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TIC> Lancement officiel du partenariat entre OBR et Lumitel

Tout pour le paiement d’impôts et taxes par le biais de « Lumicash»

 

DSC 0324Le service fourni par la société Viettel Burundi appelé « Riha OBR via Lumicash» facilitera le paiement des impôts et taxes en utilisant les téléphones portables du réseau «Lumitel». Son lancement officiel a été fait par le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo.

 

Le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, a procédé, le jeudi 8 juin 2017, au lancement officiel du partenariat entre OBR et Lumitel lié au paiement d’impôts et taxes par le biais de « Lumicash», un service de Lumitel.
Il a, dans son discours, laissé entendre que ce service baptisé « Riha OBR via Lumitel» va faciliter les contribuables à s’acquitter de leurs impôts et taxes. Il a précisé qu’avec «Lumicash», le contribuable pourra non seulement envoyer ou recevoir de l’argent, mais aussi payer ses impôts et taxes sans devoir se déplacer. Il a fait remarquer que la société Viettel a octroyé beaucoup d’emplois aux jeunes burundais. Elle a multiplié les téléphones portables à moindre coût.
C’est pour cette raison qu’il l’a remerciée étant donné qu’elle contribue au développement du Burundi. Ainsi, le Burundi ne ménagera aucun effort pour faciliter ses initiatives.
Le commissaire général de l’OBR, Audace Niyonzima, s’est quant à lui, réjoui du lancement de ce nouveau produit parce qu’il s’inscrit dans la réalisation des objectifs qu’il s’est fixés de « mieux servir les contribuables et améliorer la rentrée des recettes fiscales et douanières ». Grâce à ce partenariat entre l’OBR et Viettel Burundi, le contribuable n’aura plus besoin de s’aligner aux guichets de l’OBR ou des banques.
Le contribuable gagnera ainsi en économisant son temps, ses frais de déplacement et de séjour, sans oublier la sécurité de son argent. Il a noté que l’OBR y gagnera par la réduction des coûts de la logistique, mais également par l’avantage de la réduction des lignes d’attente dans les guichets de l’OBR. Des comptes virtuels intermédiaires et sécurisés ont été créés à cet effet entre Viettel et les banques partenaires locales afin de faciliter l’acheminement de tous les impôts et taxes payés avec ce système jusqu’au Trésor public.
Dans un premier temps, seuls quelques impôts et taxes seront payés via « Lumicash». Il s’agit par exemple de paiement des certificats et demandes de conformité des diplômes, du contrôle technique, de l’extrait du casier judiciaire… D’autres types d’impôts et taxes seront payés progressivement dans le temps.
Prenant la parole à son tour, le directeur général de Lumitel Burundi, Nguyen Any Son, a tenu à remercier l’OBR avec qui il va collaborer pour faciliter la population.
Masta Shabani

 

Première vice-présidence > Visite du Premier vice-président de la République au Commissariat général des migrations

Ses prestations sont satisfaisantes

 

DSC 5361Le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo,  a effectué une descente au Commissariat général des migrations, dans la matinée du vendredi 9 juin 2017. Il s’agissait de ce rendre compte de l’évolution du processus de l’octroi des documents de voyage. Les services de ce commissariat ont été félicités de leurs prestations et ont été invités à aller de l’avant.

 

Au cours de l’interview que le Premier vice-président de la République a accordée à la presse après cette visite, il a souligné que c’est dans le cadre de mettre en œuvre le programme tracé par le chef de l’Etat qu’il était venu, comme il le fait dans d’autres services de l’Etat, pour s’enquérir de la situation qui prévaut sur terrain. «Nous sommes venus à ce Commissariat général des migrations pour voir comment les services attribuent les documents de voyage ». Il s’est réjoui des progrès de ces services en ce qui concerne l’octroi de ces documents. Il a ainsi salué l’état d’avancement de l’évolution du processus de l’octroi des documents ainsi que leur qualité parce qu’ils ne sont pas falsifiables. « Nous ne faisons que nous réjouir de cette avancée et nous leur demandons de progresser encore vers l’avant pour avoir des guichets à travers tout le pays ».
M. Sindimwo trouve que le fait qu’il y ait un seul commissariat qui attribue les passeports est un grand problème à voir le nombre des demandeurs des documents de voyage. Concernant les heures de repos où la population venue de l’intérieur du pays reste exposée au soleil dehors en attendant la reprise des activités dans l’après-midi, il leur a demandé de faire des relais afin qu’il y ait une autre équipe qui sert les gens sans interruption au moment où les autres sont au repos. « Nous avons été très contents de voir les prestations qui se font ici », s’est réjoui le Premier vice-président de la République.
A propos du prix du passeport qui reste toujours élevé, le Premier vice-président de la République a souligné que c’est normal parce qu’on ne doit pas rester sur le même prix alors qu’on professionnalise au fur et à mesure le passeport et d’autres documents de voyage. « Au fur et à mesure qu’on améliore ces documents, le coût doit aussi être proportionnel ».

Astère Nduwamungu

 

EDUCATION > Le passage de l’élève à l’étudiant

Les grands innovateurs chinois ont passé ce test

 

mmexport1496848787049Le Gaokao, tel est le nom donné à l’examen chinois que les Burundais appellent Examen d’Etat. Des millions d’élèves des écoles secondaires voulant se faire inscrire à l’université doivent passer par cette épreuve. Passer de l’éducation de masse à une éducation de compétence, promouvoir une éducation d’élite sortant des universités publiques, tel est son but. Ceux qui ne sont pas admis sont toutefois qualifiés dans divers domaines professionnels. Sur 9,4 millions d’élèves, 3,72 millions seront retenus cette année. Ledit examen décide du sort de l’étudiant et de son avenir à la fin de ses études universitaires.

