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ONPGH> Rapport de la Commission d’enquête sur les droits de l’Homme au Burundi

« Il renferme des mensonges grossiers »

IMG 76L’Observatoire national pour la prévention et l’éradication du génocide, des crimes de guerre et des autres crimes contre l’humanité (ONPGH) condamne les propos de la Commission d’enquête sur les droits de l’Homme au Burundi dans son rapport du 5 septembre 2018. Cela a été dit par le président de l’ONPGH, Jean de Dieu Mutabazi, lors du point de presse qu’il a animé le mardi 11 septembre 2018.


Jean de Dieu Mutabazi a indiqué que la Commission d’enquête sur le Burundi a sorti un rapport orienté politiquement avec pour objectif le renversement des institutions élues, exactement comme en avril-mai 2015. Ceci ressort de la stigmatisation des hautes personnalités de l’Etat burundais qui sont pointés du doigt, notamment le chef de l’Etat et son entourage direct.Selon, l’ONPGH, le rapport de Doudou Diène, président de ladite Commission,renferme des mensonges grossiers, avec des affirmations gratuites sur les discours du chef de l’Etat burundais. L’Observatoire national met la Commission d’enquête au défi de donner les preuves de haine qui seraient contenus dans les différents discours du chef de l’Etat. Partout, le président de la République exprime toujours des propos d’unité et de réconciliation, que ce soit dans ses discours politiques, dans les séances de moralisation ou dans les croisades de prière.


Le rapport plus politique que professionnel

L’ONPGH trouve que le rapport est mensonger et est plus politique que professionnel. Il s’applique à ternir systématiquement l’image du Burundi. La Commission d’enquête ne cite aucun élément positif, alors que le Conseil de sécurité des Nations-unies vient récemment de se féliciter de la bonne situation actuelle du pays, sur tous les plans, notamment en matière de sécurité et des droits de l’Homme. La Commission démontre ainsi sa volonté de nuire et sa malhonnêteté intellectuelle.

L’ONPGH exige à M. Diène de retirer ses propos diffamatoires

L’Observatoire national exige à M. Diène de retirer ses propos diffamatoires à l’endroit des autorités burundaises élues, car cela revient à injurier le peuple burundais qui a exercé son droit de souveraineté en les élisant. Il demande à Doudou Diène de publier instamment la liste des victimes et des présumés auteurs de toutes les prétendues violations des droits de l’Homme au Burundi (exécutions sommaires, disparitions, tortures, violences sexuelles et autres), pour que les enquêtes soient diligentées et que les coupables soient punis.*L’Observatoire national voudrait dénoncer les manœuvres de diabolisation de la jeunesse Imbonerakure du parti CNDD-FDD car ceci revient à diaboliser tout un parti et même tout un système, avec pour objectif de le renverser pour instaurer un ordre nouveau à l’image de ce qui s’est passé au Rwanda en 1994.L’Observatoire national trouve également que le mandat de la Commission d’enquête est nul en ce sens qu’il y a eu deux résolutions contradictoires, et qu’en plus, le processus a péché par manque de concertation. Il demande au Conseil des droits de l’Homme de l’Organisation des Nations-unies (Onu) de mettre fin à tout mécanisme spécial ou exceptionnel sur le Burundi en commençant par mettre fin au mandat illégal de la Commission d’enquête.L’Observatoire national juge qu’aussi longtemps que les membres de la Commission d’enquête n’auront pas fourni des supports (audio, vidéo et autres) ou des éléments probants pouvant permettre à l’Observatoire national d’exploiter ce rapport, il continuera à considérer que ce même rapport n’est qu’un pur procès d’intention.

