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40e anniversaire du journal «Le Renouveau> Un ancien journaliste qui connaît sa naissance témoigne

Salvator Kadende note la maturité, le professionnalisme, la fidélité et l’ouverture

 

DSC08715Né le 13 avril 1978, le journal «Le Renouveau» a évolué petit à petit comme tout autre nouveau-né. Les journalistes qui ont commencé avec lui disent que les débuts sont toujours difficiles. Ils apprécient la situation actuelle de ce journal sous différents plans.  

 

 

Salvator Kadende connaît le journal Le Renouveau» depuis sa naissance. Il le connaît aussi à l’heure actuelle. « En 40 ans d’existence, le parcours du journal «Le Renouveau » peut se résumer en quatre mots : maturité, professionnalisme, fidélité et ouverture », dit M. Kadende. En effet, précise-t-il, ceux qui, à l’intérieur et à l’extérieur du Burundi, le lisent depuis 40 ans, peuvent attester de la maturité du journal. Cela signifie, le développement à des degrés divers, le développement au niveau du fond et de sa forme.    

40 ans, c’est l’âge adulte du journal 

Rappelons-le, «Le Renouveau» a été lancé le 13 avril 1978 par une équipe de non professionnels, surtout au niveau de la rédaction. Sur le plan de la réalisation, s’exprime M. Kadende, les journalistes provenant du journal Ubumwe, édition française, ont beaucoup aidé quoi que disposant de moyens techniques à l’état embryonnaire. Sur le plan de la rédaction, le journal faisait appel aux pigistes pour épauler une équipe de rédacteurs permanents sans expérience aucune. Les quelques journalistes formés ont commencé à faire leur apparition au début des années 80. Certains, venant de l’Ecole de journalisme du Burundi, d’autres venant de l’Institut des sciences et des techniques de l’information basé à Kinshasa au Zaïre devenu République démocratique du Conco.  Cet institut universitaire communautaire formait les journalistes en provenance des pays membres de la CEPGL (Communauté économique des pays des Grands lacs). Sur le plan du professionnalisme, nous dit Kadende,  la fondation Fredriech Nauman a également été d’un apport précieux. Il s’agissait d’une fondation allemande qui, pendant dix ans, a organisé des stages de formation et autres ateliers à l’intention des journalistes de la CEPGL.  C’est donc de cette façon que le professionnalisme a mis fin à l’amateurisme.En 40 ans d’existence, apprécie M. Kadende, le Journal  «Le Renouveau» a rempli correctement, fidèlement et loyalement sa mission qui est d’abord et surtout d’accompagner et d’appuyer l’action gouvernementale. Chemin faisant, «Le Renouveau» s’est progressivement ouvert au monde extérieur. Cette ouverture ira se renforçant toujours, notamment grâce à l’accord de partenariat  signé récemment en 2018 entre les Publications de presse burundaise et Xinhua, lequel accord, rappelons-le, est d’échange mutuel de nouvelles. 
Alfred Nimbona

 

MININTER > Sensibilisation sur l’observation des élections

Pour montrer un bon comportement

 

Le ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique a organisé un atelier à l’intention du personnel dudit ministère et aux représentants des partis politiques le jeudi 12 avril 2018 au Forum des partis politiques à Bujumbura. Le but de cet atelier était de montrer un vrai et un bon comportement d’un citoyen pendant la période électorale.

 

 

Selon Térence Mbonabuca, directeur général de la Formation patriotique,  le but de l’atelier à l’intention du personnel du ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique est de montrer un vrai et un bon comportement d’un citoyen pendant la période électorale. « Nous nous disons que pendant la période électorale, il est déconseillé d’utiliser un langage violent. C’est pourquoi, nous favorisons la communication non violente. Un langage violent n’honore pas même celui qui l’utilise et celui qui l’aurait commandité», a-t-il indiqué. Il a souligné qu’à base des valeurs positives qui ont toujours caractérisé la société burundaise, petit à petit, on pourra éviter le comportement violent observé durant la période électorale. Concernant ceux qui refusent le verdict des urnes, il a expliqué que c’est un manquement à leurs obligations car il est demandé à la population de s’impliquer dans l’observation en cas de doute. 

Deux exposés ont marqué l’atelier

L’atelier a été marqué par deux exposés. Le premier portait sur les techniques d’observation des élections et le second portait sur le bon comportement d’un citoyen avant, pendant et après les élections. Le premier exposé a révélé qu’un observateur doit être impartial, respecter les lois, se retenir d’émettre tout commentaire personnel, etc. Quant au second, il a sensibilisé les participants aux bonnes valeurs comme la garde de dignité, la prévoyance, la justice, la loyauté, la politesse, etc. Les orateurs ont souligné que ces connaissances serviront lors du référendum du 17 mai 2018 et aux élections de 2020.Les participants ont enrichi et adopté le Code de conduite de l’observateur ainsi que le formulaire de compte-rendu de la journée de scrutin.  

