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Editorial> La moralisation de la société burundaise pour un avenir meilleur

 

L’année 2017 qui, dans un peu plus d’un mois, touchera à sa fin, aura été marquée, sur le plan social, par la campagne de moralisation de la société burundaise menée par le président de la République Pierre Nkurunziza, la plus récente et la dernière en mairie de Bujumbura ayant   été animée le jeudi 23 novembre courant à l’intention des natifs de la commune Mukaza. Selon le porte-parole du chef de l’Etat, Jean-Claude Karerwa, cette campagne consiste à méditer sur le Burundi et sur le comportement adéquat que chaque Burundais est appelé à adopter pour son bien, celui du pays  et celui des générations futures, la morale étant un ensemble de normes, de règles de conduite propres à une société donnée .Des importantes séances de moralisation de la société burundaise déjà  animées par le président de la République Pierre Nkurunziza,  ressort dans toute sa signification majeure, une préoccupation primordiale du chef de l’Etat, à savoir  la nécessité impérieuse pour tous les citoyens burundais sans exclusive, de changer de comportements en engageant une lutte sans merci contre les agissements négatifs qui viendraient mettre en péril les valeurs citoyennes qui doivent être les nôtres, nécessaires à l’édification d’une société burundaise tournée vers un avenir meilleur, tel que nous le voulons pour les générations futures .

Quels comportements adopter pour la construction d’un avenir meilleur ? A cette question et à tant d’autres, la réponse du président de la République Pierre Nkurunziza a été, on ne peut mieux, formulée dans son appel salutaire à la conscience de tous les citoyens burundais tenus d’agir en bons patriotes, en vue de garantir le succès de l’ éducation d’une société burundaise digne d’être vécue par les générations montantes et à venir, en parant aux insuffisances qui enfreignent le développement global national .Comment alors ne pas déplorer et dénoncer avec force tous les agissements négatifs contraires à la loi et à la morale ? Les différentes tragédies que le Burundi a connues en 1965, en 1972, en 1988 et en 1993 ont entièrement déshumanisé la société burundaise. C’est en changeant de mentalité que de telles tragédies ne se reproduiront plus. C’est en mettant en œuvre les conseils prodigués par le président de la République lors des séances de moralisation de la société burundaise que nous construirons un pays d’hommes et de femmes qui rendront toujours à la société, le service qu’elle attend d’eux.   

Dans la tâche de moralisation de la société, le rôle de la famille est immense.   La famille n’est-elle pas le sanctuaire de la vie et une cellule vitale de la société humaine ? N’est-ce pas en elle que se modèle de manière primordiale le visage d’un peuple ? N’est-ce pas là que ses membres reçoivent les acquis fondamentaux, en apprenant à aimer en étant aimés, en apprenant à respecter toute autre personne en étant respectés ? Chaque fois qu’une bonne éducation familiale fera défaut, c’est l’ensemble de la société qui en pâtira en engendrant de multiples violences.  La famille est donc bien  le lieu propice pour l’acquisition des valeurs  citoyennes sans lesquelles l’avenir du pays est voué à l’échec. Ce sont ces valeurs citoyennes définies et expliquées par le président de la République Pierre Nkurunziza lors des séances de moralisation de la société qui feront le Burundi de demain .Ce sont ces mêmes valeurs qui seront un antidote efficace pour lutter contre les intolérances qui engendrent les violences .         

Louis Kamwenubusa                                                           

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Processus de recrutement des commissaires à la CVR

Remise des dossiers de candidature à la commission ad’hoc

0ac01Le président de l’Assemblée nationale, le Deuxième vice-président de l’Assemblée nationale et le Deuxième vice-président du Sénat ont remis les dossiers de candidature aux postes de commissaires à la Commission vérité et réconciliation, à la commission chargée d’étudier ces dossiers, le vendredi 24 novembre 2017.


