Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Paroisse Kivoga > Participation du Premier vice-président de la République à la messe dominicale

Le chrétiens sont invités à cohabiter pacifiquement en tant qu’enfants de Dieu

 

DSC 5462Le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est joint aux chrétiens de la paroisse Kivoga dans la commune Mbuye de la province de Muramvya. C’était à l’occasion de la célébration de la Sainte Trinité. Il a demandé à la population burundaise de couper court avec toutes formes de divisions qui ont endeuillé le Burundi dans le passé et a demandé aux représentants des églises de sensibiliser les jeunes afin qu’ils répondent massivement aux activités d’intérêt communautaire qui seront organisées au cours des grandes vacances.

 

Au cours de son homélie, le prêtre a invité les chrétiens à vivre dans l’amour du prochain et à cohabiter pacifiquement dans leur diversité à l’image de la Sainte Trinité qui comprend le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Selon lui, si les chrétiens ne sont pas encore unis, ils ne croient pas en Dieu. « Pour renforcer cet amour de Dieu, il faut qu’on soit unis et qu’on se soutienne mutuellement en tant qu’enfants de Dieu tout puissant ».
Dans son discours, le Premier vice-président de la République s’est basé sur cette prédication pour faire appel aux réfugiés burundais de regagner le pays pour se joindre aux autres dans le développement de ce dernier. Selon lui, la diversité au sein de la communauté burundaise est une force pour le développement du pays. Il a aussi souligné que Dieu a donné un seul pays au peuple burundais afin d’y vivre dans sa diversité. Il a ainsi invité la population burundaise de couper court avec toutes sortes de divisions qui ont endeuillé le pays depuis l’indépendance.
A propos de l’appui sollicité par les chrétiens de la paroisse Kivoga dans les travaux de développement, il leur a conseillé de commencer les travaux et a indiqué qu’il viendra en aide au moment opportun. « Il faut que chacun apporte son appui dans les travaux de développement communautaire ». Au nom du gouvernement, il n’a pas manqué de demander aux autorités de la commune Mbuye et de la province de Muramvya de bien encadrer les élèves aux cours des grandes vacances dans les camps de travail pour le développement du Burundi et de leur localité.

Astère Nduwamungu

 

PROVINCE DE CANKUZO > Travaux de développement communautaire par le secrétaire général du parti CNDD-FDD

Il a rappelé les éléments de la devise nationale

 

IMG 79Le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye, s’est joint le vendredi 09 juin 2017 à la population de la province de Cankuzo dans les travaux de développement communautaires. Les travaux consistaient au mélange des différents matériaux pour la construction d’un stade moderne au chef-lieu de cette province. Il est revenu sur la devise nationale.

 

S’adressant à la population présente à cette activité, le secrétaire général du parti au pouvoir, Evariste Ndayishimiye, a insisté sur les trois éléments de la devise de la République du Burundi qui est l’Unité-Travail-Progrès. A propos de l’unité, il a indiqué que certains Burundais ne comprennent pas sa signification. Ils la comprennent de façon abstraite. Mais, elle est le commencement de tout. Il a précisé que s’il y a l’absence d’unité, aucune communauté ne peut se développer suite aux divergences.
En donnant l’importance à l’unité, M.Ndayishimiye s’est basé sur la manière dont l’activité du jour s’est passée. En effet, il a expliqué qu’à partir du moment où tous les participants audits travaux se sont décidés de se mettre sur une chaîne pour amener le matériel au lieu de construction, le travail est devenu facile par rapport au moment où chacun travaillait seul et faisait des va-et-vient. Pour cela, il a rappelé que tous les Burundais sont tous des frères, filles et fils d’une même mère-patrie, ayant en commun une même langue, une histoire,… «Ne cédons pas à la tentative de ceux qui cherchent toujours à nous diviser», a-t-il insisté. Les membres de différents partis politiques sont ainsi appelés à cohabiter pacifiquement et harmonieusement, et à travailler main dans la main pour le développement du pays.

