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Iscam> Ouverture de la Semaine scientifique et culturelle

La FDNB, une armée professionnelle, responsable de la protection du patrimoine national

 

DSC 0787L’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam) organise du 2 au 8 novembre 2018, une semaine de l’Iscam dédiée aux activités scientifiques, culturelles et sportives. Elle est organisée sous le thème : « La FDNB : une armée professionnelle, responsable de la protection du patrimoine national : gage du développement durable pour notre pays ».  

 

Le Commandant de l’Iscam, Col Gaspard Baratuza, a indiqué que la philosophie du thème choisi cadre bien avec la noble mission assignée à l’Iscam qui est d’inculquer les valeurs et qualités morales et humaines propres aux futurs meneurs d’hommes et défenseurs de l’intégrité nationale. « Les futurs meneurs d’hommes doivent être sensibilisés à la protection du patrimoine national dans sa diversité, gage du développement durable de notre pays ».                      

Mettre à contribution son savoir-faire

Col Baratuza a également fait savoir que le développement durable est caractérisé par trois principes  fondamentaux  qui  sont : le respect du principe de la responsabilité des générations actuelles envers les générations futures ; la gestion rationnelle des ressources naturelle et enfin ; le principe de la prévention. C’est le fondement même du projet d’ouverture imminente d’une faculté des Sciences de l’environnement à l’Iscam, a-t-il poursuivi.Dans son discours d’ouverture, Col Albert Ntamasambiro, chef de service chargé de la Formation à la FDNB, a précisé qu’en organisant cette semaine, l’Iscam a voulu mettre à contribution son savoir-faire et prouver par la même occasion, que la situation actuelle du patrimoine le préoccupe, si pas au premier chef, au moins comme toute autre institution souhaitant en général un développement durable du pays et en particulier de l’Institut. « Le thème choisi répond aux  préoccupations du moment dans la mesure où nous observons avec amertume la dégradation de l‘environnement qu’il faut absolument sauvegarder ». Les sujets à traiter viennent à point nommé car, a-t-il expliqué, à travers une réflexion scientifique et moins passionnelle, ils seront une occasion pour nous tous, de voir en long et en large, les véritables stratégies de protection du patrimoine public que doit respecter tout militaire loyal, soucieux de bâtir un pays paisible, prospère et apprécié dans le concert des autres nations.                                             

Yvette Irambona

 

Kayanza > Séance de moralisation à l’intention du personnel de la Justice

Il leur demande de mettre en avant la justice et l’équité et non les juridictions

 

DSC 0451Le président de la république du Burundi, Pierre   Nkurunziza,  a  animé,  le   vendredi 2 novembre 2018, une séance de moralisation à l’endroit des responsables de différents organes de la Justice, au chef lieu de la province de Kayanza.  Il leur a fait un clin d’œil de privilégier la justice et l’équité et non les juridictions, même si on a besoin des cours et tribunaux.

 

Après cette séance de moralisation, le porte-parole du chef de l’Etat, Jean Claude Karerwa, a indiqué que le président de la République a réuni les cadres de la magistrature dans la perspective  de la continuité de sa campagne de moralisation de la société et qu’il s’agissait de trois chapitres.  Le premier chapitre dispensé à Kayanza  consistait à apprendre à ces responsables de la magistrature ce qui a caractérisé le Burundi ancien. Le deuxième chapitre était basé sur le Burundi colonial et post-colonial et le troisième était consacré au vécu quotidien des Burundais. Tous ont été dispensés en mettant l’accent sur la justice. Dans ses enseignements, le chef de l’Etat a demandé à ces responsables de la Justice de puiser profondément dans le droit, dans la morale, dans la vertu et dans les autres sources normatives de comportement, surtout dans la vie sociale, dans la tradition et dans la civilisation pour redorer le blason  de la justice burundaise. Il leur a également rappelé que, dans le passé, ne pas rendre la justice en bonne et due forme a été unes des causes qui ont fait que certaines gens se lèvent pour revendiquer leurs droits qui avaient été confisqués du fait du manque de justice. Il leur a, alors, fait un clin d’œil de privilégier avant tout la justice et l’équité au lieu de mettre en avant les juridictions et la loi, même si on a besoin des cours et tribunaux. Selon lui, il faut plutôt que la justice remporte sur tout pour que le Burundi ne retourne pas dans le passé sombre.Après cette séance de moralisation, le chef de l’Etat s’est rendu à l’hôpital de Kayanza pour inaugurer un bloc de pédiatrie qui a une capacité de soixante six lits. Il a été construit sous le financement de l’hôpital et d’autres contributions. Le chef de l’Etat a contribué par l’octroi des tôles, du ciment et des fers à béton.  

