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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Audience accordée à la Directrice régionale chargée des opérations de la Banque mondiale

Elle a promis que tous les projets en cours seront poursuivis

 

DSC 0027Le mardi 11 juin 2019, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience Bella Bird, directrice chargée des opérations de la Banque mondiale dans la région comprenant le Burundi. Celle-ci a salué la bonne collaboration qui a caractérisé le Burundi durant son mandat de quatre ans. 

 

A la sortie de cette audience, la directrice chargée des opérations de la Banque mondiale dans la région comprenant le Burundi, la Tanzanie, le Malawi et la Somalie, Bella Bird, a informé  la presse qu’elle est heureuse d’être reçue et de s’être entretenue avec le chef de l’Etat burundais sur la coopération entre la Banque mondiale et le gouvernement ainsi que le peuple burundais. Elle a ajouté qu’après ses quatre ans de services dans la région, elle est venue discuter avec le président de la République sur les grandes réalisations, les grands projets qu’on a développés et qui ont eu un impact réel et direct sur la population burundaise. De ceux-ci, Mme Bird a notamment cité les programmes de santé, les programmes d’éducation sans oublier ceux du secteur de l’énergie, de l’agriculture, du commerce et des infrastructures routières. Mme Bird a également remercié le président Nkurunziza pour l’esprit coopératif qu’il a manifesté à l’endroit de la Banque mondiale, pendant ces dernières quatre années, tout en espérant que ce sera le même climat de coopération qui le caractérisera avec son successeur, en la personne de Jean Christophe Carret. 

Une occasion de présenter son successeur

Le porte-parole du chef de l’Etat Jean Claude Karerwa a ajouté que Mme Bird reçue en audience par le président Nkurunziza était venue pour lui dire que son mandat de quatre ans touche à sa fin. Il a été une occasion pour elle, a-t-il indiqué, de présenter au chef de l’Etat, celui qui va lui succéder, en l’occurrence Jean Christophe Carret, et cela à partir du 15 juillet 2019. M. Karerwa a également fait savoir que Mme Bird a promis que le Banque mondiale poursuivra les projets en cours dans tous les secteurs, y compris le projet du filet Merankabandi. Elle est également ravie du comportement du Burundi dans son engagement au développement, suivant ses propres pistes. Quant au président Nkurunziza, a dit M. Karerwa, il a vivement remercié Bella Bird de s’être donnée corps et âme en faveur du Burundi durant son mandat de quatre ans, période pendant laquelle beaucoup de pays et de bailleurs ont tourné le dos au Burundi. Il lui a souhaité pleins succès et à son successeur un bon séjour au Burundi.

Jean Bosco Nkunzimana

 

