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Assemblée nationale>Séance plénière du mardi 8 août 2017

 Questions orales centrées essentiellement sur le problème de l’espace politique

 

DSC07252Le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, a présidé la séance plénière de ce mardi 8 août 2017. Au cours de cette séance, des questions orales ont été adressées au ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye par rapport aux différents droits et devoirs des citoyens, ce que disent les textes, surtout la Constitution de la république Burundi. Les députés de la coalition « Amizero y’Abarundi » se montrent insatisfaits.  

 

Les députés ont adressé les questions au ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique par rapport aux préoccupations en matière des activités des partis politiques et des acteurs politiques. Les députés surtout de la coalition « Amizero y’Abarundi » se disent préoccupés,  par le fait qu’il s’observe ces derniers jours une divergence dans la compréhension sur les droits et libertés politiques, et une lecture différente des lois. Selon eux, cela a des conséquences énormes sur la vie socio-économique et politique du pays. Ainsi, ils se demandent si une personne qui n’est pas affiliée à un quelconque parti politique n’a pas le droit d’exercer une activité politique d’autant plus que la Constitution n’oblige personne à s’affilier aux partis politiques. L’article 22 de la Constitution a également été évoqué surtout par rapport à cette coalition.  Le ministre Barandagiye dit que tout citoyen a droit de participer à la vie politique mais, dans la limite du respect de la loi. Concernant l’article 22 de la Constitution, le ministre l’apprécie, mais estime qu’il doit être accompagné par des dispositions d’autres textes. M. Barandagiye renvoie aussi à  l’article 72 de la Constitution et indique que l’article 22 n’exclut personne, ni la coalition. 
 

Difficulté de rendre compte à l’électeur ? 

Ces députés dénoncent le comportement de certains administratifs à la base qui les persécutent quand ils se rendent à l’intérieur du pays. Sur cette situation, le ministre Barandagiye dit qu’il n’en était pas au courant. Il appelle les députés à annoncer de telles irrégularités pour pouvoir donner des conseils à celui qui a dérapé ou même le sanctionner. Pour lui, la vie du pays nous concerne tous, «nous avons et nous partageons le besoin de construire le pays. Il faut donc partager l’information concernant le pays», souligne-t-il. Il a indiqué qu’il existe des cas où les chefs de collines et les administrateurs communaux qui ont dérapé ont été sanctionnés. Sur ce point de persécution, M. Barandagiye tranquillise que le travail de la quadrilogie contribue dans la lutte contre les risques de tomber dans de telles situations. Il conseille toute victime de persécution de porter plainte au supérieur administratif hiérarchique, et si elle n’est pas satisfaite, de saisir la justice. Les députés d’Amizero regrettent aussi le fait qu’il leur ait été interdit d’animer une conférence de presse par les autorités municipales. Mais, M. Barandagiye leur précise que le ministère n’y est pour rien car, dit-il, « pour une décision qui se prend au niveau provincial ou municipale, le ministre n’est pas toujours consulté ». Il nie donc avoir vu cette interdiction écrite. Il apprécie dans l’ensemble le climat qui règne dans son ministère actuellement. Par ailleurs, dit-il, contrairement à ce qu’on a assisté dans le passé, depuis qu’il est en charge de ce ministère, on n’a pas assisté à des cas de scission des partis politiques, plutôt la réunification.  Dans l’ensemble, les députés souhaitent que des cas d’irrégularité nés soient vite traités par les élus de cette circonscription. 
Alfred Nimbona

 

EDITORIAL> Le peuple burundais n’est pas dans l’impasse, il connaît bien son chemin

