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RENTREE SCOLAIRE 2018-2019> Dans la municipalité de Bujumbura

Les élèves et les enseignants ont répondu massivement au rendez-vous

11acbacbacbLa rentrée scolaire 2018-2019 a débuté le 10 septembre 2018 au niveau national. Dans la municipalité de Bujumbura, la rédaction du journal « Le Renouveau » a visité le lycée Notre Dame de Rohero et l’écofo Stella Matutina le lundi 10 septembre 2018 pour en faire le constat. Les élèves et les enseignants ont répondu massivement au rendez-vous.


Au passage de la rédaction du journal Le Renouveau au lycée Notre Dame de Rohero, Le directeur de ladite école, Pierre Joseph Nsabimana, a informé qu’il a accueilli les élèves après le  salut au drapeau. « Nous avons essayé de leur parler des principes qui doivent les guider au cours de l’année scolaire. C’est, notamment, la ponctualité, le respect mutuel, la régularité dans la révision des matières », a ajouté M. Nsabimana.Le directeur a indiqué que les élèves et les enseignants ont répondu massivement au rendez-vous et que les cours avaient déjà débuté. Mais, a-t-il dit, il y en a qui ne sont pas venus. Ces absences se remarquent dans certaines classes.Il a ajouté que les livres qui sont disponibilisés par le ministère en charge de l’éducation se trouvent dans la bibliothèque. Mais, d’après M. Nsabimana, les classes de 3e post-fondamentale n’ont pas jusqu’alors de livres tels que les guides de l’enseignant et les manuels scolaires.

Le souhait du directeur du lycée Notre Dame de Rohero est que le ministère de tutelle les achemine à temps pour qu’il n’y ait pas de retards dans l’avancement des programmes. M. Nsabimana a souligné que les livres de lecture sont en nombre insuffisant et invite les élèves à y remédier en visitant les bibliothèques environnantes. Au niveau du laboratoire, a-t-il fait savoir, il n’a pas tellement de matériel, car les produits sont déjà périmés. M. Nsabimana demande au ministère de tutelle d’accorder à ladite école les produits de laboratoire, car au niveau pratique, les élèves ont aussi besoin d’apprendre.Quant au personnel, le directeur du lycée Notre Dame de Rohero a signalé qu’il y a un professeur qui a été redéployé alors qu’il totalisait 16 heures et jusqu’à maintenant, il n’a pas encore été remplacé. « C’est un problème sérieux, nous essayons de nous rabattre sur le vacatariat. D’autres problèmes ne manquent pas, mais nous allons essayer de les résoudre petit à petit », a précisé le directeur du lycée Notre Dame de Rohero.


A l’écofo Stella Matima, un besoin de remplacer des enseignants bientôt à la retraite

A notre passage à l’Ecofo, la rédaction du journal Le Renouveau a constaté que les élèves des trois premiers cycles du fondamental étaient accompagnés par leurs parents pour voir s’ils sont du groupe de l’avant-midi ou de l’après-midi. Un souhait d’un des parents qui a deux enfants, un de la 4e année et l’autre de la 1ère année, est que ses enfants soient placés dans un  même groupe pour que l’aîné puisse garder son petit frère.Selon Marie Claire Inamahoro, directrice de l’école fondamentale Stella Matutina, la rentrée scolaire a bien débuté à cet établissement. Les élèves et les enseignants ont répondu massivement au rendez-vous. Les enseignants sont au complet. Cependant, comme il y en a qui vont partir à la retraite, l’école a besoin d’autres enseignants qui vont les remplacer. « Les parents veulent changer de groupe pour leurs enfants,  mais ce n’est pas possible car nous ne pouvons pas satisfaire les besoins de tous », a fait savoir Mme Inamahoro. Pour ce qui est des enfants qui ne se sont pas vus sur les listes, Mme Inamahoro a  invité les parents à s’adresser aux enseignants qui sont dans ces classes pour qu’ils puissent les aider, arguant que certains d’entre eux ne savent pas lire.

Ezéchiel Misigaro

Sonia Busogoro (Stagiaire)

 

République populaire de Chine> Interview de l’ambassadeur chinois au Burundi Li Changlin

«La coopération sino-burundaise sera portée à un niveau encore plus élevé avec la faveur des acquis du sommet Chine-Afrique »

CHINOIS 2

L’ambassadeur chinois au Burundi a répondu à quelques questions relatives au dernier sommet du Forum de coopération Afrique-Chine(FOCAC) tenu à Beijing du 3 au 4 septembre 2018, et bien sûr, sur les relations sino-burundaises.


