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EGLISE VIVANTE DE SOROREZO > Participation du Premier vice-président de la République au culte dominical

« Les révélations de Dieu en rêves de tout un chacun seront accomplies»

 

DSC07176Le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, s’est joint, le dimanche 6 janvier 2019, lors du culte dominical, aux chrétiens de l’Eglise vivante de Sororezo de la zone Muyira en commune Kanyosha dans la province de Bujumbura. Les lectures du jour étaient tirées du Livre de la Genèse, chapitre 37, verset 1 à 20 et chapitre 42, versets 6 à 9 ; Isaïe chapitre 42, verset 1. 

 

Dans sa prédication, le pasteur Emile Bigirimana, a indiqué que Sororezo était un grand centre qui accueillait les malades ayant des troubles mentaux au cours de la période de la crise qu’a connue le Burundi. Il a dit que la présence de l’Eglise vivante dans cette localité était considérée à cette époque comme  un signe d’espoir et de paix pour la population. A un moment donné et après un certain temps de fusillades, la population qui avait fui regagnait les ménages grâce aux chants de cette Eglise. Et par la suite le calme était petit à petit revenu. Selon le prédicateur Bigirimana, l’Eternel Tout puissant a changé le nom de la province de Bujumbura jadis connue comme le champ de guerre en un endroit qui prêche la Parole de Dieu. Pasteur Bigirimana a fait savoir aux chrétiens que Dieu a dit que le Burundi va devenir  le second Israël et ce qu’Il a révélé sur le Burundi sera accompli à l’endroit des Burundais. Selon lui, les étrangers viendront au Burundi grâce aux bénédictions que le Tout Puissant lui a accordées en faisant allusion aux richesses que le Burundi a dans son sous-sol.Les révélations de Dieu en rêves de tout un chacun seront accomplies comme celles de Joseph l’ont été.  Celui-ci accompagnait ses frères faire  paître le troupeau et a vu ses révélations se réaliser en devenant un dirigeant.  Il a signalé qu’à cette Eglise, les chrétiens vont commencer un jeûne de 40 jours afin de prier pour le pays, les autorités et les ménages, quitte à ce que les objectifs de Dieu sur eux s’accomplissent. De cette façon,  les autorités de ce pays s’appuieront sur la parole de Dieu pour diriger le pays.

« Si les Eglises encadrent convenablement les chrétiens, le pays sera bien dirigé » 

Le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, a, à son tour, pris la parole et a signalé que le nom et la réputation changent selon ce que Dieu a prédit sur tout chrétien. Selon lui, les chrétiens et les pasteurs ont prié pour que les autorités de ce pays aient la sagesse de le diriger. Il s’est réjoui que la localité de Sororezo, autrefois reconnue comme le lieu de bataille, de bombes, est alors transformé en un lieu de rayonnement de la lumière de Dieu. M. Sindimwo a précisé que le Burundi a dépassé la période de ségrégations ethniques, régionales et autres pour vivre dans la paix de Dieu. Grâce à la paix et à ses richesses, a-t-il souligné, le Burundi sera une source d’approvisionnement des pays étrangers. Pour y parvenir, a-t-il fait un clin d’œil, les Barundi doivent être guidés par l’amour de Dieu comme Joseph au lieu d’être comme ses grands frères qui étaient caractérisés par la haine et le mépris.Le Premier vice-président de la République a fait savoir que si les Eglises encadrent convenablement les chrétiens, le pays sera bien dirigé. Et cela car les autorités à tous les échelons sont  les adeptes des Eglises. Il a invité les chrétiens à s’aimer pour éviter les ségrégations dans les Eglises.  Après le culte le Premier vice-président de la République a rendu visite à la population de cette localité, pour leur souhaiter les vœux du Nouvel an, la paix et la prospérité.

Ezéchiel Misigaro

 

Coopération> Départ du Premier vice-président de la République pour le Soudan

Pour suivre les travaux du Conseil d’administration de l’Université internationale d’Afrique

 

DSC07269Le Premier vice-président de la république du Burundi Gaston Sindimwo a pris l’avion le 6 janvier 2019 à destination de Khartoum, au Soudan.  