Le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, le Deuxième vice-président du Sénat et la Deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale ont ouvert la malle qui contenait les dossiers de candidature aux postes de commissaires à la CVR et ils ont vérifié si les enveloppes contenant les candidatures étaient bien fermées. Ils ont ensuite remis les enveloppes dans la malle qu’ils ont refermée à cadenas avant de la remettre à la commission chargée d’étudier lesdits dossiers.   Le porte-parole de l’Assemblée nationale, Alexis Badian Ndayihimbaze a fait savoir que c’est un nouveau pas et a rappelé que l’Assemblée nationale avait lancé un appel à candidature pour remplacer trois commissaires à la Commission vérité et réconciliation (CVR) qui ont été appelés à d’autres fonctions. Il a précisé que 63 dossiers de candidatures au total ont été déposés à l’Assemblée nationale. « Ces dossiers ont été remis à la commission ad’hoc pour que des candidats méritants puissent être sélectionnés et présentés à l’Assemblée plénière qui va voter les commissaires à la CVR», a-t-il expliqué. Il a précisé que la commission va sélectionner 9 candidats parmi les 63 qui ont postulé et que c’est parmi ces 9 candidats que l’assemblée plénière va voter les 3 commissaires. Le porte-parole de l’Assemblée nationale a souligné que la Commission va effectuer aussi une enquête de moralité sur les candidats à présenter à la plénière.Le rapport final de la commission ad hoc est attendu avant le 15 décembre 2017.             

GRÂCE-DIVINE GAHIMBARE     

 

editorial> Le Burundi, un pays toujours ouvert à ses citoyens, à l’Afrique et au monde

Une délégation de parlementaires francophones vient de séjourner au Burudi dans le cadre d’une visite de travail sur invitation du Parlement burundais. Nos hôtes se sont naturellement entretenus avec les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, entretiens qualifiés de fructueux et de constructifs s’étant essentiellement rapportés sur la coopération entre le parlement de la Francophonie et le Parlement burundais ainsi que sur la situation socio-politique réelle qui prévaut dans notre pays actuellement.Outre les informations reçues, les parlementaires francophones ont pu se rendre compte de par eux-mêmes que le Burundi, c’est autre chose que ce sombre tableau que les détracteurs du peuple burundais ne cessent de présenter au monde à travers notamment des rapports mensongers et insultants et autres manœuvres diaboliques et déstabilisatrices conçus et orientés à partir, notamment, du sol européen.En rédigeant cet éditorial, nous pensions au message du Parlement du Burundi publié à la suite de la déclaration du bureau de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, réuni à Québec du 1er au 4 février 2017.

Cette déclaration contrastait totalement avec les avancées positives remarquables et remarquées dans notre pays en matière de la paix, de la sécurité et de la défense et la protection des droits de la personne humaine.La déclaration émanait de ceux qui, déjà voués à l’échec, ne cherchent qu’à déstabiliser la société burundaise du sommet à la base et de la base au sommet, notamment à partir du sol européen, essentiellement la Belgique, pays du député européen Louis Michel, véritable déstabilisateur, à distance, de la société burundaise. Le Parlement du Burundi n’avait pas tardé à réagir à travers une déclaration lue par la Deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale Jacky Chantal Nkurunziza, le lundi 27 février 2017, en soulignant avec force détails que l’installation en 2015 des institutions démocratiquement élues a consacré le retour à la normale dans le pays et que toutes les délégations étrangères de haut niveau venues au Burundi pour s’enquérir de la situation de paix et de sécurité dans notre pays, ont noté avec satisfaction l’évolution positive de la situation socio-politique. Des chefs d’Etat et de Gouvernement mandatés par l’Union africaine ont déclaré que la situation politique et sécuritaire était bonne, l’Union africaine renonçant peu après  d’envoyer une Mission africaine de préventions et de protection au Burundi (Maprobu).

Ce faisant, l’Union africaine avait vu juste, estimant que le gouvernement issu des élections libres et transparentes de 2015 est conscient du caractère décisif de la tâche de reconstruction nationale que requiert la situation du pays et qui entend mobiliser l’ensemble des forces patriotiques attachées à l’intérêt national en vue de l’accomplissement de cette tâche. L’œuvre est gigantesque, mais elle est à la mesure de ses promesses.C’est pour cette raison, essentiellement, que nous devons renforcer toutes nos capacités et nous mobiliser pour un avenir meilleur ; cette mobilisation devant concerner tous les Burundais sans exclusive, conscients de l’impérieuse nécessité de gagner la bataille du développement.Dans cette longue et lourde tâche mais pleine de promesses, nous devons nous sentir tous impliqués, du sommet à la base et de la base au sommet, animés de beaucoup de vigilance, de patriotisme, de compétence, d’engagement et d’efficacité sur le terrain pour mieux maîtriser et rendre plus à cœur les projets déterminants tels que voulus par nous-mêmes, en toute indépendance et en toute souveraineté.Qu’attend l’Union européenne pour revenir sur sa décision d’imposer injustement des sanctions à un pays ouvert à ses citoyens, à l’Afrique et au monde ?

