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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI> Audience accordée à la délégation de l’Assemblée parlementaire de la francophonie.

Cette délégation salue les mesures de gratuité des soins de santé aux femmes enceintes

0a9Le mardi 21 novembre 2017, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience une délégation de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF) en visite au Burundi. Le chef de délégation, Jacques Chagnon, avoir trouvé au Burundi une population sereine et travailleuse et souhaite que l’action de la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) s’étende jusqu’en 2015.


A la sortie de l’audience, le président de l’APF et président de l’Assemblée de Québec, qui était à la tête de la délégation, Jacques Chagnon, a rapporté à la presse qu’ils sont venus suite à la demande du Parlement burundais qui avait voulu qu’ils viennent eux-mêmes constater la réalité du pays. Il a affirmé qu’ils ont trouvé un Burundi magnifique, accueillant, aux collines vertes. « En plus nous avons trouvé une population travailleuse et certainement calme », a signifié M. Chagnon. Et d’ajouter qu’ils ont aussi constaté que dans le pays il y a des choses qui évoluent positivement et d’autres pour lesquelles des efforts doivent être consentis, notamment le travail de réconciliation et de recherche de la vérité qui demeure un travail incontournable pour un pays ayant traversé, durant cinquante ans, des moments de troubles.


La délégation salue l’œuvre du président Nkurunziza

Le porte-parole du chef de l’Etat, Jean Claude Karerwa, a quant à lui dit que la délégation a dit au président de la République qu’elle a visité cinq provinces du pays où ils ont eux-mêmes constaté que la paix et la sécurité sont évidentes au Burundi. Et de dire qu’ils ont salué l’action du chef de l’Etat dans la réconciliation du peuple burundais ainsi que les travaux de développement communautaire dont l’apport dans l’évolution économique du pays et de la population demeure positif. Ils ont aussi salué la mesure de la gratuité scolaire et la gratuité des soins de santé pour les enfants de moins de cinq ans sans oublier la gratuité de soins de santé pour les femmes enceintes. 

Ils ont aussi émis des inquiétudes

M. Karerwa a ajouté que les membres de la délégation avaient des interrogations sur la révision de la Constitution. Ils se demandaient si cela n’irait pas à l’encontre de l’accord d’Arusha. Ils ont également demandé que l’action de la CVR soit étendue jusqu’en 2015. A cela, a-t-il précisé, le président de la République leur a répondu en disant : « La première chose dont ont besoin les Burundais, c’est de connaître la vérité et la vraie histoire de leur pays. ». 

Jean Bosco Nkunzimana

 

CNDD-FDD PROVINCE DE CIBITOKE>Clôture de la semaine dédiée aux « Intwari ku rugamba » par le parti CNDD-FDD

 « Dès 2018, la tolérance zéro sera appliquée aux Bagumyabanga récalcitrants »

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Le parti CNDD-FDD a procédé à la clôture de la semaine dédiée aux « Intwari ku rugamba », le samedi 18 novembre 2017 en commune Rugombo au chef-lieu de la province de Cibitoke. Les cérémonies ont été rehaussées par la présence du président de la République du Burundi et en 

même temps président du Conseil des sages de ce parti, Pierre Nkurunziza. Le chef de l’Etat a fait savoir qu’à partir de 2018, la tolérance zéro sera appliquée aux Bagumyabanga récalcitrants.

Dans ces cérémonies de clôture de la semaine dédiée aux « Intwari ku rugamba », étaient présentes les différentes autorités de ce pays à commencer par le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza. Les autres personnalités de marque étaient le président de l’Assemblée nationale, le président du sénat, l’ombudsman burundais, certains ministres issus du parti CNDD-FDD, les parlementaires, etc.A son arrivée au terrain de Cibitoke où les cérémonies se sont déroulées, le chef de l’Etat a effectué une visite guidée des endroits abritant certaines choses préparées à l’occasion de cette journée. Il a commencé par visiter le bac à sable, des huttes en paille qui rappellent le logement des combattants de la paix du parti CNDD-FDD quand ils étaient encore sur le champ de bataille. Il a aussi visité le stand des aliments que les combattants de la paix du CNDD-FDD consommaient. Le chef de l’Etat a saisi de cette occasion pour signer dans le livre réservé aux autorités de marque.Dans son mot, Déo Nsabimana, le représentant des « Intwari ku rugamba » du parti CNDD-FDD a fait savoir que la situation n’était pas facile au cours de la période où les combattants du CNDD-FDD étaient en train de combattre pour la paix et de sauver la démocratie.

