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Muramvya> Séance de moralisation de la société à l’endroit des professionnels des médias

Une occasion d’apprendre sur la civilisation  burundaise mais aussi sur les visées néo-colonialistes et impérialistes

 

IMG 2 luciLe président de la République Pierre Nkurunziza a poursuivi, le mardi 30 octobre en province de Muramvya la séance de moralisation de la société à l’endroit des professionnels des médias et des porte-parole de différentes institutions étatiques. 

 

Après cette séance de moralisation, Jean Claude Karerwa Ndenzako, porte-parole du président  de la République, a fait savoir que cette troisième rencontre avec les professionnels des médias et les porte-parole des différentes institutions du pays est une occasion pour le chef de l’Etat de prouver qu’il tient toujours sa promesse, car il avait promis de rencontrer ces groupes cibles avant la fin du mois d’octobre. C’était aussi une occasion pour ces professionnels des médias d’apprendre sur la civilisation burundaise mais aussi  sur les visées néo-colonialistes et impérialistes.M. Karerwa Ndenzako a indiqué qu’avant de prendre la parole, le chef de l’Etat a donné le temps à deux conseillers principaux à la présidence pour donner des exposés sur ces sujets. Le premier a parlé de la civilisation burundaise, l’autre a fait un exposé sur l’impérialisme et le néo-colonialisme. Pour terminer, le chef de l’Etat a tranquillisé tout le monde, en commençant par les journalistes, que le Burundi a toujours connu un navire qui n’a jamais sombré dans le chaos. Que le peuple burundais a subi des attaques, surtout des impérialistes, mais que c’est un peuple qui, malgré quelques échecs, ne  s’est jamais laissé abattre.  Enfin, le chef de l’Etat a demandé aux journalistes d’être des avant-gardes de la sauvegarde des intérêts patriotiques. 

Lucie Ngoyagoye   

 

PREMIERE DAME> Clôture de la 1ère édition de la Conférence internationale des femmes leaders

Ne pas se limiter à des conférences, mais aller appliquer les leçons apprises

 

DSC 0276La première édition de la Conférence internationale des femmes leaders qui se tenait à Bujumbura s’est clôturée le samedi 27 octobre 2018. Différentes oratrices ont recommandé que les femmes leaders usent de leurs sagesse et compétence pour changer la société en prônant de prêcher par l’exemple. La Première dame du Burundi qui a présidé ladite conférence  a promis qu’une autre comme celle-ci se tiendra chaque année pour que les femmes leaders, ensemble, puissent s’évaluer. 

 

La Première dame de la république du Burundi, Denise Nkurunziza a déclaré que cette conférence a donné l’occasion aux femmes leaders de connaître qui elles sont réellement, ce qu’elles doivent faire et décider afin d’être des impacts positifs dans ce monde. Il faut seulement que les femmes soient solidaires car l’union fait la force. Mme Nkurunziza a recommandé que ce que ces femmes leaders se sont convenues, ne reste pas au niveau de la conférence, mais qu’elles  soient des femmes d’action. Elle a ainsi promis que cette conférence se répétera chaque année afin que, ensemble, elles puissent évaluer les actions menées tenant compte de la dernière conférence.La Première dame de Zambie, Esther Lungu, pour appuyer la Première dame du Burundi, a rappelé aux femmes que Dieu leur a tout donné.   « Parfois nous demandons à Dieu ce que nous avons déjà. Nous n’avons qu’à agir ». Mme Esther Lungu leur a raconté l’histoire d’une femme bienveillante dans la Bible (2 rois 4 :8) qui a reçu des bénédictions par prédication d’un prophète. A cela, elle demande aux femmes de ne pas sous-estimer ce que Dieu peut faire d’elles.

Des enseignements ont montré que la femme est une arme pour le changement 

Selon le pasteur Catherine Monga, ces femmes leaders ne sont pas seulement des mamans, elles sont aussi des chrétiennes pratiquantes. Ce qui fait d’elles des armes contre Satan. Elles peuvent tout accomplir si elles se lèvent. Elle recommande aux femmes d’éviter de se considérer comme étant faibles car elles ne le sont pas. Dieu même les a créées avec une sagesse et des capacités qui peuvent aider l’homme à gouverner le monde. C’est pour cela qu’on la nomme  l’aide de l’homme. Elle a ainsi donné l’exemple des femmes dans la Bible comme Deborah dans le livre des Juges, une femme qui a sauvé son peuple. Elle a alors demandé aux femmes de se lever et de trouver des solutions là où il y a des problèmes car elles le peuvent.Quant à pasteure Rufine Ngendakumana, elle a prévenu que si la femme ne fait pas ce qu’elle devrait faire, elle est redevable à Dieu. Il lui a été donné une mission d’être une actrice et non une spectatrice ou une insouciante. Dans divers domaines de la société, elle a des exemples qu’elle peut suivre dont la mère Teresa de Calcutta en ce qui concerne les bonnes œuvres, actrices et décisives come Ruth et Naomi, courageuse et non peureuse comme Deborah, persévérante comme Anne, etc. Mme Ngendakumana a spécifié que pour les femmes évangélistes, il ne suffit pas de prophétiser seulement, mais il faut aussi gagner des âmes. Si les femmes dont parle la Bible l’ont fait, les femmes d’aujourd’hui aussi peuvent le faire. Elle les a appelées à regarder autour d’elles dans la société et de faire une introspection de ce qu’elles font pour leur voisinage ou pour le pays. Rufine Ngendakumana a recommandé aux femmes leader d’aller au delà des hautes positions qu’elles occupent et la vie aisée qu’elles mènent pour agir et changer les choses autour d’elles.

