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Du 1 au 12 septembre 2015> Foire des produits égyptiens

Ils s’offrent à des prix alléchants

 

Le palais des arts, au centre ville de Bujumbura accueille du 1 au 12 septembre 2015 une foire exposition des produits en provenance d’Egypte. Les produits qu’on y rencontre sont dominés par les mobiliers, les matériaux de construction, les habits ; les couverts de table et appareils ménagers en aluminium, les moquettes, le matériel à froid et l’alimentation, etc.

 

DSC 3152La foire des produits est souvent caractérisée par une abondance des produits variés regroupés dans un même périmètre. Selon les promoteurs de cette foire, Ecshaer et Mahmoud, c’est la 5e fois que cette exposition a lieu. Cette place est prise d’assaut par des visiteurs de tout âge du matin au soir. Les produits qu’on y rencontre sont dominés par les mobiliers, les matériaux de construction, les habits ; les ustensiles de cuisines en aluminium, les moquettes, le matériel à froid et alimentation.

Plusieurs produits avec des prix variés

La catégorie mobilière est dominée par les canapés à 6 millions de FBu, armoire à 1 million de FBu et les chaises antiques à 700 000 FBu avec une table en marbre ; les carreaux se vendent par mètre carré de 50x50 à 27 500 FBu, les tapis et moquettes s’achètent entre 35 000 FBu petit modèle 133x185 cm et 260 000 FBu pour les grands modèles de 240x340cm ; les frigos se vendent entre 940 000 et 1 450 000 FBu, les cuisinières s’offrent entre 690 000 et 910 000 FBu. D’autres appareils ménagers sont les couverts de table kit complet de 8 pièces en aluminium à 260 000 FBu aux modèles divers. L’habillement est dominé par les boubous pour femmes qui s’offrent entre 20 et 50 000, les chaussures s’achètent entre 15 000 et 50 000 FBu et les chemises pour homme coûtent 20 000 FBu. L’on peut se procurer les sacs à main en cuir pour dame entre 50 et 80 000 FBu sans oublier les porte-monnaie et ceintures en cuire pour homme qui s’offrent entre 5 000 et 20 000 FBu. De tous les produits qui s’y trouvent, les acheteurs sont attirés beaucoup plus par la gastronomie dont deux produits dominent les ventes. Il s’agit de l’huile de tourne sol qui se vend à 4 000 FBu le litre et les pattes à 1 000 FBu le paquet. Pour l’huile de tournesol, chaque client emporte avec lui au moins deux bouteilles. Quand le journal Le Renouveau s’entretenait avec les acheteurs, tout le monde s’acharnait sur ce produit. Ils ont affirmé qu’ailleurs cette huile coûte 10 000 FBu le litre.

Une bonne occupation pour les vacancières

Cette foire a été une bonne occupation des vacanciers et vacancières qui ont pu y trouver du travail comme la prénommée Ladouce que Le Renouveau a rencontrée au stand alimentation. Cette dernière est contente que cette foire ait été organisée en cette période des vacances. Cela lui permet de trouver un peu d’argent pour compléter les efforts de ses parents à la rentrée scolaire prochaine.

Des produits originaux

Les visiteurs de la foire, rencontrés au Palais des arts comme le prénommé Idrissa apprécie la qualité des produits égyptiens grâce à leur originalité sans reproche à des prix abordables. Toutefois, certains disent que cette année, ces produits sont revenus un peu à la hausse par rapport aux autres foires organisées à Bujumbura. Ils reconnaissent néanmoins que c’est à cause de la conjoncture économique et cette coïncidence avec la rentrée scolaire du mois de septembre.
Enfin, les promoteurs de cette foire affirment que les recettes sont appréciables à voir la fréquence des clients. Ceux qui seront en retard pourront se rattraper à leur représentation au quartier asiatique, magasin Blue sky.

Robert Gilbert Sayumwe (Stagiaire)

 

ZONE KANYOSHA> Commercialisation de certains vivres secs

Les prix montent au fur et à mesure que les jours avancent

 

Pendant la période de récolte de cette année, les prix de certaines denrées alimentaires étaient abordables un peu partout dans le pays. Mais aujourd’hui, comme nous sommes de plus en plus éloignés de la période de récolte, les prix de ces denrées (surtout les vivres secs) sont revus à la hausse. Cette hausse progressive s’observe partout

 

DSC 1156La rédaction du journal Le Renouveau s’est déplacée le jeudi 3 septembre 2015, vers quelques points de vente en gros ou quelques dépôts situés dans la capitale, plus précisément dans la zone Kanyosha en commune urbaine de Muha en Mairie de Bujumbura. Le constat est que les prix de certaines denrées alimentaires sont généralement revus à une hausse exagérée. Selon les informations recueillies auprès des vendeurs ainsi que des acheteurs, le prix actuel ne permet pas à tout le monde l’accès à ces produits.
Du côté des vendeurs, ils nous ont informés que les prix à l’importation, surtout pour les vivres secs ont également augmenté d’une façon très remarquable, à cause non seulement de la hausse des prix, mais aussi de la carence qui s’observe aussi auprès des producteurs de ces denrées. « Et par conséquent, nous aussi, nous sommes obligés d’adapter les prix », ont-ils affirmé. Ils ont ajouté que cette insuffisance de produits alimentaires doit aussi être constatée en mairie de Bujumbura. Même au niveau de la clientèle, ils nous ont informé que les clients ne viennent qu’au compte- gouttes.
Quant aux acheteurs rencontrés sur les lieux, ils ont précisé que les prix actuels ne sont pas abordables par tout le monde. « Sauf que les gens deviennent heureux une fois le prix diminué, nous sommes obligés d’acheter parce que nous n’avons pas d’alternatives », ont-ils affirmé.
 Avit NDAYIRAGIJE

