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MDPHASG> Déclaration du ministre sur la Journée internationale de la femme, édition 2019

C’est une occasion d’évaluer le pas franchi par rapport à l’état d’avancement des droits des femmes

 

DSC09525 1Le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre a sorti, le jeudi  7 mars 2019,  une déclaration à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, édition 2 019. Au Burundi, elle sera célébrée sous le thème « La femme au centre des programmes innovants de protection sociale ». 

 

Dans cette déclaration, le ministre des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, Martin Nivyabandi a fait savoir que le 8 mars de chaque année, le Burundi se joint aux autres pays du monde entier pour célébrer la Journée internationale de la femme. C’est une occasion pour les gouvernements et leurs partenaires d’évaluer le pas franchi par rapport à l’état d’avancement des droits des femmes sur le plan économique, politique et socioculturel. Cette journée offre aussi une opportunité de se fixer de nouvelles orientations et priorités pour atteindre plus de résultats en matière de protection et de défense des droits des femmes. M. Nivyabandi a indiqué que le thème de cette année interpelle tous les acteurs, surtout ceux oeuvrant pour la protection sociale, d’initier des programmes innovants et de les centrer sur les femmes en vue de renforcer leur rôle de pilier de paix et de développement des familles et du pays.             

«  Cette journée arrive au moment où plusieurs avancées sont enregistrées dans le domaine de la protection sociale. Il s’agit notamment de la mise en place de la Commission nationale de protection sociale, de la Politique de protection sociale et la mise en œuvre du programme « Merankabandi », at-il dit.M. Nivyabandi a fait savoir que tout le mois de mars est dédié à la femme et qu’au cours de cette période, différentes activités seront organisées. Il s’agit, entre autres, de différentes émissions et ateliers d’information et d’échange sur le renforcement du système de protection sociale, la participation du Burundi à la 63ème session de la Commission de la condition de la femme à New York, etc. Les festivités marquant la commémoration de cette journée auront lieu au chef-lieu de la province de Gitega au stade « Ku Ngoma ».

Lucie Ngoyagoye

 

EDITORIAL> Journée internationale de la femme : Les temps ont changé, la femme burundaise aussi

Le 8 mars de chaque année, le Burundi s’associe à toutes les nations du monde pour célébrer la Journée internationale de la femme. Il en sera de même pour ce 8 mars 2019 où cette importante Journée annuellement dédiée à la femme sera célébrée dans le monde entier sous le thème : «Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement ».  Proposé par l’Organisation des Nations-unies, le thème ne peut empêcher  tout Etat membre de l’ensemble mondial, de porter souverainement son choix sur un thème national, tout en gardant à l’esprit la proposition onusienne. C’est ainsi que dans notre pays, la Journée internationale de la femme, édition 2019, sera célébrée sous le thème suivant : « Umukenyezi ashirwe imbere mu migambi irashe yo gutegekanya kazoza ». Autorisons-nous de paraphraser : « Donnons à la femme une place de choix dans la conception, l’élaboration et la mise en œuvre des plans de développement préparant l’avenir du pays ».Le 8 mars de chaque année, le Burundi s’associe à toutes les nations du monde pour célébrer la Journée internationale de la femme. Il en sera de même pour ce 8 mars 2019 où cette importante Journée annuellement dédiée à la femme sera célébrée dans le monde entier sous le thème : «Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement ».  Proposé par l’Organisation des Nations-unies, le thème ne peut empêcher  tout Etat membre de l’ensemble mondial, de porter souverainement son choix sur un thème national, tout en gardant à l’esprit la proposition onusienne. C’est ainsi que dans notre pays, la Journée internationale de la femme, édition 2019, sera célébrée sous le thème suivant : « Umukenyezi ashirwe imbere mu migambi irashe yo gutegekanya kazoza ». Autorisons-nous de paraphraser : « Donnons à la femme une place de choix dans la conception, l’élaboration et la mise en œuvre des plans de développement préparant l’avenir du pays ».La femme est notre moitié et le Burundi ne peut avancer et se construire sans la participation d’une importante population constituée de nos sœurs, nos mères, nos épouses et nos filles. Tant que, pour se développer durablement, la société burundaise n’aura pas réservé la place qu’elle mérite à la population féminine, tant qu’en son sein, c’est l’homme qui aura toujours son premier et son dernier mot, c’est toute la réalité burundaise qui sera reniée. Ce n’est heureusement pas le cas, la femme étant considérée, dans notre pays, comme une richesse inestimable, assurant sa propre part de responsabilité et de participation dans la vie communautaire de la société.Le thème choisi par le gouvernement pour célébrer, dans notre pays, la Journée internationale de la femme, édition 2019, s’inscrit catégoriquement en faux  contre la conception antique de la femme qui dit : « La femme à l’intérieur, l’homme à l’extérieur». Autrement dit, la femme s’occupera du seul foyer et l’homme du reste. Donner à la femme une place de choix dans la conception, l’élaboration et la mise en œuvre des plans de développement préparant l’avenir du pays, c’est rompre radicalement avec les pratiques qui humilient les femmes, les avilissent au nom de la tradition ancestrale. C’est reconnaitre l’apport des femmes burundaises à la construction de la société devant être édifiée par les fils et les filles d’une même nation. Un peu plus de 56 ans après notre indépendance, nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper que les mentalités ont évolué en faveur de la femme burundaise, pouvant être décrite comme étant la colonne vertébrale de l’édification de la société dans toute sa dimension.La célébration de la Journée internationale de la femme intervient au moment où, au Burundi, personne ne peut s’autoriser d’affirmer que la paix et la sécurité sont en train d’être consolidées sans l’apport de la femme, que la démocratie se construit sans son apport, et que le Plan national de développement pour les dix ans à venir peut se matérialiser sans sa participation. De nos jours, tout acte humiliant la femme burundaise est vite dénoncé et est vite condamné. Les temps ont changé, les femmes aussi. Célébrons donc la Journée internationale de la femme, en reconnaissant tout particulièrement à la femme burundaise sa sereine et pleine participation à l’effort de développement national. Bonne fête de la Journée internationale de la femme!