BLANDINE NIYONGERE

 

Province de Mwaro> Situation socio-économique

Elle est globalement bonne

 

DSC 0045La situation sécuritaire est globalement bonne dans les six communes de la province de Mwaro. La population de cette province est caractérisée par une cohabitation pacifique et vaque quotidiennement à ses activités. Mais des problèmes ne manquent pas dans certains secteurs de la vie de cette province.  

 

D’après Jean-Marie Nyakarerwa, gouverneur de la province de Mwaro, des conflits fonciers s’obsèrvent et des cas d’assassinats sont signalés.L ‘autre problème concerne les boissons prohibées. « Le combat que nous menons est à une étape satisfaisante. Nous remercions les conseillers communaux de la commune Kayokwe où cinq chefs collinaires et le chef de zone ont été démis de leurs fonctions car ils n’ont pas voulu s’associer aux autres dans la lutte contre ces boissons prohibées ».                  

Manque d’enseignants et de marais aménagés

« La paix observée dans cette province est due au travail accompli par la quadrilogie et les comités mixtes de sécurité. Ainsi, nous nous attelons aux travaux de développement. C’est dans cette optique que nous avons déjà construit pas mal d’infrastructures d’intérêt communautaire commes les écoles fondamentales, les centres d’enseignement des métiers. D’autres écoles sont en cours de construction. Les centres de santé ont été aussi contruits », a souligné M.Nyakarerwa. Mais, il a déploré le manque de matériel de construction comme du ciment, des tôles ainsi que des portes.Les directeurs provinciaux de l’Enseignement signalent le manque criant d’enseignants dans les écoles car, a-t-il précisé, cela fait deux ans que ceux qui sont allés à la retraite, ceux qui sont allés travailler ailleurs ou ceux qui sont morts n’ont pas été remplacés.Dans le domaine de l’agriculture, le gouverneur de la province de Mwaro a indiqué que la production a été bonne surtout pour les cultures de pomme de terre et de maïs. A cet effet, les prix de ces denres alimentaires ont sensiblement diminué sur le marché. Le problème majeur observé dans ce secteur est qu’il y a beaucoup de marais non aménagés,  et les cultures sont emportées par la pluie. A cet effet, la production diminue. Pour conclure, M. Nyakarerwa demande au gouvernement de leur octroyer des routes goudronnées reliant la province Mwaro aux provinces de Muramvya et Bururi.                                                          Yvette Irambona

 

PROVINCE DE MURAMVYA> Séance de moralisation à l’intention des professionnels des médias et des porte-parole des institutions

Une occasion de voir ensemble comment le métier de journalisme pourrait être exercé avec intelligence

 

DSC04619La présidence de la République du Burundi a organisé du lundi 29 au mardi 30 octobre 2018, une séance de moralisation à l’intention des professionnels des médias et des porte parole de différentes institutions. 

 

Dans son discours d’ouverture des activités, Frédéric Nahimana, ministre de la Communication et des médias, a fait savoir que cette première journée est une occasion de voir ensemble comment le métier de journalisme pourrait franchir un autre pas conformément aux changements actuels  et aux nouvelles technologies de l’information.M. Nahimana a indiqué que cette séance vient s’ajouter aux autres séances qui ont déjà été organisées dans le but de développer la population avec la transmission d’une information vérifiée. Cette séance est également une occasion d’encourager toute personne qui travaille corps  et âme et de faire un clin d’œil à celui qui n’a pas pu honorer ses engagements afin de changer la manière de travailler pour aller plus loin.M. Nahimana a fait savoir que cette séance est animée au moment où le Conseil national de la communication (CNC) vient de donner un rapport trimestriel sur le travail des médias. Le constat est que les efforts ont été remarquables même si les défis ne manquent pas. Cette séance est aussi une occasion de voir ensemble comment le métier de journalisme pourrait être exercé avec intelligence  afin de développer le pays en se basant sur le plan national de développement du Burundi 2018-2027, sans oublier la nouvelle loi sur la presse. La première présentation pour la première journée de cette séance est de sensibiliser toute partie prenante dans le domaine de  l’information afin qu’elle soit transmise à la population. Il faut aussi qu’il y ait une bonne relation entre les journalistes et leurs sources d’information. L’autre présentation concerne la gestion des réseaux sociaux pour le bien-être de tout le pays en général et de la population en particulier.

Lucie Ngoyagoye 

 
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