 

En faisant une comparaison avec le système éducatif chinois, avec le début des révolutions, le système éducatif a connu des hauts et des bas. Depuis la prise du pouvoir par le parti communiste chinois en 1949, les enfants chinois sans exception vont tous à l’école et gratuitement. Une école qui, avant, était réservée aux notables. Avec le changement du système depuis la création de la République populaire de Chine en 1949, les écoles secondaires forment en études d’agriculture et d’études professionnelles, des études dans le domaine de l’enseignement, des écoles techniques, etc. ce qui facilite ainsi le jeune Chinois à s’intégrer facilement et directement dans le monde professionnel du travail.

Les réformes ont un grand rôle à jouer

Dès l’an 1977, le système éducatif passe de l’éducation de masse à une éducation de compétence. On veut une éducation d’élite. On fait passer à ces élèves un test national de sélection appelé Gaokao pour aider les meilleurs à devenir encore meilleurs en continuant leurs études dans les universités chinoises. On citera Ma Huateng, le président du Groupe Tencent, Lei Jun, le patron de l’empire des produits électroniques Xiaomi, Jack Ma, le créateur d’Alibaba, le géant de l’E-commerce, etc. Tous ont passé ce test d’entrée à l’université. Cette année, sur 9,4 millions d’élèves, on prévoit retenir 3,72 millions. Les matières choisies coïncident avec les universités et le choix des matières variées augmente les chances d’admission à plusieurs universités. Ce sont les sciences sociales et les sciences humaines en choisissant dans les branches comme la chimie, la physique et la biologie, les maths, histoire, politique et géographie, sans oublier la culture chinoise et l’anglais. Ce test a été passé du 7 au 9 juin de cette année en Chine.
On comprendra donc que le rôle des gouvernements dans les réformes qui aident à l’amélioration de certains systèmes est primordial. Des défis ne manquent pas. Beaucoup voudraient être retenus, mais il faut tenir compte de la qualité et des bonnes conditions de l’enseignement dans les universités pour sortir des élites du pays. En plus, dans nos pays, il faut aussi tenir compte de la qualité de l’enseignement. Un long chemin à parcourir, mais qui est digne d’être parcouru. Ces réformes participent aussi à la diminution du taux d’analphabétisme, facilitant ainsi l’expansion d’autres politiques de développement.
Au Burundi, avec l’instauration de la gratuité dans le système éducatif burundais, tous les enfants ont accès à l’éducation scolaire. L’école n’est plus pour les riches seulement. En plus, la venue de l’école fondamentale avec la promotion de l’enseignement des métiers a fait que les jeunes qui ne peuvent pas continuer les études universitaires pourront se prendre en charge grâce à la création de métiers à partir des techniques apprises en classes secondaires.
Blandine Niyongere

 

COMMUNAUTE EST-AFRICAINE> Exposition d’exhibition sur le pétrole

Des potentialités pour le Burundi

 

DSC 0662Une exposition d’exhibition sur le pétrole est organisée à l’occasion de la huitième conférence de la Communauté est-africaine sur le pétrole et exhibition (EAPCE’17) du 7 au 9 juin 2017 à Bujumbura dans les enceintes de l’hôtel Le panoramique. Cette exposition donne l’occasion aux pays membres de la Communauté est africaine (CEA) de montrer leurs potentialités d’exploration du pétrole et du gaz.

 

Des stands à exposition des pays membres de la CEA sont installés. La rédaction s’est entretenue avec le responsable du stand burundais, Dieudonné Nzohabonimana, conseiller technique à la direction de la Recherche du cadastre minier au ministère de l’Energie et des mines.
Selon notre source, l’exploration du pétrole au Burundi est à la phase préliminaire de la recherche. Ainsi, deux forages ont été effectués à Buringa et à Rusizi mais ne sont pas encore effectués au niveau du lac Tanganyika faute de moyens. D’après M. Nzohabonimana, cette phase est déjà faite au niveau des prospections sismique, gravimétrique et géophysique (magnétique aéroportée). Les indicateurs montrent la présence des réserves du pétrole dans deux zones essentielles, à savoir le lac Tanganyika et la plaine de la Rusizi. Ces zones sont subdivisées en quatre blocs, entre autres le bloc A, le bloc B et le bloc C situés dans le bassin de la Rusizi et le bloc D situé dans le bassin de Kigoma.
Un projet de quatre pays, à savoir le Burundi, la Tanzanie, la République démocratique du Congo et la Zambie, est en cours de réalisation dans le but d’identifier les points communs d’exploration du pétrole.
Dieudonné Nzohabonimana précise que le Burundi présente des potentialités significatives du pétrole, mais son exploitation nécessite des investisseurs pour appuyer le pays. Les chambres de conserve du pétrole existent, mais nécessitent de pousser plus loin les travaux de recherche.
Parmi les pays membres de la CEA, la Tanzanie, l’Ouganda et le Kenya ont le plus de potentialités d’exploration du pétrole et du gaz. Des milliards de baril ont été découverts dans ces pays.
Eric Mbazumutima

 
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