Eric Mbazumutima

 

Palais des congres de Kigobe> Séance plénière du Parlement

Réaction sur le rapport jugé erroné et incendiaire produit sur le Burundi

 012aameLe président de l’Assemblée nationale du Burundi, Pascal Nyabenda, a présidé la séance des deux chambres du Parlement de ce mardi 11 septembre 2018. Cette séance était une occasion pour les élus du peuple d’exprimer leur réaction sur le rapport en matière des droits de l’Homme produit sur le Burundi. Tous les intervenants ont souligné une nette avancée sur le plan des droits de l’Homme au Burundi. Ils s’insurgent contre les éléments contenus dans ce rapport qui mettent dans le même sac la situation de 2015 en montant jusqu’en 2018. Ils l’ont qualifié de fantaisiste et malheureusement d’un caractère de déstabilisation des institutions du Burundi. 


Dans la séance plénière du parlement, tenue au palais des congrès de Kigobe, le mardi 11 septembre 2018, les parlementaires avaient invité trois ministres, à savoir le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Pascal Barandagiye ; celle  de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana ; et celui des Droits de la personne humaine, des affaires sociales  et du genre, Martin Nivyabandi.  Pascal Nyabenda se demande avec regret pourquoi les Commissions sur les droits de l’Homme  sont nommées depuis 2015 au Burundi, alors que ce pays a connus d’autres moments plus difficiles. Il est revenu sur le cas  du roi Charles Ndizeye qui a été assassiné, en 1972 il y a eu des  tueries, mais on n’a pas fait de résolutions, il n’y a pas eu de commissions d’enquête. M. Nyabenda est remonté  en 1988, il y a eu les tueries on n’a rien dit. Le président Ndadaye a été assassiné mais on n’a pas mis en place de commission, il n’y a pas eu de résolutions. Le président Cyprien Ntaryamira est mort non pas par un simple accident  mais dans des conditions identifiables connues par les Nations unies, mais il n’y a pas eu d’enquête, ces dernières se sont tues. 
Sur les différents aspects de la vie du pays, le rapport s’écarte de la véritéLes parlementaires ont pointé du doigt comment le rapport s’écarte, dans son contenu, de la réalité au Burundi.  Aujourd’hui,  la communauté internationale dit que les prisons connaissent un surpeuplement alors que des libérations sont opérées. Les refugiés retournent librement, mais elle ne veut pas le dire. Elle parle  par contre  d’insécurité.  Les travaux de développement sont opérés, il y a pas mal d’infrastructures construites pour développer le pays. Les parlementaires regrettent que tout cela soit  vu d’un œil négatif. Ils estiment que  ce que l’on dit sur le Burundi est forgé en collaboration avec ceux qui ont attisé le feu en 2015, ceux qui étaient derrière les manifestations. Ils déplorent comment les membres des commissions des Nations unies mises en place au Burundi donnent toujours les mêmes chiffres comme ceux qu’elles donnaient en 2015.Martin Nivyabandi  a indiqué qu’une commission qui avait  été mise en place en 2016 a travaillé et a tout vérifié,  mais qu’on n’a rien découvert de différent de ce que les Burundais avaient dit. Regrettablement, le rapport qui a été produit  était honteux. Il dit qu’une autre Commission a été mise en place avec le forcing et la violation de la loi. Le gouvernement du Burundi a montré sa position sur le travail de cette Commission. M. Nivyabandi regrette que rien n’a été fait par ces commissions pour promouvoir les droits de l’Homme, mais plutôt  diabolisait tous les organes et le gouvernement, souillait avec un langage dédaigneux  le Burundi, et plus grave encore, le chef de l’Etat. Il estime que pour la plupart des cas, ces commissions sont mises en place pour déstabiliser ou fragiliser le pouvoir en place en vue de l’affaiblir pour le remplacer avec un régime de leur choix.  Il dit que l’on va rencontrer le nouveau haut commissaire aux droits de l’Homme Michelle Bachelet pour lui décrire la vraie face de la situation des droits de l’Homme au Burundi.Le président du Sénat, Réverien Ndikuriyo, critique ceux qui se disent experts mais produisent de faux rapports. Il trouve que le rapport a été produit avec colère et non pas techniquement. Il apprécie la démission  du fonctionnaire des Nations unies pour les droits de l’Homme qui n’a pas voulu cautionner la production d’un rapport monté de toutes pièces. Il souligne que le menteur ne doit pas avoir la parole, même quand on choisissait d’échanger sur telle ou telle autre question, le menteur ne peut pas prendre la parole. 

