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COOPERATIVE VASO> Travaux de développement communautaire

Les membres sont appelés à rester au travail et ne pas être distraits par les élections

000AQZADans les travaux de développement communautaire du samedi 1er février 2020, le secrétaire générale du parti CNDD-FDD Evariste Ndayishimiye et le ministre en charge de l’agriculture, Déo Guide Rurema se sont joints aux membres de la coopérative  Vaso de la ville de Bujumbura dans le labour et  le semi  du sorgho  dans une parcelle se trouvant à Kanyosha en commune Muha. A  la fin des activités, les deux personnalités ont prodigué des conseils à la population qui était sur place. 


Etaient présents dans ces travaux les membres de la coopérative Vaso venus des treize zones de  la municipalité de Bujumbura, les fonctionnaires de l’Etat et ceux du secteur privé. Ces derniers ont commencé par le labour et ont terminé par semer le sorgho de variété gambala dans une partie de  ladite parcelle qui s’étend sur 124 ha.Le programme du jour s’est poursuivi par les conseils de la part des hauts cadres ayant rehaussés  de leur présence ces travaux. Dans son discours, le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye,  a indiqué qu’il se réjouissait d’être avec les membres de la coopérative Vaso appelée «Abakutsakivi», après qu’il ait été désigné comme représentant du parti CNDD-FDD dans les prochaines élections. «  Il y a ceux qui avaient déjà pensé que j’allais les quitter parce que je deviens candidat à la prochaine présidentielle ; mais je resterai avec vous dans les travaux de développement car on choisit le premier parmi les égaux et il  reste parmi eux», a-t-il indiqué. M. Ndayishimiye  a poursuivi en appelant les gens à ne pas être distraits par les élections mais de rester au travail pour ne pas marcher à reculons. « Ce serait mieux même si la campagne de propagande se  déroulait au travail », a-t-il ajouté.  Il a aussi  remercié les membres du club Vaso pour avoir pensé au projet d’exploiter ladite parcelle en y mettant  des cultures différentes. Il  les a invités à continuer ce projet jusqu’à faire de cette place un site touristique.  « Les étrangers viendront ici pour voir les variétés de cultures burundaises, a dit M.Ndayishimiye.  Il a aussi conseillé les habitants de la ville de Bujumbura à transformer les jardins de fleurs en jardins potagers car a-t-il  ajouté, l’agriculture est une industrie qui ne tombe jamais en faillite  car  la population  a toujours besoin de se nourrir.

La production va se multiplier par trois

Le ministre de l’Environnement, l’agriculture et l’élevage, Déo Guide Rurema, après avoir souhaité la bienvenue au secrétaire général du parti CNDD-FDD, a indiqué que le gouvernement du Burundi dirigé par Pierre Nkurunziza à travers le ministère de l’Agriculture est préoccupé par l’augmentation de la production pour lutter contre la faim dans tout le pays. Il a poursuit en soulignant qu’actuellement dans notre pays, la production est bonne quelle que soit les saisons grâce aux efforts du ministère en charge de l’agriculture. M.Rurema a souligné que la population a actuellement contribué  en créant des coopératives Sangwe sur toutes les collines. « Ces dernières sont une bénédiction pour nous  car, il nous est maintenant facile de sensibiliser les  gens réunis. La production va se multiplier prochainement par trois », a-t-il indiqué. M. Rurema a aussi remercié les habitants de la ville de Bujumbura d’être aussi intéressés par l’agriculture.A cette occasion, une vache  nommée « Yantsinzi » a été offerte par les membres de la coopérative Vaso  au secrétaire général du parti CNDD-FDD en guise de remerciement. Trois cent nonante deux Cartes d’assurance maladie (Cam) ont été aussi données aux membres vulnérables de cette coopérative

Eric Sabumukama

 

Charte de l’UNITE NATIONALE> Vingt-neuvième anniversaire de son adoption

« Il faut exclure les divisions de tous genres pour le développement et la cohésion sociale »

000aaalmlmlkopAdopté par voie référendaire le 5 février 1991, la Charte de l’unité nationale a résulté des grandes consultations dans le but de trouver une réponse aux différentes crises qu’a connues le Burundi, depuis son accession à l’indépendance, dont les événements de Ntega et Marangara. Quelques jours avant la commémoration du 29e anniversaire de l’adoption de cette charte, la rédaction du quotidien « Le Renouveau » s’est entretenue avec certains membres de la société civile pour s’enquérir de leur impression sur l’état des lieux de l’unité nationale au sein du peuple burundais actuellement. 


Selon le président et représentant légal de l’Association pour assistance et formation juridique du citoyen-Berintahe (AFJC-Berintahe),  Venuste Muyabaga, par l’unité nationale il faut comprendre la cohabitation, la collaboration, le respect mutuel, l’entente, etc, au sein de la population dans sa diversité. C’est le même avis du président et représentant légal de l’Association burundaise pour l’Afrique (Aba), Jean Bosco Ndereyimana qui souligne que l’unité nationale suppose la cohabitation en parfaite harmonie des gens des différentes ethnies et de différentes idéologies politiques.