 

OAG> Conférence publique sur la loi des finances, excercice 2015

Des budgets par objectifs de programmes des ministères

 

L’Observatoire de l’action gouvernementale (OAG), a organisé une conférence publique de restitution du rapport d’analyse portant sur la loi des finances, exercice 2015. Cette conférence s’est tenue le mardi 8 septembre à Bujumbura .

 

DSC 1009Le président de l’OAG, Godefroid Manirambona a, dans son discours d’ouverture, informé que depuis près d’une dizaine d’années, l’OAG fait chaque année une analyse portant sur le budget général de l’Etat. Ces analyses mettent généralement en exergue des aspects variés du budget de l’Etat. C’est notamment la structure du budget, le rapport entre les allocations budgétaires de l’année en cours et les engagements pris par le gouvernement, le rapport entre les allocations budgétaires de l’année en cours et les normes internationales en rapport avec les allocations budgétaires en matière de santé, d’éducation et l’agriculture etc. Et aussi en rapport avec la taille du budget par rapport aux performances économiques ainsi que la définition des normes qui serviraient de guide ou de référence dans le processus de budgétisation des années à venir.

Une gestion et un recouvrement optimal des ressources internes

M. Manirambona a fait savoir que sur le plan économique, l’année 2015 se situe à la veille de la clôture du Cadre stratégique de croissance et la lutte contre la pauvreté, deuxième génération (CSLP II 2012-2016). Celui-ci est un document de planification inspirant la loi des finances chaque année, a-t-il indiqué. La loi des finances pour l’exercice 2015 a été conçue sous le prisme du CSLP II avec une donne importante, a-t-il précisé. Celle-ci portait sur les budgets par objectifs de programmes des ministères de l’Agriculture et de l’élevage, de la Santé et de l’Education. Ces ministères bénéficiaient des subsides provenant de la remise de dette et du financement des secteurs sociaux.
M. Manirambona a indiqué que la politique du gouvernement en matière des finances est aussi de poursuivre les réformes visant une gestion et un recouvrement optimal des ressources internes. Au niveau de la politique budgétaire, la loi budgétaire 2015 ne s’écarte pas dans son orientation de celle des années précédentes, en particulier l’année 2014. Le 2e axe stratégique du CSLP II qui est le plus visé se consacre à la transformation de l’économie en mettant un accent particulier sur l’agriculture et l’élevage dont le ministère de tutelle hérite 11% du budget général. Un accent particulier est également mis sur les infrastructures, notamment les barrages, les routes et autres aspects sociaux.

EZECHIEL MISIGARO

 

Enseignement fondamental> Cycle 4

Lancement des sessions de formation des enseignants

 

Le ministre de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Janvière Ndirahisha a procédé le lundi 7 septembre 2015 au lancement officiel des sessions de formation des enseignants du Cycle 4 de l’enseignement fondamental, constitué par les classes de 7e, 8e et 9e années.

 

DSC02613Ces sessions concernent 1 020 formateurs des formateurs, près de 1 200 enseignants des écoles privées, 15 140 enseignants des écoles publiques réparties sur tout le territoire national.
Mme Ndirahisha a indiqué qu’au début de l’année scolaire 2015-2016, pour les écoles publiques, le ministère compte ouvrir 7 889 salles de classe au cycle 4 dont 2 772 classes de 7e année, 2 587 salles de 8e et 2 530 salles de 9e année fondamentale.
A la fin de l’année scolaire 2015-2016, un concours sera organisé pour les lauréats de l’école fondamentale et permettra de les orienter soit au post fondamental général, pédagogique, technique, professionnel ou dans l’enseignement des métiers.
Elle a profité de l’occasion pour inviter les concepteurs des programmes et les inspecteurs de l’enseignement à s’engager pour un accompagnement de proximité dès la rentrée scolaire 2015-2016, par des visites de classe suivies de remédiation pédagogique, des tests de niveau communs aux classes de 9e année fondamentale et de 10e année actuelle. Les résultats issus de ces évaluations permettront de décider du type de concours à administrer aux lauréats de 9e année fondamentale en 2016.
Elle se demande s’il faudra un concours des élèves de 9e année semblable à celui de ceux de 10e année. Pour Mme Ndirahisha, ce sont les résultats de comparaison des performances de ces élèves qui vont éclairer sur la décision à prendre. Elle a invité les enseignants à s’investir autant qu’ils le peuvent pour que le concours soit homogène pour les deux paliers.
En marge de ce lancement, Mme Ndirahisha s’est exprimé sur la prochaine rentrée scolaire. Elle a dit que les préparatifs continuent, et que la date sera communiquée officiellement dans les prochains jours. Elle a insisté auprès des écoles qui n’ont pas encore envoyé les notes des élèves de 10e, de le faire urgemment pour que les orientations puissent se faire.

Floride Ndakoraniwe

 
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