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Culte dominical> Participation à la prière organisée par l’Eglise Faith miracle center par le Premier vice-président de la République

«La prière a une force qui surmonte toutes les difficultés»

 

DSC06315Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a participé à une prière organisée par l’Eglise Faith miracle church center, le dimanche 3 novembre 2019 à l’hôtel Source du Nil. Il appelle les chrétiens à prier avec un cœur ouvert car la prière a une force incontournable dans notre vie.  

 

Le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, s’est associé aux chrétiens de Faith miracle center dans la prière de dimanche 3 novembre 2019. Dans son message aux  chrétiens, Gaston Sindimwo a souligné la puissance de la force. Pour lui, il y a plusieurs forces, mais il y a une force qui s’exerce grâce à la prière. «Quand on dort, cette force te protège, et tu te lèves le matin à une heure donnée grâce à elle. Il faut noter que certains ont dormi et ne se sont pas réveillés», a dit M. Sindimwo. Il invite donc les chrétiens à remarquer cette puissance de la force de la prière.  En effet, la prière délivre les gens, fait traverser les situations difficiles. Il appelle les chrétiens à changer de comportement grâce à cette puissance. Selon lui, nous avons traversé des forces de lumière, mais il y a aussi des forces des ténèbres. Les Burundais ont connu des forces de ténèbres pendant plusieurs années. On a divisé la société, dénommant certains les Hutu, d’autres les Tutsi et d’autres les Twa. Cela a occasionné plusieurs pertes en vies humaines. « Aujourd’hui, nous voulons nous ôter ces forces des ténèbres pour entrer dans les force de la lumière » a dit M. Sindimwo. 

Se préparer aux élections avec les esprits apaisés

M.Sindimwo ajoute que les Burundais veulent sortir des ténèbres qui les ont depuis longtemps ligotés les bras, la force nuisible, la force de l’ethnisme, les divisions dans les partis politiques… . il faut comprendre que l’on est pareil, et donc accueillir ensemble la lumière de Dieu. Il reconnaît que si le pays est ce qu’il est aujourd’hui, c’est grâce à la prière. En cette période où  nous nous acheminons vers les élections, Le Premier vice-président de la République souligne que les forces nuisibles se déclarent le plus souvent pendant des moments pareils.   Il demande ainsi à tous les Burundais à être tranquille, comprendre que tout le monde ne peut pas être élu président ou député. On ne doit donc pas enregistrer des pertes en vies humaines pour des choses impossibles. Il indique que les hommes d’Eglise ont un grand rôle à jouer pour allumer la lumière et sortir des ténèbres. 

Alfred Nimbona

 

Eglise du Rocher de Buye> Participation du couple présidentiel au culte dominical du dimanche 3 novembre 2019

Les Burundais sont invités à marcher dans la droiture de Dieu

 

DSC 0128La famille présidentielle s’est jointe, le dimanche 3 novembre 2019, aux chrétiens de l’Eglise du Rocher de Buye en commune Mwumba de la province de Ngozi, dans le culte dominical. Prédicateur du jour, le président de la République, Pierre Nkurunziza, a invité les Burundais à marcher dans la droiture de Dieu Tout Puissant, en ce mois de novembre. 

 

Le culte a été marqué par des chants de louange à Dieu Tout Puissant et une prédication du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza. Il était basé sur la parole de Dieu se trouvant dans Ezéchiel, chapitre 36 du 1er au 11e verset et celle se trouvant dans Zacharie, chapitre 8 du 18e au  19e verset. Il a indiqué que,  par la bouche du prophète, Dieu a rassuré son peuple qu’il le ramènera au pays d’origine de leurs ancêtres et  qu’il le comblera  de toutes ses bénédictions. Compte tenu de ce que les Burundais ont vécu ces dernières années, les mensonges, les faux rapports, etc, le chef de l’Etat a fait une similitude de cette parole  aux promesses de Dieu envers les Burundais. « Comme notre Seigneur l’a fait pour les Israélites, il fera de même pour  les Burundais et rétablira la dignité et le bonheur du Burundi », a ajouté le chef de l’Etat. Il a ainsi demandé à Dieu d’aider les Burundais et de leur faire comprendre ces paroles se trouvant dans ces chapitres. 