 Question (Q) . M. l’ambassadeur, le sommet du FOCAC s’est terminé avec un grand succès. Toutes les deux parties l’ont apprécié. Mais avant que nous puissions parler de cette édition du sommet, y-a-t-il des projets réalisés et terminés au Burundi, fruits du sommet du FOCAC de 2015? Si oui, lesquels?
Réponse (R)  Effectivement, le Burundi n’a jamais été absent dans les sommets du FOCAC. Il ya bien entendu, comme les autres pays africains, tiré de grands bénéfices. Son Excellence Monsieur le président de la République, Pierre Nkurunziza, a participé au  premier sommet du FOCAC de 2006 de Beijing, et le Deuxième vice-président, Joseph Butore, a été présent au sommet de Johannesburg de décembre 2015.Dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions du sommet  de Johannesburg de 2015, le Burundi a bénéficié des dividendes du FOCAC. J’aimerais ici citer, entre autres, la construction des écoles primaires de l’ amitié sino-burundaise à Bujumbura et à Karusi, la construction de l’ Hôpital général à Mpanda, la construction de l’Ecole de formation professionnelle à Kigobe, l’organisation de deux opérations «marche vers la lumière» pour des personnes atteintes de cataracte, la construction du centre pilote de technique agricole, l’augmentation du nombre de bourses d’études et du  nombre de formation de courte durée en faveur des fonctionnaires toutes catégories confondues, l’octroi du riz étuvé dans le cadre de l’assistance humanitaire, l’envoi des experts agricoles pour la culture du riz et le projet de télévision satellitaire en faveur de 300 villages. En outre, la construction de la Centrale hydroélectrique Ruzibazi sera lancée en octobre prochain au moment où les travaux du palais présidentiel seront achevés à la fin de l’année. Durant son entretien avec le Deuxieme vice-président, Joseph Butore, le Président chinois, Xi Jinping, a dit  que les relations entre nos deux pays se trouvent à leur meilleur niveau de l’histoire. Je suis persuadé qu’avec la faveur des acquis du sommet Chine-Afrique de Beijing, la coopération sino-burundaise sera portée à un niveau encore plus élevé.

Q: Les émissaires africains à Beijing ont pris part aux préparatifs, travaillant main dans la main avec leurs homologues chinois au sujet de ce qui a été pris en compte au cours du sommet du FOCAC 2018. Pensez-vous que le sommet a tenu vraiment compte des intérêts du citoyen africain ordinaire?


R:  Bien sûr, les résultats du sommet cadrent bien avec les besoins immédiats des pays africains et leurs peuples. Si on lit attentivement les huit initiatives majeures annoncées par le président Xi Jinping, on remarque en particulier des éléments en rapport avec le développement vert, le renforcement des capacités, l’amélioration de la santé, etc. En outre, le Président Xi Jinping a mis en avant la jeunesse qui représente à la fois l’avenir de l’Afrique et des relations Chine-Afrique. Beaucoup de mesures ont été conçues dans l’intérêt des jeunes, pour les former et les soutenir.Même au Burundi, nous marchons sur les deux jambes dans notre approche de coopération avec le pays. Nous menons de grands projets de coopération avec le gouvernement. De plus, nous exécutons en même temps de petits projets intéressant directement les citoyens ordinaires. Il y a par  exemple la réhabilitation des terrains de sport dans les quartiers, l’organisation des compétitions sportives avec des associations sportives, l’appui logistique aux centres de santé, le développement de la pisciculture en faveur de l’association des sous- officiers, l’octroi des primes aux meilleurs agriculteurs du riz, etc.  
3. En se basant sur la question ci-dessus, le président chinois, Xi Jinping, a déclaré les huit initiatives chinoises prioritaires dont l’industrialisation, l’interconnexion des infrastructures, la facilitation du commerce, l’économie verte,  le renforcement des capacités, etc. pour construire une communauté de destin Chine-Afrique  encore plus solide. Selon vous, laquelle (ou lesquelles) de ces initiatives est la plus importante pour le Burundi?
R: Les huit initiatives majeures chinoises convergent vers le plan national de développement récemment adopté au Burundi. Je ne veux pas dire que telle ou telle autre de ces initiatives est la plus importante pour le Burundi. Je dirais que le sous-développement des infrastructures, le déficit en personnel qualifié et le manque des moyens financiers sont les trois grands obstacles au décollage du Burundi. Il appartient aux parties chinoise et burundaise de se mettre ensemble pour identifier des projets rentables et éligibles aux différentes affectations financières de la Chine.  


Q: Pour favoriser la bonne mise en œuvre de ces initiatives, le président Xi a déclaré que la Chine est prête à fournir un soutien de 60 milliards de dollars américains aux pays africains sous diverses formes. Certains pays africains verront aussi leurs dettes annulées. Le Burundi est-il parmi les bénéficiaires dans les deux cas? 