Le gouvernement de la république du Burundi vient de réagir, à travers un communiqué rendu public samedi dernier, à la déclaration du Conseil de sécurité de l’Onu sur le Burundi du 2 août  2017. Dans cette déclaration, il est notamment indiqué que les droits de l’Homme sont bafoués dans notre pays et que le Burundi est un pays dans l’impasse. Comme il l’a toujours fait en pareil cas, le gouvernement de la république du Burundi a apporté des éclaircissements nécessaires en ce qui concerne la paix, la sécurité, la situation des droits de l’Homme dans notre pays et le bon fonctionnement des institutions de la République, tout en se réjouissant du  fait qu’il y a au sein de l’Onu des pays membres satisfaits de l’évolution positive de la situation sociopolitique dans notre pays,  tout en déplorant en même temps l’attitude de certains pays qui ont fait le choix délibéré de coopérer étroitement avec les détracteurs du peuple burundais, en favorisant la publication des rapports mensongers  sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays.Le gouvernement de la république du Burundi vient de réagir, à travers un communiqué rendu public samedi dernier, à la déclaration du Conseil de sécurité de l’Onu sur le Burundi du 2 août  2017. Dans cette déclaration, il est notamment indiqué que les droits de l’Homme sont bafoués dans notre pays et que le Burundi est un pays dans l’impasse. Comme il l’a toujours fait en pareil cas, le gouvernement de la république du Burundi a apporté des éclaircissements nécessaires en ce qui concerne la paix, la sécurité, la situation des droits de l’Homme dans notre pays et le bon fonctionnement des institutions de la République, tout en se réjouissant du  fait qu’il y a au sein de l’Onu des pays membres satisfaits de l’évolution positive de la situation sociopolitique dans notre pays,  tout en déplorant en même temps l’attitude de certains pays qui ont fait le choix délibéré de coopérer étroitement avec les détracteurs du peuple burundais, en favorisant la publication des rapports mensongers  sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays.Les questions, fort légitimes, deviennent : Comment les droits de l’Homme peuvent-ils être foulés aux pieds, dans un pays où règnent  la paix et la sécurité, dans un pays où les  gens vaquent sereinement, de nuit comme de jour, à leurs occupations quotidiennes? Comment les droits de l’Homme peuvent- ils être foulés aux pieds, dans un pays où, s’agissant de la situation carcérale, des mesures allant dans le sens de désengorger les  prisons ont été prises, le président de la République Pierre Nkurunziza  ayant ordonné la libération de plus de 2 500 prisonniers, venant s’ajouter à d’autres prisonniers libérés en 2015 et en 2016? Comment les droits de l’Homme peuvent-ils être foulés aux pieds, dans un pays où la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme a indiqué dans son dernier rapport, que la situation sécuritaire et des droits de l’Homme  s’est nettement améliorée à travers le pays ? Comment enfin parler de la violation des droits de l’Homme, dans un pays où plus de 161 026 Burundais réfugiés dans les pays voisins et dans certains pays occidentaux,  ont  regagné volontairement le Burundi depuis avril 2015, sans oublier certains leaders politiques ?Parler de la violation des droits de l’Homme au Burundi, c’est avoir tout simplement la malhonnêteté  de ne pas reconnaître  la justesse de la voie choisie par le gouvernement, pour apporter des solutions aux questions posées à la société, cette juste voie choisie permettant au gouvernement d’échanger en permanence avec la population sur toutes les questions de l’heure posées à elle, en vue de maintenir la cohésion  entre le sommet et la base. Parler de la violation des droits de l’Homme dans notre pays, c’est avoir la malhonnêteté de ne pas reconnaître que  la Constitution de la république du Burundi garantit à chaque citoyen la protection et la défense de ses droits légitimes. Quelle malhonnêteté !  Quelle mauvaise foi !Enfin, disons à ceux qui affirment haut et fort que notre pays est dans l’impasse, que le peuple burundais s’est doté d’institutions démocratiques crédibles et solides, avec en tête, un chef de l’Etat  qui préside aux destinées du pays, un législatif qui ne vote les lois qu’après de longues discussions et un débat fructueux, et qui contrôle l’exécutif, le gouvernement ne pouvant aller au-delà  ou rester en - deça  du programme présenté auprès des élus du peuple. Ceux qui disent que notre pays est dans l’impasse seraient plus utiles à ceux qui les écoutent en leur disant la vérité. « Il n’y a pas de  gens inutiles, il n’y a que des gens nuisibles», dit- on.  N’est–ce pas, messieurs les détracteurs du peuple burundais ?

Louis Kamwenubusa

 

COMMUNE MUKAZA> Les réalisations

L’étape déjà franchie est  satisfaisante

 

DSC07218Lors de la célébration de la fête communale, l’administrateur de la commune Mukaza, Issa Désiré Mazimpaka, a pris l’occasion de présenter les réalisations pour cette année et il a précisé que la commune arrive à une étape satisfaisante. C’était aussi une occasion de prodiguer des conseils aux ressortissants de cette commune .   

