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ASSEMBLEE NATIONALE> Audience accordée à la délégation de la fondation « Al Maktoum Foundation »

« Bientôt, un Centre de formation des femmes veuves et enfants orphelins»

 

DSC00332Le président de l’Assemblée nationale du Burundi Pascal Nyabenda, en compagnie de la Deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale Jocky Chantal Nkurunziza  a reçu, le jeudi 14 mars 2019, une délégation de la fondation Al Maktoum en provenance de la ville de Dubaï en Emirats Arabes Unis, présidé par le président de cette même fondation. Et selon le porte-parole du président de l’Assemblée nationale,  Alexis Badian Ndayihimbaze, cette délégation est venue présenter un nouveau projet visant l’installation d’un nouveau Centre de formation des veuves et enfants orphelins au Burundi. 

 

A la sortie de l’audience, M. Ndayihimbaze a indiqué que le président de la fondation « Al Maktoum Foundation » a informé que cette dernière œuvre actuellement dans vingt-trois pays à travers le monde, dans l’amélioration des conditions de vie des femmes veuves et enfants orphelins, à travers la création d’emplois comme la couture et autres. Dans la même perspective, M. Ndayihimbaze a signalé que le président de cette fondation est venu présenter un projet d’installation d’un nouveau centre  de formation en couture pour cette catégorie de personnes, afin de les aider à avoir quelque chose  à faire pour qu’elles puissent améliorer leurs conditions de vie et subvenir aussi aux besoins de leurs familles respectives. « Un groupe de cinquante femmes sera formé chaque mois, et après la formation, chacun des bénéficiaires recevra une machine à coudre d’autres matériaux nécessaires afin qu’ils puissent débuter facilement les activités. Et la formatrice sera une burundaise».En plus de cela, M. Ndayihimbaze a  ajouté que dans le but de pallier le manque de marché d’écoulement pour les différentes  sortes de produits qui seront fabriqués par les apprenants dudit métier, le président de Al Maktoum Foundation  a rassuré que  tous les produits qui seront produits par les bénéficiaires de ladite formation  seront vendus par cette fondation. 

« Un suivi régulier au niveau de tous les cotés sera fait»

M. Ndayihimbaza a mentionné que s’agissant du suivi évaluation des activités de ce nouveau projet, la part de tout un chacun s’avère très important. A cela, il a dit que le président de  Al Maktoum a accepté que l’ouverture d’un bureau de liaison de cette fondation est déjà prévue ici au Burundi, afin d’assurer la mise en exécution et le suivi des activités dudit projet. Quant à la contribution  du coté de l’Assemblée nationale burundaise,  M. Ndayihimbaze a affirmé que  M. Nyabenda a promis qu’il va beaucoup aider surtout dans le suivi-évaluation pour une bonne exécution  de ce nouveau projet, qui vient pour contribution effectivement à la promotion et à l’amélioration des conditions de vie des veuves et des enfants orphelins de notre pays.

Avit Ndayiragije  

 

DEUXIEME VICE-PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Audience accordée à la délégation de la Fondation Al Maktoum

« Ils ont échangé sur la construction d’un complexe pour l’éducation »

 

DSC 0030Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a reçu en audience, le jeudi 14 mars 2019, la délégation de la Fondation Al Maktoum de Dubai qui était conduite par Mirza Aswaigh, président du Conseil d’administration. Ils étaient venus expliquer le gros des activités de leur fondation. 

 

A la sortie de l’audience, le porte-parole de la Deuxième vice-présidence de la République et chargé de la presse et de la communication, Hassan Ngendakumana, a indiqué que la dite délégation était venue pour une visite de courtoisie pour expliquer au Deuxième vice-président de la République, le gros des activités de leur fondation. La Fondation Al Maktoum, a-t-il souligné, œuvre dans le secteur de l’éducation.Selon Hassan Ngendakumana, le Deuxième vice-président de la République a salué l’initiative pour le fait que le secteur de l’éducation fait partie des priorités du gouvernement du Burundi. Ce projet constitue une nouvelle base pour développer des relations solides dans le secteur de l’éducation.Il a fait savoir que ce projet servira d’aide aux élèves, aux étudiants et aux enfants vulnérables.De son côté, le président du Conseil d’administration de la Fondation Al Maktoum, Mirza Aswaigh, a remercié le gouvernement du Burundi pour les facilités leur accordées pour construire un complexe qui va servir dans l’éducation des jeunes pour que ces derniers puissent servir leur pays. Il a promis que leur fondation va travailler dans plusieurs domaines pour le développement social, particulièrement, des femmes veuves et tous ceux qui sont dans le chômage. Il a également souligné qu’ils vont travailler pour tout le monde sans distinction de genre ou de religion.Mirza Aswaigh a souligné que ces activités seront liées à la coopération entre les deux pays, surtout que le Burundi reste un pays très important pour les Emirats arabes unis. Il a enfin remis au Deuxième vice-président de la République, un symbole pour la paix.

Kazadi Mwilambwe

 

Assemblée nationale> Ouverture d’une réunion statutaire de la Commission du développement économique au sein de la CIRGL

Une occasion d’échanger sur les questions d’intégration régionale

 

DSC 0412La troisième réunion statutaire de la Commission du développement économique, de l’intégration régionale et des ressources naturelles du Forum des parlements des Etats membres de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL)  s’est tenue, le jeudi 14 mars 2019. Les cérémonies d’ouverture ont été rehaussées par la présence de la Deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale, Jocky Chantal Nkurunziza. Tous les intervenants se sont réjouis de la tenue de cette réunion à Bujumbura.  

