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MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES TIC> Bilan du premier trimestre 2018-2019

Les réalisations sont satisfaisantes

 

DSC04553Le mardi 30 octobre 2018, le ministère de la Jeunesse, des postes et des technologies de l’information a présenté son bilan du premier trimestre 2018-2019. Selon le secrétaire permanent audit ministère, les réalisations sont satisfaisantes. Il appelle néanmoins tout un chacun à faire plus d’efforts pour réaliser beaucoup plus au cours du deuxième trimestre.  

 

Dans sa présentation, le secrétaire permanent au ministère la Jeunesse, des postes et des technologies de l’information, Bienvenu Irakoze, a indiqué que selon le plan d’engagement annuel, le ministère s’est fixé neuf objectifs, dont la mise en œuvre du projet tripartite, la modernisation de la gestion des services postaux, la contribution à l’inclusion financière par la promotion des produits postaux, la réduction de la fracture numérique, l’élaboration des projets phares dans le secteur des technologies de la communication, l’encadrement de la jeunesse, etc.Après avoir évalué plusieurs facteurs,  qui nous ont permis d’arriver à certains indicateurs, nous avons constaté que le taux de réalisation des activités au sein du ministère est satisfaisant pour ce premier trimestre 2018-2019; selon M.Irakoze. Comme il a continué de le dire, certains départements ont observé les objectifs du plan d’engagement annuel à une hauteur de satisfaction de 100%. C’est le cas notamment  de l’Agence burundaise pour l’emploi des jeunes (ABEJ) qui a pu trouver des stages-emplois à 326 jeunes diplômés, dont 150 sont à leur deuxième mois de stage. Et de dire que d’autres départements dépassent un taux de réalisation de 80% dont la Régie nationale des postes qui a pu aménager et équiper quinze bureaux postaux à ses propres moyens. Celui-ci a pu mettre en place 2 802 nouveaux comptes Mbikira, ce qui a permis à 9 412 personnes de bénéficier de microcrédits. Pour M. Irakoze, dans le cadre de l’encadrement des jeunes, en partenariat avec Care international, le ministère ayant la jeunesse et les Tic dans ses attributions, a pu mettre en œuvre le projet Menyumenyeshe qui a été initié dans six communes ciblées. Là, dit-il, 300 associations des jeunes ont pu bénéficier de ce projet. Il n’a pas manqué de signaler que deux télécentres sont actuellement fonctionnels, qu’on a initié des clubs Tic dans les écoles et qu’actuellement, 40 élèves sont déjà formés.Ce cadre du ministère de la Jeunesse n’a pas manqué de signaler que dans la réalisation des objectifs du plan d’engagement annuel, le ministère s’est heurté à bien de défis, dont celui des partenaires qui ne respectent pas le plan général du gouvernement. Malgré ces défis, il a appelé tous les cadres et agents du ministère à redoubler d’efforts pour réaliser plus au cours de ce deuxième trimestre 2018-2019. 

Jean Bosco Nkunzimana

 

Deuxième vice-présidence de la Republique> Audience accordée au responsable pays de la BAD au Burundi

Il s’agissait d’une visite de courtoisie

 

DSC 0299Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a reçu en audience, le mardi 30 octobre 2018, le responsable pays de la Banque africaine de développement (Bad), Daniel Ndoye. Il s’agissait d’une visite de courtoisie au cours de laquelle ils ont échangé sur la coopération entre le Burundi et la Banque africaine de développement. 

 

A la sortie de cette audience, le représentant pays de la Bad a indiqué à la presse  que c’est  un honneur pour lui d’être reçu par le Deuxième vice-président de la République. Selon lui, cette visite s’inscrivait, principalement, dans le cadre d’une visite de courtoisie car il a pris ses fonctions récemment. « Il était de mon devoir de venir me présenter à lui et lui réitérer l’engagement de la Banque africaine de développement à être un partenaire privilégié de la république du Burundi et à appuyer le pays dans ses efforts de développement », a-t-il laissé entendre.D’après M. Ndoye, au cours de cette audience, ils ont saisi l’opportunité pour faire un tour d’horizon de la coopération entre la république du Burundi et la Bad, une coopération qui est de bonne qualité. « Présentement, nous avons des projets en cours qui avoisisinant un porte-feuille d’environ quatre cent millions de dollars qui financent des réalisations importantes dans les secteurs routier, énergétique, agricole ainsi que dans le secteur social ». Selon lui, ils comptent renforcer cette coopération, notamment, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de développement. M. Ndaye a dit aussi avoir bien accueilli la publication du nouveau Plan national de développement et a réitéré au Deuxième vice-président de la République l’engagement de la Bad à travailler avec le gouvernement et à identifier les axes d’appui au niveau de ce Plan national de développement. « Déjà, à partir de la semaine prochaine, nous aurons une mission qui viendra échanger avec le gouvernement sur les modalités de renforcer cette coopération et d’identifier les voies idoines pour une action en appui efficace au Plan national de développement pour la population ». En définitive, M. Ndoye a indiqué qu’il a bien noté les orientations du Deuxième vice-président de la République sur les moyens d’améliorer le suivi des opérations sur le porte feuille et que cela rentrera dans le cadre des actions qu’ils vont mener au cours des prochains mois et années.

