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COMMUNE MWUMBA> Le chef de l’Etat fait dons de vaches aux ministres du gouvernement burundais

Dix-huit vaches ont été données à treize ministres

 

DSC07886A Buye en commune Mwumba de la province de Ngozi, où il se trouve en vacances, le chef de l’Etat a procédé, le vendredi 11 janvier 2019, à l’octroi de dons de vaches aux ministres du gouvernement burundais. Pour la première tranche, dix-huit vaches ont été données à treize ministres. Il leur a demandé de donner dons aux autres pour renforcer les relations sociales entre les Burundais .

 

Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza a indiqué après avoir fait des dons de vaches que c’est la bonne coutume burundaise de faire don aux amis. Il a remercié Dieu d’être resté auprès du gouvernement burundais. « Nous partageons tout et nous remercions Dieu d’être resté auprès du gouvernement burundais. Nous avons tous ensemble, au niveau du gouvernement conjugué nos efforts au cours de l’année 2018. Ce don que je vous fais, nous l’avons cherché ensemble car chacun a fait son travail en ce qui le concerne. Je n’ai fait que vous représenter et j’ai reçu à votre place ce don du peuple. Nous n’avons pas voulu nous approprier ce don alors que nous avons travaillé ensemble. Souvenez-vous, le rôle d’un parent c’est de partager ses biens à ses enfants. Nous ne faisons rien d’extraordinaire que renforcer la coutume burundaise», leur a dit le président de la République.Le père de la Nation a ajouté que la moisson a été bonne durant l’année 2018. «L’année 2018 a été pour nous une année d’abondance. Le peuple nous a donné beaucoup de dons, desquels nous vous donnons aujourd’hui. Cela témoigne que le Burundais est ravi de nos prestations et je vous demanderais, de redoubler d’efforts, pour leur servir davantage », a-t-il exhorté aux ministres.Le président Nkurunziza leur a précisé que ce don est une clé pour ouvrir les portes de l’avenir et leur a souhaité une fluctuation abondante de ce don.Parlant au nom des bénéficiaires, le ministre de la Fonction publique, du travail et de l’emploi, Félix Mpozeriniga a remercié le chef de l’Etat de ce don qu’il venait de leur octroyer. Il a promis qu’ils vont toujours garder l’œil sur ces dons et que quand ils seront fluctifiés, ils donneront dons aux autres Burundais.  Vous saurez qu’au total, dix-huit vaches ont été données à treize ministres. Cinq nouveaux ministres dont celui des Affaires étrangères, celui de la Communication et des médias et celle de la Jeunesse, des postes et des technologies de l’information, ont reçu chacun deux vaches.

Jean Bosco Nkunzimana

 

DOSSIER> La coopération sino-burundaise dans le domaine des médias

«L’échange d’experts s’avère d’une importance capitale»

 

DSC05632Le Burundi et la Chine  viennent de célébrer 55 ans de relations diplomatiques. Des réalisations ont été faites dans beaucoup de domaines dont celui des médias. Toutefois, un chemin reste à parcourir en ce qui concerne l’échange d’experts, les visites des journalistes chinois au Burundi, le manque de matériel pour les médias burundais afin d’atteindre les objectifs de cette coopération.  

 

« Avec la mise en place du Forum de coopération Chine-Afrique (Focac), le rôle des medias se montre aujourd’hui d’une importance capitale dans le renforcement de la coopération entre la Chine et l’Afrique en général et la Chine et le Burundi en particulier », indique Li Changlin, ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi. Ce dernier met un accent particulier sur la part de la Chine dans  la promotion du secteur des medias. En effet, depuis l’an 2014 par exemple, le Centre de presse Chine-Afrique (CAPC) accueille des journalistes africains en Chine pour un programme de travail et de stage de 10 mois. Le Burundi participe à ce programme depuis 2017. Il faut aussi souligner que des organes de presse ont été installés en Afrique pour renforcer cette coopération. Il s’agit, entre autres, de la chaîne de télévision CGTN au Kenya, Chine Nouvelle avec plusieurs bureaux en Afrique, la Radio Chine Internationale, etc. sans oublier que chaque année, plusieurs formations se font en rapport avec les journalistes et les professionnels des medias africains.  De temps en temps, des journalistes chinois viennent en Afrique pour des visites ou des reportages. M. Li ajoute que pour faciliter la tache des journalistes africains, la Chine apporte une aide en équipements. Pour lui, la Chine a mis à leur disposition des moyens pour le renforcement de cette coopération. 