 

Dans son discours, Jocky Chantal Nkurunziza a remercié le secrétariat général du Forum pour toutes les actions qu’il ne cesse d’entreprendre afin que les parlements de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs participent au processus d’intégration régionale. « Cette troisième réunion, qui s’inscrit dans le prolongement des deux réunions précédentes, offre une nouvelle opportunité d’échanger sur des questions primordiales de l’intégration régionale  et de la réalisation du contenu du pacte de sécurité, la stabilité et le développement dans la région des Grands lacs ainsi que celui de ses protocoles ». Elle a ajouté que c’est aussi une occasion de partager les expériences vécues par les pays membres et les parlements respectifs.Les échanges sur les meilleures pratiques, les défis rencontrés et les enseignements tirés vont permettre d’améliorer le rôle des parlements dans la promotion de l’intégration économique dans la région des Grands lacs. « Comme le monde est devenu un village planétaire dans tous les secteurs, tout pays doit se doter de mécanismes efficaces pour faire face aux effets de cette réalité, notamment, l’intégration régionale et ses atouts », a souligné Mme Jocky Chantal Nkurunziza. 

Le Burundi est fatigué des dénonciations mensongères

D’après Jocky Chantal Nkurunziza, le Burundi est, depuis quelques temps, victime d’une médisance médiatique qui a terni son image. « Plusieurs résolutions ont été adoptées par quelques organismes internationaux en se basant sur des dénonciations mensongères. Le Burundi en est fatigué.  Il est temps que ces organismes reviennent sur leurs décisions et considèrent la situation de paix et de sécurité qui prévaut dans notre pays ».  Elle s’est ainsi réjouie du fait que le Burundi a encore de vrais amis qui n’ont donné aucun crédit aux calomnies racontées en indiquant que le peuple burundais est reconnaissant à l’égard de beaucoup d’acteurs de la Communauté internationale qui l’ont toujours soutenu, notamment la Conférence internationale sur la région des Grands lacs ainsi que son Forum parlementaire. Elle a terminé en indiquant que le Burundi est heureux d’abriter les assises de cette réunion et qu’il serait très ravi d’héberger d’autres réunions des commissions du Forum. La Deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale s’est aussi réjouie que cette réunion se tienne au moment où le Burundi vient de se doter du Plan national de développement, Burundi 2018-2027, dans un contexte mondial d’intégration pour une croissance soutenue. « Le Burundi ambitionne donc de tisser un partenariat solide avec le secteur privé, les pays limitrophes, les pays du continent africain et les autres partenaires traditionnels et non traditionnels du reste du monde ».
Astère Nduwamungu

 

Commentaire >Université du Burundi : Campus Nyamugerera ou campus de proximité

Cinquante-cinq ans après sa création, l’Université du Burundi s’ouvre de plus en plus au pays profond. Nouvellement créée, la Faculté des Statistiques de l’Université du Burundi vient, en effet, d’ouvrir ses portes au campus Nyamugerera, du nom d’une rivière coulant tranquillement non loin de ce campus situé en commune Musigati de la province de Bubanza. Le début des cours était annoncé pour le lundi 11 mars 2019. Il s’agit là d’un grand pas dans la bonne direction qui ne fera que répondre aux attentes et aux aspirations de la jeunesse universitaire de cette province de l’ouest du pays en particulier, et de tout le pays, en général. Il s’agit aussi pour l’Université du Burundi d’une preuve de plus d’un esprit de créativité puisque la Faculté des Statistiques est un nouveau-né qui honore cet établissement universitaire qui, en cinquante-cinq ans d’existence, a fait la fierté du pays. Le nouveau campus de Nyamugerera est à la fois une victoire pour l’Université du Burundi, pour la province de Bubanza, en particulier, et pour le pays, en général, qui y voit un signe de développement qui ne trompe pas.En ouvrant la Faculté des Statistiques au Campus Nyamugerera en commune Musigati, l’Université du Burundi approche son grenier du savoir des bénéficiaires du Burundi profond, dans le cadre de la politique de la décentralisation  conformément à la volonté du Gouvernement. Gitega n’est-elle pas la nouvelle capitale politique du Burundi s’inscrivant dans ce contexte bien précis ? En créant le nouveau campus universitaire de Nyamugerera, l’Université du Burundi a  bien compris que, dans le cadre de la politique de  décentralisation, l’Etat accorde des pouvoirs de décision et de gestion à des organes autonomes régionaux ou locaux. Il s’agit là d’une politique de proximité dont les populations locales tirent énormément profit. Dans le cas qui nous occupe dans ce commentaire, la jeunesse de la province de Bubanza et de ses environs aura facilement accès à ce que nous pouvons appeler proximité des connaissances qui ne sera que bénéfique aux générations montantes et à venir. Même si le campus accueillera des étudiants de tous les coins du Burundi, la jeunesse de la province de Bubanza et de ses environs doit, en premier lieu, profiter de cette opportunité qui lui est offerte pour puiser les connaissances et le savoir auprès de chez elle. Autant aux natifs de la province de Bubanza et de ses environs qu’à ceux des autres localités du pays de s’en réjouir.                                                                                           

Pascaline Biduda

 
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