Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Province de Cankuzo> Descente du Premier vice-président de la République

Lancement officiel de la campagne d’exécution des jugements en matière foncière

 

DSC 0094Le Premier vice-président de la république du Burundi Gaston Sindimwo a effectué une descente en province de Cankuzo. A cette occasion, il a procédé au lancement de la campagne d’exécution des jugements et de vérification des exécutions des jugements en matière foncière qui ont été clôturés. Cette activité contribuera dans la consolidation de la paix et la sécurité.  Il a lancé un appel à tout un chacun à faciliter ce travail des juges.  

 

Dans sa descente en province de Cankuzo, le Premier  vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo,  a lancé officiellement la campagne d’exécution des jugements et de vérification des exécutions des jugements en matière foncière qui ont été clôturés, le mardi 5 juin 2018.  La population burundaise vit de l’agriculture. De ce fait, M. Sindimwo a fait remarquer que  l’exigüité de la terre cause des conflits, et est sources d’insécurité. Il a ainsi souligné le rôle de la justice dans la lutte contre ce genre de conflits. Il a déploré les cas de non  exécution des jugements pendant des années, ce qui suscite des frustrations chez la population. Il a admiré donc cette voie du ministère pour traiter les questions en rapport avec les jugements en matière foncière. Cette activité a été opérée dans douze provinces. M. Sindimwo  a fustigé le comportement des juges qui exigent des pots-de-vin aux parties en conflit en vue d’effectuer une descente sur terrain pour l’exécution du jugement. Il les appelle à rendre des jugements équitables,  précisant que  celui qui passera outre cette recommandation sera sévèrement sanctionné. Il a appelé la population à rester sereine et calme devant le travail des tribunaux. Les cas de rébellion ont été fustigés. Il a conseillé la population de saisir la  juridiction supérieure en cas d’insatisfaction. M. Sindimwo a appelé les administratifs, les Forces de défense et de sécurité à contribuer dans ces actions des tribunaux. Il a exprimé sa gratitude à l’endroit du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) qui appuie dans ce travail et appelle les autres organisations internationales à apporter leurs appuis d’autant plus que la paix et la sécurité sont une réalité au Burundi.Bien avant ce lancement, Gaston Sindimwo,  la ministre de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana,  et d’autres cadres  avaient assisté à une séance d’exécution du jugement rendu pour Clotilde Kadahari et Pierre Mvuyekure au sujet de la terre sur la colline Muyaga en commune Cankuzo. Le tribunal de résidence de Cankuzo qui avait clôturé ce dossier a lui-même exécuté le jugement. Ces parties se sont toutes dites satisfaites du jugement  rendu et de son exécution.

La ministre de la Justice apprécie le travail en cours

A cette occasion, Aimée Laurentine Kanyana  a indiqué que cette activité s’est réalisée dans d’autres provinces et que cette phase va impliquer cinq autres provinces qui restaient. Selon elle, cette campagne va permettre d’éviter les risques d’insécurité à la population. Elle a remercié le Pnud pour son appui et a souhaité qu’il reste au côté du ministère de la Justice dans le traitement des questions en rapport avec la justice. Elle a appelé les administratifs à accompagner les juges dans leur travail lié  à cette campagne. Il a admiré le climat qui a régné dans l’exécution des jugements à Muyaga. Mme Kanyana  a souhaité que ce genre de questions soit traité rapidement sans attendre toujours l’appui du Pnud. Le directeur pays du Pnud, Alfredo Tiexiera, a admiré cette initiative et les résultats déjà atteints ; et a réitéré la volonté du Pnud de continuer à appuyer. Il a souhaité que la dimension genre soit prise en compte dans ce travail. 
Alfred Nimbona

 

Coopération sanitaire sino-africaine> Une coopération qui a déjà sauvé plusieurs millions de vies des patients africains