C’est évident que Dieu a tenu ses promesses pour le Burundi »

Revenant sur les promesses de Dieu envers le peuple burundais, il a rappelé que le Burundi est dans la troisième année de l’accomplissement de ces dernières. Selon lui, toutes ces promesses montrent que Dieu veille sur le Burundi et qu’il est avec le peuple burundais. « Nous sommes dans la période de Dieu d’où nous devons nous réjouir de sa présence dans notre pays ». Il a ainsi demandé aux Burundais de comprendre ces temps  où Dieu est en train de traduire en acte  les promesses faites à leur nation. « A travers les signes de prospérité qui s’observent actuellement au Burundi, c’est évident que le Dieu Tout Puissant a tenu ses promesses». Le chef de l’Etat a ainsi invité les Burundais à prendre conscience et à réfléchir sur les bonnes choses que Dieu ne cesse d’accorder au Burundi. « Les différentes infrastructures, les entreprises, les églises, etc, le fait que les chefs de collines, les administrateurs, les ministres, les députés, plus encore un chef d’Etat, prêchent la parole de Dieu, cela n’a pas été ainsi dans les années antérieures et ce n’est pas le fait d’un hasard, c’est parce que Dieu est avec les Burundais ». 

« Dieu change les momentsde tristesse en bonheur »

D’après le chef de l’Etat, même si beaucoup de gens ont dit du mal sur le Burundi, les Burundais vivent dans la période de Dieu. « Ceux qui ont dit du mal ou ont souhaité une malédiction au Burundi seront surpris et seront couverts de honte car Dieu est avec les Burundais et ne cesse pas d’accomplir ses promesses. Il faut savoir que nous avons un Dieu qui change les choses; un Dieu qui change les moments de tristesses en bonheur ».  Il a tranquillisé les Burundais en leur indiquant que le Dieu Tout Puissant est avec eux et qu’ils vont bientôt voir la puissance de sa main. «Dieu va changer les malédiction contre le Burundi en bénédictions ». Il a terminé en faisant appel aux Burundais à se préparer à terminer cette année et à passer les fêtes de fin d’année dans l’allégresse et la droiture émanant de Dieu. 

Astère Nduwamungu

 

DOSSIER > Etat des lieux de la démocratie au Burundi

Elle est une réalité malgré quelques défis à relever

 

DSC 6358Le Burundi est entré dans l’ère démocratique depuis les années 1990.  A peu près  trente ans  après, la rédaction du quotidien « Le Renouveau » a cherché à savoir ce que pensent les uns et les autres sur son état des lieux. Tous nos interlocuteurs affirment que la démocratie est actuellement une réalité au Burundi malgré quelques défis à relever. 

 

Etant un des initiateurs de la démocratie au Burundi, l’ancien président de la République du Burundi, Sylvestre Ntibantunganya,  indique qu’aujourd’hui il y a une avancée significative même s’il y a certaines situations qu’il faut regretter. « Depuis 1990, parce que c’est là qu’ il faut situer les débuts de la démocratie, jusqu’aujourd’hui, il y a eu malheureusement des interférences meurtrières qui n’ont pas permis que la démocratie telle qu’elle avait été pensée puisse évoluer normalement.  Si elle avait évolué normalement, aujourd’hui on serait beaucoup très avancé ».  Il déplore le fait que quand on parle de la démocratie, il y en a qui la limitent au seul fait de participer ou d’avoir le droit de participer aux élections.    « Mais ce n’est pas seulement cela. La démocratie c’est tout un ensemble  qu’il faut considérer ». Pour le président du parti Sahwanya  Frodebu Nyakuri, Kefa Nibizi, malgré les problèmes que le Burundi a connus depuis l’avènement de la démocratie, il y a des avancés qu’on peut noter.  A travers  toutes les lois qui gèrent l’espace politique et la vie nationale, il y a toujours des chapitres ou des dispositions qui donnent la liberté à la population. Cela montre que le Burundi est déjà entré dans la démocratie  et que celle-ci devient de plus en plus une réalité. Il n’y a plus d’exclusion ethnique ou régionale, il y a la liberté d’expression, il y a la mise en place des institutions par la population elle-même, etc.  Bref, a-t-il ajouté, plusieurs indicateurs montrent que la démocratie s’est déjà implantée au Burundi. 