La Chine étant développée dans le domaine des medias, elle peut beaucoup apporter au Burundi

Certes, la Chine monte en puissance, avec son propre système de gouvernance, avec sa propre organisation sociale particulière. La Chine a connu les mêmes problèmes que l’Afrique. Aujourd’hui, c’est comme un miracle économique qui s’est produit. Pour cela, la Chine se doit de partager ses expériences avec les pays africains dans beaucoup de domaines et surtout celui des médias. Le Burundi est conscient des défis auxquels il fait face  dans certains domaines, il a fallu aussi une prise de conscience pour la Chine pour qu’elle quitte l’état de pauvreté à laquelle elle faisait face, il y a 30 ans de cela. Les médias ont joué un rôle important dans ce domaine. Aujourd’hui comme le dit l’ambassadeur chinois, les Africains ont une image de la Chine différente de celle imposée par les medias occidentaux. En effet, l’occident n’est plus le seul modèle à suivre. Pour lui, le partage d’expériences ne devrait pas se limiter au niveau économique. Cela doit s’étendre même sur l’organisation sociale, la gestion du pays, mais aussi en matière de l’importance que l’on accorde aux femmes et aux hommes qualifiés pour qu’ils jouent le rôle qui leur revient dans la construction du pays. La Chine ne vient pas imposer ses modèles, mais c’est une réflexion, une étude  de comparaison qui permettrait de tirer profit de cette coopération surtout en matière de réduction de la pauvreté. Toutefois, notre interlocuteur a relevé la question de manque de contacts suffisants entre les professionnels des médias chinois et burundais. « C’est vrai  il n’y a pas beaucoup de journalistes chinois venant au Burundi comme le font les Burundais en Chine. D’une manière ou d’une autre, la fréquence n’est pas la même pour les deux parties », souligne M. Li. Il faudrait donc élargir d’autres réseaux de presse, multiplier les échanges entre les professionnels des médias, etc. Pour lui, il faudrait même institutionnaliser les contacts entre l’ambassade de Chine et les professionnels des médias burundais en organisant des rencontres. Ces dernières viseraient l’écoute des doléances et l’octroi des informations à échanger entre les deux Etats.

La Chine, un terrain d’étude pour les journalistes burundais

Quant à Louis Kamwenubusa, directeur général des Publications de presse burundaise (PPB), la Chine est un modèle en ce qui concerne le domaine des medias et surtout que ses médias œuvrent pour le développement de leur pays. « Difficile de trouver des médias diffusant la haine et le désordre en Chine. Tous soutiennent les programmes de développement de leur gouvernement », souligne M. Kamwenubusa. Cela est donc un modèle que les médias burundais peuvent suivre. Il a aussi apprécié la coopération sans conditions imposées qui existe entre les medias chinois et les médias burundais. Pour ce qui est de sa part, les PPB tirent  profit de cette coopération. Cela se manifestant par l’octroi d’équipements pouvant épauler la maison, les formations de journalistes des PPB qui partent en Chine et reviennent avec un bagage professionnel à féliciter, etc.Toutefois, M.Kamwenubusa recommande que pour être en mesure de collaborer parfaitement avec la Chine, il faut beaucoup. Le matériel en premier lieu et l’échange d’experts des médias en plus. En effet, la Chine devrait faire une éducation des medias qui œuvrent pour l’Afrique. Certes, il y a une coopération entre certains médias chinois et les PPB mais il faudrait que de même que les PPB s’intéressent aux informations chinoises, que les medias chinois diffusent aussi des informations sur le Burundi avec la même allure.Comme les médias chinois ont atteint une apogée remarquable et que la nation chinoise monte de plus en plus en puissance, il devrait y avoir un partenariat public-privé dans le domaine des médias. Que des bailleurs subventionnent les médias burundais dans des appuis qu’ils peuvent payer à long terme. Louis Kamwenubusa a relevé la question de l’imprimerie pour les PPB afin que le Quotidien Le Renouveau du Burundi puisse atteindre les caractéristiques complètes d’un quotidien.

La multiplication des sorties pour journalistes, un atout pour le domaine des medias 

Vincent Mbonihankuye revient d’une mission de 10 mois en Chine où il a participé à un programme du Centre de presse Chine-Afrique(CAPC), 5e édition. Pour lui, un journaliste qui sort est un bénéfice pour son pays en général et pour la maison pour laquelle il travaille en particulier. Il s’ouvre ainsi au monde et apprend à travailler au rythme qui permet de faire avancer les choses. Cela change sa mentalité sur la conception de certaines choses car il détient plusieurs vérités qu’il analyse. Une visite d’un journaliste burundais en Chine aide ce dernier à être premièrement patriote. Comme l’a ci-haut souligné le directeur général Kamwenubusa, on apprend à travailler pour le développement de son pays. Au moment où certains médias ne fonctionnent que pour critiquer et rabaisser. Les médias chinois apprennent aux visiteurs d’encourager et de soutenir le pas déjà franchi. Certes, la chine n’est pas une ligne directrice parfaite mais elle peut être un modèle à suivre dans le domaine des medias. « Le Burundi devrait beaucoup profiter de la présence chinoise sur son territoire et en tirer une leçon », dit M.Mbonihankuye. Toutefois, notre interlocuteur recommande que l’ampleur de cette coopération s’accompagne de la multiplicité des sorties des journalistes burundais. Ces derniers ne sortent pas beaucoup, ce qui entrave leur métier et leur professionnalisme. Sans oublier que ceux qui reviennent devraient être considérés par l’apport qu’ils peuvent apporter pour leur medium et leur pays. Pour que cette coopération soit solide, les deux Etats doivent travailler en parfaite collaboration.