Astère Nduwamungu

 

Editorial > Médias : S’imposer par l’action, le patriotisme, le respect de la loi, de l’éthique et de la déontologie

Nul doute que la société burundaise est en train de traverser un des moments les plus décisifs qu’elle ait connus depuis l’indépendance. Nous en ressentons un sentiment d’espoir. Espoir de voir les Burundaises et les Burundais s’imprégner progressivement des valeurs citoyennes qui leur ont fait tant défaut dans un passé lointain et proche, grâce aux séances de moralisation régulièrement organisées et présidées par le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, à travers tout le pays, et dont la dernière en date était destinée aux professionnels des médias et aux porte-parole des différentes institutions étatiques. C’était tout récemment, au chef-lieu de la province de Muramvya, à l’ouest du pays, où le président de la République a appelé les journalistes à être des avant-gardes de la sauvegarde des intérêts patriotiques. Il est à rappeler que cette rencontre en était à sa troisième édition.Nul doute que la société burundaise est en train de traverser un des moments les plus décisifs qu’elle ait connus depuis l’indépendance. Nous en ressentons un sentiment d’espoir. Espoir de voir les Burundaises et les Burundais s’imprégner progressivement des valeurs citoyennes qui leur ont fait tant défaut dans un passé lointain et proche, grâce aux séances de moralisation régulièrement organisées et présidées par le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, à travers tout le pays, et dont la dernière en date était destinée aux professionnels des médias et aux porte-parole des différentes institutions étatiques. C’était tout récemment, au chef-lieu de la province de Muramvya, à l’ouest du pays, où le président de la République a appelé les journalistes à être des avant-gardes de la sauvegarde des intérêts patriotiques. Il est à rappeler que cette rencontre en était à sa troisième édition.Peu avant l’activité présidentielle en question, le ministre de la Communication et des médias, Frédéric Nahimana avait présidé une séance de travail à l’intention des professionnels des médias, pour examiner ensemble la façon d’inscrire positivement l’action des médias dans le champ informatif national à l’heure actuelle, c’est-à-dire à l’heure où le monde fait face aux changements générés par les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Même si, selon le rapport du Conseil national de la communication, les efforts fournis par les médias ont été remarquables, il ne faut pas en rester là, le monde de l’information et de la communication étant en perpétuelle mutation. Il ne faut pas en rester là, une information objective au service de l’intérêt national devant toujours être le souci majeur des journalistes, peu importe leurs penchants idéologiques. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre les propos du président de la République, Pierre Nkurunziza appelant les utilisateurs des médias à être des avant-gardes des intérêts patriotiques.Comme c’est dit en tête de l’éditorial, s’imposer par l’action, le patriotisme, le respect de la loi, de l’éthique et de la déontologie ne peut que s’inscrire dans la logique des conseils que le chef de l’Etat a toujours donnés aux médias et à leurs utilisateurs lors de ses séances de moralisation de la société burundaise. La notion de service public serait battue en brèche si les conseils donnés d’abord par le ministre de la Communication et des médias, puis par le président de la République n’étaient pas tenus en considération par les journalistes. Il ne pourrait en être autrement si, pour exercer son métier, le journaliste était réfractaire à la loi et à la morale et ne mettait pas en avant l’intérêt suprême du pays.Aux journalistes comme à tous les Burundais, le président de la République demande de s’imprégner davantage des valeurs citoyennes au premier plan desquelles figure le patriotisme sans lequel nos intérêts patriotiques ne seraient pas sauvegardés.

