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Assemblée nationale > Analyse du projet de loi en rapport avec la réhabilitation du tronçon Rumonge-Nyanza-Lac

Les députés l’ont adopté à l’unanimité

 

DSC 0055Sous l’égide du président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, les députés se sont réunis, le jeudi 10 janvier 2019 en séance plénière pour analyser et adopter le projet de loi portant ratification par la république du Burundi de l’accord de prêt n° 12/732 entre la république du Burundi et le fonds saoudien pour le développement relatif au projet de construction de la route nationale n° 3 Bujumbura-Rumonge, tronçon Rumonge-Nyanz-lac, signé à Bujumbura le 26 novembre 2018. Le ministre des Transports, des travaux publics, de l’équipement et de l’aménagement du territoire, Jean Bosco Ntunzwenimana, avait été invité pour donner des éclaircissements sur ce projet.

 

Dans son exposé des motifs, le ministre Jean Bosco Ntunzwenimana a indiqué que la réhabilitation de ce tronçon de 52 km de long, rentre dans la droite ligne de la politique du gouvernement du Burundi d’une part et de la Communauté est-africaine d’autre part, en matière de développement du secteur des transports. Cette politique vise la remise en état, la modernisation et l’entretien du réseau routier, particulièrement  les corridors à vocation régionale. Selon le ministre Ntunzwenimana, cette stratégie du gouvernement vise le désenclavement régional et national du pays en donnant la priorité en particulier aux corridors Nord, Sud et Central permettant de désenclaver le Burundi et de relier ce dernier aux    différents ports des pays voisins. 

Les objectifs de ce projet sont multiples

Parlant des objectifs de ce projet, le ministre en charge des travaux publics a fait savoir que ce projet vise à stimuler les échanges commerciaux internationaux entre les pays de la multinationale en favorisant l’intégration régionale. Il vise aussi de désenclaver les zones rurales situées le long de cet axe et dans la zone d’influence et valoriser le potentiel touristique et de pêche du lac Tanganyika ; de préserver le patrimoine routier existant par la réhabilitation des sections  de routes ayant subi des dégradations importantes ; de réduire les coûts de transport notamment celui des produits agricoles vers les principaux centres de transformation et de commercialisation ; etc. Selon M. Ntunzwenimana, le coût total de la réhabilitation de ce tronçon est estimé à cent dix neuf milliards de nos francs, soit soixante huit millions de dollars hors taxes et droits de douane. La durée d’exécution de ce projet est estimée à 56 mois dont 20 mois pour la préparation du projet et 36 mois pour l’exécution des travaux. En ce qui concerne les avantages sociaux connexes à la réhabilitation de la route nationale n° 3, Bujumbura- Nyanza-Lac, le ministre Ntunzwenimana a fait savoir qu’il y aura pavage de six kilomètres d’une route de la ville de Rumonge. Il est prévu également cinq forages d’eau potable le long de la route ainsi que la construction de trois marchés. C'est-à-dire un marché en zone Muyange, en commune Nyanza-lac de la province de Makamba et deux marchés en province de Rumonge, dont celui de Karonda. 

Les frais d’indemnisation seront suffisants

A la question de savoir à quand la réhabilitation des routes de la voirie urbaine de Bujumbura qui semblent être dans le même état que la route Bujumbura- Nyanza-lac, le ministre en charge des transports a indiqué que c’est une question qui tient à cœur de son ministère mais qu’il s’observe de temps en temps un problème de conflit d’attribution entre le ministère des transports et celui de l’intérieur. Selon lui, normalement la voirie urbaine doit être entretenue par la mairie via les Services technique municipaux (Setemu).  Mais, a-t-il ajouté, bien que les travaux de bouchage des nids-de-poule  ne rentrent pas dans les attributions du ministère des travaux publics, ce dernier a dû intervenir car les dégradations deviennent très importantes. A l’inquiétude des députés que les fonds prévus pour l’indemnisation seront amplement suffisants, M. Ntunzwenimana  a rassuré que ces fonds doivent être suffisants surtout que c’est une condition préalable au  premier décaissement. En ce qui concerne la taxe de péage pour les gros camions, il a souligné qu’elle sera traitée dans l’ensemble sur toutes les routes principales et qu’il est prévu une relance du dossier d’appel d’offre pour l’installation des postes de péage. Pour ce qui est des cas d’accidents qui s’observent de temps en temps à l’intérieur du pays, les députés ont recommandé au ministère des transports  de multiplier les panneaux de signalisation afin de réduire ces accidents. 

Astère Nduwamungu

 

COMMUNE GASHIKANWA> La famille présidentielle

Elle souhaite meilleurs vœux aux associations qui travaillent dans ses champs

 

DSC07805Le mercredi, 9 janvier 2019, la famille présidentielle a souhaité les meilleurs vœux du Nouvel an à ses 768 employés qui travaillent dans ses champs. Elle leur a souhaité une année de bonne santé et de prospérité dans leurs foyers respectifs. 