« Il aurait fallu une longue période de sensibilisation »

S’exprimant sur le fait que deux ans après l’adoption de la Charte de l’unité nationale il y a eu l’assassinat du président élu et les massacres qui l’ ont suivi, M. Muyabaga souligne  que l’interprétation de ce qui s’est passé en 1993, alors que deux ans avant on avait adopté la Charte de l’unité nationale, est simple. « Cela veut dire que toute la période qu’avait durée la division au sein de la population burundaise ne demandait pas une seule année ou deux ans ou des séances de mobilisation pour chanter que voilà il y a l’unité entre les Burundais. C’était plutôt un phénomène qui s’était étalé sur une grande période qui avait tellement blessé beaucoup de Burundais et, avec cette grande blessure, il fallait une longue période pour effacer dans les mémoires des Burundais ce virus de division ».  Selon lui, l’adoption de la Charte de l’unité nationale était un acte significatif mais elle ne pouvait pas rapidement trouver de solution à tous les problèmes que le peuple burundais a vécus depuis des années. Pour Jean Bosco Ndereyimana, par l’adoption de la Charte de l’unité nationale, les Burundais s’étaient engagés à pérenniser l’unité nationale ; à condamner et à rejeter à jamais les divisions de toute nature en extirpant de la société burundaise toute tendance à la violence, l’extermination physique et la vengeance. Ils s’étaient aussi engagés à  ne pas cautionner les actes et comportements divisionnistes de quelque nature qu’ils soient et à condamner toute tendance à la globalisation et à bannir toute idéologie divisionniste. Mais, a-t-il ajouté, c’est déplorable que, deux ans seulement après l’adoption de cette Charte, les Burundais ont vécu des situations tragiques alors qu’ils s’étaient convenus de bannir la division et l’extermination physique. « Cela montre que l’adoption de la Charte a été faite à la hâte et que les autorités qui géraient le pays à cette époque n’ont pas pris assez de temps pour sensibiliser la population sur son contenu ». 

« Les Burundais n’ont pas été bien sensibilisés »

D’après le président et représentant légal de l’Association pour assistance et formation juridique du citoyen-Berintahe (AFJC-Berintahe), avec l’adoption de la Charte de l’unité nationale, on a voulu tout simplement faire comprendre que l’unité est là et est choisie. « Or, on ne choisit pas l’unité mais on la vit ». Donc, a-t-il laissé entendre, c’est bien d’avoir adopté cette Charte  de l’unité nationale mais le temps consacré à la sensibilisation du bienfait de l’unité nationale n’a pas été suffisant à voir la période sur laquelle s’étaient étalées les divisions. « Les Burundais avaient suffisamment été divisés et  suffisamment souffert de ces divisions. Donc, une telle petite période ne suffisait pas. Il fallait tout un processus étalé sur une longue période avec des actes concrets ».

« Depuis 2005, le calme est revenu »

Avec la situation qui prévaut actuellement au Burundi en ce qui concerne l’unité nationale, nos interlocuteurs convergent sur le fait que, depuis 2005, le Burundi n’a jamais connu une situation tragique comme c’était dans les années antérieures. « Il suffit de comprendre pourquoi. Lorsqu’il y a un pouvoir qui se charge de résoudre lui-même les problèmes du pays, sans demander d’aval ni de conseil ou sans être influencé par qui que ce soit, cela conduit à l’autonomie et à l’indépendance qui va, par la suite, aboutir à l’unité nationale  et à la cohésion sociale», a indiqué M. Muyabaga.  Selon lui, il faut dire que les divisions émanent de celui qui veut profiter du chaos qu’elles engendrent. « Lorsqu’il y a la division dans un pays, il y a le chaos. Donc, le chaos profite à celui qui l’a préparé. Si le pouvoir n’a pas prêté l’oreille aux déstabilisateurs, cela veut dire qu’il se consacre aux activités intérieures. Il faut donc affirmer que, depuis 2005, le pouvoir en place s’est consacré aux activités de développement. Ce qui pousse à admettre aussi qu’avec l’accession au pouvoir du parti CNDD-FDD, c’est l’idéologie du patriotisme qui s’est développée. Aujourd’hui on voit que les Burundais ont appris à aimer leur pays, à se respecter mutuellement, à respecter les opinions des uns et des autres mais aussi que chacun a donné la valeur à son prochain ». C’est le même avis de Jean Bosco Ndereyimana qui trouve que depuis 2005, avec l’élection des autorités qui dirigent actuellement le pays, l’unité nationale a été sauvegardée et renforcée au sein du peuple burundais et que même l’équilibre ethnique a été maitrisé et sauvegardé. 