Editorial> L’intolérable campagne d’intoxication de la RFI

C’est de façon libre, spontanée, sereine et massive que des Burundaises et des Burundais ont participé, samedi dernier, à une marche-manifestation pacifique organisée à travers tout le pays par des associations de la société civile. C’est d’une même et seule voix que les participants à cette marche-manifestation scandaient des slogans dénonçant et condamnant l’attitude de certains médias français dont essentiellement TV5, le journal Le Monde et Radio France Internationale (RFI). Cette dernière était particulièrement visée pour avoir, tout récemment, ouvert  gracieusement ses micros à Marguerite Barankitse, une Burundaise figurant en bonne place sur la liste des marionnettes que certains pays de l’Union européenne, dont notamment la Belgique et la France  manipulent facilement à leur guise, en obtenant aisément d’elles des mensonges et des insultes sur le Burundi dont elles ternissent l’image à longueur de journée. Après avoir attentivement suivi l’entretien truffé de mensonges, d’injures graves, d’outrages au chef de l’Etat et d’autres contre-vérités, le Conseil national de la communication ne pouvait que légitimement réagir en promettant d’interroger la loi et de prendre des mesures qui s’imposent à communiquer au moment opportun. Trop c’est trop de la part de Radio France Internationale dont le président du Conseil national de la communication Nestor Bankumukunzi a dit que son attitude hostile envers le peuple burundais et ses leaders est plutôt récidiviste. La loi, rien que la loi, décidera seule des mesures à prendre à l’encontre de cette radio française qui ne fera qu’écorner son prestige, en demeurant à l’écoute des détracteurs du peuple burundais et de leurs marionnettes coopérant étroitement contre le Burundi.C’est de façon libre, spontanée, sereine et massive que des Burundaises et des Burundais ont participé, samedi dernier, à une marche-manifestation pacifique organisée à travers tout le pays par des associations de la société civile. C’est d’une même et seule voix que les participants à cette marche-manifestation scandaient des slogans dénonçant et condamnant l’attitude de certains médias français dont essentiellement TV5, le journal Le Monde et Radio France Internationale (RFI). Cette dernière était particulièrement visée pour avoir, tout récemment, ouvert  gracieusement ses micros à Marguerite Barankitse, une Burundaise figurant en bonne place sur la liste des marionnettes que certains pays de l’Union européenne, dont notamment la Belgique et la France  manipulent facilement à leur guise, en obtenant aisément d’elles des mensonges et des insultes sur le Burundi dont elles ternissent l’image à longueur de journée. Après avoir attentivement suivi l’entretien truffé de mensonges, d’injures graves, d’outrages au chef de l’Etat et d’autres contre-vérités, le Conseil national de la communication ne pouvait que légitimement réagir en promettant d’interroger la loi et de prendre des mesures qui s’imposent à communiquer au moment opportun. Trop c’est trop de la part de Radio France Internationale dont le président du Conseil national de la communication Nestor Bankumukunzi a dit que son attitude hostile envers le peuple burundais et ses leaders est plutôt récidiviste. La loi, rien que la loi, décidera seule des mesures à prendre à l’encontre de cette radio française qui ne fera qu’écorner son prestige, en demeurant à l’écoute des détracteurs du peuple burundais et de leurs marionnettes coopérant étroitement contre le Burundi.Fort légitime, la question demeure la même : Pourquoi cette campagne médiatique d’intoxication contre le peuple burundais dont le seul tort est d’œuvrer inlassablement à la consolidation de la paix et de la sécurité pour un développement socio-économique durable, dont le seul tort est de construire sa démocratie en se préparant, en bons citoyens, aux élections de 2020, dont le seul tort est de veiller jalousement à son indépendance et à sa souveraineté gravement menacées par ses détracteurs ne cherchant obstinément que la déstabilisation des institutions démocratiquement élues et mises en place par le peuple burundais, ne désirant qu’à préparer sereinement son avenir, loin des ingérences extérieures dangereuses pour la paix, la sécurité, la réconciliation, la démocratie et le développement ? Comment, dans ces conditions, le peuple burundais ne se lèverait-il pas comme un seul homme pour jeter l’anathème à ses détracteurs et à leurs marionnettes délibérément manipulées comme c’est le cas, tout récemment, de Marguerite Barankitse et de Radio France Internationale qui devraient, sans tarder, demander pardon au peuple burundais et aux institutions démocratiquement élues et jurer de ne plus recommencer les torts  délibérément causés aux citoyens burundais et à leurs leaders ?Déjà doté d’instruments électoraux comme la Feuille de route électorale et le Code électoral, le peuple burundais ne peut que continuer à se préparer, en toute sérénité, à l’échéance électorale de 2020, aidé en cela par l’amour qu’il attache profondément à sa patrie tant meurtrie par les errements du passé.       

Louis Kamwenubusa

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Audience accordée à la délégation de FemWise-Afrique

La représentativité des femmes a rassuré la délégation

 

DSC02486Le Réseau panafricain des femmes pour la prévention des conflits et la médiation (FemWise-Afrique) est rassuré de la représentativité des femmes dans les instances importantes du Burundi. Cela a été dit par la co-présidente de ce Réseau, Catherine Samba-Panza, après l’audience qui a été accordée à la délégation dudit Réseau par le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, le vendredi 7 juin 2019. 

