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CNDD-FDD> Messe en mémoire des intwari qui sont morts pour sauver le pays

Leur sang a apporté la paix

0A202Dans le cadre de la célébration de la semaine dédiée aux combattants de la paix, une messe en leur mémoire a été célébrée en la succursale de Gifugwe de la paroisse et commune Mpanda. Le curé de la paroisse Mpanda a indiqué que le sang versé par ces Intwari a apporté la paix. 

Dans cette messe en mémoire des « intwari ku rugamba »,  le curé de la paroisse Mpanda, abbé Sébastien Eloi Manirakiza, a d’abord remercié Dieu le Tout-Puissant qui a donné au Burundi les intwari qui se sont sacrifiés pour sauver les vies des autres. Il les a  comparés à de graines de blé semées dans la Terre qui donnent beaucoup de récolte. Pour bien s’expliquer, l’abbé Manirakiza s’est référé sur les Saintes écritures. Selon ces écritures, il a dit que celui qui aime sa vie la perdra alors que celui qui la déteste ici sur terre la garde pour l’éternité. « Si une graine de blé ne pourrit pas, elle reste à son état initial, mais, si elle tombe dans la terre et pourrit, elle donne une grande récolte », a-t-il expliqué. Le sang versé par ces combattants nous a amené la paix. Pour bien sauvegarder les œuvres de ces combattants, il a appelé les participants à cette messe en général et les Burundais en particulier à lutter contre n’importe quoi qui peut nous emmener encore dans la guerre, l’injustice et toute autre action perturbant la vie humaine. Après la messe, les cérémonies se sont poursuivies à la tombe des combattants avec le dépôt des gerbes de fleurs. Cette tombe est située  sur la colline Musenyi à Gifugwe. Plusieurs autorités du parti CNDD-FDD ont déposé des gerbes de fleurs. Il s’agit entre autre du secrétaire général du parti, Evariste Ndayishimiye, du président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, un représentant des intwari, de l’honorable Gélase Ndabirabe et d’autres secrétaires nationaux.

Le jour de se rappeler l’amour des combattants

Dans son discours de circonstance, le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye, a indiqué que ce n’est pas le moment de deuil. Il a dit que c’est plutôt le jour de se rappeler d’où les Bagumyabanga sont venus. C’est un bon moment de se rappeler l’amour qui était entre nous en temps de combat. Le secrétaire général du parti CNDD-FDD a donné l’exemple d’un cas qui s’est produit à l’arrivée au sein du mouvement CNDD-FDD de Jean Claude Hakizimana, un des intwari, qui était son ami de l’université. « A ce jour, nous avons célébré en mangeant et en buvant de la bière de banane. Nous l’avons accueilli chaleureusement », a expliqué Ndayishimiye.M.Ndayishimiye a fait savoir  que les combats continuent. Selon lui, même si la guerre pour combattre les pouvoirs injustes est terminée, il y a d’autres comme la pauvreté. Pour le moment, a-t-il signalé, les Bagumyabanga  mènent le combat contre la pauvreté. Il a précisé qu’il y a encore des gens qui n’acceptent pas d’être gouvernés. C’est aussi notre combat.  Il a profité de cette occasion pour rappeler à ces gens qu’il y a aujourd’hui des corps qui protègent le peuple burundais. Il a également appelé les citoyens à collaborer avec les corps de défense et de sécurité ainsi que l’Administration pour gagner ce  combat. « Il faut que les Bagumyabanga et tout le peuple burundais sachent que le combat n’est pas terminé », a réitéré Ndayishimiye. Il a conseillé les Bagumyabanga de travailler durement afin de combattre la pauvreté. D’après lui, même s’il s’agit d’une activité qui génère un petit revenu, il faut la valoriser. Le secrétaire général du parti CNDD-FDD a déclaré qu’il y a un projet de recensement de tous les noms des intwari. Il a dit que la fin de cette activité aboutira à la construction d’un musée dédié aux intwari qui sont morts pour sauver le pays. « Ce musé sera un signe interpellant les générations futures à éradiquer l’esprit de guerre », a-t-il mentionné.

Vincent Mbonihankuye

 