Blandine Niyongere

 

Présidence de la république> Audience accordée à Xu Jinghu

Les échanges ont porté sur le renforcement de coopération et de l’amitié sino-burundaise

 

DSC 0302En commune Mwumba de la province de Ngozi, le président de la République, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience, la représentante spéciale du gouvernement chinois, chargée des affaires africaines, Xu Jinghu. Leurs échanges ont essentiellement porté sur le renforcement des relations et de l’amitié entre la Chine et le Burundi .  

 

A la sortie de l’audience, la représentante spéciale du gouvernement chinois, chargée des affaires africaines, Xu Jinghu, a dit à la presse que c’est un grand plaisir pour elle d’effectuer cette visite au Burundi, un pays frère et ami. Et de dire qu’elle a reçu un accueil chaleureux de la part du chef de l’Etat qui,  bien qu’il soit en congé, a tout fait pour la recevoir dans sa province natale. « Je vois toute l’importance que le président de la République et tout le Burundi, attachent au développement des relations sino-burundaises et la qualité de ces relations », a-t-elle indiqué. Pour Mme Jinghu, la Chine et le Burundi sont de bons amis.  « La Chine et le Burundi sont de bons amis, de bons partenaires et de bons frères. C’est pour cela que mon déplacement en ce début d’année, a pour mission principale de continuer à faire avancer les relations sino-burundaises, de promouvoir la mise en œuvre des acquis du sommet de Beijing et du Forum de coopération sino-africaine, mais aussi  d’avoir entre amis sincères des échanges de vœux, et des échanges sur la coopération bilatérale entre nos deux pays, et des échanges sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun». 

Une confiance politique mutuelle très solide

Xu Jinghu a également indiqué que la Chine et le Burundi sont liés par une amitié très ancienne. « Nous avons établi les relations diplomatiques il y a cinquante cinq ans et depuis ce temps, notre amitié et notre coopération  se sont toujours développées dans d’excellentes conditions. Sur le plan politique, nous avons une confiance politique mutuelle qui est très solide et nous avons d’intenses échanges de haut niveau. Sur la coopération pragmatique qui est aussi fructueuse, dans la mesure de ses possibilités, la Chine n’a jamais hésité à apporter ses aides au Burundi et à accompagner le peuple burundais dans le développement socio-économiques. Et la Chine est prête à continuer à le faire», a-t-elle ajouté.Mme Jinghu a particulièrement souligné qu’aujourd’hui, entre le peuple chinois et le peuple burundais, il y a une compréhension mutuelle et une amitié qui ne cessent de s’approfondir. Et cela repose sur le fait qu’il y a des échanges socioculturels de plus en plus intenses.Pour elle, la qualité des relations interétatiques repose avant tout sur la qualité des relations entre les peuples et le soutien populaire constitue une base importante au développement des relations bilatérales. «Mieux nos deux peuples   connaissent plus de perspectives prometteuses. Et aujourd’hui, nous avons constaté cette amitié et cette connaissance mutuelle entre nos deux peuples qui ne cessent de s’approfondir. Nous avons constaté que la Chine et le Burundi attachent tous les deux une grande importance à l’amitié et à la coopération qui les lient. Dans l’avenir, nous allons continuer à renforcer cette amitié et cette coopération déjà existante, pour les porter à de nouveaux paliers », a fait entendre Mme Jinghu.

La République populaire de Chine accompagne le Burundi dans différents domaines

Quant au Conseiller principal au cabinet du président de la République, chargé de la communication, Willy Nyamitwe, les échanges entre les deux personnalités ont été fructueux. Il a ajouté que le chef de l’Etat leur a informé que c’est la toute première délégation qu’il reçoit au cours de cette année 2019. « Les avoir reçu les premiers et étant en vacances, dit Willy Nyamitwe, témoigne de bonnes relations entre la Chine et le Burundi ». M. Nyamitwe a en plus indiqué que le président Nkurunziza a vivement remercié la République populaire de Chine du fait qu’elle aide dans la formation intellectuelle des jeunes burundais et que contrairement aux pays occidentaux qui gardent les meilleurs lauréats burundais, la Chine renvoie tous les étudiants burundais qui y terminent leurs études, pour qu’ils reviennent mettre leurs connaissances au profit du Burundi. Il n’a pas manqué de souligner que la Chine est toujours aux côtés du Burundi et l’accompagne dans plusieurs domaines comme l’agriculture, l’éducation, etc. Vous saurez que Mme Xu Jinghu était accompagnée de l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Li Changlin.