Les caractéristiques de la démocratie 

Parlant des  éléments qui caractérisent la démocratie, Sylvestre Ntibantunganya indique d’abord que les élections est un mode auquel on recourt pour doter le pays des représentants ou des dirigeants de l’Etat. Selon lui, si on se limitait aux élections de différents dirigeants, on aurait une vision tronquée de la démocratie parce qu’il faut savoir aussi pourquoi ces gens sont élus ; sur quoi ils doivent veiller ; qu’est ce qu’ils doivent faire, etc.   « C’est là qu’ interviennent alors d’autres dimensions de la démocratie souvent  négligées ». D’après toujours M. Ntibantunganya, la démocratie va de pair avec la promotion et la protection des droits de l’Homme.  « Au-delà des droits de l’Homme, il y a les libertés publiques : c'est-à-dire les libertés d’expression, la liberté d’association, la liberté confessionnelle, etc. Il y a énormément delibertés ».  Selon lui, quand on parle de la démocratie, il y a aussi la liberté d’association. Il y a également le respect des institutions issues de la volonté populaire. « Cela veut dire qu’il n’y a plus de coups d’Etat et que quand il y a des problèmes on échange à travers les mécanismes constitutionnels ». Une autre caractéristique de la démocratie est le principe de la redévabilité.  « Cela est un devoir deceux qui ont été élus ou ceux qui ont des responsabilités. On peut aller même plus loin au niveau de la place de la justice dans la démocratie pour justement confronter ce qu’on appelle l’état de droit où on doit avoir trois pouvoirs l’exécutif, le législatif et le judiciaire travaillant de manière synergique mais indépendant l’un de l’autre ». Compte tenu de tous ces éléments, Sylvestre Ntibantunganya affirme qu’au Burundi il y a la démocratie. 

Les forces de la démocratie

D’après M. Ntibantunganya, les forces de la démocratie se remarquent au niveau de l’épanouissement de la population et de la stabilité des institutions. « D’abord quand vous êtes dans un environnement démocratique, cela rend libre les citoyens. Ils se sentent libres et épanouis. Par conséquent, ils peuvent s’adonner à ce qui est nécessaire pour leur épanouissement socio-économique parce que si on fait de la politique ce n’est pas pour parler mais c’est beaucoup plus pour contribuer à l’amélioration de la vie socio-économique des populations ». En deuxième lieu, ajoute M. Ntibantunganya,  la démocratie garantit la stabilité des institutions. « Et qui garantit la stabilité des institutions signifie aussi garantir la stabilité du pays ».

« Beaucoup de choses ont changé »

A la question de savoir si la démocratie a été un problème pour le Burundi compte tenu des crises qu’a connues le pays depuis son introduction, Sylvestre Ntibantunganya indique  que depuis qu’on parle de la démocratie au Burundi, démocratie qui signifie pluralisme dans tous les secteurs, on voit qu’il y a des choses qui se sont beaucoup améliorées. «  Le Burundi de 2019 n’est pas  du tout comparable au Burundi de 1990 et encore moins au Burundi de 1970 ou des années 1960. Il a évolué. Il y a beaucoup de choses qui ont changé. Le pluralisme est reconnu officiellement ». Selon lui, il est maintenant question de voir comment le canaliser pour que cette liberté ne soit jamais entachée de facteurs compromettants pour elle et pour l’ordre et la stabilité nationale. Parlant toujours de ce changement, M. Ntibantunganya  a indiqué qu’il y a beaucoup de choses qui ont changé  au niveau de comment on accède au pouvoir et comment on gère le pouvoir. « Il y a eu aussi un changement au niveau de comment sont composées les institutions qui gouvernent ou qui représentent le pays où il y a une réalité sur laquelle les Burundais se conviennent qu’il faut éviter tout ce qui peut apparaître comme une exclusion d’un groupe quelconque du fait de sa naissance ». La démocratie a également aidé à créer un environnement qui permet l’organisation de la société civile ; qui permet aussi à la presse d’être diversifiée. « Ce que nous devons faire, c’est de ne pas être tenté d’étouffer une liberté quelconque que la démocratie nous a donnée. Il faut plutôt inventer, penser et gérer des stratégies qui développent davantage ces libertés au lieu de penser qu’on se développe en étouffant une liberté ici ou là ». De son côté, le président du parti Sahwanya Frodebu Nyakuri, Kefa Nibizi souligne qu’on ne peut pas dire que la démocratie a été un problème pour le Burundi. Selon lui, elle a été plutôt mal introduite du fait qu’il y a les tenants du régime issu des coups d’Etat qui ont voulu se maintenir au pouvoir par cette même voie. « Avant de changer ce régime, il aurait fallu prendre du temps pour enseigner la démocratie, pour préparer les esprits des gens, surtout ceux qui voulaient la démocratie. Ceux qui ne la voulaient pas, il fallait aussi les préparer pour qu’ils soient ouverts à la démocratie.  Donc, ce n’est pas la démocratie qui est mauvaise mais c’est plutôt la façon dont elle  a été introduite qui était mauvaise. C’est vrai, il y a quelques défis à relever mais la démocratie est là quand même ». 