Louis Kamwenubusa

 

Présidence de la République > Conseil des ministres du mercredi 6 mars 2019

Le projet de décret portant création, missions, organisation et fonctionnement de l’Agence routière du Burundi, un des points à l’ordre du jour

 

DSC 6520Le conseil des ministres s’est réuni, le mercredi 6 mars 2019, sous la présidence du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza. Il s’agissait d’étudier et d’analyser différents projets de lois, de décrets et d’ordonnances ministérielles dont le projet d’ordonnance ministérielles portant fixation des modalités de mise en œuvre du projet de modernisation des services de contrôle technique automobile et de l’octroi des permis de transport, qui figuraient à l’ordre du jour.  

 

Comme l’indique le document reçu auprès du secrétariat général du gouvernement, les membres du gouvernement ont analysé le projet de loi portant ratification par la république du Burundi du protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac et le projet de loi relatif à l’utilisation pacifique, à la sûreté, à la sécurité de l’énergie nucléaire et aux rayonnements ionisants, qui ont été présentés par le ministre des Affaires étrangères.Ils ont aussi analysé le projet de décret portant création, missions, organisation et fonctionnement de l’Office burundais de l’urbanisme et de l’habitat « Obuha » ainsi que le projet de décret portant création et organisation des structures de la plateforme multisectorielle de sécurité alimentaire et de nutrition (PMSAN) au Burundi, présentés par les services de la Deuxième vice-présidence de la République. Notre source souligne que ledit conseil s’est aussi penché sur le projet de décret portant création, misions, organisation et fonctionnement de l’Agence routière du Burundi ; le mémorandum d’entente entre la république du Burundi et la société Mango tree group Co Ltd relatif au projet pour la promotion du transport lacustre sur le lac Tanganyika ainsi que le projet d’ordonnance ministérielle portant fixation des modalités de mise en œuvre du projet de modernisation des services de contrôle technique automobile et de l’octroi des permis de transport, qui ont été présentés par le ministre des Transports, des travaux publics, de l’équipement et de l’aménagement du territoire.Les membres du gouvernement ont aussi étudié et analysé une note sur l’utilisation des sacs Pics pour la conservation des produits agricoles au Burundi, qui a été présenté par le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage. 

Astère Nduwamungu

 

BRB Ngozi> Contribution aux élections par le chef de l’Etat

Une somme de quatre millions de FBu a été versée

 

DSC 0193Le président de la République Pierre Nkurunziza a donné sa contribution aux élections 2020 le mardi 5 mars 2019, à la Banque de la république du Burundi, agence  de Ngozi. Pour lui, contribuer aux élections montre que notre pays nous appartient. 

 

Le chef de l’Etat a indiqué que « le geste posé entre dans le cadre de contribuer aux élections 2020. Ce n’est pas la première fois que nous venons ici, c’est la 4e fois pour notre famille. Nous venons de mettre à la disposition de notre pays 4 millions (4 000 000) de FBu ». Le président Nkurunziza a signalé que « depuis 2015, nous avons pu organiser les élections sans qu’il y ait une contribution venant de l’extérieur. Cela montre que nous avons compris l’importance de notre pays, en faisant allusion à nos parents, grands-parents qui ont énormément contribué pour qu’il y ait la démocratie au Burundi, et qui ont lutté pour notre indépendance ».

Contribuer au développement de notre pays

Pour lui, les Burundais sont capables de tout faire pour que le pays soit développé, et le développement n’est pas seulement au niveau économique ou social, il y a également le développement politique. « C’est dans cette optique que nous comptons organiser l’année prochaine les élections générales pour remplacer les institutions en place aujourd’hui. Contribuer aux élections montre que notre pays nous appartient, et que nous devons contribuer au développement politique, économique et social  de notre pays à l’image de nos parents ».Le président Nkurunziza a également précisé que ce geste posé vient à point nommé car cela fait deux mois qu’il a récolté dans ses champs. « Nous avons pu vendre notre production et avoir quelque chose pour que notre famille puisse contribuer aux élections. Nous avons eu la bénédiction du Seigneur parce que, à travers tout le pays, la récolte a été très bonne. Il s’agit d’un geste allant dans le sens de remercier le Dieu Tout-Puissant qui nous a donné une bonne récolte et que nous devons penser au progrès de notre pays ».

Environ 70% des moyens déjà collectés

Le président Pierre Nkurunziza a profité de l’occasion pour demander à toute la population de contribuer afin d’avoir les moyens nécessaires pour organiser avec succès les prochaines élections. Aujourd’hui, le bilan est très positif car, a-t-il expliqué, à presque une année  et demie avant les élections, nous avons déjà totalisé autour de 70% des moyens qui sont nécessaires pour les élections de 2020. Le travail déjà fait est très satisfaisant, il ne reste qu’à mobiliser 30% de ce qu’il faut pour ces élections. « C’est pour cette raison que nous lançons un appel vibrant à toute la population burundaise pour qu’elle puisse contribuer à ces élections afin que les financements soient réunis sans aucun problème. Ce que nous avons fait en 2015 et dernièrement pour le référendum montre bien que le peuple burundais est décidé à rompre définitivement avec les ingérences extérieures en finançant nous-mêmes les élections », a souligné le président Nkurunziza.                                                                                                 

Yvette Irambona

 
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