Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

LE 11 JUILLET > Journée mondiale de la population

Elle sera célébrée au Centre jeune Kamenge

 

aaadcvgh Le monde entier célèbre la Journée mondiale de la population le 11 juillet de chaque année. Cette journée sera célébrée sous le thème : « Planification familiale : Autonomiser les peuples, développer les nations ». Au Burundi, les cérémonies vont se dérouler au Centre jeune Kamenge. Les cibles pour cette journée sont les jeunes.

 

Le représentant assistant de l’UNFPA (Fond des Nations unies pour la population), Gervais Barampanze a fait savoir que cette organisation internationale collabore avec différents ministères pour une bonne organisation de la journée mondiale de la population. Il s’agit du ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, du ministère en charge de l’Education, du ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique,du ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture ainsi que du ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre. Différentes activités sont prévues entre autres la campagne de sensibilisation des jeunes scolarisés de Bujumbura sur la réduction des comportements à risques en matière de santé sexuelle et reproductive, la présentation des résultats d’une évaluation effectuée dans les provinces de Ruyigi, Ngozi et Bujumbura-mairie sur l’accès et l’utilisation des services de santé de la reproduction, l’organisation d’un panel sur les témoignages des acteurs du réseautage socio-communautaire ainsi qu’une conférence débat au sujet de tirer profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse.
M. Barampanze a précisé que les cibles pour cette journée sont surtout les jeunes du fait que ce sont eux qui seront utiles pour le Burundi de demain afin de le développer.
Le choix du Centre jeune Kamenge est motivé par le fait que dans ses activités quotidiennes, ce centre encadre les jeunes sur les comportements à adopter concernant leur vie sexuelle.
Notre source a signalé que la journée mondiale de la population pour cette année coïncide avec la tenue du sommet de Londres sur la planification familiale. Cet événement est la deuxième réunion des groupes de donateurs et des parties prenantes à l’origine de l’initiative planification familiale 2020 qui vise d’étendre l’accès à la planification familiale à 120 millions de femmes d’ici à 2020.

Rose Mpekerimana

 

UA > Clôture du 29e sommet de l’Union africaine

Différentes mesures ont été prises

 

Le 29e sommet de l'Union africaine (UA) a pris fin, ce mardi 4 juillet à Addis-Abeba. Les dirigeants africains se sont engagés à trouver des solutions viables et durables aux défis qui hantent le continent africain. Il s’agit entre autres les défis liés à la paix, à la sécurité et à la promotion de la jeunesse. Ils ont aussi mis en exergue la réforme de l’organisation dans l’esprit de l’Agenda 2063 pour l’Afrique ainsi que les questions relatives à la stabilité du continent africain.

Durant deux jours qu’a duré le sommet, les participants ont constaté que la situation et les conflits frontaliers entre certains pays sont très préoccupantes au même titre que la lutte contre le terrorisme. Ainsi, ce sommet a décidé de prioriser la prévention et l’anticipation des conflits. A cet effet, les organisations et les mécanismes régionaux ont été invités à intensifier leurs actions en étroite coopération avec la Commission de l’UA.
Au cours de ce sommet, un solide consensus a été établi surtout sur la lutte contre le terrorisme et la radicalisation ainsi que sur les questions relevant de la gouvernance. Il a été également décidé de mettre en œuvre le programme de réforme notamment le projet d’autofinancement basé sur la création d’une taxe de 0,2% sur les produits importés en Afrique. Les participants ont trouvé aussi qu’il faut mener des actions visant à renforcer la paix et la sécurité sur le continent dans le but de baisser les tensions en faisant taire les armes d’ici l’an 2020.
Une autre piste est consacrée à l’action humanitaire et à la solidarité aux populations victimes de la sécheresse, de la famine, des épidémies et des déplacements forcés. Les questions de développement stratégique occuperont aussi une grande place. A propos de la jeunesse, thème central de ce sommet, les 55 pays membres de l’Union africaine ont décidé de créer un fonds consacré à son épanouissement ainsi qu’une université à Addis-Abeba en Ethiopie.