Ignorance de la parole de Dieu

Concernant le travail, le secrétaire général du parti CNDD-FDD a insisté sur la détermination du parti au pouvoir à lutter contre la pauvreté. Pour arriver au progrès, la deuxième étape est le travail. Il a dit qu’il y a ceux qui ne travaillent pas disant qu’ils vont manger ce qui sera récolté par d’autres. Ils ignorent qu’ils sont dans le péché d’après la parole de Dieu. Si quelqu’un mange alors qu’il n’a pas travaillé, il suce le sang de ceux qui ont travaillé. « Que chaque Burundais fasse sien le combat contre la pauvreté en initiant des microprojets de développement, en investissant surtout dans l’agro-élevage. Nous devons faire en sorte que chaque bouche burundaise ait à manger », a martelé M. Ndayishimiye. En concluant, le secrétaire général du parti CNDD-FDD a rappelé qu’en s’unissant en travaillant main dans la main, le Burundi va atteindre le progrès par les efforts des Burundais eux-mêmes.
Vincent Mbonihankuye

 

Commune Mbuye > Réunification des membres du parti Uprona

Elle arrive à 60% dans tout le pays

 

DSC 5560En visite dans la province de Muramvya, le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a rehaussé de sa présence les activités de réunification des membres du parti Uprona et ceux de la Coalition Amizero y’Abarundi. Tous les intervenants se sont réjouis du pas franchi au sein de ce parti et ont félicité les membres de l’Uprona de Mbuye pour s’être unis. Ils ont également invité tous les Badasigana de renforcer l’unité et la cohabitation entre eux et surtout de travailler sereinement en se préparant aux élections de 2020.

 

Selon le représentant du parti Uprona et l’ex représentant de la Coalition Amizero y’Abarundi en commune Mbuye, cette réunification des Badasigana a été possible grâce aux efforts fournis par les dirigeants de ce parti aux niveaux communal, provincial et national. Ainsi, selon eux, les membres des deux ailes se sont entendus que désormais le parti Uprona doit rester unique et uni dans la commune Mbuye.
Dans son discours, le président du parti Uprona au niveau national, Abel Gashatsi, a remercié le représentant de ce parti en commune Mbuye ainsi que celui qui représentait la Coalition Amizero y’Abarundi d’avoir tout fait pour que cette journée de réunification soit organisée. Selon lui, c’est un grand honneur pour le parti Uprona et pour lui-même en ce sens qu’il est natif de cette commune. Il a émis le souhait que les autres communes de la province de Muramvya puissent adopter ce modèle de la commune Mbuye.

Renforcer le parti Uprona

Abel Gashatsi a profité de cette occasion pour indiquer que les divisions qui se sont observées au sein du parti Uprona ont été déclenchées par les leaders de ce parti qui luttaient pour leurs intérêts. Selon lui, à l’heure actuelle, la réunification de son parti dans tout le pays arrive à 60%. Il a ainsi invité tous les Badasigana à renforcer le parti Uprona qui a tant servi le Burundi et à bien cohabiter avec les membres des autres partis politiques.
Contrairement aux anciens dirigeants de ce parti qui ne rendaient visite aux membres que pendant la période électorale seulement, M. Gashatsi a rassuré que les dirigeants actuels ne commettront jamais cette erreur et qu’ils seront toujours aux côtés des membres.
Il n’a pas manqué de décourager tous les gens qui rêvent et qui cherchent toujours à diviser les leaders actuels de ce parti en leur indiquant qu’il n’y aura plus jamais de divisions au sein du parti de Rwagasore. Il a plutôt invité tous les Badasigana à renforcer leur parti et à retrousser les manches en travaillant afin d’avoir de bons résultats aux élections de 2020.

Coup de chapeau pour le pas franchi

A son tour, le Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo, membre du parti Uprona, a félicité les Badasigana de la commune Mbuye et de la province de Muramvya pour ce pas franchi. Il a aussi félicité les membres de la Coalition Amizero y’Abarundi qui se sont engagés à regagner le bercail pour travailler avec les autres Badasigana dans la consolidation du parti Uprona. Selon lui, malgré ce pas de réunification, le chemin est encore long car il y a des gens qui souhaitent qu’il y ait encore des chicanes au sein de ce parti. Il a ainsi encouragé les Badasigana et les membres de la Coalition Amizero y’Abarundi à œuvrer pour la réunification effective de ce parti dans tout le pays.
Il n’a pas manqué de lancer un appel aux membres du parti Uprona qui ont fui le pays de regagner ce dernier afin de se joindre aux autres Badasigana dans le renforcement de ce parti. Il a demandé aux Badasigana et au président du parti Uprona de se préparer à les accueillir à bras ouverts si une fois ils reviennent. Il lui a aussi demandé de prodiguer des conseils, mais aussi de corriger s’il le faut, à ceux qui cherchent à diviser le parti Uprona. Il les a également invités à ne pas écouter ceux qui diabolisent le parti Uprona, ses membres et ses dirigeants actuels. « Soyez unis et forts et exercez vos fonctions sans crainte ».
M. Sindimwo a aussi invité les membres du parti Uprona à ne pas écouter les fauteurs de troubles qui disent n’importe quoi sur le parti Uprona tout en les invitant à les laisser parler car avec le temps cela va passer. « Continuons plutôt à solidifier notre parti ». Il leur a aussi demandé de bien se préparer et surtout de répondre massivement aux prochaines élections: « Travaillez sans crainte et avec assiduité pour les élections de 2020 ».