Construire un monument en l’honneur des « intwari ku rugamba » qui sont morts sur le champ de bataille

Les « intwari ku rugamba » ont été caractérisés par une solidarité sans faille en tout et partout. M. Nsabimana a alors demandé à tous les  Bagumyabanga d’imiter ce bon comportement des « Intwari ku rugamba ». A l’instar de ces derniers, il est temps de dire adieu au comportement de l’individualisme. La plupart des « Intwari ku rugamba » ont perdu leurs vies, d’autres en sont revenus handicapés, raison pour laquelle M. Nsabimana leur a demandé de rester toujours solidaires.Le parti CNDD-FDD restera toujours solidaire chaque fois que les Bagumyabanga continueront à se comporter comme « Intwari ku rugamba». M. Nsabimana a profité de l’occasion pour demander qu’il y ait la construction d’un monument en l’honneur des «Intwari ku rugamaba » qui ont rendu l’âme sur le champ de bataille. Il a également demandé aux dirigeants  de continuer à se souvenir des «Intwari ku rugamba» vivant avec le handicap, sans oublier les veuves et les orphelins des «Intwari ku rugamba » qui sont morts sur le champ de bataille.Dans son discours, le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye, a commencé à poser la question de savoir si actuellement les gens comprennent ce que c’est se sacrifier pour le pays. Chaque fois   qu’il y a des problèmes, il y a toujours des        « Intwari » qui prennent les devants pour sauver les autres. Le secrétaire général du parti CNDD-FDD a exhorté tous ceux qui étaient présents à la cérémonie d’observer une minute de silence en l’honneur des « Intwari » qui sont morts sur le champ de bataille. Aujourd’hui, il est temps de s’en souvenir afin d’éviter de régresser, a-t-il dit.

Eviter de transformer à néant la paix acquise

Actuellement, a dit M. Ndayishimiye, il est temps que les Burundais sachent ce que c’est le pays dans le but de l’entretenir jalousement. La célébration de la journée dédiée aux «Intwari ku rugamaba » n’est pas exclusivement réservée aux Bagumyabanga mais aussi à tous les Burundais, a-t-il ajouté. « Nous avons déjà construit des fondations solides qui sont la paix et la sécurité car sans ces dernières, rien n’est possible». Que personne n’accepte que la paix acquise difficilement soit réduite à néant,  a précisé M. Ndayisimiye.Maintenant, comme l’a indiqué le secrétaire général du parti CNDD-FDD, le combat qui reste est celui de développer le pays. Il a invité tout le monde à rester toujours serein afin d’arriver au résultat escompté et à ne jamais lâcher le bien acquis. Il a aussi demandé à tous les Burundais de travailler durement en s’attelant au travail et en évitant la paresse en tout et partout.La lutte  contre  la pauvreté exige d’être «Intwari ». M.Ndayishimiye a aussi qualifié d’ennemis du développement du pays les amateurs de la corruption. Il a invité toutes les personnes qui ont eu la chance d’acquerir des moyens, d’aller développer leurs provinces et les localités où ils sont nés. Il a tranquillisé les militants d’autres formations politiques en leur demandant de soutenir le CNDD-FDD et les Bagumyabanga dans le combat pour le développement du pays. Quant aux Bagumyabanga, M. Ndayishimiye leur a demandé d’être toujours de bon exemples. Dans son discours de circonstance, le président de la République du Burundi et en même temps président du Conseil des sages du parti CNDD-FDD, Pierre Nkurunziza, a indiqué que l’année 2017 est une année extraordinaire car les Bagumyabanga ont décidé de jeûner chaque jeudi. Le chef de l’Etat a fait savoir que se sacrifier pour les autres et le pays est une vocation de chacun. Comme l’a indiqué le chef de l’Etat, le combat est différent de la guerre.