Le président de l’UA satisfait du déroulement de ce sommet

Clôturant le sommet, le président en exercice de l’Union africaine, Alpha Condé, s’est félicité du déroulement du sommet dans un véritable climat de fraternité et de solidarité caractérisé par une détermination commune à trouver des solutions viables et durables aux défis qui interpellent le continent africain.
Il a indiqué qu’il est encouragé par l’engagement résolu de chacun et de tous à aller de l’avant pour renforcer non seulement la crédibilité du continent, mais surtout pour lui assurer une place de choix sur l’échiquier international.
A propos des réformes institutionnelles et du financement de l'UA, Alpha Condé a indiqué que les réformes adoptées qualifient d’ores et déjà le fonctionnement de l’organisation africaine dans la perspective d’une rationalisation de ses méthodes de travail et du renforcement de la voix de l’Afrique. "Ceci est un gage certain de succès pour la mise en œuvre de nos différents projets et programmes qui assureront l’émergence de l’Afrique et le renouveau qu’attendent de nous nos populations qui n’aspirent qu’à la paix, au progrès et à la prospérité », a-t-il déclaré.
Il a ainsi estimé que l'Afrique est dans la bonne direction car le capital le plus précieux, à savoir le dividende démographique, est devenu la priorité des dirigeants africains. Il a ainsi assuré qu’il a été décidé de tout mettre en œuvre pour promouvoir les jeunes, les femmes et les jeunes filles. « Nous ne ménagerons aucun effort pour prendre toutes les mesures nécessaires afin que notre jeunesse soit notre meilleur atout dans une Afrique totalement intégrée, débarrassée des pesanteurs du passé et tournée vers l’avenir », a-t-il assuré.

Astère Nduwamungu
Source Internet

 

SECURITE> Réunion des ombudsmans

Elle a offert une occasion de partager des expériences pour la prévention des conflits

 

azsxqdf L’ombudsman burundais, Edouard Nduwimana, a accordé le jeudi 6 juillet 2017, une interview à la presse nationale à l’occasion de la conférence des ombudsmans tenue à Bujumbura. Il était question d’analyser ensemble ce qui pourrait améliorer leur travail pour l’intérêt de leurs communautés respectives quand on sait que nos peuples ont suffisamment besoin de la paix, de la sécurité, de la concorde et de la cohésion sociale.

 

 « La paix et le rôle des institutions nationales de médiation dans la consolidation de la paix et la prévention des conflits à travers le monde », tel a été le thème de la conférence des ombudsmans venus de la plupart des pays de la région. Elle était organisée dans le but de voir ensemble comment prévenir les conflits.
L’ombudsman burundais avait fait remarquer au cours d’ un entretien accordé à la presse locale qu’il avait partagé l’expérience avec les autres ombudsmans lors de leur réunion qui s’était tenue en Afrique du Sud au mois de février 2017. Il y avait l’idée de voir les ombudsmans jouer un rôle primordial au niveau national et international en vue de renforcer la paix, la sécurité ainsi que la prévention des conflits. Le constat de tous les ombudsmans était que les conflits dans le monde font légion. Malheureusement lorsqu’il s’agit de trouver des solutions, on fait chaque fois recours aux anciens chefs d’Etat, aux anciens premiers ministres ou à d’autres sinon ou rarement aux ombudsmans et médiateurs alors que dans tous les pays du monde, ces institutions sont sur place.

L’objectif général de la conférence

En initiant la conférence internationale sur « la paix et le rôle des institutions nationales de médiation dans la consolidation de la paix et la prévention des conflits à travers le monde », l’institution de l’ombudsman burundaise a voulu susciter ce débat avec les autres ombudsmans pour voir comment impliquer et élargir le champ d’action des ombudsmans comme les institutions de médiation nationale pour qu’ils puissent jouer un rôle au niveau international.