 

Le porte-parole du Premier vice-président  de la République Anicet Mahoro a fait savoir que cette mission vise la participation aux travaux du Conseil d’administration de l’Université internationale d’Afrique qui est installée à Khartoum. Par ailleurs, le recteur de ladite Université était venu au Burundi pour l’inviter à venir suivre ce qui s’y passe afin que le Burundi puisse tirer des opportunités pour ses étudiants chercheurs.

Olivier NISHIRIMBERE

 

EDITORIAL> Après les fêtes, l’heure doit être à la méditation et au travail

Même si, ici et là à travers le pays, les Burundais n’arrêtent pas de se présenter les uns aux autres, les meilleurs vœux de bonne santé, de bonheur et de prospérité pour l’année nouvelle, même si les chants de Noël sont encore entonnés et repris en chœur dans les différents lieux du culte et que les sapins de Noël émettent encore leur éclatante luminosité, les fêtes de fin d’année sont considérées comme terminées. A l’occasion du nouvel An 2019, tous les citoyens burundais, tous les amis du Burundi ainsi que tous les étrangers appartenant aux nationalités diverses résidant sur le sol burundais, ont eu droit aux vœux, à commencer par ceux du président de la République Pierre Nkurunziza. Aux Burundais tout particulièrement, il a vivement souhaité que cette année 2019, soit une année de méditation plus approfondie sur notre pays, une année de consolidation de l’unité et une année du réveil des consciences.Même si, ici et là à travers le pays, les Burundais n’arrêtent pas de se présenter les uns aux autres, les meilleurs vœux de bonne santé, de bonheur et de prospérité pour l’année nouvelle, même si les chants de Noël sont encore entonnés et repris en chœur dans les différents lieux du culte et que les sapins de Noël émettent encore leur éclatante luminosité, les fêtes de fin d’année sont considérées comme terminées. A l’occasion du nouvel An 2019, tous les citoyens burundais, tous les amis du Burundi ainsi que tous les étrangers appartenant aux nationalités diverses résidant sur le sol burundais, ont eu droit aux vœux, à commencer par ceux du président de la République Pierre Nkurunziza. Aux Burundais tout particulièrement, il a vivement souhaité que cette année 2019, soit une année de méditation plus approfondie sur notre pays, une année de consolidation de l’unité et une année du réveil des consciences.Comme cela est clairement indiqué en tête de l’éditorial, l’heure doit être à la méditation et au travail après les traditionnelles fêtes de fin d’année.L’heure doit être à la méditation comme nous y invite le chef de l’Etat qui, dans son message de Nouvel An, a rappelé le thème directeur qui  nous guide depuis deux ans et dont nous continuerons à nous en inspirer tout au  long de l’année 2019. Il  s’agit  de  l’idée  directrice suivante : « Méditons profondément sur notre pays pour comprendre d’où nous sommes venus et où nous allons ». Méditons toujours profondément sur notre pays, le Burundi, habité par des Burundais appartenant à une même nation, à une  même Histoire, à une  même culture et parlant une même langue, le Kirundi. Des Burundais qu’un passé colonial belge a délibérément  scindés en Hutu, Twa et Tutsi dans l’ignoble objectif de diviser pour régner. Des Burundais qui, malgré tout, ont combattu ensemble leur ennemi commun, le colonisateur belge et l’ont vaincu, en arrachant une indépendance obtenue dans la douleur. Les pages sombres qui allaient, sans tarder, marquer notre Histoire tel que voulu par le même colonisateur avant de quitter honteusement le sol burundais,  sont connues de tous. C’est à une rupture radicale avec ce triste passé auquel le président de la République ne cesse d’inviter tous les citoyens burundais sans exclusive, en renouant avec les valeurs ancestrales.Sachant d’où nous sommes venus, faisons aujourd’hui du développement notre combat commun, tout en poursuivant notre noble tâche de consolider la paix, la sécurité, l’unité et la démocratie. C’est pour cette raison, essentiellement, que doit demeurer grande notre soif de voir notre pays se développer durablement. Quelle que soit notre position dans la société, attelons-nous aux travaux de développement communautaire pour le bien véritable et durable de chaque citoyen burundais. Dans notre vie quotidienne, pratiquons l’option préférentielle pour le développement vers lequel nous tendons.