Eviter d’embrasser la traîtrise

Le chef de l’Etat a indiqué que les Bagumyabanga ont cessé définitivement  la guerre mais il a mis en garde  tous ceux qui tenteraient de provoquer et de faire la guerre qu’ils seront vite anéantis. « L’Intwari » n’embrasse jamais la traîtrise, il se tient toujours débout. Le chef de l’Etat a donné l’exemple des rois burundais Ntare Rugamba er Mwezi Gisabo. Il a cité également le prince Louis Rwagasore, le Premier ministre Pierre Ngendandumwe et  le Président Melchior Ndadaye comme étant des « Intwari ». Il a souhaité que tous les Bagumyabanga et les Burundais deviennent        « Intwari ».Il n’y a pas d’ennemi exclusif au parti CNDD-FDD, à l’Uprona ou dans d’autres partis politiques, il y a plutôt l’ennemi du pays. Pour la plupart des traîtres, le chef de l’Etat a fait savoir qu’ils se dirigent en Europe dans les pays colonisateurs. Soyez « Intwari » pour vous distinguer des mercenaires car c’est le moment opportun, a demandé le chef de l’Etat à tous les Bagumyabanga et aux burundais. Aucun traître n’est parvenu à détruire la volonté des « Intwari ». Ces derniers se lèvent  toujours avec la victoire car ils refusent le mépris, le dédain, la torture, etc.

Le chef de l’Etat a renforcé ce qui a été dit par le secrétaire général du parti CNDD-FDD en indiquant que le combat actuel est  celui de lutter contre la pauvreté, les divisions ethniques d’autres maux. Tous les « Intwari » ont été exhortés à lutter contre le mensonge, le terrorisme, les mauvais comportements et les gouvernements issus des coups d’Etat.Le président de la République du Burundi a conseillé aux Burundais et aux Bagumyabanga de rester toujours en Dieu et de veiller jour et nuit pour le pays.  Il a fait savoir qu’à partir de 2018, la tolérance zéro sera appliquée aux Bagumyabanga récalcitrants qui font perdre du temps aux autres. Selon le chef de l’Etat, le Burundi est pour les Burundais et n’est pas pour une quelconque autre personne étrangère. Il a terminé son discours en révélant à tous les Bagumyabanga et aux Burundais que le pays venait d’entrer dans la période de la consolation divine.

Martin Karabagega

 

editorial> Le Burundi, un pays toujours fréquentable

Le Burundi vient d’abriter, pendant cinq jours, la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens dont le coup d’envoi a été officiellement donné, le lundi 13 novembre 2017, par le président de la République Pierre Nkurunziza, sous le thème : « Policier chrétien, lèves-toi et sois illuminé ». Ce grand rendez-vous panafricain a vu la participation de plusieurs policières et policiers venus de quatorze pays du continent africain, mais aussi de l’Inde et des Etats-Unis d’Amérique. Après le Nigeria qui a abrité la VIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens, c’est notre pays qui a été choisi pour accueillir l’édition suivante. Nous y reviendrons dans cet éditorial.

Toutes celles et ceux, à quelque niveau que ce soit, qui étaient présents à la cérémonie d’ouverture ont, sans nul doute, noté cette réflexion du président de la République Pierre Nkurunziza proposée aux participants, à la fin de son allocution de circonstance : «Que votre manière d’être chrétien soit être policier et que votre manière d’être policier soit être chrétien». Ce disant, le chef de l’Etat indiquait la ligne de conduite devant caractériser le policier dans ses difficiles tâches quotidiennes, en établissant un lien solide entre son expérience professionnelle et les valeurs humaines et chrétiennes, en disant non, dans l’accomplissement de sa profession, aux valeurs contraires à la morale chrétienne. C’est de cette seule façon que le policier valorisera et fera fructifier ses talents au service de la paix et de la sécurité des citoyens dont il a la charge de protéger la vie et les biens. Une fois intimement liées comme les deux faces d’une même médaille, l’expérience professionnelle du policier et ses valeurs humaines et chrétiennes, l’aideront, sans nul doute, dans sa volonté revigorée d’être à la hauteur de sa mission, et de renforcer ses capacités pour une meilleure maîtrise des situations épineuses et complexes pouvant surgir d’ici ou de là.