Astère Nduwamungu

 

EDITORIAL> Le peuple burundais déterminé à toujours défendre sa démocratie

Genève, deuxième ville onusienne après New-York, abritera le mercredi 14 juin 2017 dans l’après-midi et le jeudi 15 juin 2017 dans l’avant-midi, une réunion sur la situation des droits de l’Homme au Burundi. Genève est ainsi désignée parce qu’abritant plusieurs agences onusiennes dont le Conseil des droits de l’Homme qui présidera la réunion. A celles et ceux qui l’auraient peut-être déjà oublié, il est de notre devoir de rappeler que le 9 septembre 2016, le gouvernement du Burundi a reçu un rapport de l’Enquête indépendante des Nations unies sur le Burundi (EINUB) produit par trois experts conformément à la résolution 5/-24/1 du Conseil des droits de l’Homme. En son point 17, le même Conseil priait le Haut-Commissaire des droits de l’Homme « d’organiser d’urgence et de dépêcher le plus rapidement possible une mission composée d’experts indépendants choisis dans les fichiers existants ». Les experts étaient chargés « de mener dans les meilleurs délais une enquête sur les violations des droits de l’Homme et les atteintes à ces droits, afin d’empêcher que la situation des droits de l’Homme ne se détériore encore, et de formuler des recommandations sur des mesures à prendre ». Le rapport devait couvrir la période du 15 avril 2015 au 30 juin 2016. Voici pour le rappel.
Après avoir attentivement lu ledit rapport, le gouvernement du Burundi l’a naturellement rejeté parce que contenant des allégations mensongères et tendancieuses à bien des égards, fabriqué à partir d’un échantillonnage des personnes interrogées qui sont, pour la plupart, des Burundais réfugiés en Belgique et au Rwanda, objets de la manipulation de la part de ces pays, ayant une responsabilité dans les violences post-électorales de 2015 et actuellement sous mandat d’arrêt international émis par la justice burundaise. Comment un rapport truffé de contre-vérités, confectionné à partir des interviews des ennemis des institutions démocratiquement élues et du peuple burundais souverain dont elles émanent, peut-il s’appeler indépendant ? Seul le Conseil des droits de l’Homme qui présidera la réunion de Genève peut y répondre.
La réunion de Genève est très attendue par les déstabilisateurs du Burundi pressés de répéter avec haut-parleurs à l’appui que notre pays est à feu et à sang, qu’un génocide est en préparation et que les droits de la personne humaine y sont bafoués de nuit comme de jour. Cette jubilation de tirer à boulets rouges sur un pays où la paix et la sécurité sont pourtant une réalité, où les droits de la personne humaine sont strictement respectés, où le peuple burundais exerce en toute liberté et en toute souveraineté ses droits politiques trouvera certainement un écho favorable de la part de l’Union européenne dont l’implication dans la déstabilisation des institutions républicaines du Burundi vient d’éclater au grand jour grâce aux documents en circulation d’une réelle dangerosité dont le gouvernement a déjà pris connaissance.
Que les déstabilisateurs, quels qu’ils soient et où qu’ils se trouvent le sachent ! Le Burundi est un pays debout avec ses règles, ses lois et son génie national. A la veille de la célébration du 55è anniversaire de son indépendance, il n’a de leçons à recevoir de personne, en particulier de ceux d’outre-mer, préoccupés de savoir comment redéployer leurs visées néo-coloniales dans notre pays. Le pouvoir appartenant au peuple, il ne saurait en aucun cas être confisqué par ceux qui veulent déstabiliser le tissu organisationnel de la société en finançant ceux qui veulent aiguiser leurs armes flambant neuves contre notre démocratie.
Louis Kamwenubusa

 
Ouvrir