Louis Kamwenubusa

 

SOCIETE CIVILE> Conférence de presse du vendredi 4 janvier 2018

Sur la lettre du président de l’Ouganda au président burundais

 

DSC 0448L’Observatoire de la société civile a organisé le vendredi 4 janvier 2019, une conférence de presse pour s’exprimer sur sa position par rapport à la lettre que le  Président de l’Ouganda Yoweri Kaguta Museveni a adressée à son homologue Burundais, Pierre Nkurunziza. Treize associations de la société civile en l’occurrence  Capes +, Pisc-Burundi, Folucon-F, Casaf et bien d’autres se sont réunies pour réagir sur cette lettre. 

 

Le président et représentant légal du Collectif des associations des personnes infectées et affectées par le VIH/Sida, Venant Burikukiye, a fait savoir qu’au sein de la société civile, ils ont vu et lu les lettres  que les deux ont échangées. Il a indiqué que la lettre burundaise s’insurgeait contre certains Burundais recherchés par la justice burundaise car ayant commandité le coup d’Etat le 13 mai 2015 (crimes de guerres et crimes contre l’humanité) mais qui, aujourd’hui, veulent se montrer innocents, allant même jusqu’à vouloir négocier avec la partie burundaise pour qu’ils obtiennent les postes politiques.

Se pencher fortement sur le conflit qui oppose le Burundi contre le Rwanda 

Dans cette correspondance adressée au président ougandais, le président burundais lui demandait de se pencher fortement sur le conflit qui oppose le Burundi contre le Rwanda car, à maintes reprises, le Burundi a montré les preuves tangibles que le Rwanda provoque le Burundi.  La lettre que Museveni a adressée à son homologue burundais a surpris la société civile burundaise car  elle a dénaturé l’histoire du Burundi en la confondant avec celle du nazisme en Allemagne et avec celle du Rwanda de 1959 dont l’ethnie persécutée au Rwanda a été bien accueillie au Burundi. «  Nos organisations ont aussi vu avec regret que vous ne reconnaissez pas la situation actuelle du Burundi qui est stable car la paix et la sécurité règnent sur tout le territoire national. Nous avons été abasourdis par votre attaque et condamnation délibérées de l’une de la composante sociale burundaise, l’ethnie hutu en l’accusant de s’être associée aux attaques du sud du Burundi en 1972 avec les Mulele du Congo. Par cette attaque, vous avez voulu effacer notre histoire où des centaines de milliers de Burundais hutus innocents (du plus grand au plus petit ont été victimes d’un génocide bien planifié par le pouvoir de Micombero en 1972.)

Un événement qui a endeuillé le Burundi le 21 octobre 1993 

Quant à François- Xavier Ndaruzaniye, Président et représentant légal de la Ligue des droits  de la personne humaine Izere Ntiwihebure,il a dit que les associations de la société civile burundaise ont vu qu’à travers la lettre de Museveni, il a passé sous silence le triste événement qui a endeuillé le Burundi le 21 octobre 1993 suite à l’assassinat du premier Président démocratiquement élu, Melchior Ndadaye et autres maux qu’a connus le Burundi, qui ont même provoqué des mouvements de résistance populaire, source de son interpellation dans le conflit burundais vers l’Accord d’Arusha.Concernant la relation Burundo-rwandaise, Maître Jean Marie Nduwimana a énuméré les preuves tangibles montrant que le Rwanda est un pays frontalier du Burundi et même membre de la CEA  qui ne cesse de déstabiliser son voisin le Burundi qu’aucune personne tant morale que physique ne peut nier. Dans cette correspondance. Il est demandé à Museveni de mettre fin à l’impunité des putschistes et rétablir les bonnes relations entre le Rwanda et le Burundi conformément aux conventions des Nations unies, de l’Union africaine, de la CIRGL, de la CEA et de la CEPGL.                                                                                                                                

Olivier Nishirimbere

 
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