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Hôpital Prince Régent Charles > Visite effectuée par la ligue des femmes du parti CNDD-FDD

Une aide composée de vivres a été distribuée à trente malades indigents

La ligue des femmes du parti CNDD-FDD a rendu visite, le vendredi 4 août 2017, aux malades de l’hôpital Prince Régent Charles. Trente malades en situation d’indigence ont bénéficié d’une aide composée de vivres et de savons.

 

DSC 2203Dans son mot d’accueil, la directrice de l’hôpital Prince Régent Charles Inès Josélyne Nduwimana, a d’abord souhaité la bienvenue à ses hôtes. Elle a indiqué que la plupart des malades sont des personnes vulnérables qui reçoivent de la nourriture et des habits de la part des bienfaiteurs. Cette visite est un signe d’amour, c’est pour cette raison qu’elle les a remerciées pour le geste posé. La directrice de cet hôpital a profité de cette occasion pour lancer un appel aux autres bienfaiteurs de venir en aide aux malades, indiquant que les portes restent toujours ouvertes.

Assister les malades, un travail de routine

Du côté de la ligue des femmes du parti CNDD-FDD, Espérance Ngerageze a fait savoir que cette visite fait partie de leur travail de routine. « Rendre visite aux malades  se trouve dans notre calendrier. Le parti CNDD-FDD ne travaille pas seulement pour ses membres, il s’intéresse aussi aux autres. Nous sommes venues en équipe et chacune a apporté sa contribution », a-t-elle souligné. Elle a également ajouté que cette aide est destinée à trente malades qui n’ont pas de soutien. Le kit était composé de 5 kg de haricots, 5kg de riz, de sel et de savons. Mme Ngerageze a enfin remercié la directrice de cet hôpital pour l’accueil chaleureux qui leur a été réservé.Pour un des malades bénéficiaire de cette aide, c’est un sentiment de satisfaction qu’ils éprouvent vis-à-vis du geste posé. C’est ainsi qu’il a adressé ses remerciements à ces bienfaiteurs. Pour lui, il y a d’autres malades qui nécessitent encore une assistance. Les autorités de l’hôpital Prince Régent Charles ont signalé que certains cas s’observent dans cet hôpital où les malades guérissent mais n’ont pas de moyens pour payer la facture leur permettant de sortir de l’hôpital. C’est dans cette optique que la ligue des femmes du parti CNDD-FDD a promis de faire libérer six personnes pour une facture impayée de 861 552 FBu.
Yvette Irambona

 

Zone Buye > Participation de la famille présidentielle à la messe dominicale à l’Eglise du Rocher

 « La miséricorde de Dieu est toujours accompagnée par beaucoup de bénédictions »

 

DSC 7393 1La famille présidentielle a pris part à la messe dominicale du 6 août 2017 à l’Eglise du Rocher dans la zone Buye de la commune Mwumba. Les enseignements du jour du  Président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, étaient centrés sur la miséricorde de Dieu. Il a parlé de plusieurs choses qui arrivent à quelqu’un quand il est dans la pleine miséricorde de Dieu. Il a invité les chrétiens à ne plus avoir peur de quoi que ce soit car ils sont nés et vivent jusqu’aujourd’hui dans la grâce de Dieu. 

 

Après avoir lu dans Psaumes, chapitre 90 du verset 14 à 17 et dans Zacharie, chapitre 3 du verset 2 à 7, le chef de l’Etat a fait savoir que la miséricorde de Dieu est différente du pardon offert par les hommes. Selon lui, l’homme naît, grandit et vit toujours dans la miséricorde du Tout-Puissant. D’où, a-t-il souligné, cette miséricorde de Dieu est très forte et est pleine de grâce et de bénédictions.      « Si aujourd’hui nous sommes vivants, nous sommes dans la miséricorde de Dieu car il y a beaucoup de gens  qui sont morts». Il a ainsi invité les chrétiens à toujours demander pardon à Dieu pour leurs péchés afin d’avoir la pleine miséricorde de Dieu.          