Louis KAMWENUBUSA

 

Editorial > Rien ne peut se décider sans le peuple burundais et en dehors de lui

« Le Burundi n’est pas un pays dirigé à partir d’Arusha ». Cette déclaration riche de sens est de l’ambassadeur Willy Nyamitwe, conseiller principal en charge de la communication à la présidence de la République, faite au micro de Radio Rema FM, après le dialogue inter-burundais auquel le gouvernement du Burundi n’a pas participé pour des raisons fort valables que le facilitateur tanzanien Benjamin William Mkapa était appelé à respecter. L’ambassadeur Willy Nyamitwe a également rappelé à la communauté nationale et internationale que, pour les élections de 2020, il n’y a qu’une feuille de route déjà décidée par les acteurs politiques burundais et que c’est celle-là et celle-là seulement qui nous ouvrira grandes les portes des éléctions de 2020.« Le Burundi n’est pas un pays dirigé à partir d’Arusha ». Cette déclaration riche de sens est de l’ambassadeur Willy Nyamitwe, conseiller principal en charge de la communication à la présidence de la République, faite au micro de Radio Rema FM, après le dialogue inter-burundais auquel le gouvernement du Burundi n’a pas participé pour des raisons fort valables que le facilitateur tanzanien Benjamin William Mkapa était appelé à respecter. L’ambassadeur Willy Nyamitwe a également rappelé à la communauté nationale et internationale que, pour les élections de 2020, il n’y a qu’une feuille de route déjà décidée par les acteurs politiques burundais et que c’est celle-là et celle-là seulement qui nous ouvrira grandes les portes des éléctions de 2020.En déclarant, avec forces raisons, que notre pays n’est pas dirigé à partir d’Arusha, l’ambassadeur Willy Nyamitwe affirmait en même temps qu’il serait, en toute logique, illusoire de s’attendre à ce que les solutions à nos problèmes viennent d’une terre étrangère. Le Burundi n’est pas un simple dessin sur une carte d’Afrique, c’est une nation indépendante et souveraine, profondément aimée par son peuple dont rien ne peut se décider sans lui et en dehors de lui. L’intérêt de la nation burundaise ne peut se confondre avec la satisfaction des avantages particuliers menaçant les options fondamentalement démocratiques du peuple burundais, doté d’institutions politiques librement choisies et d’une nouvelle Constitution, qui est la réponse à beaucoup de problèmes posés au pays. L’avenir commande que nous nous attachions attentivement à l’édification d’une société burundaise telle que voulue par nous-mêmes, en toute indépendance et en toute souveraineté, en acceptant d’emprunter ensemble le chemin d’un développement durable. C’est là une œuvre de longue haleine, difficile mais réalisable.Ce qu’il nous faut maintenant, c’est de nous tourner résolument vers l’avenir, en cherchant nous-mêmes des solutions à nos propres problèmes en empruntant, pour arriver à un développement durable, le couloir du Plan national de développement 2018-2027, officiellement lancé le 23 août 2018 par le président de la République Pierre Nkurunziza. Il s’agit d’un Plan d’une longue durée, axé sur une vision à long terme, élaboré à l’intérieur des frontières burundaises par des experts nationaux et non à partir d’une terre étrangère. Comme l’a si bien indiqué le chef de l’Etat, nous n’allons pas en rester là car l’équipe des experts sera renforcée pour préparer et élaborer, à partir de l’année 2022, un autre Plan qui nous conduira à l’horizon 2040. Toujours à partir du sol burundais et non d’un quelconque pays étranger.Est-ce possible que l’avenir du peuple burundais soit préparé ailleurs qu’au Burundi ? Du fond de leurs tombes, nos ancêtres ne nous le pardonneraient pas. Nos enfants et nos petits enfants non plus, dignes d’une société burundaise édifiée par nous-mêmes, en nous inscrivant dans le prolongement des efforts de nos parents, nos grands-parents et nos aïeux.

Louis Kamwenubusa

 
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