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ASSOMPTION> Avis des protestants

«Il n’y a pas de texte biblique qui en parle»

 

Le 15 août, l’église catholique célèbre l’assomption de Marie, c'est-à-dire sa montée au ciel sans avoir connu la corruption de la mort. Cette grande fête mariale date des premiers siècles de l’Eglise. Du coté des églises protestantes l’assomption de Marie est difficile à croire car il n’y a pas un texte biblique qui en parle.

 

Dans l’église catholique, l’assomption de Marie est un dogme, c'est-à-dire une vérité de la foi qui fait autorité, si bien que l’on ne peut pas se dire catholique si l’on n’adhère pas à cette vérité. Pour les protestants, l’assomption de Marie est sans fondement du fait que la bible ne mentionne pas la mort de Marie ni même son assomption. Pourquoi alors croire à ce dogme qui n’est écrit nulle part ? Ainsi, certains protestants reconnaissent que chacun est libre de croire ce qu’il pense être vrai sur l’assomption. Mais personne ne pourra prouver qu’un tel événement a eu lieu ou n’a pas eu lieu du fait qu’il n’y a pas de un texte biblique à ce sujet.
Cependant, certains chrétiens protestants respectent Marie comme une personne de grande valeur car elle est la mère du sauveur. Mais, ils n’acceptent pas l’assomption de Marie car elle n’est pas Dieu. C’est le cas d’un chrétien qui a témoigné. Selon lui, la mère de Jésus doit être respectable car elle a été choisie par Dieu afin qu’elle soit la mère du sauveur et même la bible en parle. Mais pour ce qui concerne son élévation c’est tout autre. « J’avoue que Marie est la mère de Jésus Christ mais cela ne signifie pas qu’elle est élevée au ciel comme Jésus a monté le jour de l’ascension ». Il est donc nécessaire de donner à Marie la place qu’elle mérite et non la comparer à son fils qui est Dieu, a-t-il indiqué.
Toutefois, la mère du seigneur est connue dans le mystère du salut à sa place d’humble servante et d’admirable témoin de la foi. Cela s’appuie sur un dévouement nourri de l’évangile, qui reprend en compte la foi même de Marie, toutes ses louanges, la foi du magnificat. C’est pourquoi en Marie, le chrétien découvre que Dieu jette son regard sur les petits, et donc sur tout le monde. En effet, Marie n’a pas chanté le magnificat pour elle seulement mais elle l’a chanté pour tout le monde afin de l’entrainer à le chanter lui aussi.

Fides Ndereyimana

 

Eclairage routier> Vandalisme observé sur les poteaux solaires

Les installations publiques méritent respect et protection par tout citoyen

 

Les énergies dites renouvelables sont à l’heure actuelle plus convoitées pour leur qualité non destructrice de l’environnement. Au Burundi, on peut parler de l’énergie solaire qui est la seule déjà expérimentée comme à l’hôpital Roi Khaled de Bujumbura. Mais aussi certains axes routiers de Bujumbura sont éclairés grâce à l’énergie solaire et cela a fait beaucoup de bonheur et de fierté des citadins dans leurs courses nocturnes. Malheureusement, ce bonheur risque d’être de courte durée dans certains coins qui en disposent car ces installations si chères sont victimes de vandalisme.

 

DSC 0362Depuis quelques temps, l’énergie est devenue le socle de la civilisation moderne. Le monde entier s’active dans la recherche de cette matière indispensable pour le développement industriel. Et sa répartition inéquitable dans le monde suscite parfois des tensions entre les communautés ou les nations frontalières. Cela a poussé les gens à diversifier les sources d’énergie, en l’occurrence les énergies renouvelables. Les pays ensoleillés expérimentent beaucoup plus l’énergie solaire.
Le Burundi est aussi en marche dans la domestication de l’énergie solaire. C’est l’une des alternatives que le pays a adoptées pour multiplier ses sources d’énergie. Et certaines formations sanitaires, certaines écoles et certaines routes sont équipées de plaques solaires dans cette phase pilote. Mais aussi la plupart des ménages en font l’expérience pour pallier les conséquences du délestage du courant électrique. Cependant, certaines infrastructures surtout routières sont détruites en partie comme le Renouveau l’a constaté sur l’avenue du peuple Murundi, l’une des avenues où la circulation est bonne le jour comme la nuit. Cette bonne visibilité nocturne est permise par son éclairage. Cette bonne ambiance s’observe à partir du rond point central partant de l’ex- Novotel jusqu’à la Gare du nord. Cet éclairage routier provient d’un système solaire mis en place grâce à un don de la coopération japonaise. Cependant, il se remarque ces derniers jours que la plupart des lampadaires ne fonctionnent plus correctement. Il suffit d’y passer dans la soirée pour s’en rendre compte. Certains endroits sont devenus sombres et font peur sur la distance entre l’Assemblée Nationale et le poste d’arrivée de la Regideso sis au quartier Kigobe. Pour plus d’informations le Renouveau a approché les riverains de cette route. Ils nous ont fait remarquer que ces lampadaires sont vandalisés par des bandits qui enlèvent les batteries d’accumulateurs qui conservent l’énergie solaire nécessaire et permettent à ces installations de fonctionner la nuit. Il est alors difficile d’évoluer vers un développement durable dans ces conditions. Car il est inconcevable que les uns fassent des efforts pour le développement de la nation pendant que d’autres excellent dans le sabotage. Ces mêmes sources nous ont dit que les batteries volées sont revendues au marché noir pour l’usage ménager. Il est grand temps qu’une éducation civique soit mise en marche pour une mobilisation participative de la population à la protection de la chose publique. Il n’est pas normal que l’incivisme de quelques individus phagocyte le bonheur de toute une communauté. Comme tout le monde s’accorde sur le fait qu’il est intéressant de passer dans des endroits bien éclairés, tout un chacun est interpelé pour dénoncer les déviants pour le bien - être de la communauté et le développement durable.
Robert Gilbert Sayumwe (Stagiaire)