« La démocratie ne va pas de pair avec le recours à la force »

Revenant sur les événements de 2015 où il y a eu insurrection et tentative de coup d’Etat, M. Ntibantunganya indique qu’au niveau du fonctionnement institutionnel, la démocratie resserre elle-même des mécanismes à travers lesquels les redressements doivent être faits.  Il laisse entendre que la démocratie ne va pas de pair avec le recours à la force ou à la violence. Qu’elle ne permet pas non plus à celui qui a les instruments du pouvoir pour protéger l’ensemble de la population, c'est-à-dire l’Etat, de les utiliser pour son seul objectif. « C’est un exercice difficile à coordonner mais qu’il faut savoir que c’est nécessaire ». Selon lui, l’un des problèmes majeurs en ce qui concerne la vie de la démocratie se situe au niveau des leaders. « S’ils comprennent bien cela, on peut croire qu’on n’aura jamais de problèmes du côté de la population. En analysant les crises que le Burundi a déjà connues, il n’y a pas une seule qui ait pris  origine au sein de la population elle-même. Et le jour où la population réagirait ce serait une révolution que personne ne pourrait arrêter ». 

Il y a des choses à faire pour que la démocratie soit effective au sein de la classe politique 

D’après M. Nibizi, ce qui a toujours causé des ennuis et ce qui handicape la démocratie au Burundi, c’est que souvent les hommes politiques ne sont pas prêts à quitter le pouvoir.  « Cela veut dire que ceux  qui ont quitté le pouvoir ont toujours des rancunes et qu’ils  veulent tout faire pour y retourner». Pour que la démocratie  soit bien implantée, souligne M. Nibizi, il faut que la classe politique soit prête à accepter les résultats des urnes. « Si on est prêt à tous cela, la démocratie va aller tout droit parce que ceux qui ne sont pas au pouvoir n’abuseront pas des procédures démocratiques pour accéder au pouvoir et ceux qui y sont  ne chercheront pas à obstruer certaines voies de la démocratie pour s’y maintenir. Il faut apprendre aussi à la classe politique, que quand on est au pouvoir, on est au service du peuple et qu’il faut le respecter, consulter et essayer de le satisfaire pour éviter le vote sanction aux suivantes échéances électorales ».Selon lui, le peuple doit,  de son côté, sentir qu’il est responsable de la vie de la nation,  que les dirigeants, mandatés par ceux qui les ont élus, soient au service de la population. « Il faut que la population atteigne ce degré d’émancipation tout en respectant les dirigeants. Mais,  elle doit veiller à ce que les dirigeants font pour les juger au moment opportun ». En général, indique M. Nibizi, ce qui est important c’est le changement de mentalité de la population et des dirigeants pour voir comment il faut se comporter en démocratie. « Il faut aussi que les Burundais dans l’ensemble, y compris les dirigeants, sentent que nous avons les mêmes droits dans ce pays. Qu’on soit grand ou petit, qu’on soit dans un parti politique X ou Y, qu’on vienne d’une région ou d’une autre, il faut que nous comprenions que nous avons les mêmes droits à la vie de la nation indépendamment des positions ou des postes qu’on occupe dans le pays. Il faut donner aux gens les mêmes droits notamment ceux qui ne sont pas réservées effectivement au parti qui a gagné ». 