DSC0095Depuis plus d’un demi-siècle, la République populaire de Chine a démontré son désir d’approfondir  sa coopération sanitaire avec l’Afrique. Plusieurs millions de patients africains y compris ceux de l’épidémie d’Ebola ont été sauvées grâce à des missions qu’elle envoie en Afrique. Tant de projets sanitaires ont été proposés et exécutés pour le bien-être des deux peuples. Une visite effectuée le mardi 4 juin 2018 au siège de la Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine nous en dit plus.Depuis plus d’un demi-siècle, la République populaire de Chine a démontré son désir d’approfondir  sa coopération sanitaire avec l’Afrique. Plusieurs millions de patients africains y compris ceux de l’épidémie d’Ebola ont été sauvées grâce à des missions qu’elle envoie en Afrique. Tant de projets sanitaires ont été proposés et exécutés pour le bien-être des deux peuples. Une visite effectuée le mardi 4 juin 2018 au siège de la Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine nous en dit plus.
Dans le cadre de missions sanitaires envoyées à l’étranger, plus de 20 000 membres du corps médical chinois ont été déployés dans cinquante pays africains. Grâce à ceux-ci, à peu près 210 millions de patients africains ont vu leurs vies rétablies. D’après les informations données par le Directeur général adjoint de la Commission nationale de la santé de Chine, Département de la coopération internationale, Feng Yong, cela remonte depuis 1963. En 2016, environs mille médecins et soignants chinois se sont afférés  dans quarante pays africains pour y rendre des services sanitaires gratuits. Cela a joué un rôle positif pour la promotion de la coopération sud-sud et contribuer à la réalisation des Objectifs du millénaire des Nations unies ainsi que les objectifs de développement durable. Depuis janvier de cette année, un personnel médical de 953 membres a été déjà déployé dans quarante-quatre pays africains. Dans le même cadre de la coopération sanitaire, la Chine a mis en place un système de partenariat avec certains hôpitaux africains. Ainsi, selon les sources recueillies à cette place, ledit partenariat existe dans quinze hôpitaux se trouvant, entre autres, en Ethiopie, Zanzibar, Madagascar, Zimbabwe, Zambie, Guinée, Sierra Lion, Cap-Vert, Ghana, Mali, Niger, Gambie, Soudan du Sud, Algérie, République du Congo. La Chine a également instauré des missions dites lumineuses. Pendant la période 2014-2016, les médecins chinois ont pratiqué la chirurgie gratuite de la cataracte en Afrique. A travers ces projets, raconte le Directeur général adjoint, plus de cinq mille patients ont été guéris de la cataracte dans plusieurs pays africains dont le Burundi.

Construction d’un Centre africain de prévention et de controle des maladies

Selon la même source, vingt-sept  hôpitaux ont été nouvellement construits en Afrique au cours des années 2015-2017 et il y a eu un don de médicaments anti-paludéen, deux  millions de dollars en espèces ainsi que la formation de près de cent experts africains en santé publique.En cas d’épidémie, la Chine intervient rapidement pour sauver les vies du peuple  africain en danger. En effet, d’après Feng, depuis l’éclatement en 2014 de l’Ebola en Afrique de l’Ouest, 1 200 membres du corps médical chinois sont successivement déployés dans les pays concernés. Un laboratoire biologique mobile a été acheminé en Siéra Leone. Un laboratoire P3 a pu voir le jour et est devenu opérationnel grâce au soutient chinois. De plus, un centre de traitement et de soins a été mis en place au Libéria. Trente missions des experts chinois issus des domaines divers tels que la santé publique, la médecine clinique et les tests de laboratoires ont été déployés sur le continent. Cela a permis de former successivement quelques 12 471 personnes  dans le domaine de la santé publique. Toutes sortes de soutiens ont été évaluées à environ 750 millions de yuans, précise notre source. Comme perspective dans cette intervention d’urgence, M. Feng nous a appris que la Chine va déployer ses efforts pour soutenir la construction d’un centre africain de prévention et de contrôle des maladies en vue de bâtir avec le continent le système de sécurité sanitaire africain. La Chine est également intervenue en temps réel au temps de la Fièvre jaune en Angola en 2016 et de la peste au Madagascar en 2017.Il a profité de l’occasion pour d’annoncer une réunion de haut niveau sur la coopération sanitaire entre la Chine et l'Afrique qui se tiendra en août prochain du 17 au 20 à Pékin sous le thème: «Approfondir la coopération sanitaire entre la Chine et l'Afrique, et construire ensemble la route de la soie en santé».
VINCENT MBONIHANKUYE ( Pekin)