Astère Nduwamungu

 

SENAT> Séance plénière du lundi 29 octobre 2018

Deux projets de lois adoptés à l’unanimité

 

SénateursLors de la séance plénière tenue le lundi 29 octobre 2018, les membres de la chambre haute du Parlement ont analysé et adopté deux projets de lois. Le premier projet consistait en l’accord de prêt du financement du projet de construction de la route nationale No 3, tronçon Rumonge-Nyanza-Lac, tandis que le second portait sur la modification de la loi sur la Commission vérité et réconciliation (CVR). 

 

Les sénateurs ont fait le point sur le projet de loi portant ratification par la république du Burundi de l’accord de prêt entre la république du Burundi et le Fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid) relatif au financement du projet de construction de la route nationale No 3 Bujumbura-Rumonge, tronçon Rumonge-Nyanza-Lac.La ministre de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana, qui a exposé les motifs de ce projet de loi, a fait savoir que l’Ofid convient de prêter à la république du Burundi un montant équivalant à 20 millions de dollars pour la réhabilitation du tronçon qui s’étend sur 52 km de long.Selon la ministre, le projet de réhabilitation de cette route rentre dans la droite ligne de la politique du gouvernement du Burundi, d’une part, et de la Communauté est africaine, d’autre part ,en matière de développement du secteur des transports, qui vise la remise en état, la modernisation et l’entretien du réseau routier, particulièrement les corridors à vocation régionale. Cette stratégie du gouvernement vise donc le désenclavement régional du pays en donnant la priorité en particulier aux corridors nord, central et sud avec l’objectif ultime de désenclaver le Burundi et de relier les différents ports des pays voisins.

Prorogation du mandat de la CVR 

Les sénateurs ont également analysé le projet de loi portant création, mandat, composition, organisation et fonctionnement de la CVR. D’après toujours la ministre Kanyana, la modification de cette loi intervient pour répondre aux préoccupations des parlementaires par rapport à la prorogation du mandat de la CVR étant donné que celui en cours était presque à sa fin alors que sa tâche reste entière, d’une part et, d’autre part, l’objectif poursuivi consiste à étendre le mandat de la Commission qui, auparavant, était circonscrit entre le 1er juillet 1962 et le 4 décembre 2008. Il s’avère nécessaire de revoir la borne inférieure en remontant beaucoup plus en arrière jusqu’au début de la colonisation, le 26 février 1885, date qui coïncide avec la conférence de Berlin qui consacre le partage de l’Afrique.En effet, a poursuivi Mme Kanyana, il a été remarqué que lors des négociations d’Arusha, les anciennes puissances coloniales avaient  influencé la détermination de cette date pour échapper à leurs responsabilités en tant qu’acteurs clés dans les conflits cycliques qui ont endeuillé le Burundi. Une autre raison des plus importantes vise à l’adapter au Code pénal qui vient d’être révisé. Les sénateurs ont voulu savoir s’il sera possible de porter plainte devant les juridictions au cas où il y aurait des victimes qui n’acceptent pas de pardonner leurs bourreaux. La ministre a répondu en disant que le juge saisi analysera le prescrit de la loi sur la recevabilité de la demande. Si l’action publique n’est pas encore prescrite, la victime peut toujours saisir la justice.Apres l’analyse de ces deux projets de lois, les sénateurs les ont adoptés à l’unanimité.
Eric Mbazumutima

 

PREMIERE VICE-PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Retour de Gaston Sindimwo de la République de Sri Lanka

« Le Burundi pourra être doté, d’ici peu, de navires capables de faire des transports sur le lac Tanganyika »

 

DSC 0007Le Premier Vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, est rentré au pays, le mardi 30 octobre 2018 dans l’après-midi, d’une visite de travail qui l’avait conduit au Sri Lanka pour assister à une foire navale. 

 

A son arrivée à l’aéroport international de Bujumbura, le Premier vice-président de la République a indiqué qu’il avait vu des navires appropriées pour le lac Tanganyika, des navires de guerre et des navires civils. Pour cela, a-t-il dit, il a entrepris des contacts avec des sociétés qui fabriquent ces bateaux pour que, d’ici peu, le Burundi soit doté de navires capables de servir dans le commerce maritime et dans le transport sur le lac Tanganyika. « Nous avons, au Burundi, un lien qui dort, il faut le réveiller », a souligné Gaston Sindimwo.Le Premier vice-président de la République a fait savoir qu’ils ont fait des contacts avec une société, Canal transport, qui leur a proposé d’aller voir les sortes de navires qui sont là pour qu’ils puissent les amener au Burundi. Le Burundi va très bientôt pouvoir développer le corridor sud, en passant par le lac Tanganyika et c’est le corridor qui est le moins cher par rapport aux autres (le corridor nord qui nous lie avec Mombassa et le corridor central qui nous lie avec Dar es-Salaam), a dit Gaston Sindimwo.Le Premier vice-président de la République a lancé un appel aux hommes d’affaires burundais de pouvoir injecter des fonds dans le transport lacustre sur le lac Tanganyika.

Kazadi Mwilambwe

 
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