La plus value pour le Burundi

La plus value pour le Burundi est l’image du pays qui sera bien évidemment mieux connue par la communauté internationale, par les pays d’origine de ces ombudsmans. Il y a certains Burundais qui sillonnent le monde entier pour dire qu’au Burundi, c’est le sang, c’est le feu. La tenue de cette conférence offre l’occasion de voir qu’au Burundi, il n’y a aucun péril à la demeure, que le Burundi est en paix et sécurité, mais qui dispose certainement des difficultés comme tant d’autres. La deuxième plus value est en termes économiques parce que ces délégués ont eu l’occasion de loger dans nos hôtels. Ce qui fait qu’il existe quelques ressources qui s’injectent dans notre pays.
Au niveau de l’institution de l’ombudsman burundais, la conférence offre l’occasion de partage d’expériences avec les autres institutions hôtes. La conférence a offert l’occasion d’analyser ce qui va et ce qui ne va pas dans l’une ou l’autre institution pour améliorer la manière de travailler pour l’intérêt de nos peuples respectifs.

Masta Shabani

 

EDITORIAL> Mentir jusqu’où et mentir jusque quand ?

S’il y a une séance de travail à laquelle devaient participer, pour ne plus rédiger et publier des rapports pleins de mensonges, les associations internationales en charge des droits de l’Homme comme le Conseil des droits de l’Homme ou la Fédération internationale des droits de l’Homme et bien d’autres qui leur sont semblables dans la façon notamment de falsifier les faits, c’est bien celle tenue mercredi dernier devant les élus du peuple, au palais des congrès de Kigobe. Ces derniers, dans leur mission de contrôle de l’action gouvernementale que leur confère la Constitution, devaient entendre la présentation, par la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH), des rapports sur la situation actuelle des droits de la personne humaine dans notre pays. Si ces associations en question avaient été là, elles auraient su toute la vérité sur la situation socio-politique dans notre pays en écoutant la présentation du rapport semestriel de janvier à juin 2017, que la situation sécuritaire et des droits de l’Homme s’est nettement améliorée dans tout le pays, que la CNIDH constate une baisse considérable au niveau des préoccupations liées aux droits de l’Homme et qu’elle est satisfaite du mouvement de retour volontaire et progressif des réfugiés burundais, y compris des responsables politiques ainsi que d’un langage politique apaisé et du rejet de la violence en vue d’assurer une meilleure protection des droits de l’Homme.

Qui mieux que la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme peut nous présenter de façon crédible, honnête et objective la situation sécuritaire et des droits de l’Homme, telle qu’elle a été vécue au cours du 1er semestre 2017 par le peuple burundais ? Certainement pas le Conseil des droits de l’Homme et la Fédération internationale des droits de l’Homme dont les rapports mensongers ont déjà prouvé à suffisance que ces associations manipulées à tous crins se préoccupent de tout ce qu’on veut, sauf des droits de l’Homme. Il ne peut en être autrement, car il s’agit d’associations dont ceux qu’on qualifie d’enquêteurs-experts en matière des droits de l’Homme passent leur temps dans des séances leur permettant un profond enracinement d’une mentalité qui les anime et qui continuera de les animer dans les techniques du camouflage, de la duperie, du mensonge, de la dissimulation, de la falsification et du détournement des faits. Il s’en suivra naturellement une hémorragie de rapports mensongers contenant des mots, des formules et des prophéties, chaque enquêteur-expert y allant de son lot dans un délire de philosophies où les théories volent tellement haut qu’elles s’éloignent chaque seconde un peu plus de la réalité du terrain. Voilà des gens pour lesquels les choses ne peuvent changer qu’en restant telles qu’elles sont.
Dès la création de ces associations internationales en charge des droits de l’Homme, nous croyions que pour faire partie d’assemblées aussi prestigieuses, il fallait non seulement être au-dessus de tout soupçon, mais également connu pour sa probité, son objectivité, et que pour y entrer on devait être soumis à une enquête de moralité. Hélas, non ! En fait, il s’agit d’associations où se sont infiltrés des éléments en quête d’un refuge, d’un tremplin, pour se dissimuler ou pour donner suite à des ambitions cachées, à leurs projets malsains. Voilà des gens qui, régulièrement et par excès de zèle quand il s’agit du Burundi, nous inondent de rapports mensongers et insultants. Ce qu’ils n’ont pas encore compris, c’est que leur entêtement les place dans une mauvaise posture et dilapide le capital de considération dont ils devraient jouir. C’est le problème des hommes qui est ainsi posé.


Louis Kamwenubusa

 
Ouvrir