 

Le président de l’Assemblée nationale a discuté avec la délégation de FemWise-Afrique des questions importantes qui concernent les lois pour les femmes, a fait savoir Catherine Samba-Panza, après l’audience.Pour elle, il fallait faire un plaidoyer auprès de l’Assemblée nationale  burundaise puisqu’il y a beaucoup de contraintes juridiques dans les sociétés. « Nous avons noté que l’Assemblée nationale burundaise était même déjà occupée par une série de questions juridiques pour améliorer la vie des populations en général et surtout le sort des femmes », a indiqué Mme Samba-Panza.  « Nous avons noté que conformémént à la Constitution burundaise, le Parlement est en train d’examiner ou a déjà examiné une série de lois qui mettent les femmes à une certaine position car elle prévoit au moins 30% pour les femmes dans les instances importantes. Cela nous a rassurées sur la possibilité pour les femmes d’être mieux représentées aux postes électives ».Selon toujours Mme Samba-Panza, d’autres préoccupations ont été exprimées pour que le Parlement burundais continue à prendre des lois qui tiennent compte de la perspective d’égalité des hommes et des femmes. « Nous avons une oreille attentive de la part du président de l’Assemblée nationale qui nous a rassurées ». La co-présidente de FemWise-Afrique a mentionné que cette rencontre avec l’institution qui s’occupe des lois au nom du peuple était importante pour cette délégation.

Eric Mbazumutima

 

FONDATION « AMAHORO »> Préparatifs du Marathon pour la paix à Bujumbura

Sous le thème : « Faire la paix avec tout le monde»

 

DSC 3030L’association Fondation « Amahoro » en collaboration avec le Coup d’envoi pour l’espoir au Burundi (Cepeb) organisent la première édition du  Marathon pour la paix à Bujumbura le 03 juillet 2019. Les activités se dérouleront au Stade prince Louis Rwagasore à partir de 7 heures. 

 

Dans un entretien avec Charles Nkazamyampi, l’ancien athlète qui a marqué l’histoire du Burundi en matière d’athlétisme et actuellement président de l’association Fondation « Amahoro », le jeudi 06 juin 2019, il a fait savoir que ce marathon est organisé dans le cadre du renforcement de la paix au Burundi. « Nous reconnaissons que la paix est la fondation de toute sorte de développement tant au Burundi qu’ailleurs. C’est pour cette raison que nous avons pensé à ce projet en collaboration avec le Cepeb pour donner un message de renforcement de la paix à un grand nombre possible de gens. »Il a ajouté que pour la bonne marche de cette activité, différents acteurs dans le renforcement de la paix ont été invités. Il s’agit d’un grand footballeur qui joue au club Paris Saint Germain connu sous le nom de Thilo Kehler, un joueur dont sa mère est native du Burundi et son père allemand ainsi qu’un grand marathonien Kenyan, Mark Kosgey Kiptoo qui a battu le record mondial de marathon en 2018.M.Nkazamyampi a rappelé que dans le but de renforcer la paix dans la ville de Bujumbura et par conséquent dans tout le pays, au moins 500 athlètes venus de tous les coins du pays seront invités pour participer dans une discipline demi-marathon (21km) pour la catégorie des jeunes âgés de 18 ans et plus ; la discipline de 4 km pour les garçons et filles dont l’âge est compris entre 14 et 17 ans et enfin la discipline de 2 km pour les enfants de 10 à 13ans (filles et garçons). Ce sera une bonne occasion de détecter les talents des athlètes burundais qui pourront représenter le pays dans les compétitions internationales à venir.Après cette séance d’athlétisme, un match de football sera joué entre Rukinzo et Vital’O Fc toujours dans l’objectif de réunir les gens et leur apprendre comment vivre dans la paix. Des prix seront décernés aux meilleurs athlètes, selon M. Nkazamyampi.Charles Nkazamyampi a enfin signalé que les gens qui auront participé à cet événement, combien important, seront appelés à signer des cartes d’engagement à la paix pour que tous les Burundais vivent dans la paix.

Olivier Nishirimbere

 
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