Editorial> Le Burundi, un pays toujours fréquentable

Le Burundi vient d’abriter, pendant cinq jours, la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens dont le coup d’envoi a été officiellement donné, le lundi 13 novembre 2017, par le président de la République Pierre Nkurunziza, sous le thème : « Policier chrétien, lèves-toi et sois illuminé ». Ce grand rendez-vous panafricain a vu la participation de plusieurs policières et policiers venus de quatorze pays du continent africain, mais aussi de l’Inde et des Etats-Unis d’Amérique. Après le Nigeria qui a abrité la VIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens, c’est notre pays qui a été choisi pour accueillir l’édition suivante. Nous y reviendrons dans cet éditorial.Le Burundi vient d’abriter, pendant cinq jours, la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens dont le coup d’envoi a été officiellement donné, le lundi 13 novembre 2017, par le président de la République Pierre Nkurunziza, sous le thème : « Policier chrétien, lèves-toi et sois illuminé ». Ce grand rendez-vous panafricain a vu la participation de plusieurs policières et policiers venus de quatorze pays du continent africain, mais aussi de l’Inde et des Etats-Unis d’Amérique. Après le Nigeria qui a abrité la VIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens, c’est notre pays qui a été choisi pour accueillir l’édition suivante. Nous y reviendrons dans cet éditorial. Toutes celles et ceux, à quelque niveau que ce soit, qui étaient présents à la cérémonie d’ouverture ont, sans nul doute, noté cette réflexion du président de la République Pierre Nkurunziza proposée aux participants, à la fin de son allocution de circonstance : «Que votre manière d’être chrétien soit être policier et que votre manière d’être policier soit être chrétien». Ce disant, le chef de l’Etat indiquait la ligne de conduite devant caractériser le policier dans ses difficiles tâches quotidiennes, en établissant un lien solide entre son expérience professionnelle et les valeurs humaines et chrétiennes, en disant non, dans l’accomplissement de sa profession, aux valeurs contraires à la morale chrétienne. C’est de cette seule façon que le policier valorisera et fera fructifier ses talents au service de la paix et de la sécurité des citoyens dont il a la charge de protéger la vie et les biens. Une fois intimement liées comme les deux faces d’une même médaille, l’expérience professionnelle du policier et ses valeurs humaines et chrétiennes, l’aideront, sans nul doute, dans sa volonté revigorée d’être à la hauteur de sa mission, et de renforcer ses capacités pour une meilleure maîtrise des situations épineuses et complexes pouvant surgir d’ici ou de là.Cela dit, essayons dans cet éditorial, de répondre à cette question : Pourquoi, après le Nigeria, le choix s’est-il porté sur le Burundi pour organiser et abriter la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens ? Répondons à cette question en reprenant les propos exprimés par le président de l’Assemblée nationale, pendant l’audience qu’il a accordée, mercredi dernier, à l’ambassadeur de France au Burundi. Il lui a fait remarquer qu’entre 2015 et à l’heure qu’il est, la situation a totalement changé. C’est dire que notre pays jouit pleinement de la paix et de la sécurité, que la situation politique, sociale et sécuritaire s’est nettement améliorée sur toute l’étendue de la république du Burundi, après les perturbations survenues en 2015, lors des violences postélectorales et la tentative du coup d’Etat. C’est donc dire que le choix porté sur notre pays pour abriter les assises de la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens, a été décidé au regard des acquis déjà obtenus du 26 avril 2015 à ce jour, en matière politique, sociale et sécuritaire.La VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens qui vient de tenir ses assises dans notre pays est donc une autre preuve éloquente qui, après tant d’autres preuves tout aussi éloquentes, vient de montrer à la face du monde que la paix et la sécurité sont une réalité tangible dans notre pays. C’est la consolidation de cette paix et de cette sécurité qui fera toujours la force du peuple burundais sans cesse mobilisé face à ses détracteurs.

Louis Kamwenubusa

 

POLITIQUE> Réunion du chef de l’Etat avec différents cadres

Pour bien comprendre l’histoire du Burundi

  1. 0a201Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a tenu en mairie de Bujumbura, le jeudi 16 novembre  2017, une réunion à l’endroit des différents cadres de la présidence de la République. Le porte-parole du président de la République a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre de la campagne de moralisation de la société et constitue un autre chapitre pour bien comprendre l’histoire du Burundi.

A la fin de la réunion, le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa Ndenzako, a indiqué que le chef de l’Etat a tenu cette réunion à la suite d’une autre qu’il avait tenue à l’intention de son personnel qui l’assiste dans la mise en œuvre de la politique du gouvernement . Il a dit que cette réunion  s’inscrit dans le cadre de la campagne de moralisation de la société. Il s’agit d’un chapitre sur les enseignements pour bien comprendre l’histoire du Burundi. En effet, a-t-il mentionné, même si le Burundi a acquis son indépendance, le plus important est de la sauvegarder et de la consolider. Pour y parvenir, M.Karerwa a dit qu’il faut comprendre deux choses : les tenants  et les aboutissants de l’histoire du Burundi d’une part, et des sacrifices qui ont été consentis par nos ancêtres à savoir le fondateur du royaume du Burundi Ntare Rushatsi Cambarantama, le héros national de l’Indépendance du Burundi, le prince Louis Rwagasore, d’autre part. Le chef de l’Etat  a  demandé de pérenniser cet héritage.  « Ainsi chacun doit fournir ses efforts pour que nous puissions laisser un Burundi meilleur aux futures générations », a-t-il souligné.