La population et tous les acteurs doivent veiller sur les droits de l’Homme

Agathon Rwasa trouve que la situation a été nettement améliorée. Il estime que dans le traitement du dossier de ce rapport, il faudra tenir compte des recommandations de cette session. Il dit que la question de promotion des droits de l’Homme est perpétuelle. Il appelle l’administration à veiller sur les cas de manque de liberté  et le respect mutuel entre les acteurs politiques. Il estime que si certaines questions en rapport avec les droits de l’Homme sont prises en main, même ceux qui produisent de faux rapports n’auront pas d’éléments de repère, d’où il faut le concours de tous les responsables pour éviter tout cas de violation des droits de l’Homme, quel qu’il soit. La 1ère  Vice-présidente du Sénat, Spès Caritas Njebarikanuye, appelle la population à ne pas être distraite par de tels faux rapports. Elle estime que chaque fois que le Burundi fait un pas en avant, il y  a des gens qui viennent essayer de  lui faire faire un pas en arrière, distraire la population. Elle regrette que le  rapport produit ligote les mains de la population.Le 2ème Vice-président du Sénat, Anicet Niyongabo, remarque qu’il n’y a pas de rapport entre la situation de 2015, et celles de 2017 et 2018.  Il souligne que pour connaître la vérité sur le Burundi, on ne doit pas passer par la Belgique. Par ailleurs, ce pays est l’auteur des difficultés que le Burundi a connues. Il critique le point 56 qui dit que les droits de l’Homme sont violés en exigeant des cahiers de ménage et en effectuant des contrôles aux frontières. En effet,  ces contrôles sont opérés partout dans le monde. Il trouve paradoxal comment un représentant spécial du secrétaire général des Nations unies peut produire un rapport sur la vraie situation au Burundi, mais considérer le rapport produit par une commission qui n’a même pas visité le pays pour constater la vraie situation. 

Le rapport comporte une face cachée

M. Barandagiye qualifie  tout simplement ceux qui ont produit ce rapport  de mercenaires, qu’ils ont voulu plaire aux colonisateurs, et accompagner ceux qui ont tenté de faire un putsch. Il regrette la pratique de néocolonialisme des puissances jusqu’à vouloir imposer la pratique de l’homosexualité, le vol systématique de minerais  des pays africains et asiatiques et autres. Il dit que ce qui se passe dans la production de ces rapport ressemble aux tactiques de déstabilisation, de prendre des sanctions injustes et même de provoquer et alimenter les guerres.  Il a montré l’écart entre les chiffres de ce rapport sur les réfugiés et les chiffres réels. 

Sur le plan de l’espace politique, il qualifie la campagne électorale pour la nouvelle Constitution d’excellente. Tous les acteurs ont eu l’espace aux médias, ils ont appelé chacun ses membres à voter oui ou non selon sa conviction. Il souligne que la contribution aux élections n’est pas forcée, que celui qui serait contre cette action civique  peut le signaler et être rayé de la liste des contributeurs. Sur les cahiers de ménage, il dit que cela est une stratégie de renforcer et consolider la paix et la sécurité. Il en est de même pour le contrôle aux frontières. Il a dénoncé les critiques faites sur   d’autres aspects de la vie du pays. Il regrette et demande à ceux qui ont fait des accusations à l’endroit du Chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza de demander formellement pardon, à défaut de quoi ils seront traduits en justice. 

