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NGOZI ET KAYANZA> Visite d’un site piscicole à Rukeco et inauguration du CEM Magamba à Kayanza

DSC 0316Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza,  a visité le mardi 3 octobre 2017, un site piscicole de l’association des Démobilisés et des ex combattants pour l’auto développement (Adeca) situé dans la localité de Rukeco en commune Busiga de la province de Ngozi. 

 

Au-dessus des étangs piscicoles sont construits des poulaillers où cette association élève des poules dont les déchets alimentent les poissons. Des jardins de légumes sont aménagés autour de ces étangs pour profiter de l’irrigation pendant la période de faibles précipitations ou de sécheresse. Dans ce site, l’Adeca y élève également des porcs. Le représentant de  l’Adeca a profité de cette occasion pour offrir un panier d’œufs au chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza. Les anciens combattants se sont mis ensemble pour créer l’emploi, générer le revenu et lutter pour la sécurité alimentaire afin de développer leurs familles respectives ainsi que le pays.Le chef de l’Etat a continué sa visite en commune Kayanza de la même province où il a inauguré le Centre d’enseignement des métiers Magamba. Ce centre est constitué de 4 salles de classes, un atelier et une direction. Il a été construit par la population à travers les travaux de développement communautaire avec l’appui du gouvernement.
Ezéchiel Misigaro

 

PROVINCE DE NGOZI> Inauguration des œuvres par le chef de l’Etat

Un hôtel moderne, un centre médical, une salle de conférence et une école

 

DSC 02371Dans le cadre du 55e anniversaire de l’indépendance du Burundi, le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a inauguré le lundi 2 octobre 2017 un hôtel moderne, un centre médical, une salle de conférence et une  école dans différentes  communes de la province de Ngozi. Il a interpellé les investisseurs burundais à rompre avec la pratique de travail en singleton mais plutôt de mettre leurs actions ensemble pour réaliser des projets consistants pour le développement du pays. 

 

Le président Nkurunziza a, dans sa visite en commune Kiremba de la province de Ngozi, inauguré le Centre médical de Masanganzira. Celui-ci appartient à un investisseur privé du nom de Philibert Murengerantwari. Ce dernier a informé que cette infrastructure sanitaire a des services de pédiatrie, d’hospitalisation pour les femmes et les soins pour les enfants, le service d’urgences, la maternité, le laboratoire ainsi que le service de prise en charge globale du VIH /sida et des infections opportunistes. La gratuité des soins sera aussi assurée pour les femmes enceintes, l’accouchement des femmes et les enfants de moins de cinq ans. Le chef de l’Etat a poursuivi sa visite en zone Gakere de la même commune pour inaugurer une salle de conférence construite avec le financement du  gouvernement du Burundi à travers le Fonic. De Gakere, il a continué sa visite en zone Musenyi de la  Commune Tangara où il a inauguré l’Ecofo Ruyaga. Celle-ci est constituée de six salles de classe et d’un bloc administratif. Il est  passé au chantier de l’hôpital Musenyi pour voir l’état d’avancement des travaux de  construction. Le président Nkurunziza a terminé sa visite par l’inauguration de l’Hôtel Ruhuka, hôtel situé à Buye en commune Mwumba.  C’est un hôtel moderne qui est  construit par les actionnaires burundais associés pour une somme de 2,5 milliards de FBu. Les cérémonies d’ouverture de celui-ci ont vu la participation des ministres, des parlementaires, des dirigeants des institutions, des opérateurs économiques et d’autres autorités. Le représentant de ces actionnaires, Evariste Ntungicimpaye, a informé que l’idée de construire cette infrastructure leur est venue de l’appel que le chef de l’Etat ne cesse de lancer à l’endroit de tous les Burundais d’initier les projets de développement. 

