi)
-Moins de 66 kg
1er Abdulkabir Alawi (Zanzibar)
2e Abdul Karim Wakabonye (Burundi)
-Moins de 73 kg
1er Mlugu Andrew (Tanzanie)
3e Vianney Ntaconayigize (Burundi)
-Moins de 81 kg
1er Samuel Kwitonda (Burundi)
2e Adori Amos (Kenya)

KAZADI MWILAMBWE

 

Confejes> Remise de chèques aux meilleurs jeunes sportifs de l’année 2014

Le montant global de l’enveloppe est de six millions

 

DSC 4850Vingt jeunes sportifs ont bénéficié de chèques d’un montant de six millions de francs burundais pour leur performance en 2014. Chacun a obtenu un montant de 300 000Fbu. Cette enveloppe a été offerte par la Conférence des ministres de la jeunesse et des sports de la francophonie(Confejes). Ces cérémonies ont eu lieu au ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture.

 

Le ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture a procédé le jeudi 19 février 2015 à la remise de chèques représentant la deuxième tranche des « Appuis promotion Elite Jeunes » offerts aux meilleurs jeunes sportifs de l’année 2014.
Dans le discours du ministre ayant le sport dans ses attributions, Adolphe Rukenkanya, ce geste permettra d’encourager les autres jeunes à se mobiliser dans le sport. Il a profité de l’occasion pour féliciter les associations sportives qui ne cessent de représenter le Burundi dans les activités internationales.
Les disciplines concernées par cette remise étaient la boxe, la lutte, le judo le tennis, le taekwondo, le beach volley ball et l’athlétisme.
Il estime que tous les problèmes existant au sein de la fédération du Burundi trouvent des solutions satisfaisantes.
Parmi les bénéficiaires, il y avait aussi bien les garçons et les filles.
Masta Shabani

 

CONFERENCE DE PRESSE > Biennale internationale de Bujumbura

«L’art et la culture, facteurs de la paix et du développement»

 

La représentante légale de la Biennale internationale de Bujumbura a animé une conférence de presse le mardi 17 février 2015. Elle a rassuré de la tenue de la biennale du 10 au 18 avril 2015 sous le thème « L’art et la culture, facteurs de la paix et du développement».

 

DSC01454Après la première conférence de presse tenue en novembre 2014 pour annoncer la Biennale internationale de Bujumbura, une seconde a été animée pour rassurer le public de la tenue de la biennale. «Aujourd’hui, il est temps de rassurer de la tenue prochaine et effective de l’événement tant attendu et qui intéresse de plus en plus des artistes des disciplines choisies, des personnalités du domaine de la culture au plan international à s’apprêter pour la période du 10 au 18 avril 2015», a indiqué la représentante légale de la Biennale internationale de Bujumbura, Rose Ndayiragije.
Elle a souligné que l’objectif de l’événement est d’attirer le monde des arts et de la culture au rendez-vous pacificateur ainsi que périodique de valorisation et de promotion de l’art et de la culture, permettant l’émergence des artistes et la création d’une économie artistique et culturelle, facteur du développement. A propos de l’organisation d’un événement d’une telle envergure demandant des moyens intellectuels et financiers, Mme Ndayiragije a souligné que jusqu’à ce jour, tous les moyens qui sont investis proviennent de quelques membres fondateurs.

Une contribution aux élections

Répondant aux questions de la presse, Rose Ndayiragije a souligné que les moyens prévus sont énormes. Ils sont estimés à peu près 100 millions de nos francs. « La somme ne nous fait pas peur pour autant parce que toute organisation peut prendre la taille des moyens disponibles », a-t-elle dit. Elle a expliqué que la Biennale de arts des l’Afrique de l’Est qui s’est passée au Burundi en 2012 a permis aux organisateurs de la Biennale internationale de Bujumbura d’expérimenter cette organisation. Mais la Biennale internationale de Bujumbura est une activité qui prend naissance à Bujumbura et qui s’ouvre au monde entier. Quant à la contribution de cet événement aux élections de 2015, Mme Ndayiragije a souligné que le thème en dit tout. « Durant la biennale, tous les débats, les expositions d’œuvres plastiques, les spectacles, etc. vont parler de la paix et si on a la paix tout est possible. Si tout le monde arrive à comprendre qu’il faut prôner la paix, il n’y a pas de doute que même les élections vont bien se dérouler », a-t-elle conclu.
Les participants ont appris que les moyens prévus pour organiser l’événement sont énormes
GRÂCE-DIVINE GAHIMBARE

 
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