La 2ème Vice-présidente de l’Assemblée nationale, Jocky Chantal Nkurunziza dit n’avoir pas été surprise car, le contenu du rapport reflète le même  langage utilisé dans les rencontres internationales. Elle regrette le fait que même ceux qui viennent visiter le Burundi ne relatent pas toujours la réalité. Elle appelle le peuple à ne pas prêter  oreille à de tels déstabilisateurs, mais s’atteler au travail pour construire son pays. Certains parlementaires ont rejeté en bloc le rapport et demandent à ceux qui l’ont produit de démissionner. Ils regrettent que les colonisateurs se cachent derrière les droits de l’Homme comme la dernière arme pour déstabiliser le Burundi. Selon eux, le contenu du rapport est comme une déclaration de guerre au Burundi  et informent que les Burundais sont débout et qu’ils ne vont pas céder. Ils souhaitent plutôt que ces commissions œuvrent dans le sens de faciliter le retour des refugiés. Les parlementaires demandent que la production de rapports de cette nature s’arrête. Aimée Laurentine Kanyana estime que ceux qui ont produit ce rapport ne l’ont pas fait librement, mais  qu’ils avaient une mission bien définie. Selon elle, le fait que les membres de la première commission ont été nommés à la CPI, montre qu’il y avait une face cachée  de cette commission et de son rapport. Il appelle les leaders politiques, surtout de l’opposition, de ne pas confondre les droits politiques et  les infractions. Sur le cas d’incarcération et de libération des prisonniers, elle indique qu’une commission est à l’œuvre pour que ces personnes incarcérées alors qu’elles devraient être libérées soient relâchées. Les parlementaires regrettent pourquoi la communauté internationale parle d’un élément négatif et ferme les yeux sur les bonnes actions que le Burundi est en train de mener à travers les opérations de maintien de la paix et de la sécurité dans les pays étrangers. 

Alfred Nimbona

 

PROVINCE DE NGOZI> Don d’une assistance à l’orphelinat « Umusamariya w’Imbabazi » par la société Ashibu

  Le matériel scolaire varié et des jus pour les enfants ont été offerts

00AZZZZLa Première dame du pays a reçu une assistance en matériel scolaire et des jus en faveur des orphelins élèves de la Fondation Buntu dont elle est responsable. Cette activité s’est déroulée à l’orphelinat « Umusamariya w’Imbabazi du Burundi» de Buye, le vendredi 7 septembre 2018. Cette aide a été accordée par la société Arise and Shine Burundi  (Ashibu). La Première dame a remercié la société qui a offert ce don à ces orphelins qui en avaient grandement besoin.

Mille cahiers dont quatre cent de 100 feuilles, trois cent de 60 feuilles, trois cent de 36 feuilles, 100 lattes, 200 stylos et 100 boîtes mathématicales ainsi que 10 cartons de jus naturels de différentes sortes ont été offerts à la Fondation Buntu. Ces denrées ont été données aux orphelins élèves à l’orphelinat         

« Umusamariya w’Imbabazi » de Buye, par la société Arise and Shine Burundi.Dans son mot de circonstance, le président directeur général de la société Ashibu, productrice des jus naturels,Edouard Misago, a indiqué que ladite société s’est proposée de soutenir les orphelins de la Fondation Buntu en donnant du matériel scolaires et des jus aux enfants pris en charge par ladite fondation. Et cela pour mettre en exécution l’une de ses préoccupations commerciales qui est de contribuer dans certaines actions de bienfaisance  en accordant 2% du prix de revient après la vente de ses produits aux personnes en situation d’incapacité financière, notamment les veuves et les orphelins.Il a également salué les actes de charité accomplis par la Première dame du pays.

Quant à la Première dame du pays, Dénise Nkurunziza, elle a remercié la société Ashibu qui a accordé ce don à ces orphelins qui en avaient grandement besoin. Elle a indiqué que c’est un bon travail et un bon exemple de soutenir les orphelins ainsi que d’autres personnes vulnérables.Mme Nkurunziza a remarqué qu’au moment de la rentrée scolaire, il y a des parents qui n’ont pas assez de moyens pour envoyer ou acheter le matériel scolaire à leurs enfants. C’est dans cette optique qu’elle a demandé aux parents qui ont des moyens et qui n’ont pas beaucoup de charges d’aider ceux qui n’en ont pas. Elle a également interpellé d’autres sociétés ainsi que tous les Burundais à s’entraider mutuellement. « Celui qui a quelque chose, qu’il comble le vide de celui qui n’en a pas. Il faut briller dans les différents travaux et en faisant de bonnes choses comme l’Ashibu vient de le faire », a-t-elle précisé.

