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CNFAL>Formation des administrateurs communaux

Trois modules dont celui sur la maîtrise de l’ouvrage communal

 

Le Cnfal (Centre national de formation des acteurs locaux) a organisé du 18 au 27 septembre 2017 une formation à l’intention des administrateurs communaux des provinces de Gitega, Ruyigi, Cankuzo et Karusi au chef-lieu de la province de Gitega. Cette formation portait sur trois modules à savoir la maîtrise de l’ouvrage communal, la gestion financière et matérielle et la gestion et management des ressources humaines. 

 

Dans son discours d’ouverture des travaux de cette formation, le coordonateur du Cnfal, Serges Njebarikanuye a laissé entendre que cette formation fait suite à d’autres qui se sont déroulées à l’endroit des administrateurs des communes de la région Nord composée des provinces de Ngozi, Kayanza, Kirundo et Muyinga. Et d’ajouter que cette dernière se poursuivra même dans d’autres provinces. Le coordonateur du Cnfal a indiqué que ladite formation porte sur trois modules. S’adressant aux administrateurs, M. Njebarikanuye leur a signifié que cette formation contribuera à les aider à améliorer les prestations habituelles, l’efficacité du service public local et l’amélioration  de la maîtrise de l’ouvrage communal. « Cette formation sera mesurée par l’amélioration de la gestion d’une commune en général et à la satisfaction de la population que vous représentez en particulier » a-t-il déclaré.

Pourquoi le Cnfal s’implique-il dans le renforcement des capacités des administrateurs communaux?

S’exprimant sur les raisons de l’implication du Cnfal dans le renforcement des capacités des administrateurs communaux, Serges Njebarikanuye a laissé entendre que ce centre a des cibles précis. Il s’agit, entre autres, des acteurs politiques nationaux et locaux tels que les conseillers communaux, les députés, les sénateurs, les ministres. Ce sont également les acteurs administratifs et techniques comme les agents communaux, les services déconcentrés de l’Etat et services centraux, la société civile, les médias, etc. Il a également annoncé que le Cnfal accompagnera jusqu’à son aboutissement la Politique nationale de la décentralisation qui vise à mettre au centre du développement durable une collectivité territoriale: la commune.

Amédée Habimana

 