Louis Kamwenubusa

 

PROVINCE DE CANKUZO>Rencontre de la Première dame avec les jeunes

L’intégrité, la santé des jeunes et la cohésion sociale, au centre des échanges

0ab8Dans l’après-midi du jeudi 23 novembre 2017, la Première dame a rencontré les jeunes et élèves des écoles du chef-lieu de la province de Cankuzo et ses environs. Le but de ce rendez-vous était une mobilisation communautaire des jeunes sur la sagesse,  l’intégrité, la santé des jeunes, la cohésion sociale et la lutte contre le VIH/Sida. Pour atteindre leur objectif dans la vie, Denise Nkurunziza a demandé aux jeunes de prier le Tout-puissant pour qu’il leur accorde la capacité de discerner leur vision.

Dans son mot d’accueil, le gouverneur de cette province, Désiré Njiji, a souhaité à la Première dame la bienvenue dans cette province calme car la paix et la sécurité sont réelles sur toutes les collines. Et d’annoncer que la jeunesse, une catégorie de la population vulnérable, a toujours fait face à des défis majeurs tels que les grossesses non désirées en milieu scolaire et les abandons scolaires pour diverses raisons. Mais, M. Njiji a laissé entendre qu’au cours de ces trois dernières années, les grossesses en milieu scolaire et les abandons scolaires sont en régression. Quant à lui, le Directeur de l’enseignement en province de Cankuzo, Réverien Ndugi, a fait remarquer que, malgré quelques défis, les effectifs des élèves en scolarité sont satisfaisants. Et de dire que sur 77 558 élèves inscrits en 2017, 50,8% sont des filles.Dans ses enseignements, la Première dame a prodigué plusieurs conseils aux jeunes. Elle leur a rappelé qu’ils sont précieux de par ce qu’ils représentent pour l’avenir de leurs familles, mais aussi du Burundi. Et de les mettre en garde que le diable est conscient de cette richesse puisqu’il n’arrête pas de nuire cette dernière. L’exemple le plus parlant est la manipulation des jeunes par les politiciens aux appétits mal aiguisés. 

Que faire pour discerner sa vision et pouvoir y arriver ?

La Première dame a demandé aux jeunes participants dans cette rencontre de prier le Seigneur Tout Puissant pour qu’il leur accorde la puissance de discerner à temps la vision de leur vie. Car, a-t-elle ajouté, un jeune sans vision ne peut pas ne pas être emporté par n’importe quel vent étant donné qu’il ne sait pas où il va et comment y parvenir. Une vision permet à l’Homme de se construire avec l’aide de Dieu son sentier de la vie et exige qu’on marche dans la droite ligne en toute chose. Un jeune qui a une vision ne peut pas être manipulé par les politiciens ou même n’importe quelle personne puisqu’actuellement, les emportements sont tellement nombreux que même les confessions religieuses peuvent être source de perdition si l’on ne fait pas attention. Dans la recherche du discernement de leur vision, la Première dame a signifié aux jeunes que pour que Dieu leur y aide, il faut que leur visée se porte sur ce qui sera bénéfique au public, à plusieurs personnes.Parmi les obstacles à l’aboutissement d’une vision, Denise Nkurunziza a mentionné le vagabondage sexuel chez les jeunes. Et de leur indiquer que le fornicateur peut même perdre l’intelligence, la raison, etc. Ce qu’il perd en premier lieu, c’est l’honnêteté envers lui-même d’abord puis envers les autres. 

Pourquoi exposer sa vie et hypothéquerson avenir ?

Revenant sur la vie au quotidien de ces jeunes, la Première dame a mis en garde les jeunes contre toute délinquance, ce qui pourrait nuire à leur avenir et à celui de tout le pays. Elle leur a rappelé que c’est parmi eux que les générations futures auront des dirigeants, des leaders de la société burundaise, etc. Et pour cela, Mme Nkurunziza a demandé à tout un chacun de rester vigilant afin de garder cette richesse inégalable qui doit se développer à travers eux. Elle a, de ce fait, attiré leur attention notamment dans la prévention des maladies sexuellement transmissibles telles que le VIH sida, les hépatites, le cancer du col de l’utérus et d’autres maladies causées par la sexualité précoce et avec des partenaires multiples « Ce sont des maladies qui emportent des vies humaines inutilement », a-t-elle regretté.Denise Nkurunziza a prodigué plusieurs conseils aux jeunes de Cankuzo, notamment sur le respect des mœurs et coutumes du pays, l’obéissance de l’autorité à tous les niveaux tels que l’administration scolaire, les autorités administratives, religieuses, etc. Elle les a mis en garde contre toutes sortes de délinquance.

Amedee Habimana

 
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