Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Ministère en charge de la Solidarité> Réunion d’échanges entre le ministre et son personnel

Le ministre a promis de tenir compte des interventions

 

DSCI6159Au cours d’une séance d’échanges du personnel du ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre (MDPHASG) avant d’entamer leur intervention, tous les intervenants ont salué l’initiative du ministre de les mettre ensemble et de leur donner  l’occasion de parler de la vie du ministère. 

 

Dans son discours, le ministre Martin Nivyabandi a souligné qu’à chaque fin d’année, il est déjà une pratique consacrée que le personnel du MDPHASG se réunisse pour échanger  sur les grandes actions qui caractérisent la vie du ministère. Comme recommandé par la logique, a-t-il dit, on procède toujours par un examen des réalisations de l’année précédente et ce sont les leçons apprises de l’exercice écoulé qui leur servent de base pour définir les objectifs à viser, les actions à entreprendre au cours de l’exercice qui commence dans le respect des missions dévolues au ministère. Il a  ajouté que seuls le ministre, son secrétaire permanent et son assistant ne pouvaient pas être à la hauteur pour la réalisation de ces projets. Le ministre a d’abord demandé pardon à tout le personnel au cas où il aurait failli à sa mission. Il a ensuite demandé que chacun soit à l’aise et que chaque intervention soit la bienvenue.

Parmi les questions enregistrées, celle des annales est revenue plusieurs fois

La question des annales suspendues depuis 2015 est revenue souvent, le  personnel du ministère ayant été touché par la mesure.   Pour Mme Florence Kaneza de l’ONPR, le ministère devrait faire un plaidoyer pour l’ajustement salarial pour éviter des disparités pour les retraités. Il n’y a plus de recrutement, mais les retraités s’en vont à chaque fin d’année. Pour Jérémie Kadora de la Protection sociale à Cankuzo,  le ministère devrait primer les travailleurs qui se sont bien démarqués dans leur travail. Il a suggéré qu’il y ait triage chaque mois du personnel qui a bien travaillé, ne fût-ce que pour lui  adresser des félicitations. Cela encouragerait les autres à se surpasser. Selon un agent de l’INSS, il y a des  employeurs qui tardent ou qui ne font pas immatriculer leurs nouveaux employés. Il a demandé qu’il y ait des textes prévoyant des sanctions à l’encontre de tels employeurs.  Pour lui, il faut aussi revoir les barèmes salariaux pour  que les retraités soient un peu à l’aise. Le ministre a remercié tous ceux qui ont fait des  interventions et leur a rassuré qu’il va en tenir compte. La séance a été clôturée par l’échange de vœux  de nouvel an.
Aline Nshimirimana

 

Assemblée nationale > Prestation de serments des membres du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation et de la CVR

Ils ont juré de remplir leur mission en toute impartialité

 

DSC 2646Conformément aux prescrits de la Constitution de la République du Burundi et aux décrets n° 258 et 263 du 29 décembre 2017 portant respectivement nomination des membres du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation et de certains membres de la Commission vérité et réconciliation (CVR), les membres de ces deux organes ont prêté serment, le mardi 6 février 2018, devant le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, et le parlement. Ils ont juré de remplir leur mission en toute impartialité et dans le strict respect de la Constitution du Burundi.  

 

La main gauche tenant le drapeau national et celui de l’unité nationale et la main droite levée, les membres du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation ont juré de remplir fidèlement et en toute impartialité leur mandat, de ne jamais se laisser guidé par aucun intérêt partisan et de se consacrer entièrement à la Consolidation de l’unité et de la réconciliation des Burundais des le strict respect  de la Constitution de la République du Burundi, de la Charte de l’unité nationale et d’autres lois en vigueur.La main gauche tenant le drapeau national et celui de l’unité nationale et la main droite levée, les membres du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation ont juré de remplir fidèlement et en toute impartialité leur mandat, de ne jamais se laisser guidé par aucun intérêt partisan et de se consacrer entièrement à la Consolidation de l’unité et de la réconciliation des Burundais des le strict respect  de la Constitution de la République du Burundi, de la Charte de l’unité nationale et d’autres lois en vigueur.Toujours tenant le drapeau national et celui de l’unité nationale et la main gauche levée, les membres de la Commission vérité et réconciliation ont quant à eux juré d’accomplir leur mission en toute indépendance, impartialité, dignité et sans discrimination quelconque dans le souci de découvrir la vérité aux fins de favoriser et promouvoir la réconciliation nationale. Ils se sont ensuite engagés à respecter l’obligation de confidentialité prescrite par la loi portant création, mandat, composition, organisation et fonctionnement de la Commission vérité et réconciliation. Après la prestation des serments, chaque membre de ces organes a signé dans le livre devant les membres des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat et ils ont ensuite été félicités par le chef de l’Etat et les membres du parlement. Rappelons que loi régissant le Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation a été adoptée par l’Assemblée nationale au mois de décembre 2017 et que ce conseil est l’un des organes qui sont prévus par l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation signé le 28 août 2000 sous l’égide du médiateur et ancien président de la République sud-africaine, Nelson Mandela. 
Astère Nduwamungu 

 

COMMUNE MUTAHO> Sa situation politique et socio-économique

Un espoir pour l’avenir grâce à la synergie de la population mue par l’administration

 

DSC03441Dans un entretien accordé à la rédaction du Renouveau, l’administrateur de la commune Mutaho en province de Gitega, Denis Niyomuhanyi, affirme que sa commune se trouve à une allure satisfaisante vers le développement. Et ce, grâce à l’engagement de la population dans toute sa diversité pour un développement local mérité. Selon la population, le pas déjà franchi n’est que le début mais elle félicite l’administration communale qui a su mettre ensemble toutes les couches et ethnies vivant dans cette circonscription. 