 

C’est sur la colline Rutanga, commune Gashikanwa en province de Ngozi, où, pendant ses vacances, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, via son conseiller principal Serge Ngendakumana,  a souhaité les meilleurs vœux du Nouvel an 2019, a ses employés des communes Gashikanwa, Nyamurenza et Mwumba. Dans son mot d’accueil, la coordinatrice des projets agro-pastoraux dans les différentes localités du pays, Joséphine Nyiraneza, a rappelé que l’échange de vœux entre le président de la République et les employés oeuvrant dans des champs est devenu une coutume. Elle a rappelé qu’à Rutanga, les employés, qui sont de toutes les composantes de la société burundaise,  ne font seulement pas les travaux champêtres mais qu’ils y bénéficient un encadrement pour moderniser l’agriculture chez eux et y apprennent les bonnes manières de vivre avec les autres. Elle a fait savoir que 768 ouvriers, regroupés dans vingt neuf associations, travaillent dans les champs se trouvant sur la colline Rutanga. Et d’ajouter qu’elle apprécie leur cohabitation pacifique et leur travail assidu.La présidente de la coopérative Dutsimbataze uburimyi n’ubworozi, regroupant les vingt-neuf associations, Eliane Nyabenda, a remercié le chef de l’Etat d’avoir encore une fois organisé, à leur intention cette fête. Elle a ensuite signalé qu’au cours de l’année  dernière, les employés de la famille présidentielle œuvrant à Rutanga, qui proviennent des communes Gashikanwa, Mwumba et Nyamurenza, ont enregistré beaucoup de bonnes réalisations. «Pour valoriser notre travail dans les champs du président de la République, au niveau de la coopérative, nous nous sommes  convenus de réaliser des activités palpables dans nos foyers en accordant une chèvre à chaque membre et cela chaque mois», a-t-elle indiqué. Elle a, par là profité de l’occasion, pour remercier les présidents des associations qui ont mis  en application cette convention et dont tous leurs membres ont déjà reçu une chèvre chacun.Mme Nyabenda a ajouté que la coopérative aimerait se joindre aux autres citoyens. C’est ainsi qu’elle a demandé aux administrateurs des commune Mwumba et Nyamurenza d’organiser des travaux communautaires à l’endroit des membres de la coopérative dont elle est responsable.Dans son discours, l’administrateur de la commune Gashikanwa, Jeanne d’Arc Ndayiragije, a remercié à la famille présidentielle d’avoir souhaité les meilleurs vœux à ses employés. Elle a salué les bonnes activités qui se déroulent à Rutanga et l’initiative prise par la coopérative. Et de dire que l’administration profite des associations de ceux qui travaillent dans les champs du chef de l’Etat car c’est parmi eux qu’elle trouve les responsables dignes de ce nom. Mme Ndayiragije, n’a pas manqué de se joindre à toute la population de la commune Gashikanwa pour souhaiter les meilleurs vœux à la famille présidentielle.Quant à l’envoyé spécial du président de la République, Serge Ngendakumena, il a fait savoir que le président Nkurunziza a promis de remercier ses employés et cela chaque année. Car, a-t-il indiqué, chaque maître a besoin d’un assistant. M. Ngendakumana a ajouté qu’en organisant cette fête, le chef de l’état à été fasciné par quatre choses principales dont le bon climat, et la bonne récolte surtout de la pomme de terre, où il a indiqué qu’après avoir semé deux tonnes et demi, la récolté a dépassé soixante deux tonnes. « Raison pour laquelle le président de la République, vous souhaite les meilleurs vœux du Nouvel an 2019, que cette année vous soit une année  de  bonne santé et de  prospérité  dans  vos  foyers », a-t-il dit. Il n’a pas manqué de leur dire que le président Nkurunziza continuera de les soutenir comme il le faisait.

Jean Bosco Nkunzimana

 

INSTiTUTION DE L’OMBUDSMAN> Audience accordée aux représentants des forces de défense de la région Est et certains habitants de Gatumba

Les habitants bénéficieront librement de leurs propriétés une fois la paix et la sécurité recouvrées

 

DSC 0522L’ombudsman de la république du Burundi, Edouard Nduwimana, a reçu en audience le jeudi 10 janvier 2019,  les représentants des forces  de défense œuvrant dans la région Ouest ainsi que certains des habitants de la zone Gatumba en commune Mutimbuzi de la province de Bujumbura.  Et après avoir été expropriés de leurs terres pendant trois ans, ils ont occupé les terres domaniales d’où l’origine des conflits. 