 

L’administrateur Mazimpaka a fait savoir que, normalement, l’année communale se termine avec la fête communale. Et il a souligné que plusieurs activités ont été réalisées pour cette année qui vient de s’écouler. Il a cité, entre autres la construction d’un bloc de maternité au centre de santé de Jabe. Ce bloc a une grande utilité pour la population de cette localité car au par avant,  ce centre n’accueillait pas les mères qui viennent accoucher alors qu’il y a du personnel qualifié dans ce domaine.  Aussi,  il a évoqué la construction de la zone Buyenzi qui va se terminer bientôt. Il y a aussi la construction de l’école fondamentale en étage du bassin de Buyenzi,  et du centre de santé sur la colline Mugoboka, etc.M. Mazimpaka a révélé que beaucoup de ces projets qui ont été réalisés ont rencontré beaucoup de difficultés du fait qu’il y avait des personnes qui ne comprenaient pas la nécessité du développement communal et voulaient  perturber les activités. Mais grâce à l’amour du travail et de la patrie de certains ressortissants de cette commune en collaboration avec l’administration, tous les projets prévus ont été réalisés avec succès.    Au niveau de l’administration, M. Mazimpaka a indiqué qu’il a effectué des descentes dans les zones et dans les quartiers afin de se rendre compte comment l’administration à la base collabore avec la population. Et à l’issue de ces descentes, il a constaté qu’il y a certains chefs de quartier qui ne collaborent pas bien avec la population. Et ceux-là freinent le développement, car ils ne veulent pas impliquer la population et oublient que  l’union fait la force. C’est pourquoi, il  les a conseillés de changer de comportement, et de travailler main  dans la main et de conjuguer les efforts dans les travaux de développement. Car le développement communal, voire le développement du pays est l’objectif principal de tout un chacun afin d’atteindre le développement durable. 

Fidès Ndereyimana

 

Mpanda>Bilan des réalisations au cours de l’année 2017

Le bilan est satisfaisant

 

DSC 2310Lors de la célébration de la fête communale à Mpanda, l’administrateur de la commune a profité de l’occasion pour présenter les réalisations et ce qui est en train d’être fait. Le constat est que le bilan est satisfaisant 

 

La commune Mpanda a réalisé pas mal d’activités au cours de l’année 2017. Dans son intervention, Frédéric Congera, l’administrateur de la commune Mpanda, a fait savoir que la commune et sa population ont pu construire 23 salles de classe ainsi que le bureau du directeur de l’école fondamentale Nyomvyi. On compte également construire 13 salles de classe au cours de cette année ainsi que les bureaux des directeurs des lycées communaux Musenyi et  Kabamba avec une salle destinée à l’apprentissage de l’informatique. Cette salle sera également équipée dans le but de renforcer les connaissances dans le domaine de l’informatique.M. Congera a indiqué que treize collines sur quinze ont déjà construit les bureaux des chefs collinaires. Pour le moment, on attend ouvrir officiellement les bureaux des chefs collinaires de Gahwazi I et Musenyi. L’administrateur communal remercie vivement les chefs de ces zones qui se sont donnés corps et âme pour la construction de ces bureaux. Pour le moment, les élèves en vacances sont en train de faire les travaux au camp de travail. Ils ont déjà fabriqué des briques qui vont servir dans la construction d’une maison en étage destinée à l’encadrement des jeunes.M. Congera a révélé que la commune est en train de regrouper les chômeurs dans différentes associations afin qu’ils apprennent à s’auto développer ou à créer leurs propres emplois. Chaque association bénéficie des animaux pour l’élevage selon ses besoins. La colline de Gahwazi I a déjà bénéficié de ce soutien.L’administrateur communal de Mpanda remercie vivement les gens qui se sont organisés en association dénommée « Twitezimbere n’igiterwa c’umuceri » afin de développer cette culture. La commune a donné sa contribution et, pour le moment,  cette association est en train de construire un barrage d’irrigation afin d’arroser leurs plantations se trouvant sur les collines de Gahwazi I et II.

Lucie Ngoyagoye  

 
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