Jean Bosco Nkunzimana

 

Editorial> La démocratie a des règles à respecter

Le gouvernement du Burundi vient de rendre publique une déclaration dans laquelle il réagit à la correspondance adressée dernièrement par le président ougandais Yoweri Kaguta Museveni à son homologue burundais, le président Pierre Nkurunziza. Nombreux ont été également les acteurs sociopolitiques burundais à avoir réagi, ces derniers jours, à cette correspondance confidentielle mais connue d’abord du public, via Internet, avant de parvenir à son destinataire. Le gouvernement du Burundi ainsi que les acteurs sociopolitiques burundais s’indignent naturellement contre cette fuite dont la responsabilité ne peut qu’incomber aux seules autorités de Kampala. De même qu’ils se demandent comment cette correspondance du premier responsable ougandais, président en exercice de la Communauté est-africaine et médiateur dans le dialogue interburundais puisse contenir des dénaturations de l’Histoire du Burundi et des insuffisances sur la situation sociopolitique de notre pays, à l’heure qu’il est.Le gouvernement du Burundi vient de rendre publique une déclaration dans laquelle il réagit à la correspondance adressée dernièrement par le président ougandais Yoweri Kaguta Museveni à son homologue burundais, le président Pierre Nkurunziza. Nombreux ont été également les acteurs sociopolitiques burundais à avoir réagi, ces derniers jours, à cette correspondance confidentielle mais connue d’abord du public, via Internet, avant de parvenir à son destinataire. Le gouvernement du Burundi ainsi que les acteurs sociopolitiques burundais s’indignent naturellement contre cette fuite dont la responsabilité ne peut qu’incomber aux seules autorités de Kampala. De même qu’ils se demandent comment cette correspondance du premier responsable ougandais, président en exercice de la Communauté est-africaine et médiateur dans le dialogue interburundais puisse contenir des dénaturations de l’Histoire du Burundi et des insuffisances sur la situation sociopolitique de notre pays, à l’heure qu’il est.Comment la population burundaise vit-elle sa démocratie ? En y participant activement et directement, en refusant de faire marche-arrière, en se disant que le temps  est venu d’éviter des situations éventuelles génératrices d’obstacles et d’instabilité, dans une marche continue vers le progrès qui ne peut être accomplie sans le règne de la démocratie et de l’Etat de droit. Ceux qui s’inscrivent en faux contre cette marche émanant de la seule volonté du peuple s’appellent notamment putschistes comme ceux qui, en 2015, ont tenté d’assassiner et d’enterrer la démocratie, en renversant les institutions démocratiquement élues. C’est pour cela que, fidèle à ses principes démocratiques, le gouvernement du Burundi ne peut en aucun cas s’asseoir, autour d’une même table, avec des hors-la-loi aujourd’hui poursuivis par la Justice burundaise. Que ceux qui doutent encore, ici et là, dans la  sous-région et au-delà, n’attendent pas que le gouvernement se dédise ! Là-dessus, sa position est claire et nette et ne changera pas d’un iota. Se dédire serait conforter les putschistes dans leur démarche anti-démocratique nuisible aux choix politiques fondamentaux de la population, seul maître de son avenir.Qui étaient ces putschistes ? Essayons de nous rappeler, en relisant une déclaration du Parlement de la république du Burundi parue dans Le Renouveau du Burundi de mardi 28 février 2017. Il y est clairement indiqué qu’une opposition radicale et quelques organisations de la société civile, ont organisé après les élections de 2015, des manifestations qui se sont rapidement transformées en une insurrection violente occasionnant de nombreux morts et blessés graves dans certains quartiers de la capitale, des déplacements des populations vers les pays voisins et l’Europe et des destructions méchantes des biens de l’Etat et des particuliers. Les organisateurs du mouvement insurrectionnel ont reçu le soutien d’un groupe de militaires et policiers qui ont organisé un coup d’Etat le 13 mai 2015, pour renverser les Institutions démocratiquement élues en 2010. Le coup d’Etat ayant été déjoué, la majorité des organisateurs du mouvement insurrectionnel et du coup d’Etat manqué ont fui le pays les uns vers les pays limitrophes, d’autres vers l’Occident.Que méritent-ils ? Surtout pas des postes politiques qu’ils tiennent mordicus à obtenir, mais plutôt une confrontation avec la justice burundaise qui, seule, décidera de leur sort dans le strict respect de la loi.

Louis Kamwenubusa 

 
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