 

RN1> Collision entre deux véhicules

Il n’y a heureusement pas eu de pertes en vies humaines

 

Dans la nuit de ce dimanche 9 août 2015, aux environs de 21 heures, sur la route nationale nº1, s’est produite une collision entre deux véhicules. Il n’ y a pas eu de pertes en vies humaines, toutes les personnes à bord de ces véhicules en sont sorties saines et sauves.

 

DSC 0335C’était pendant la nuit de ce dimanche aux environs de 21 heures que se sont cognés deux véhicules. Ce sont des propos recueillis par la rédaction du journal Le Renouveau dans la matinée de ce lundi 10 août 2015 auprès des personnes rencontrées attroupées sur le lieu du drame. Le drame s’est produit tout près de la rivière Nyabagere sur la RN1. Un véhicule Prado immatriculé A 4034 A venait de la Gare du nord en se dirigeant vers le rond point tout près de la résidence « Iwabo w’abantu ». Un autre de marque RV4 immatriculé H 7199 A venait du sens inverse de ce premier en se dirigeant vers la Gare du nord. Le RV4 a coupé obliquement la priorité la Prado et ce dernier l’a percuté sur la partie de devant, disent les personnes trouvées sur place. D’un coup, la Prado a perdu l’équilibre et a par la suite dévié de sa propre direction.

Les biens matériels endommagés

Les conséquences de cette déviation ont valu la destruction des biens matériels. La Prado a percuté d’abord un poteau de la Regideso supportant le fil électrique qui s’est vite arraché. Ensuite, la même Prado a arraché les piliers d’une maison. Les deux véhicules ont été endommagés à des degrés différents. La plupart d’accidents se produisent les weeks end. Les conducteurs devraient éviter les causes d’accident pour en atténuer la fréquence.

Etre vigilant en étant au volant

Les gens trouvés sur le lieu de l’accident affirment que la plupart des conducteurs se mettent au volant alors qu’ils ont pris un verre de trop. Ils leur demandent de cesser de conduire quand ils sont ivres. Quand leurs téléphones sonnent, ils devraient mettre le véhicule au bord de la chaussé avant de commencer la communication. Un clin d’œil est également fait aux policiers chargés de la sécurité routière. La population leur demande d’appliquer avec rigueur le code de la route à tout le monde afin de limiter la fréquence des accidents.

Martin Karabagega

 

MINISTERE DE LA JUSTICE> Correction du concours du recrutement des magistrats édition 2015

Elle a débuté lundi 10 août

 

Dans le but de rendre une justice saine et fiable, le ministère de la Justice et garde des sceaux recrute depuis l’an 2014 par concours. L’édition de 2015 a été organisé par le centre de formation professionnelle de la justice un tel concours.

 

DSC 2595Plus de 50 correcteurs sont rangés pour la correction de la première épreuve écrite déjà faite au cours du processus du recrutement des magistrats des juridictions supérieures et des parquets de base édition 2015. Ils sont subdivisés en deux groupes. Le premier groupe s’occupe de la première correction tandis que le 2éme s’occupe de la deuxième. Ladite correction va durer 5 jours successifs du fait que les dossiers des candidats s’élèvent à six cent. « Nous allons utiliser un système très fiable dit : « double aveugle » qui signifie que la copie doit passer devant les yeux de deux correcteurs différents et se trouvant dans des salles différentes. Ce système peut même être employé dans d’autres domaines. Au cas où les deux correcteurs marquent un écart de plus de 5 points ou de moins, la troisième correction est exigé. Le nom du candidat reste cacher jusqu’à la fin de toutes les corrections des examens », tels sont les propos recueillis auprès du directeur adjoint du centre de formation professionnelle de la justice, Emmanuel Baribarira par la rédaction du journal Le Renouveau le lundi 10 août 2015.
Le jour de la correction, les correcteurs ouvrent le dossier du candidat plis fermé, il met les initiales de son nom, la date et l’heure du jour de la correction. Ledit document porte alors le nom de ces initiales en attendant l’accès au numéro du candidat au moment de l’attribution définitive des points toutes épreuves confondues.

Nature de l’épreuve en cours de correction

Notre interlocuteur nous a signalé que l’épreuve en cours de correction est un examen de droit général coté sur 100 points. Elle est divisée en deux questions. L’une concerne la procédure civile et l’autre la procédure pénale. Les points s’attribuent selon la question, le style en fond et forme. Ainsi, pour le premier cas c'est-à-dire la procédure civile, on se réfère sur la capacité du candidat à déterminer les conditions exigées pour qu’il y ait exécution régulière. Le candidat doit se référer aussi à des dispositions du code de procédure civile, a indiqué M Emmanuel.
Vincent Mbonihankuye (stagiaire)

 

 
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