Mettre ensemble les capitaux pour réaliser des projets consistants 

M. Ntungicimpaye a indiqué que cet hôtel est constitué de cinquante-deux chambres, des salles de conférence, un  restaurant bar, une gymnase, etc. Et de dire qu’il apporte une solution aux problèmes d’hébergement des touristes et des employés des usines de la localité dont le complexe sportif de Buye, Sobrit, Sivca, etc. Cet hôtel va contribuer dans la croissance économique du pays en donnant de l’emploi, en achetant des boissons auprès d’autres entreprises et des vivres auprès des agriculteurs de la localité, regroupés ou non, dans les associations. Il a remercié le chef de l’Etat qui a mis en place des mesures qui stimulent les investisseurs. Les actionnaires comptent étendre cet hôtel en construisant une salle remplissant les normes internationales, une piscine et un terrain de Tennis et de Golf. Le président Nkurunziza a, dans son discours, indiqué que ce projet d’hôtel moderne montre que les initiateurs aiment leur patrie. Il a salué leur initiative de mettre ensemble leurs capitaux et leur  intelligence pour cette fin.  Il a remercié tous ceux qui ne ménagent aucun effort pour accroitre l’économie du Burundi  en investissant dans le pays.  Il a interpellé les investisseurs burundais de rompre avec la pratique de travail en singleton mais plutôt de mettre leurs actions ensemble pour réaliser des projets consistants qui accroissent leur économie et celle du pays. Ce projet montre également que lorsque la paix et l’unité règnent dans le pays, les travaux de développement suivent.« Du mois de juillet au mois de novembre 2017, nous inaugurons les œuvres construits dans le cadre du 55e anniversaire de l’indépendance du Burundi. Cela montre le résultat  des efforts du prince Louis Rwagasore et ses compagnons qui ont lutté contre la colonisation pour que les Burundais organisent leur pays politiquement, économiquement et socialement dans la liberté. Pour y arriver, il a mis en avant l’unité, le travail et le progrès. Mais malheureusement, les germes des divisions  légués par le colonisateur ont été perpétués par certains Burundais  pendant environ 50 ans et l’unité a régressé, se répercutant ainsi sur le progrès de notre pays », a rappelé le président Nkurunziza.« Dans l’unité et autour des travaux de développement communautaire, les Burundais ont construit dans neuf ans, de 2006 à 2017, le triple de ce qui a été construit pendant 45 ans, de 1961 à 2006. Ainsi, le nombre d’écoles primaires et secondaires ainsi que les  établissements universitaires est passé de 1 900 en 2006 à plus de 6 000 en 2017 ; durant la même période le nombres d’universités privées est passé de 4 à 35 grâce aux investisseurs qui ont mis ensemble leurs actions pour investir dans ce secteur et les stades de 3 précaires à 15 modernes.  Depuis 2016, 36 marchés modernes et 350 bureaux collinaires sont déjà construits, etc.», a indiqué le chef de l’Etat en montrant l’importance de l’unité à travers ces exemples.
Ezéchiel Misigaro

 

Editorial> A vous, la parole

En direct du chef-lieu de la province de Ngozi, les porte-parole des différentes institutions de l’Etat burundais au premier plan desquels figuraient celui du président de la République, Jean-Claude Karerwa et celui du gouvernement, Philippe Nzobonariba ont répondu, vendredi dernier, aux questions des journalistes et de la population, dans le contexte d’une émission publique régulièrement animée à travers le pays. C’est le porte-parole du président de la République Jean-Claude Karerwa, porteur d’un message du chef de l’Etat, qui a pris le premier la parole. Il s’agissait d’un message de paix adressé à toute la population burundaise appelée à demeurer unie face à tout ce qui est de nature à porter atteinte à la paix, à la sécurité, à la démocratie, à la souveraineté nationale, et à s’atteler sereinement et sans relâche au travail productif, en mobilisant toutes les énergies créatrices pour concrétiser les objectifs du programme gouvernemental, en favorisant toute démarche basée sur l’attachement au travail qui engendrera sans nul doute un redressement socioéconomique durable avec ce principe sacré : la patrie avant tout. Aux réfugiés burundais se trouvant encore à l’extérieur de nos frontières, le message du chef de l’Etat  invite à rejoindre leurs nombreux compatriotes ayant déjà regagné leur mère-patrie, la paix et la sécurité étant une réalité tangible sur toute l’étendue de la république du Burundi. Le message du président de la République contient de sages conseils en direction de la population en général et de la jeunesse en particulier.En direct du chef-lieu de la province de Ngozi, les porte-parole des différentes institutions de l’Etat burundais au premier plan desquels figuraient celui du président de la République, Jean-Claude Karerwa et celui du gouvernement, Philippe Nzobonariba ont répondu, vendredi dernier, aux questions des journalistes et de la population, dans le contexte d’une émission publique régulièrement animée à travers le pays. C’est le porte-parole du président de la République Jean-Claude Karerwa, porteur d’un message du chef de l’Etat, qui a pris le premier la parole. Il s’agissait d’un message de paix adressé à toute la population burundaise appelée à demeurer unie face à tout ce qui est de nature à porter atteinte à la paix, à la sécurité, à la démocratie, à la souveraineté nationale, et à s’atteler sereinement et sans relâche au travail productif, en mobilisant toutes les énergies créatrices pour concrétiser les objectifs du programme gouvernemental, en favorisant toute démarche basée sur l’attachement au travail qui engendrera sans nul doute un redressement socioéconomique durable avec ce principe sacré : la patrie avant tout. Aux réfugiés burundais se trouvant encore à l’extérieur de nos frontières, le message du chef de l’Etat  invite à rejoindre leurs nombreux compatriotes ayant déjà regagné leur mère-patrie, la paix et la sécurité étant une réalité tangible sur toute l’étendue de la république du Burundi. Le message du président de la République contient de sages conseils en direction de la population en général et de la jeunesse en particulier.Importante à plus d’un titre, l’émission publique s’inscrit dans la droite ligne du dialogue responsable entre le sommet et la base, dans la droite ligne du renforcement de la démocratie participative, toute société démocratique responsable étant condamnée à évoluer dans ce sens si elle veut progresser, la réussite du processus démocratique interpellant la société à plusieurs niveaux, du sommet à la base et de la base au sommet. Et s’il y a une urgence à apporter des réponses aux questions qui peuvent se poser, il y a aussi urgence à donner la parole au peuple qui ne demande qu’à s’exprimer sur toutes les questions intéressant la vie de la nation. L’émission publique, heureuse initiative du président de la République Pierre Nkurunziza, est guidée par le souci du gouvernement de faire constamment appel à toute la population burundaise pour donner le meilleur d’elle-même sur l’aire du développement national intégral. L’effort doit être général et doit impliquer tout le monde car l’Etat ne peut accomplir sa mission sans l’effort participatif des citoyens constamment interpellés. L’action de l’Etat, pour être féconde, a besoin de relais qui ne peuvent être limités aux seuls instruments dont il dispose. La société dans son ensemble est interpellée. C’est à cette condition que notre pays viendra toujours à bout des difficultés, en répondant à l’urgence des actions des hommes et des femmes à mener, animés du seul souci de se mettre au service de la collectivité nationale pour assurer aux générations montantes et futures un avenir meilleur.Jusqu’où ira l’émission publique ? Notre sentiment commun étant que les problèmes du pays sont connus de tous, et qu’il doit y avoir consensus, à fondement patriotique, autour des grands axes du programme gouvernemental, l’initiative du président de la République Pierre Nkurunziza est à applaudir des deux mains car répondant aux signes d’une démocratie participative, qui ne peut se réaliser ni se concevoir que si la prééminence appartient à la population sur toutes les questions concernant la vie de la nation.