Un message pour le peuple burundais

 Pour que les Burundais puissent continuer à vivre dans l’harmonie et dans l’unité, M. Muyabaga suggère qu’il faut que le peuple burundais revisite toujours le passé. « Non pas pour le revivre mais plutôt pour en tirer des leçons et l’écarter. « Si  nous revisitons le passé, nous aurons un Burundi  de paix, un Burundi uni et un Burundi prospère.  Donc, il faut à tout prix exclure les divisions de tous genres ». De son côté, M.Ndereyimana invite les Burundais à rester sereins, surtout en cette période où on approche progressivement les élections générales de 2020. « Il faut que les Burundais  puissent continuer à vivre en parfaite harmonie afin de sauvegarder non seulement la paix mais aussi l’unité qui a toujours caractérisé les Burundais ».  

Astere Nduwamungu

 

EGLISE DU ROCHER> Culte dominical

Le chef de l’Etat a invité les chrétiens à être sage pour comprendre les temps de Dieu

0000aeaezaLe président de la république du Burundi, pierre Nkurunziza et son épouse, Denise Nkurunziza ont partagé la prière dominicale, le dimanche 2 février 2019, avec  les chrétiens de l’Eglise du Rocher de Buye en commune Mwumba de la province de Ngozi. Il a demandé aux chrétiens d’évoluer avec le temps de Dieu car les sages vont avec les moments de Dieu. Il a indiqué qu’il est important de comprendre les promesses de Dieu car ce qu’il promet s’accomplit.


Dans ses enseignements, le président Nkurunziza s’est basé sur la parole écrite dans le Livre des Nombres, 1er chapitre, versets 1-4 et versets 16-19 ainsi que dans Luc, 7e chapitre, verset 1-3 et 9-10 qui concerne le recensement des Israélites dans le désert effectué par Moise.Le chef de l’Etat a appelé tout le monde à être sage pour comprendre les temps de Dieu et de s’y conformer car ce que Dieu dit arrive. Il a indiqué que les élections de 2020 seront différentes des autres déjà organisées au Burundi car les Burundais ont déjà donné la première place à Dieu dans la Constitution, ce qui signifie que les élections seront organisées avec l’orientation de Dieu. Il a clôturé la séance par une prière à travers laquelle il a prié pour tous les Burundais et surtout pour les nouveaux dirigeants qui seront choisis pendant les élections. Il a prié Dieu pour qu’il guide les Burundais dans le choix de bons leaders. Le chef de l’Etat a terminé en promettant à l’Eglise du Rocher de Buye de lui donner une tonne de pomme de terre . Dans l’après midi de la même journée, Pierre Nkurunziza a assisté à un match de football qui a eu lieu au stade Urukundo de Buye et qui opposait les équipes de Ngozi city et Lumière FC. Ce match s’est soldé sur une victoire de Ngozi city avec un but contre le score nul de Lumière FC.

Eric Mbazumutima

 

COMMUNE GASHIKANWA> Pommes de terre

Le chef de l’Etat se dit satisfait de la récolte

000aeaeaeLe président de la République, Pierre Nkurunziza et sa famille ont procédé, le samedi 1er février 2020, à la récolte des pommes de terre dans les champs du complexe agropastoral situé sur la colline Rutanga, commune Gashikanwa de la province de Ngozi. Il a remercié le Tout Puissant pour la bonne récolte.

Le chef de l'Etat a fait savoir que la récolte a été de 20 fois plus ce qu’ils ont semé. Il a remercié le Tout Puissant pour la bonne récolte.    « Que cette bonne récolte soit la source de bénédictions pour les Burundais en général et la famille présidentielle en particulier »,  a-t-il dit. Le président Nkurunziza a, en outre, rendu grâce à Dieu pour le bon climat qui a caractérisé cette saison culturale dans tout le pays malgré les aléas climatiques observés dans quelques localités qui ont causé des dégâts. Il  a fait savoir que cette bonne récolte est un signe éloquent qui témoigne que si la population burundaise travaille assidument, l'économie nationale s’accroit. 
Tout Burundais est appelé à travailler avec assiduitéAu moment où Dieu a accordé des ressources en pétrole dans d'autres pays, pour le Burundi, Dieu a accordé neuf mois de saison cultivable pendant qu’il y a d'autres pays qui passent cinq mois ou plus sans avoir une goutte de pluie. Pierre Nkurunziza a invité les Burundais à travailler avec assiduité et à rendre grâce à Dieu pour tant de bienfaits qu'il ne cesse d'accorder au pays. Signalons que les activités de la récolte de ces pommes de terre ont été marquées par des chants d'actions de grâce.A la fin de cette journée, le président Nkurunziza, en compagnie du ministre des Affaires étrangères, a assisté à un match de football au terrain Urukundo de Buye, deux matchs qui opposaient les équipes de Messager junior et contre Espoir FC et Lumière FC contre Shalon FC et . Le 1er match s’est clôturé avec le score de 2 buts en faveur de Messager Junior contre 1 but d’Espoir FC ; tandis que le second match s’est soldé sur la victoire de Shalon FC avec 3 buts à 2 de Lumière FC.

Eric Mbazumutima

 
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