 

Après avoir écouté, les représentants des corps de défense de la région Ouest ainsi que la délégation qui a représenté les habitants de certains ménages de la zone Gatumba, l’ombusdman du Burundi a indiqué que ces habitants ont été chassés de leurs propriétés, depuis la crise de 2015, suite à l’insécurité qui s’observait dans cette localité. Il a ajouté qu’après avoir constaté que les malfaiteurs qui venaient perturber la paix et la sécurité au Burundi, en provenance de la république démocratique du Congo, passaient par cette localité, le ministère de la Défense nationale et des anciens combattants,  à travers le commandant de cette région militaire a pris la mesure de chasser toutes les populations de cette localité pour des raisons de sécurité.« A la suite de cette situation, les habitants ne peuvent pas être autorisés à y exercer aucune activité jusqu’à la nouvelle décision », a précisé M. Nduwimana.  Au moment où la question du maintien de la paix et de la sécurité concerne tout le monde, et que toutes ces mesures ont été prises pour le bien des populations et du pays,  M. Nduwimana leur a demandé de continuer  à renforcer les comités mixtes de sécurité afin que la paix et la sécurité reviennent à leur état normal dans cette localité. « Et une fois que ces dernières reviendront à la normale, les habitants bénéficieront librement de leurs propriétés», a-t-il promis.

« Actuellement la sécurité est bonne, que les propriétés reviennent dans les mains de leurs propriétaires » 

Venant Nimubona, un des habitants  de Gatumba, qui a représenté la délégation, a d’abord informé que les habitants de cette localité ont utilisé consciemment ces terres domaniales du fait qu’ils ont été chassés de leurs propres propriétés et ont peur de souffrir de la famine avec leurs familles. M. Nimubona a demandé avec insistance à l’ombudsman burundais de plaider  pour que  ces propriétés puissent revenir dans les mains de leurs propriétaires parce qu’actuellement, la sécurité est déjà revenue à la normale dans cette localité. « Il faut que les autorités habiletés nous donnent l’autorisation de réutiliser nos propriétés parce que nos familles souffrent de faim », a-t-il indiqué.                                    

Avit Ndayiragije

 

INSTiTUTION DE L’OMBUDSMAN> Ligue islamique mondiale

Annonce de la visite de son secrétaire général au Burundi

 

DSC 0518L’ombudsman de la république du Burundi, Edouard Nduwimana, a sorti le jeudi 10 janvier 2019, une déclaration annonçant la visite du secrétaire général de la Ligue islamique mondiale au Burundi, prévue du 13 au 19 janvier 2019. Selon M. Nduwimana, « au cours de son séjour de six jours au Burundi, cet invité de marque aura l’occasion de réaliser pas mal d’activités dans notre pays». La rédaction du Renouveau vous présente l’intégralité de cette déclaration. 

 

Sur l’invitation de l’Ombudsman de la république du Burundi, du 13 au 19 janvier 2019, le Burundi accueillera, Mohammed Bin Abdoul Al Issa, secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, dont son siège est établi à la Mecque en république d’Arabie Saoudite.Au cours de son séjour de six jours au Burundi, ce visiteur de marque aura un agenda très surchargé, en terme des activités à réaliser dont : Soutenir le gouvernement du Burundi dans sa politique de santé, en payant l’activité de l’opération de la cataracte à plus de 250 patients à l’hôpital baptisé chez Johnson, basé dans la zone urbaine de Gihosha, en commune Ntahangwa de la municipalité de Bujumbura ; Appuyer les efforts du gouvernement du Burundi dans sa politique  en matière d’assainissement, en procédant au lancement officiel des activités d’adduction d’eau potable par le forage de cinquante puits ; S’associer à l’institution de l’Ombudsman de la république du Burundi à travers l’organisation d’un séminaire  sur le thème: « La diversité religieuse, ethnique et la coexistence pacifique », lequel regroupera les fidèles de différentes confessions religieuses, les acteurs de la société civile ainsi que les leaders des partis politiques ;Visite et entretien avec certains responsables des médias œuvrant au Burundi en vue d’écouter leurs préoccupations ; Assister certains indigents à la construction de leurs maisons ainsi que l’octroi des vivres et non vivres aux plus nécessiteux à Bujumbura, à Ngozi et à Kayanza.A côté de ces différentes activités charitables, le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale recevra également en audience plusieurs dignitaires de ce pays, ainsi que différents leaders religieux. Leurs échanges porteront essentiellement  sur le renforcement de la coopération bilatérale entre le Burundi et l’Arabie Saoudite. C’est dans cette même optique que l’Ombudsman de la république du Burundi invite la population urbaine de répondre massivement à l’accueil de cet illustre visiteur qui arrive pour la toute première fois au Burundi.Nous demandons à l’administration urbaine de sensibiliser la population pour qu’elle puisse aller accueillir ce visiteur de marque depuis l’aéroport international de Bujumbura et le long de la route où le cortège va passer. Il est prévu que le jet privé du secrétaire général de la Ligue islamique mondiale atterrira à dix sept heures du 13 janvier 2019.

Avit Ndayiragije                                                                                                                       

 
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