 

Ngozi-Gitega> Distribution des vivres aux familles vulnérables par le chef de l’Etat

Les bénéficiaires ont salué cet esprit charitable du président de la République

 

DSC00429Toujours dans le cadre de venir en aide aux familles vulnérables, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, à octroyé une assistance en vivres constitués de six tonnes de riz à six cent familles des communes Ruhororo dans la province de Ngozi et Mutaho dans la province de Gitega. Les bénéficiaires ont vivement remercié le chef de l’Etat pour cette aide et lui ont souhaité la longevité et la prospérité ainsi que  pleins succès.  

 

En commune Ruhororo, trois cent ménages ont bénéficié de trois tonnes de riz à raison de dix kilogrammes par ménage. Il en est de même pour la commune Mutaho où trois tonnes de riz ont été également distribués à trois cent ménages. Dans les deux communes, les bénéficiaires se sont réjouis de cette assistance et ont vivement salué ce geste du chef de l’Etat. Ils lui ont ainsi souhaité longue vie, prospérité et  pleins succès. Après la commune de Mutaho, le chef de l’Etat s’est rendu sur la colline Makaba en la commune Bugendana dans la province de Gitega pour se rendre compte de l’état d’avancement des activités de construction, en cours, d’une école polytechnique. 
Astère Nduwamungu

 

Point de presse> Sur les activités de lutte contre la peste des petits ruminants

3 058 150 petits ruminants ont été vaccinés à travers tout le pays

 

DSC 0534Le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage a organisé le mardi 5 juin 2018 un point de presse pour faire connaître au public en général et aux éleveurs en particulier que la campagne de vaccination qui a été débutée en date du 9 avril 2018 a pris fin le 29 mai 2018. 

 

Dans, son mot liminaire, Deo-Guide Rurema, ministre en charge de l’agriculture a rappelé que la campagne concernait tout petit ruminant âgé de 3 mois ou plus et ne présentant pas les signes cliniques de la peste des petits ruminants. Au cours de cette campagne, 3 058 150 petits ruminants ont été vaccinés à travers tout le pays. Dans le but d’assurer la sauvegarde environnementale et sociale, tous les flacons utilisés ainsi que tous les autres déchets issus des opérations de vaccination ont été collectés et rapatriés au laboratoire national vétérinaire afin de procéder à leur destruction. M. Rurema a salué l’appréciation des partenaires de la qualité du travail accompli par l’équipe nationale marquée par la transparence ainsi que l’efficacité et la technicité utilisées. Dans la poursuite des activités, le ministère va renforcer le contrôle et la surveillance de l’acquisition de l’immunité par les petits ruminants vaccinés. L’acquisition positive ou négative de l’immunité s’observe après 21 jours à compter  du dernier jour de vaccination. Les mesures de restriction du mouvement des petits ruminants, d’abatage et de commercialisation de ces animaux seront levées à partir du 13 juin 2018. On considère qu’à cette date, les animaux qui ont été vaccinés auront développé une immunité et ne constitueront plus un danger de propager la maladie. Il est demandé aux éleveurs et à l’administration de rester vigilants afin de signaler aux services techniques du ministère en charge de l’élevage tout nouveau cas d’animal qui sera suspecté de peste des petits ruminants. M. Rurema a profité de l’occasion pour remercier tous les partenaires pour avoir compris l’appel lancé par le gouvernement et accepté la nécessité de la mise en place d’un fonds d’urgence pour lutter contre cette épidémie au Burundi. 
Lucie Ngoyagoye

 
Ouvrir