Editorial> Une mobilisation sans précédent

Combien de Burundaises et de Burundais s’étaient donné rendez-vous, samedi dernier, à Bujumbura, la capitale burundaise, pour dénoncer et rejeter de façon catégorique le dernier rapport  onusien, faisant état de graves violations des droits de l’Homme au Burundi, et mettant en cause certaines autorités burundaises, les forces de l’ordre et les jeunes Imbonerakure? Combien d’hommes et de femmes venus de toutes les provinces du pays avaient répondu à l’appel du parti CNDD-FDD pour condamner un rapport aussi mensonger qu’insultant dans le cadre d’une marche-manifestation pacifique, mais aussi pour jeter l’anathème à tous les détracteurs de la paix et de la sécurité,  tout en exprimant leur soutien sans faille aux institutions démocratiquement élues ? La question demeure la même : combien étaient-ils ? Nul ne saurait y répondre avec la précision de l’horloge, tellement ils étaient nombreux les Burundaises et  les Burundais à avoir participé à cette importante marche- manifestation pacifique, pour s’indigner contre un rapport plein de contre-vérités, publié par les manipulateurs de l’opinion. Combien de Burundaises et de Burundais s’étaient donné rendez-vous, samedi dernier, à Bujumbura, la capitale burundaise, pour dénoncer et rejeter de façon catégorique le dernier rapport  onusien, faisant état de graves violations des droits de l’Homme au Burundi, et mettant en cause certaines autorités burundaises, les forces de l’ordre et les jeunes Imbonerakure? Combien d’hommes et de femmes venus de toutes les provinces du pays avaient répondu à l’appel du parti CNDD-FDD pour condamner un rapport aussi mensonger qu’insultant dans le cadre d’une marche-manifestation pacifique, mais aussi pour jeter l’anathème à tous les détracteurs de la paix et de la sécurité,  tout en exprimant leur soutien sans faille aux institutions démocratiquement élues ? La question demeure la même : combien étaient-ils ? Nul ne saurait y répondre avec la précision de l’horloge, tellement ils étaient nombreux les Burundaises et  les Burundais à avoir participé à cette importante marche- manifestation pacifique, pour s’indigner contre un rapport plein de contre-vérités, publié par les manipulateurs de l’opinion. Nous ne le répèterons jamais assez, la situation des droits de la personne humaine a positivement évolué dans notre pays, après les violences post-électorales déclenchées le 26 avril 2015 et la tentative du coup d’Etat du 13 mai 2015 qui en a découlé. S’il en est ainsi, c’est parce que la paix et la sécurité sont une réalité vivante à travers tout le pays, comme cela a été souligné dans la déclaration du parti CNDD-FDD rendue publique, vendredi dernier, par  Evariste Ndayishimiye, Secrétaire général du parti. S’il en est ainsi, c’est que le gouvernement du Burundi ne ménage aucun effort pour consolider les acquis déjà obtenus en matière de paix et de sécurité, aidé en cela par le peuple burundais qui a tout à gagner dans la construction d’un Burundi résolument tourné vers l’avenir, en rupture totale avec  un passé douloureux dont la responsabilité incombe  à l’administration coloniale belge. Enfin, s’il en est ainsi, c’est parce que du sommet à la base et de la base au sommet, les Burundais de toutes les ethnies, de toutes les régions, de toutes les tendances politiques, de toutes les religions sont aujourd’hui conscients de l’impérieuse nécessité d’œuvrer à l’édification d’une société répondant à leurs attentes, en passant par la consolidation de la paix et de la sécurité, de l’unité et de la démocratie, fondement d’un développement socio-économique durable.La marche-manifestation pacifique de samedi dernier, est un appel  lancé par le parti CNDD-FDD à tout le peuple burundais, pour se lever toujours comme un seul homme, afin de dénoncer les spécialistes de la déstabilisation de notre société, où  qu’ils se trouvent.Il s’agit d’une invitation à rester en éveil pour défendre notre unité, notre démocratie et notre souveraineté menacées par les ennemis du peuple burundais, aujourd’hui  connus de tous. La décence voudrait,  que les auteurs et  co- auteurs  des  rapports  mensongers et insultants sur le Burundi soient  respectueux des délégations étrangères, qui ont déjà visité notre pays pour s’enquérir de la situation  de paix et de  sécurité qui y prévaut, et qui ont noté avec satisfaction les avancées positive obtenues en ce domaine. Il sied de rappeler, à titre illustratif, la mission d’information effectuée, du 25 au 26 février 2016, par les chefs d’Etat et de gouvernement mandatés par l’Union africaine, venus d’Afrique  du  sud, du  Gabon, d’Ethiopie, de Mauritanie et du Sénégal et qui , à l’issue de leur visite , ont déclaré que la situation politique et sécuritaire était bonne. Manquer d’égards envers ces personnalités et bien d’autres n’honore pas le Conseil  des  droits de l’Homme de l’Onu, à l’origine des rapports mensongers et insultants sur le Burundi. Quelle attitude afficher face aux provocations répétées de nos détracteurs ? L’unité et la sérénité sont des armes infaillibles pour  y faire victorieusement face, l’essentiel étant le resserrement de nos rangs face à tout ce qui est de nature à porter atteinte à notre unité, à notre démocratie et à notre souveraineté.

Louis Kamwenubusa

 

ENTRETIEN> Avec l’ambassadeur de la Russie au Burundi

«La coopération entre nos deux pays repose sur le respect de la sauveraineté nationale»

 

DSC 0291Le quotidien burundais d’informations « Le Renouveau» s’est entretenu  avec l’ambassadeur de Russie au Burundi sur diverses questions concernant les relations diplomatiques du Burundi avec d’autres pays et ce qu’il pense de la situation au Burundi qui préoccupe le monde entier. Pour lui, si on cherche à imposer une coopération, cette dernière devient difficile.  

 

A propos de ce que pense la Russie des résolutions et rapports incessants et surtout du récent rapport de la Commission d’enquête sur le Burundi qui fait écho ces derniers temps,  l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Burundi, Georgy V. Todua dit que la Résolution 33/24  qui créa la Commission n’a pas été consensuelle. La Russie, elle, et la Chine, avons été contre. Nombreux de pays africains se sont abstenus. Pour dire que la Résolution n’a pas été appuyée par les pays d’Afrique qui connaissent mieux la situation au Burundi. Ce qui signifie que le mandat de la Commission est déséquilibré.Ce diplomate russe affirme que si on cherche à imposer une solution sans consensus, il devient difficile de parvenir à la coopération. Et d’ajouter qu’il y a toujours des mécanismes pour trouver des solutions aux problèmes. On doit chaque fois, collaborer, parler avec le gouvernement concerné sur ce qu’il faut faire.  C’est pourquoi, la Russie, dans ses habitudes, ne peut pas appuyer certains mécanismes qui cherchent à imposer d’une manière unilatérale ses appréciations. Pour lui, s’il s’agit de continuer cette enquête, il y a quelque chose à négocier. Sinon un déséquilibre s’est observé depuis la mise en place de la Commission. Et de dire « Si vous commencez par accuser quelqu’un sans établir le dialogue, cela ne peut pas améliorer la situation. Il faut plutôt trouver un cadre de dialogue pour résoudre le différend ».Concernant la période à enquêter, Ambassadeur Todua  se demande pourquoi à partir de 2015 alors que le Burundi a toujours traversé des moments de troubles et souhaite de revisiter l’histoire du Burundi et de revoir les statuts des réfugiés burundais car il se remarque que parmi eux, nombreux sont des migrants économiques.Il appelle par là les spécialistes à changer de mécanismes de travail et opter pour ceux qui puissent permettre d’améliorer la coopération du Burundi avec d’autres pays. Mais malheureusement, dit-il, beaucoup d’accusations se penchent sur les droits de l’Homme mais avec des raisons purement géopolitiques.