Grâce-Divine Gahimbare

 

POLITIQUE> Signature par le Deuxième vice-président du Sénat dans le livre de condoléances à l’ambassade d’Afrique du Sud

Le Burundi s’associe au gouvernement  sud-africain à la suite du décès de Winnie Madikizela-Mandela

 

DSC05890La signature par le Deuxième vice-président du Sénat, Anicet Niyongabo,  dans le livre de condoléances à l’ambassade d’Afrique du Sud montre que le Burundi s’associe au gouvernement et au peuple sud africain, mais aussi à la famille éprouvée à la suite du décès de l’icône de la lutte contre l’apartheid, Winnie Madikizela-Mandela, ancienne épouse du feu président Nelson Mandela.  

 

Le Deuxième vice-président du Sénat, Anicet Niyongabo, a procédé, le jeudi 12 avril 2018, à la signature  dans le livre de condoléances à l’Ambassade d’Afrique du Sud à la suite de la mort de l’ancienne épouse du feu Nelson Mandela. Après cette signature, il s’est confié à la presse nationale. Il a fait remarquer que la signification de ce geste est de montrer que le Parlement burundais s’associe au gouvernement et au peuple sud africain, mais aussi à la famille éprouvée à la suite du décès de l’icône de la lutte contre l’apartheid, Winnie Madikizela-Mandela, ancienne épouse du feu président Nelson Mandela. Il a précisé que cette illustre disparue était combattante de la liberté. Et d’ajouter qu’elle était une grande militante des droits de l’Homme en général et des droits de la femme en particulier. Elle a combattu contre l’apartheid. Son œuvre aussi bien dans la vie civile, familiale qu’au niveau du gouvernement de l’Afrique du Sud reste un exemple qui est gravé dans la mémoire des Africains en général et des Burundais en particulier. Il n’a pas manqué de rappeler que le Burundi entretient des relations privilégiées avec l’Afrique du Sud. Le Burundi a soutenu la lutte acharnée contre l’apartheid qui était menée par le peuple sud-africain. Il a signalé que l’Afrique du Sud a joué un rôle déterminant lors des négociations d’Arusha qui ont abouti à la signature de l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi le 28 août  2000.  Et, même aujourd’hui, les relations diplomatiques  entre le Burundi et l’Afrique du Sud sont au beau fixe. 

Masta Shabani
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ASSEMBLEE NATIONALE > Séance plénière du jeudi 12 avril 2018

Pour analyse et adoption du projet de loi de ratification de l’Accord portant création de la Banque africaine d’import-export

 

DSC 0889Le jeudi 12 avril 2018, l’Assemblée nationale a analysé et adopté à l’unanimité le projet de loi de ratification de l’Accord portant création de la Banque africaine d’import-export  (Afreximbank)  par la République du Burundi.  Comme l’a expliqué le ministre des Finances, du budget et de la privatisation, adhérer  à cette banque est la clé d’entrée pour bénéficier de ses appuis. 

 

Dans son exposé des motifs, le ministre des Finances, du budget et de la privatisation, Domitien Ndihokubwayo, a indiqué que l’Afreximbank a de l’expérience en appuis financiers et en personnel, et des compétences pour répondre aux exigences financières de l’Afrique, le Burundi compris. « La banque, a dit le ministre Ndihokubwayo, joue le rôle à la fois de fournisseur de crédits, de conseiller et de partenaire au développement. Elle offre une gamme variée de produits et de services qui répondent aux exigences du développement de l’Afrique. La banque a aussi pour objectif principal de fournir l’assistance financière et similaire aux entreprises des Etats membres qui, par leurs activités, contribuent au développement socio-économique de leurs pays respectifs ».

Des avantages ne manquent pas

M. Ndihokubwayo a ajouté qu’adhérer à la banque présente des avantages.  « L’adhésion du Burundi à l’Afreximbank présente des avantages considérables. Le Burundi va comme les autres pays membres, bénéficier, par le biais de ses institutions publiques et privées, de l’assistance financière que cette banque offre en vue de valoriser le développement. Grâce à l’assistance technique et financière de la Banque africaine via Afreximbank, le Burundi pourra renforcer les efforts soutenus de lutte contre la pauvreté, notamment en montant des projets qui répondent aux exigences de la banque, en créant des entreprises pour contribuer à la création d’emplois et accroître le niveau de vie de la population. Ainsi, adhérer à cette banque est la clé d’entrée pour bénéficier de ses appuis », a-t-il précisé.Pour le ministre Ndihokubwayo, le Burundi a un grand potentiel économique à mettre en valeur pour décoller économiquement, par exemple si des efforts sont centrés sur le développement de l’agriculture ou sur le développement du tourisme grâce aux parcs nationaux, aux nombreux lacs, aux aires protégées et aux nombreux sites touristiques, par le renforcement de la culture nationale et la promotion des valeurs culturelles positives qui lui permettront de répondre plus adéquatement aux nombreux défis sociopolitiques et socioéconomiques auxquels il fait face. M. Ndihokubwayo a également souligné que la Banque africaine d’import-export permettra de capitaliser d’importantes ressources naturelles, notamment minières et hydroélectriques, dont la valorisation pourrait avoir des impacts substantiels sur la croissance économique et la création d’emplois, d’autant plus que le potentiel minier sous-exploité pourrait offrir de réelles opportunités à moyen et long termes avec des réserves importantes en minerais.  Après de légers amendements de forme,  le projet de loi de ratification de l’Accord portant création de la Banque africaine d’import-export par la République du Burundi a été adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale.
Jean Bosco Nkunzimana

 
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