Astère Nduwamungu

 

PARTI CNDD-FDD> Prière d’action de grâce du jeudi 31 octobre 2019

Les Bagumyabanga ont été interpellés à ne pas se décourager à cause des tentations

 

DSC07539Le parti CNDD-FDD a organisé une prière d’action de grâce, le jeudi 31 octobre 2019  à la permanence nationale de ce parti située en zone Ngagara dans la commune urbaine de Ntahangwa. Les Bagumyabanga ont été interpellés à ne pas se décourager à cause des tentations. 

 

Comme d’habitude, le parti CNDD-FDD organise chaque dernier jeudi du mois, une prière d’action de grâce. Celle de ce jeudi 31 octobre 2019 s’est déroulée sous l’égide du secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye. La parole de Dieu de ce jeudi a été tirée dans Jacques 1 :12. « Heureux l’homme qui tient bon face à la tentation car, après avoir fait ses preuves, il recevra la couronne de la vie que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment ».Dans ses enseignements, le secrétaire général du parti CNDD-FDD Evariste Ndayishimiye a fait savoir que les Bagumyabanga du parti CNDD-FDD ont fait face à diverses de tentations. Selon M. Ndayishimiye, la période des tentations ne devrait pas être un moment de devenir traitre. Le parti CNDD-FDD lutte toujours pour que chaque Burundais ait de la paix et une vie meilleure mais des tentations ne manquent pas. La plupart de gens pensent que les tentations sont uniquement de mauvaises choses ; mais aussi de belles choses le sont. Ceux qui ont plus de moyens financiers sont souvent tentés par leurs richesses, a-t-il dit.Le secrétaire général du parti CNDD-FDD a fait remarquer qu’il ne comprend pas un Mugumyabanga qui se désespère à cause des tentations. Pour le parti CNDD-FDD, les tentations ne datent pas d’aujourd’hui. M. Ndayishimiye a saisi l’occasion pour interpeller les Bagumyabanga à ne pas se décourager à cause des tentations. A propos des informations qui circulent sur les réseaux sociaux que Festus Ntanyungu a quitté le parti CNDD-FDD, M.Ndayisihimiye a précisé que ce dernier n’était inscrit dans aucune cellule de base du parti CNDD-FDD.

Les élections ne sont pas un monstre.

La plupart des tentations proviennent de soi-même. Aujourd’hui, il y a certains Bagumyabanga qui considèrent les élections générales de 2020 comme un monstre. Ils pensent, a dit M. Ndayishimiye, qu’ils peuvent perdre les postes qu’ils occupent actuellement ; cela constitue des tentations pour eux. M.Ndayishimiye a fait savoir que l’opposition n’est pas l’ennemi du parti CNDD-FDD parce que l’on ne peut pas vaincre sans entrer en compétition. Les tentations viennent pour nous rendre souvent murs. M. Ndayishimiye a fait allusion au coup d’Etat manqué de 2015.Le secrétaire général du parti CNDD-FDD a conseillé aux Bagumyabanga de ne pas forcer Dieu Tout Puissant parce qu’Il exhausse les prières au moment opportun. Penser toujours à passer à travers un chemin étroit tout en évitant celui qui est large qui conduit souvent à la mort.

Rester toujours fidèle à Dieu même pendant les moments de tentation

En se référant à la parole divine du jour, le catéchiste Longin Ngendakumana de l’Eglise catholique  a indiqué que beaucoup de personnes ont rencontré des tentations mais que Dieu les a protégées. C’est le cas d’Abraham et sa femme Sarah qui ont eu un enfant dans la vieillesse. Il n’a pas manqué d’évoqué le cas de job. M.Ngendakumana a alors demandé à toute personne de rester toujours fidèle à Dieu même pendant les périodes de tentation. Heureux celui qui s’abstient et qui respecte le Dieu Tout Puissant même pendant les moments de tentation, a-t-il dit. Les difficultés dans la vie de toute personne ne manquent pas. M. Ngendakumana a conseillé, à cet effet, à ceux qui étaient présents de recourir toujours à Dieu face à toute tentation.

Martin Karabagega

 
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