Une coopération basée sur un respect mutuel

Sur la coopération entre le Burundi et la Russie qui connaît une évolution toujours positive, Ambassadeur Todua  dit qu’elle repose sur une base solide ; une base de respect mutuel, de la compréhension des intérêts des uns et des autres, la non intervention dans les affaires intérieures, le respect de la souveraineté nationale, qui aboutissent à une bonne coopération. Ce n’est pas seulement la Russie qui appuie le Burundi, dit-il, le Burundi lui aussi soutient la Russie dans certaines circonstances. Dans cette coopération, l’ambassadeur de Russie informe qu’on cherche actuellement à approfondir les relations russo-burundaises. Ainsi, il y a amélioration des relations commerciales. Et dans ce domaine, des hommes d’affaires russes ont visité le Burundi et ont constaté que le Burundi n’est pas celui des médias internationaux, et veulent investir dans le pays. « Nombreuses actions sont en train d’être menées dans les domaines de l’éducation et de la sécurité », a-t-il souligné.

Il faut travailler dans le respect du Droit international

Concernant la 72e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, Ambassadeur Todua précise que le monde actuel nécessite une coopération reposant sur le respect des intérêts des uns et des autres. Il ne faut pas chercher une coopération imposée mais, il faut dialoguer, chercher des moyens diplomatiques pour résoudre les problèmes. «Nous croyons que les actions unilatérales sont illégales, que cela  ne correspond pas au Droit international. Mais, nous sommes prêts à collaborer avec tous les Etats qui sont intéressés d’améliorer leur coopération. Nous sommes prêts à travailler dans ce format de l’Onu qui peut aider beaucoup à résoudre pacifiquement les problèmes. Il faut travailler sur une base légale, il ne faut pas créer de nouveaux précédents, il faut travailler dans le respect du Droit international. Qu’il soit petit ou grand, il faut viser les intérêts de tous, il faut privilégier un consensus », précise-t-il.  De ce qu’il pense de la paix en Syrie au moment où la Russie y intervient beaucoup pour ramener la paix, Georgy V. Todua rappelle que la Russie a été invitée par le gouvernement syrien dans le but de lutter contre le terrorisme. Il affirme en outre qu’actuellement, la situation a changé et évolue positivement et qu’elle est meilleure qu’avant. Car 85% du territoire syrien sont libérés des terroristes. Il ajoute néanmoins que ce sont les Syriens eux-mêmes qui doivent décider de leur avenir. S’il y a des groupes d’opposition, ils doivent dialoguer avec le gouvernement.

La Corée du nord est fort préoccupée par son avenir

Le Renouveau a aussi voulu savoir ce que la Russie serait en train de faire pour éviter l’escalade entre la Corée du Nord et les Etats-Unis. L’ambassadeur de la Fédération de Russie au Burundi dit qu’il faut être conscient de la situation. « Nous ne sommes pas pour le projet des armes nucléaires de la Corée du nord mais nous savons d’où provient le problème : les dirigeants sont fort préoccupés de leur sécurité. Ils ont vu ce qui s’est passé en Libye, en Irak ; c’est pourquoi ils ont pris cette décision et cherchent à développer leurs armes. Si cette préoccupation s’arrête, on peut faire quelque chose», fait-il comprendre. Il dit aussi que la Russie a appuyé quelques sanctions contre la Corée du nord. Mais il ne manque pas de dire aussi qu’il s’agit d’un différend diplomatique et qu’il faut le résoudre de façon diplomatique. Concernant le certificat de mérite qu’il a reçu lors de la célébration du 55e anniversaire de l’indépendance du Burundi, Ambassadeur Todua  rapporte qu’il le considère comme un geste pour la Russie. « La Russie a apprécié ce geste et moi personnellement je l’ai apprécié. Il va m’encourager à mieux faire et je suis prêt à travailler dix fois plus », a-t-il indiqué.  
Amédée Habimana

Jean Bosco Nkunzimana
 

 

Province de Ngozi> Descente du chef de l’Etat Pierre Nkurunziza

Travaux communautaires et clôture du tournoi de volleyball

 

ngoLe président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, s’est associé à la population de la commune Mwumba dans la province de Ngozi dans les travaux communautaires du samedi 16 septembre 2017. Il a également assisté au match final du tournoi provincial de Volleyball qui a opposé la province de Bururi à la mairie de Bujumbura. Un match qui s’est soldé par la victoire   de la mairie avec trois sept sur un. 