 

L’administrateur, Denis Niyomuhanyi, a fait savoir que la crise qui a frappé le pays en 1993 avait fait reculer de plusieurs années la commune Mutaho. Or, sa position géographique est stratégique quitte à permettre un développement économique. Et de faire remarquer qu’une commune frontalier de trois provinces (Ngozi, Kayanza et Karusi), en dehors de la sienne, ne peut ne pas être un pôle d’échanges commerciaux. Et M. Niyomuhanyi de faire remarquer qu’après les élections de 2015, il fallait réveiller la population par une sensibilisation sur l’appropriation du développement économique de la commune. « Il nous a fallu d’abord la consolidation de l’unité qui s’était brisée dans les années antérieures dans notre commune à cause d’un mauvais leadership communal » a-t-il souligné. La commune Mutaho se faisait parler d’elle seulement sur les tensions entre les déplacés du site de Mutaho et la population des collines avoisinantes au lieu de parler du développement. Denis Niyomuhanyi indique que, dans le but d’arriver à un développement économique, l’administration communale se penche actuellement sur la question de la distribution de l’électricité, motrice du développement. En 2017, la commune a pu acheter un câble pour la distribution du courant éléctrique sur 2 km et les ménages environnants sont actuellement éclairés et de petits métiers se développent en conséquence. Et pour alimenter une autre zone, Rwisabi, l’administrateur Niyomuhanyi a laissé entendre que le Conseil communal s’est réuni et a voté pour l’électrification de ce centre par la moyenne tension grâce à un budget de 500 millions FBu qui sera octroyé par le gouvernement du Burundi au cours de cette année. Le chef-lieu de cette zone est un centre qui dispose d’un hôpital qui utilise au quotidien le courant généré par un groupe électrogène, réduisant ainsi la qualité des prestations.

Des exemples parlant d’eux-mêmes mais nécessitant un appui

En guise de la détermination de la population de Mutaho quant à l’appropriation de son développement, l’administrateur Niyomuhanyi a donné l’exemple de la construction du marché moderne par elle-même sans aucune aide et le démarrage des travaux de construction du stade moderne qui aura  4 000 places assises. Mais pour le stade, M. Niyomuhanyi sollicite l’appui du chef de l’Etat, surtout en matériaux durs tels que le ciment, les fers à béton et les tôles.Quant à la situation politique, l’administrateur de la commune Mutaho a fait savoir que la cohabitation des différentes formations opérationnelles dans cette commune est bonne. Et pour le processus référendaire en cours, l’administration communale est à l’œuvre pour expliquer à la population les changements opérés sur l’actuelle Constitution. Et cela après que le gouverneur de Gitega ait animé une séance d’explication dans cette commune.
AMEDEE HABIMANA

 

MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT > Signature d’un contrat d’exploitation de la Zone économique spéciale de Warubondo

Dans trois ans, il y aura opérationnalisation des travaux sur ce site

 

DSC 0302Le ministre burundais  de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme Célestin Ndayizeye, a cosigné avec le représentant de la société Procerv, un contrat d’exploitation de la zone économique spéciale (ZES) de Warubondo. Il affirme que dans trois ans, il y aura une opérationnalisation visible des activités sur ce site et appelle les opérateurs burundais à investir leurs capitaux dans cette zone.  

 

Le mardi 6 février 2018, le ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, Célestin Ndayizeye,  a signé avec le représentant de la société Procerv des Emirats arabes unis, Andrew Little, un contrat sur l’établissement de l’exploitation et de gestion de la ZES de Warubondo. Pour le ministre Ndayizeye, Warubondo est un point stratégique. « Tout proche de l’aéroport internationale de Bujumbura, tout proche du port de Bujumbura et du lac Tanganyika, et non loin de la frontière avec la R.D. Congo, Warubondo est un point stratégique ciblé pour un développement harmonieux de l’économie et du développement industriel de notre pays », a déclaré M. Ndayizeye. Et d’ajouter que la société Procerv est d’une expérience non négligeable à travers le monde et qu’elle est d’ores et déjà au Burundi pour un partenariat sûr  dans le domaine économique. Le ministre Ndayizeye a aussi fait entendre que depuis deux mois, un comité mixte composé par des experts burundais et des experts de Dubaï au sein de la société Procerv, ont travaillé assidument pour mettre sur pied des clauses d’orientation pour le développement harmonieux de l’industrie et le commerce tant intérieur que transfrontalier.  « Avec ce rythme bien soutenu, dans trois ans, il  y aura opérationnalisation de tout ce qui est prévu comme activités principales dans cette zone de Warubondo », a-t-il ajouté.M. Ndayizeye appelle spécialement les burundais qui veulent investir et qui veulent développer l’industrie au Burundi ainsi que le commerce intérieur, transfrontalier et international, de s’adresser à l’équipe en charge du dossier qui oriente les activités futures sur le site de Warubondo. Car, dit-il, il est beaucoup mieux d’investir chez soi que d’investir ailleurs.Pour le représentant de la société Procerv, Andrew Little, le Burundi a beaucoup de potentialités. Pour cela, dit-il, « nous sommes prêts à établir une connexion du Burundi avec les autres pays de la région pour développer l’industrie burundaise et toutes les autres ressources afin de faire de l’économie burundaise, une économie forte et originale ».  

Jean Bosco Nkunzimana

 
Ouvrir