« Que tu sois président, pasteur, bishop ou qui que tu sois, si tu ne demandes pas pardon pour tes péchés, tu seras puni et tu n’auras jamais la miséricorde de Dieu », a-t-il indiqué. Selon le chef de l’Etat, la plupart de fois les gens rencontrent des problèmes dans leur vie sans s’y attendre. Souvent, c’est une punition de Dieu  car ils n’ont pas demandé pardon à Dieu pour leurs péchés.    « On est pardonné quand on le demande. D’où je vous invite à toujours demander pardon et vous serez  non seulement pardonnés, mais aussi ce pardon sera accompagné de la grâce de Dieu et de beaucoup de bénédictions ». M. Nkurunziza a indiqué que la miséricorde de Dieu est toujours là, car Dieu tend toujours ses bras pour pardonner celui qui le demande.

 Beaucoup de choses arrivent à celui qui est dansa miséricorde de Dieu

Parlant des choses qui arrivent à quelqu’un quand il est dans la pleine miséricorde du Dieu Tout-Puissant, le chef de l’Etat a souligné que la miséricorde de Dieu est accompagnée des bénédictions qui se transmettent de génération en génération. Il a donné l’exemple d’Abraham qui a été béni ainsi que toute sa progéniture. Quand on est dans la miséricorde de Dieu, on est toujours dans l’allégresse ; des bénédictions tombent sur nous ; on devient quelqu’un d’autre car on oublie tous les mauvais moments qu’on a vécus. L’exemple typique est celui  des israélites qui ont vécu plusieurs années dans l’esclavage en Egypte, mais qui ont été appelés armées de Dieu.  Selon toujours le chef de l’Etat, quand quelqu’un a la pleine miséricorde du Tout Puissant, Dieu lui-même se révèle en lui ; il vit dans la puissance de Dieu ;  les activités de ses mains sont bénies ; son foyer prospère, etc. Il est non seulement couvert par la grâce de Dieu, mais aussi il respecte ses commandements.  Exemple de Daniel, Mechac, Chadrack et Abed Nego qui n’ont pas voulu se souiller en mangeant la nourriture qui leur avait été interdite par Dieu. Selon le numéro un burundais, tout chrétien doit demander la miséricorde de Dieu chaque matin  et ne doit pas avoir peur de quoi que ce soit, car la miséricorde du Tout-Puissant est toujours là. 
ASTERE NDUWAMUNGU

 

BUJUMBURA MAIRIE > Protection des rivières

Visite du Deuxième vice-président de la République

 

DSC 2114Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a effectué le vendredi 4 août 2017, une visite sur les différents endroits où se font actuellement les activités de protection de quelques rivières qui traversent la ville de Bujumbura et quelques points critiques de la route nationale1(RN1). L’objectif était de se rendre compte de l’état d’avancement des activités.

 

Le Deuxième vice-président de la République a rappelé  que ces derniers temps, presque chaque année, la ville de Bujumbura et quelques endroits de la périphérie de la capitale, surtout dans sa partie nord-ouest, font face aux dégâts causés par les inondations dues aux débordements des rivières.  C’est pourquoi il est né un projet de protection de ces rivières, financé par la  Banque mondiale. Les  principales activités de ce projet visent la protection des rivières qui traversent la ville de Bujumbura dont les rivières Gasenyi et Nyabagere, mais également certaines zones dangereuses de la RN 1.  Comme le Deuxième-vice président de la République a appris que les activités proprement dites ont commencé, il a voulu se rendre compte de l’état d’avancement de ces activités et s’assurer également que le chemin de l’exécution vient répondre aux préoccupations réelles de la population qui vit et qui travaille dans cette localité.  Selon M. Butore, ce déplacement est aussi un signe qui montre que le gouvernement du Burundi et la Banque mondiale travaillent en collaboration étroite.
Les activités se déroulent dans le respect des règles A l’issue de cette visite, M. Butore a fait savoir que le constat est que les activités se déroulent dans le respect des règles dans ce domaine. Il se réfère à tout ce qu’il a vu, mais également aux informations et témoignages recueillis auprès des entrepreneurs et des spécialistes dans ce domaine. Pour la population vivant dans ces endroits, il lui a indiqué que la saison sèche est le moment idéal  pour mieux se protéger contre les dégâts causés par les inondations en traçant des rigoles et aussi en débouchant les caniveaux. L’appel a été surtout lancé  à la population qui habite les collines où on exploitait des matériaux de construction mais dont les activités lui ont été interdites. A  ces endroits, le constat est que malheureusement  les activités  se poursuivent de façon clandestine. C’est pour cela qu’il a interpellé tout un chacun de s’impliquer davantage pour mener un combat avec le gouvernement contre ces destructeurs de l’environnement.    