 

Le président de la république du Burundi Pierre Nkurunziza a effectué les travaux communautaires avec la population de la commune Mwumba à l’Ecole fondamentale Buye. Lesdits travaux consistaient à faire la dalle  d’une maison en étage qui comprendra dans un premier temps quatorze salles de classe et  les bureaux. Les travaux de construction de ce bâtiment, comme l’a dit l’administrateur de cette commune, Emmanuel Ndayizeye, ont débuté au mois de février de cette année et l’inauguration est prévue l’année prochaine. Il indique que le président les appuie en leur octroyant du ciment, des fers à béton et des tôles. La population, pour sa part, fournissent le gravier, le sable, les briques et la main d’oeuvre. Les maçons reçoivent une motivation qui provient de la contribution de 1 000 FBu par ménage et par an. Le coût de ce bâtiment est estimé  à un milliard et demi de franc burundais. 

Le   sport pour développer l’amour de la patrie 

Après les travaux communautaires, le chef de l’Etat a assisté à un match final du tournoi provincial de volleyball qui a opposé la province de Bururi à la mairie de Bujumbura. Ce match s’est soldé par une victoire, non facile, de la mairie de Bujumbura. Le coach de la mairie Claver Ngendakumana a éprouvé une grande joie de sortir premier de ce tournoi.  Comme ce dernier a été organisé par le ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique, il estime qu’il a été bénéfique. En effet, il a rassemblée beaucoup de gens et, a par conséquent, développé l’amour en eux. Conscient que ce match n’était pas facile, il félicite ses joueurs et en remercie les organisateurs. Il appelle ces derniers à organiser plus de tournoi de ce genre pour développer le sport et l’amour de la patrie. Avant de remettre les prix aux gagnants et à ceux qui se sont démarqués dans ce tournoi, le président de la République a félicité le ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye, pour avoir exécuté  la recommandation de redynamiser les jeux. Il a également félicité tous ceux qui ont participé à cette organisation et aux joueurs.  Selon lui, les jeux sont très importants dans la vie. Il remarque avec un coup d’œil rétrospectif l’apport des jeux dans les écoles et dans les communautés. Ainsi, pour bien niveler  le chemin, il indique qu’avec l’année 2018, on aura construit dans chaque commune du pays, deux terrains de volleyball et deux autres de basketball.  « Le sport est l’un des outils  permettant aux jeunes de gagner la vie et d’améliorer leurs conditions de vie », révèle-t-il. Il promet qu’on veut développer le volleyball et que le gouvernement ne va ménager aucun effort pour donner son appui. Il appelle aussi les opérateurs économiques à appuyer ce genre d’activités.  Il dit avoir remarqué avec satisfaction les talents dans ce sport. Il appelle ainsi les jeunes volleyeurs à travailler dynamiquement pour arriver à un niveau élevé comme certains hommes qui se sont démarqués dans le passé pour représenter le Burundi dans des championnats internationaux. Il souhaite qu’il y ait au moins deux équipes nationales, une de volleyball et une autre de basketball qui représenteraient le Burundi. Il appelle également les gestionnaires du sport à dépasser certains différends pour ne penser qu’à développer le sport.  Il a félicité tous les participants, tous les joueurs,  les gagnants qui ont reçu une coupe, une enveloppe d’un million de francs burundais et deux ballons, les trois meilleurs perdants à  savoir Bururi 2e   qui a  reçu  une  enveloppe de                  800 000 FBu   et    deux   ballons, Gitega 3e   une enveloppe de 600 000 FBu et deux ballons,  et Mwaro 4e place avec une enveloppe de 400 000 FBu et deux ballons. Il a même personnellement primé ces quatre provinces demi et finalistes du tournoi.  M. Barandagiye dit que ce tournoi a atteint les objectifs  fixés à savoir le rassemblement des jeunes dans le cadre de la formation patriotique, apprendre comment travailler pour développer le pays, et le développement du volleyball. Il a ainsi remercié le Chef de l’Etat pour son soutien. Indiquant que ce genre d’événement va continuer, il a souhaité qu’il continue à appuyer. Il a également félicité les joueurs et les organisateurs.  Des cadeaux ont été  remis à certaines personnes qui se sont démarquées, en tête de flèche, le chef de l’Etat comme meilleur  organisateur, a reçu une coupe et cinq ballons de volleyball,  le ministre Barandagiye qui a reçu quatre ballons et deux filets, les meilleurs joueurs, le meilleur coach et  le meilleur arbitre qui ont reçu chacun une enveloppe de cinquante milles francs burundais.

Alfred Nimbona

 
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