Louis Kamwenubusa

 

SENAT> Ouverture de la session parlementaire ordinaire d’octobre 2017

Dix-neuf projets de lois seront analysés

 

DSC 2242Le président du Sénat burundais, Révérien Ndikuriyo, a procédé à l’ouverture de la session parlementaire ordinaire d’octobre 2017. Selon lui, dix-neuf projets de lois seront analysés par les sénateurs. Il demande au gouvernement d’envoyer tôt le projet de loi  portant fixation du budget général de l’Etat, exercice 2018. 

 

Conformément à l’article 185 de la Constitution de la République du Burundi, le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, a procédé, le lundi 2 octobre 2017, à l’ouverture solennelle de la session ordinaire d’octobre. Outre les sénateurs, étaient présents aux cérémonies différentes autorités burundaises, des ambassadeurs et représentants du Corps diplomatique et consulaire. M. Ndikuriyo a fait savoir que pendant la période des vacances, il a  accompli  plusieurs activités : il s’est joint à la population dans les travaux de développement communautaires et il a renforcé les relations avec d’autres sénats et organisations dont le Sénat burundais est membre. Il a aussi visité les communes Mukike, Mugongomanga, Mugamba et Matana où il a rencontré la population. Il a fait savoir également que les deux Vice-présidents ont, eux-aussi, effectué des visites dans les provinces de Bururi, Rumonge, Gitega et Makamba, où ils se sont entretenus avec la population et partagé avec elle le travail. Il a ajouté qu’ils ont aussi visité les rapatriés pour les réconforter et ils leur ont demandé de sensibiliser ceux qui sont toujours dans les camps de réfugiés pour qu’ils rentrent construire leur pays natal. En matière de diplomatie parlementaire M.Ndikuriyo a informé qu’il a effectué une visite officielle en Chine au cours de laquelle il a pu échanger avec les autorités sur les relations bilatérales entre la Chine et le Burundi. Il a aussi participé à la 10e conférence de l’Association des sénats au Maroc. En ce même moment, des audiences ont été accordées au nouvel ambassadeur de Chine et à une délégation suisse chargée des programmes pour la région des Grands lacs. Les échanges ont porté sur le renforcement des capacités à l’intention des parlementaires burundais. Pour Ndikuriyo, 19 projets de lois ont été envoyés pour analyse dont le projet de loi relatif à l’insolvabilité du commerçant au Burundi et le projet de loi  portant révision du Code pénal. Il demande en outre au gouvernement d’envoyer tôt au parlement le projet de loi portant fixation du budget général de l’Etat, exercice 2018 pour analyse et adoption.Il n’a pas manqué de remercier le ministère de l’Education pour les mesures prises dans le cadre de la restauration d’une éducation de qualité et d’avoir bien organisé le programme de redéploiement des enseignants.
Jean Bosco Nkunzimana

 
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