Cela dit, essayons dans cet éditorial, de répondre à cette question : Pourquoi, après le Nigeria, le choix s’est-il porté sur le Burundi pour organiser et abriter la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens ? Répondons à cette question en reprenant les propos exprimés par le président de l’Assemblée nationale, pendant l’audience qu’il a accordée, mercredi dernier, à l’ambassadeur de France au Burundi. Il lui a fait remarquer qu’entre 2015 et à l’heure qu’il est, la situation a totalement changé. C’est dire que notre pays jouit pleinement de la paix et de la sécurité, que la situation politique, sociale et sécuritaire s’est nettement améliorée sur toute l’étendue de la république du Burundi, après les perturbations survenues en 2015, lors des violences postélectorales et la tentative du coup d’Etat. C’est donc dire que le choix porté sur notre pays pour abriter les assises de la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens, a été décidé au regard des acquis déjà obtenus du 26 avril 2015 à ce jour, en matière politique, sociale et sécuritaire.

La VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens qui vient de tenir ses assises dans notre pays est donc une autre preuve éloquente qui, après tant d’autres preuves tout aussi éloquentes, vient de montrer à la face du monde que la paix et la sécurité sont une réalité tangible dans notre pays. C’est la consolidation de cette paix et de cette sécurité qui fera toujours la force du peuple burundais sans cesse mobilisé face à ses détracteurs.

                                    Louis Kamwenubusa

 

COMMUNE MUHA> Moralisation des natifs par le chef de l’Etat

Faire connaître l’histoire et l’indépendance du Burundi

0a203Une séance de moralisation a été organisée, le vendredi 17 novembre 2017, à l’endroit des natifs de la commune Muha en mairie de Bujumbura par  le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza.  C’était dans  le but principal de faire bien comprendre l’histoire et l’indépendance de notre pays aux natifs de Muha.

Dans son mot d’accueil, le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, a d’abord indiqué que récemment la commune Muha était une commune source  de  différentes causes de perturbation de la sécurité dans la ville de Bujumbura. M. Mbonimpa a ajouté qu’actuellement la sécurité est bonne dans toute la commune, même si quelques fois il s’observe des petits problèmes dans différentes zones de ladite commune. Et cela est dû au travail en synergie entre l’administration, les forces de l’ordre et de sécurité, la justice ainsi que les comités mixtes de sécurité qui ne cessent de  collaborer pour assurer la paix et la sécurité des biens et des personnes.Le maire de la ville de Bujumbura a en remercié très vivement le chef de l’Etat pour avoir rendu visite aux habitants de la commune Muha et leur donner  des conseils comme il le fait dans les autres communes. « Cela montre l’amour que le chef de l’Etat a envers ses compatriotes », a affirmé M. Mbonimpa. Ce dernier a clôturé son mot en demandant à tous les natifs de Muha présents, d’écouter très attentivement tous les conseils et instructions  qui seront donnés par le président de la République au cours de cette rencontre.Après cette séance de moralisation qui s’est tenue à huis clos, le porte-parole adjoint du président de la république du Burundi, Alain Diomède Nzeyimana, a indiqué que les enseignements donnés par le chef de l’Etat étaient centrés sur la connaissance de l’histoire et de l’indépendance du Burundi. A propos de l’histoire de notre pays, M. Nzeyimana a indiqué que le chef de l’Etat  a  dit qu’il faut que chaque Burundais puisse connaître l’histoire de son pays. Parlant  de la colonisation et de l’indépendance, il a signalé que le président de la République a rappelé que chaque fois qu’il y a des élections au Burundi, il y a toujours des troubles qui surgissent comme si les gens ont toujours peur des élections et veulent ensuite la mise en place des gouvernements de transition.
« Seuls les Burundais doivent s’unir pour trouver des solutions aux différents problèmes burundais »M.Nzeyimana a également mentionné que le chef de l’Etat a précisé qu’en tant que citoyens, les Burundais doivent se mettre ensemble pour trouver des solutions à leurs problèmes. Ceci vaut pour les problèmes politiques, économiques et autres. M.Nzeyimana a dit que le chef de l’Etat a informé que le gouvernement du Burundi vient de lancer des projets d’exploitation des terres rares et d’or. « Donc, c’est pour vous dire que notre cher pays n’est pas pauvre, seulement, nous avons besoin de changer de mentalités afin de savoir comment gérer notre richesse », a poursuivi  M. Nzeyimana. Il a aussi précisé qu’à titre d’exemple,  le chef de l’Etat a signalé que nos ancêtres  comme le roi Mwezi Gisabo et d’autres  nous ont laissé un bon pays bien organisé. Le chef de l’Etat a demandé aux natifs un de faire de même plus tard, ils puissent lèguer à leurs enfants un beau pays.
Avit Ndayiragije

 
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