FIDES NDEREYIMANA

 

SENAT> Questions des sénateurs au ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique

Il a apporté des éclaircissements sur le projet de loi portant fonctionnement du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation

 

DSC 0181Un certain nombre de sénateurs burundais ont dernièrement posé une série de questions  au ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye pour les éclairer au sujet du projet de loi portant mission, composition, organisation et fonctionnement du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation. Un certain nombre de sénateurs burundais ont dernièrement posé une série de questions  au ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye pour les éclairer au sujet du projet de loi portant mission, composition, organisation et fonctionnement du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation. 

 

Question : Les organes sont mis en place pour l’exécution des prescrits de la Constitution. Ainsi, la Constitution de la république du Burundi du 18 mars 2005 prévoit en son article 273 la mise en place du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation par une loi organique. Pourquoi cette loi intervient-elle 12 ans plus tard?

Réponse : Au départ, la priorité n’avait pas été dirigée vers la mise en place du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation. Le gouvernement de l’époque avait jugé que la Charte de l’unité nationale pouvait à elle seule suffire. Cependant, suite aux événements malheureux de 2015 qui ont tenté de perturber la paix, la sécurité, l’unité nationale et la réconciliation, le gouvernement burundais a décidé de mettre en place ce conseil en vue de renforcer l’unité nationale et la réconciliation. 

Q : Actuellement, la procédure de révision de la Constitution est déjà en cours et par conséquent, certaines dispositions pourraient être changées ou même supprimées, pourquoi voulez-vous initier cette loi à l’heure où une commission a été mise en place pour proposer les modalités de révision de la Constitution ? 

R : Le législateur  légifère par rapport à la Constitution en vigueur. S’il advient que la Constitution change, les questions de l’unité sont protégées par les dispositions de l’article 299 de la Constitution qui stipule que « Aucune procédure de révision ne peut être retenue si elle porte atteinte à l’unité nationale, à la cohésion du peuple burundais, à la laïcité de l’Etat, à la réconciliation, à la démocratie, à l’intégrité du territoire de la République».    

Q : Le Conseil prévu par le projet de loi sous analyse s’occupera en outre de la réconciliation des Burundais. Nonobstant, une commission nationale(CVR) opère actuellement pour la réconciliation du peuple burundais. Ne trouvez-vous pas qu’il risque d’y avoir chevauchement entre les deux organes ? 

R : Il n’y a pas de chevauchement, plutôt il y aura complémentarité entre les deux organes. En effet, la CVR est limitée dans le temps alors que le Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation est un organe permanent comme le prévoit la Constitution. Il pourra se servir des conclusions de la CVR. 

Q : L’article 4 de ce projet de loi, au niveau du cinquième tiret, stipule que le Conseil sera chargé de concevoir et d’initier les actions nécessaires en vue de réhabiliter « l’institution d’Ubushingantahe, ubugabo, ubupfasoni » pour en faire un instrument de paix et de cohésion sociale. Or, la Constitution de la république du Burundi dont s’inspire ce projet de loi, en son article 269, cinquième tiret, parle de la réhabilitation « de l’institution d’Ubushingantahe» uniquement. Est- ce que l’institution dont vous proposez la réhabilitation a existé un jour sous l’appellation que vous lui donnez. 

R : D’abord au niveau de l’article 269 de la Constitution, je voudrais vous faire noter que cette disposition n’est pas limitative, en témoigne le libellé de cet article qui introduit une énumération non exhaustive avec l’adverbe « notamment». Les missions lui assignées ne sont mentionnées qu’à titre indicatif. En d’autres termes, le constituant a laissé au législateur la latitude d’enrichir cette mission. Ainsi, compte tenu de l’évolution de la société, nous pensons devoir réhabiliter les valeurs ancestrales d’ubugabo et d’ubuntu. Le concept « ubuntu» inclut nombreuses valeurs parmi lesquelles figure « ubupfasoni». 

Q : Suite à cette nouvelle appellation, est-ce que ce projet de loi, une fois adopté, ne risque-t-il pas d’être frappé d’inconstitutionnalité ? 

R : Les réponses que nous venons de fournir à la question précédente démontrent bien qu’il n’y aura pas d’inconstitutionnalité.  Traité par MASTA SHABANI

 
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