R: Le Président Xi Jinping a déclaré que la Chine va annuler, en faveur des PMA, des pays pauvres très endettés (PPTT), des pays en développement sans littoral(PDSL) et des petits Etats insulaires en développement(PIED) de l Afrique qui ont des relations diplomatiques avec la Chine leurs dettes non remboursées liées aux prêts intergouvernementaux sans intérêt à échéance fin 2018. Je suis sûr que le Burundi sera dans la liste des bénéficiaires.


Q: A la fin du sommet, le Deuxième vice-président du Burundi, Joseph Butore, qui avait participé à ce grand rendez-vous, a été reçu en audience par Wang Qishan et Xi Jinping respectivement le vice-président et le président chinois. Que signifie ce geste eu égard aux relations bilatérales entre les deux pays?


R: Le sommet de Beijing a connu une participation de 40 chefs d’Etat et 10 chefs de Gouvernement des pays africains. Tous les participants à ce grand rendez-vous sont nos invités distingués. Nous devons leur réserver un accueil chaleureux. Comme cette année marque le 55e  anniversaire des relations diplomatiques entre la Chine et le Burundi, je pense que c’est le meilleur moment pour les dirigeants de nos deux pays de passer en revue notre coopération et planifier l’avenir des relations. Nos relations se caractérisent en particulier par un soutien mutuel de nos intérêts vitaux dans les enceintes internationales. La Chine est toujours un partenaire fiable du Burundi. Le Président Xi a dit que nos relations bilatérales se trouvent à leur meilleur niveau de l’histoire. Cette  haute appréciation du Président Xi correspond tout à fait à la réalité de nos relations.  


Q: Certains pays occidentaux disent encore que rien ne va au Burundi. En tant qu’un représentant d’une des puissances du monde dans ce pays, comment voyez-vous la situation actuelle socio-politico- sécuritaire et économique du Burundi ? De quoi le peuple burundais a-t-il besoin pour le moment?


R: Certes, le Burundi a connu dans son histoire des difficultés, mais il se tient toujours débout! Ces derniers mois, le Burundi est entré dans une nouvelle dynamique impulsé  par la proclamation de la nouvelle Constitution. De plus, l’annonce importante de Son Excellence Monsieur le président de la République du Burundi ainsi que l’engagement dans la cinquième session du dialogue interburundais ont été appréciés par le dernier Conseil de sécurité des Nations Unies.Voilà un an que je suis en poste au Burundi, je constate que la situation socio-politico-sécuritaire évolue dans un bon sens. Effectivement, la paix et la sécurité règnent dans le pays, et la population vaque à ses occupations quotidiennes. Je suis persuadé que les Burundais ont tiré les meilleurs ensegnements de leur histoire. Ils sont capables de surmonter des difficultés dans leur voie de développement autonome.

 
Q: Certains médias occidentaux ont déclaré que la Chine veut être le nouveau colonisateur de l’Afrique? Quel est votre commentaire à ce sujet?


R: Cette casquette de «nouveau colonisateur de l’Afrique» ne peut être, en aucun cas, mise à la tête des Chinois. La Chine se trouvait dans une situation semi-coloniale, les Chinois étaient victimes de toutes sortes d’humiliations. Ils vont pratiquer le nouveau colonialisme en Afrique ? Je recommande à ce genre d’individus de se rendre en Afrique et d’examiner la coopération sino-africaine. Nos relations sont basées sur les principes de respect mutuel et de gagnant-gagnant. Les Africains sont les meilleurs juges de notre coopération.  

Vincent Mbonihankuye( à Beijing)

 

COOPERATION PARLEMENTAIRE> Retour de Niamey par le Deuxième vice-président du Sénat burundais

Vers les migrations sûres, ordonnées et régulières

10bblmLe Deuxième vice-président du Sénat burundais, Anicet Niyongabo, est rentré dans l’après-midi du vendredi 7 septembre 2018 d’une visite qui l’avait conduit au Niger. Il était allé participer à la 3e conférence parlementaire africaine sur les migrations qui s’est déroulée à Niamey au Niger. Pour Anicet Niyongabo, cette assise était une préparation d’une conférence mondiale qui se tiendra au Maroc au mois de décembre 2018 dont le thème est « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». 

A son arrivée à l’Aéroport international de Bujumbura, le Deuxième vice-président du Sénat, Anicet Niyongabo, a révélé à la presse qu’il venait de participer à une conférence parlementaire sur les migrations. Cette dernière est en perspective d’une conférence mondiale sur les migrations qui aura lieu au mois de décembre sous le thème : Pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Pour faire face aux différents défis, les parlementaires africains présents dans la conférence de Niamey ont constaté qu’il faut s’attaquer aux causes des migrations irrégulières. Notamment la pauvreté, les défis sécuritaires et les conflits internes.S’agissant de la pauvreté à l’origine des migrations, poursuit Anicet Niyongabo, les parlementaires africains ont constaté que les pays africains sont pauvres alors que les richesses naturelles qui contribuent à la prospérité des pays européens proviennent  de l’Afrique. 