Evelyne Habonimana

 

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Accueil du Flambeau de la paix

« Le Burundi va vers la lumière qui éclaire tous les Burundais, que les détracteurs de la paix le sachent »

01AAAZLe maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, a accueilli le Flambeau de la paix des mains de la gouverneure de la province de Bujumbura, Nadine Gacuti, au niveau de l’Aéroport international de Bujumbura, le samedi 8 septembre 2018. Ces cérémonies ont été rehaussées par la présence du Premier vice-président Gaston Sindimwo, du ministre de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes, Le Commissaire de police chef Alain Guillaume Bunyoni.

Le Flambeau de la paix accueilli par le maire de la ville de Bujumbura provenait de la province de Bujumbura à la frontière de la mairie de Bujumbura avec la commune Mutimbuzi au niveau de l’aéroport. Après la réception du Flambeau de la paix par M. Mbonimpa, ce dernier l’a remis au Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo. Une foule de gens, les conucteurs de tricycliques, de motos et de taxi-vélos n’ont pas manqué au rendez-vous.Le Flambeau de la paix dans les mains du Premier vice-président de la République, ils ont emprunté la RN5 (Bujumbura-Cibitoke) vers le Chanic.

La marche était facilitée par la cadence des chansons de l’association « Intwararumuri». Tout au long de la route, beaucoup de gens y étaient présentes pour accueillir et contempler le Flambeau de la paix. La marche a continué jusqu’à la place de l’Indépendance au Centre-ville. Les différentes autorités se relayaient en transportant ce Flambeau de la paix. En quittant la place de l’Indépendance, ils ont emprunté le boulevard du Peuple Murundi jusqu’au siège de la mairie de Bujumbura.A cet endroit, M. Sindimwo, ensemble avec le ministre en charge de la sécurité publique et le maire de la ville, ont procédé à la plantation des arbustes autour de l’Hôtel de ville, un immeuble situé dans le domaine de la mairie de Bujumbura.

Certains fonctionnaires des Nations unies  veulent replonger les Burundais dans des divisions ethniques

Après la plantation des arbustes, M. Sindimwo a accordé une interview à la presse pour donner des explications relatives au Flambeau de la paix. Il a indiqué que c’est une bonne initiative du chef de l’Etat Pierre Nkurunziza. Depuis 12 ans, le Burundi fait un exercice de faire circuler le Flambeau de la paix dans toutes les provinces du pays. Depuis plusieurs années, M. Sindimwo a fait entendre que le Burundi était ligoté par les divisions ethniques et même politiques.« Aujourd’hui, nous avons un président rassembleur qui est au-dessus des partis politiques et des ethnies », a dit M. Sindimwo. Le Burundi  va vers la lumière qui éclaire tous les Burundais, que les détracteurs de la paix le sachent. Même ceux qui sont à l’extérieur du pays viendront y goûter. Le Premier vice-président de la République a fait entendre qu’il est ravi d’accueillir le Flambeau en mairie de Bujumbura.

A propos des récents faux rapports sur le Burundi, M. Sindimwo a indiqué qu’il ne faut pas être perturbé par ces rapports mensongers. Ce n’est pas pour la première fois pour notre pays car c’est depuis que le Burundi a eu son indépendance. Il y a certains fonctionnaires des Nations unies  qui ont des agendas cachés  sur le Burundi et qui veulent replonger les Burundais dans des divisions ethniques comme dans le passé, a dit M. Sindimwo. Les autorités burundaises d’aujourd’hui sous la conduite du chef de l’Etat Pierre Nkurunziza marchent vers la lumière, celle qui est unitaire vers le développement. Ces détracteurs de la paix sont jaloux des Burundais et veulent les replonger toujours dans des crises interminables mais nous avons décidé d’avancer malgré toutes ces difficultés, a-t-il dit.

Martin Karabagega

 
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