Le Burundi, une école pour les autres peuples

M. Karerwa a dit que le président de la République salue  le travail déjà abattu jusqu’ici par le personnel de la présidence de la République et des autres départements qui en dépendent. Il salue également l’engagement des Burundais qui comprennent petit à petit qu’ils doivent tourner le dos aux enseignements coloniaux qui se sont matérialisés par les explorations, les missions et la colonisation, qui veut enclencher une autre étape  qui est le néocolonialisme. M. Karerwa a souligné par ailleurs que le chef de l’Etat apprécie énormément que le Burundi devienne aujourd’hui une école vis-à-vis des peuples surtout d’Afrique. En effet, cette campagne consiste à désintoxiquer certaines  catégories de gens qui ont été victimes des enseignements de l’école coloniale.  « Ce sont des enseignements qui viennent initier un modèle de développement pour tourner  le dos aux enseignements occidentaux pour initier un modèle de développement tenant compte des valeurs ancestrales du Burundi », a-t-il dit. La première réunion avait eu lieu le 27 juillet 2017. 

Vincent Mbonihankuye

 

PARTI CNDD-FDD> Ouverture de la semaine dédiée aux combattants de la paixPARTI CNDD-FDD> Ouverture de la semaine dédiée aux combattants de la paix

Se souvenir des « intwari » qui sont morts pour sauver le pays

0a20Le parti CNDD-FDD a procédé à l’ouverture de la semaine dédiée aux combattants de la paix (intwari ku rugamba), le jeudi 16 novembre 2017 à sa permanence nationale située en commune urbaine de Ntahangwa. Le secrétaire général du parti CNDD-FDD a indiqué qu’ils sont venus pour se souvenir des « Intwari » qui sont morts pour sauver le pays. 


Dans ces cérémonies d’ouverture de la semaine dédiée aux « Intwari ku rugamba », étaient présentes les différentes autorités du pays issues du parti CNDD-FDD. Il y avait entre autres certains ministres, le président de l’Assemblée nationale, l’ombudsman burundais, certains gouverneurs de provinces et autres autorités toutes issues du parti au pouvoir. Il y avait aussi les ambassadeurs de certains pays amis. Celles-ci ont été agrémentées par l’animation du club « Intwari » et la diffusion d’un documentaire relatant l’historique et la vie du parti CNDD-FDD.

Dans son discours de circonstance, le secrétaire général du parti CNDD-FDD Evariste Ndayishimiye  a indiqué que la date du 16 novembre est une date inoubliable pour le parti CNDD-FDD. C’est le jour où les Bagumyabanga méditent sur les différentes périodes malheureuses que le pays a traversées. C’est à cette date que les combattants du parti CNDD-FDD ont déposé les armes pour cesser la guerre. Pour M.Ndayishimiye, les Bagumyabanga célèbrent à cette date la vaillance de ceux qui se sont donnés corps et âmes pour sauver le pays.      « N’eut été la vaillance des combattants, où serions-nous », a demandé M. Ndayishimiye. La date du 16 novembre est également une journée pour se rappeler d’où nous sommes venus. Les colonisateurs ont divisé les Burundais jusqu'à ce que les richesse du pays soient pillées, a dit M. Ndayishimiye. Certains leaders du pays comme le prince Louis Rwagasore, feu le président Melchior Ndadaye et les autres ont été assassinés. C’est pour cette raison qu’en 1994, les Burundais ont pris la décision de se protéger. Ceux qui étaient présents aux cérémonies ont alors observé une minute de silence en mémoire de tous les « Intwari » qui sont morts pour sauver le pays.

Les Bagumyabanga sont été invités à soutenir les institutions élues

 Pour M. Ndayishimiye, il est alors temps de faire l’introspection afin de voir où on en est. Actuellement, nous avons le droit de nous vanter car le pays est bien organisé. Le secrétaire général du parti CNDD-FDD a donné l’exemple de la gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans, les femmes enceintes et celles qui accouchent. Tout cela constitue l’espoir que l’avenir du Burundi est meilleur. M. Ndayishimiye a fait savoir qu’il y a encore la nécessité de renforcer l’unité entre les Burundais. Selon lui, il y a encore des gens qui n’ont pas jusqu’à présent compris que le pays doit être construit par les Burundais eux-mêmes. Etre « Intwari » n’est pas du badinage. Les Bagumyabanga n’ont pas peur, ils sont et seront toujours debout, a précisé M. Ndayishimiye. Actuellement, il faut que les Bagumyabanga sachent que la guerre n’est pas encore terminée. M. Ndayishimiye a donné l’exemple d’autres combats à mener notamment celui de lutter contre la pauvreté.Le secrétaire général du parti CNDD-FDD a rappelé aux Bagumyabanga qu’il faut se donner corps et âmes pour soutenir les institutions mises en place par le biais des élections. Le CNDD-FDD s’est donné la mission de sensibiliser les Burundais afin qu’ils participent massivement au développement du pays. M.Ndayishimiye a conseillé aux Bagumyabanga de travailler durement afin de manger le fruit de leur sueur. Il a saisi l’occasion pour remercier les pays amis qui ne cessent de soutenir les Burundais partout et en tout.

Martin  Karabagega

 
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