Quant à la question relative à la sécurité, le Deuxième vice-président du Sénat a laissé entendre que le constat amer est que ce sont, pour la plupart des fois, des pays européens qui sont à l’origine de la destabilisations des pays africains et asiatiques. Les participants à la 3e conférence sur les migrations ont constaté que par exemple la Libye était un pays stable économiquement sous le régime Kadafi mais depuis qu’il a été tué par les Occidentaux, le désordre total règne dans ce pays. Il en est de même pour la Syrie et le Yémen et ce sont ces pays qui disposent de beaucoup de migrants clandestins où c’est par ces derniers que transitent ces migrants, a révélé Anicet Niyongabo.Parmi les recommandations de cette conférence, a ajouté le sénateur Niyongabo, il est important de souligner celle invitant les pays à éviter que les Occidentaux s’immiscent dans les affaires internes. Mais aussi d’éviter des conflits internes qui naissent à la suite du manque de démocratie, de bonne gouvernance et la présence de corruptions dans les sphères étatiques. Donc éviter tout ce qui peut faire que les jeunes aient envie de quitter leurs terres natales.

Amédée Habimana

 

FOCAC> Retour du Deuxième vice-président de la République du Burundi

La Chine accorde au Burundi un don sans concession de 300 millions de yuans

10ABLLe Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore, est revenu de la visite qui l’avait conduit en République populaire de Chine. Il était allé représenter le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza au Focac (Forum de coopération entre l'Afrique et la Chine). Le porte-parole du Deuxième vice-président du Burundi, a annoncé qu’en marge de ce sommet sino-africain, Joseph Butore a été reçu en audience par le président chinois Xi Jing Ping qui a promis  au Burundi un don d’une enveloppe de trois cent millions de la monnaie chinoise au Burundi.


La délégation burundaise qui a participé à l’édition 2018 du sommet du Focac était conduite par le Deuxième vice-président de la République Joseph Butore. Pour Isidore Ntirampeba, porte-parole du Deuxième vice-président de la République, ce forum a vu la participation de 39 chefs d’Etats africains, 9 premiers ministres et un vice-président ainsi que plusieurs ministres des Affaires étrangères et des Finances. Il a laissé entendre que le Deuxième vice-président du Burundi est rentré entièrement satisfait de la manière dont les travaux étaient organisés surtout les résultats, atteints. M. Ntirampeba a fait remarquer que la délégation burundaise a été agréablement surprise par les huit initiatives  annoncées par le président chinois pour la période 2019-2021 car, elles coïncidant avec les priorités du gouvernement du Burundi définies dans le Plan national de développement (PND) récemment adopté par le gouvernement du Burundi.

La délégation burundaise est rentrée avec plusieurs promesses

Le porte-parole de la Deuxième vice-présidence a également révélé que la rencontre en tête à tête entre le président chinois, Xi Jinping et Joseph Butore a été très bénéfique pour le Burundi. Il s’agit notamment d’un accord d’une enveloppe de 300 millions de yuans de don sans concession. C’est aussi une enveloppe de 50 millions de yuans de dons pour l’aide alimentaire. S’agissant des grands projets de développement présentés par le Burundi, le président chinois a demandé au gouvernement du Burundi de  finaliser les documents y relatifs et de les soumettre à la partie chinoise pour l’exploitation. Pour le Deuxième vice-président de la République, la Chine et ses leaders méritent beaucoup de félicitations étant donné qu’ils ne cessent de soutenir le Burundi. Par ailleurs, Isidore Ntirampeba a rappelé que la Chine a toujours soutenu le Burundi surtout dans la lutte contre les injustices lui imposées en vue de piétiner sa souveraineté, surtout à travers l’Onu et ses démembrements.

En contrepartie, poursuit le porte-parole de la Deuxième vice-présidence, M. Butore a promis à la Chine le soutien total du Burundi notamment dans les questions internationales surtout les préoccupations de celle-ci dont celle de la Mer de Chine méridionale, la question de la région de Taiwan qui cherchent une indépendance vis-à-vis de la Chine et la position de la Chine par rapport à la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies.D’après toujours Isidore Ntirampeba, la délégation burundaise et les autres africains ont été satisfaits de la préoccupation commune entre la Chine et l’Afrique de passer à l’étape d’utiliser le Yuan et les monnaies africaines dans les échanges commerciaux en place et lieu du dollar américain et l’euro.

Amédée Habimana

 
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