Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

DGPPB> Assemblée générale du vendredi 13 avril 2018

Les réalisations du premier trimestre sont satisfaisantes

 

DSC01624Sous l’égide du directeur général des Publications de presse burundaise, Louis Kamwenubusa, il s’est tenu,  le vendredi 13 avril 2018, une assemblée générale pour évaluer le premier trimestre 2018. Il est ressorti que les réalisations sont satisfaisantes, compte tenu des plans d’action annuels des Publications de presse burundaise et du ministère de tutelle. 

 

Le directeur général des Publications de presse burundaise, Louis Kamwenubusa,  a d’abord souhaité au personnel du quotidien «Le Renouveau» une bonne fête d’anniversaire pour les quarante ans d’existence de ce journal au service de la nation depuis le 13 avril 1978,  avant d’entrer dans les points à l’ordre du jour de cette assemblée générale ordinaire.M. Kamwenubusa a admiré les réalisations de ce premier trimestre car, vu le plan d’action annuel des Publications de presse burundaise et celui du ministère de tutelle,  elles dépassent de loin ce qui a été prévu. Cela parce que, plus d’un millier d’articles ont été publiés contre deux cents articles (200) par an exigés par le plan d’action du gouvernement. «  Au cours de ce premier trimestre, cent quatre articles ont été produits. Nous pourrons facilement dépasser le triple des exigences si nous gardons le même rythme de travail. Malgré cela, nous sommes appelés à assurer ce que nous demande le plan d’action annuel du ministère de produire deux articles sur les élections chaque semaine », a indiqué M. Kamwenubusa. Néanmoins,  il n’a pas été satisfait par l’alimentation des comptes twitter des journaux Le Renouveau et Ubumwe à cause des irrégularités que cette alimentation accuse.

Le personnel qui ne travaille pas convenablement doit se ressaisir

M. Kamwenubusa, après avoir vivement remercié tout le personnel qui se donne corps et âme pour l’estime des Publications de presse burundaise, s’en est pris à certaines gens qui ne s’acquittent pas convenablement de leur travail. « C’est vraiment étonnant et déplorable de voir quelqu’un passer trois mois sans produire aucun article. Bien que nous ayons du succès auprès de l’Administration, il nous faut tous conjuguer nos efforts pour plus de succès. Ceux qui ne travaillent pas pour jouir des efforts des autres doivent se ressaisir », a-t-il déclaré. Il a profité de cette occasion pour exhorter tout le personnel à respecter le temps de travail car il s’observe trop de retards ces derniers jours.M. Kamwenubusa n’a pas manqué de remercier tous ceux qui ont donné volontairement leur contribution pour soutenir les élections générales de 2020.
Jean Bosco Nkunzimana

 

Présidence de la République > Audience accordée au président gabonais par le chef de l’Etat burundais

Leurs échanges ont porté sur ce qui se passe dans la sous-région

 

DSC 0958En visite au Burundi, le vendredi 13 avril 2018, le président de la République gabonaise, Ali Bongo, s’est entretenu avec son homologue burundais, Pierre Nkurunziza. Ils ont échangé sur les problèmes de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et sur les relations bilatérales entre le Burundi et le Gabon.

 

A la sortie de cette audience, le président gabonais a indiqué qu’il était venu en double capacité. D’abord  en tant que président de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale et en tant que chef d’Etat du Gabon ensuite. Parlant de l’objectif de cette visite, il a indiqué qu’elle s’inscrit dans la droite ligne d’une tournée qu’il a entamée dans tous les pays d’Afrique centrale, il y a déjà quelques semaines.  Selon lui, il était donc venu pour rencontrer le chef de l’Etat burundais afin de parler avec lui des problèmes de la sous-région.  « Comme je l’ai fait avec tous les différents collègues, nous avons, entre chefs d’Etat, conclu que nous voulions d’abord que le président en exercice puisse faire des visites à domicile de chaque pays, pour s’entretenir avec les chefs d’Etat et qu’on ait le temps de réellement aborder tous les problèmes. Les problèmes de la sous-région et, dans certains cas, les problèmes qui sont inhérents au pays lui-même ».

La coopération bilatérale a été aussi au menu des échanges 

Parlant toujours de ces problèmes, M. Bongo a indiqué qu’ils ont discuté de tout ce qui se passe dans la sous-région. Il a indiqué qu’il a eu, de la part du chef de l’Etat burundais, un certain nombre d’éclaircissements ainsi qu’un certain nombre d’informations qui sont très importantes pour la présidence de la sous-région, qui l’aident à proposer un agenda particulier aux différents chefs d’Etat.      « J’avais déjà fait une consultation avec différents collègues et il est tout à fait normal que je puisse aussi prendre le point de vue du président Pierre Nkurunziza ». M. Bongo a aussi indiqué qu’ils ont aussi abordé le volet de la coopération bilatérale entre les deux pays pour la faire avancer. « Donc, nous avons passé en revue toutes les difficultés que nous avons dans la sous-région, comment y répondre, quelles sont les solutions et, surtout, nous voulons être concrets.  Nous voulons ne rien laisser passer et réellement promouvoir le développement de notre sous-région ». 

La problématique pour tous les pays est la même

Selon le président gabonais, comme il s’agit d’une communauté économique, il est clair que l’aspect économique est donc très important car la problématique pour tous les pays est la même. « Nous avons des populations jeunes et donc à toutes ces populations là, il y a un double objectif : nous devons penser à nous et à nos jeunes et créer des emplois. Ce sont les pistes de réflexion qui conduisent tout le reste. Si on veut un développement économique, c’est clair qu’il faut plus de paix et de stabilité. » Selon lui, la réflexion est de faire en sorte qu’au niveau de l’Afrique centrale on puisse créer suffisamment de dynamique entre les pays pour pouvoir se développer. A propos de la situation entre le Rwanda et le Burundi, le président de la CEEAC indique qu’avec l’expérience africaine, c'est-à-dire l’écoute et le dialogue, et avec  les personnes de bonne volonté, il n’y a rien qui peut empêcher qu’on puisse trouver des solutions aux problèmes.  « Nous sommes conscients de cette situation et ce qui est encourageant, c’est qu’on sent que, justement, dans toute la sous-région le désir est de dépasser un certain nombre de ces problèmes là ». 
Astère Nduwamungu

 

Chine/Afrique>La coopération des médias

La présence des journalistes chinois sur le sol africain s’avère importante

 

IMG 4223Il est fréquent de voir des nouvelles provenant d’Afrique dans les médias chinois. Mais on peut constater une carence de journalistes chinois sur terrain en Afrique. Toutefois, des programmes permettant à des journalistes africains de fouler le sol chinois sont nombreux. La question est de savoir s’il est possible que cette coopération soit faite d’une manière réciproque afin d’obtenir des informations sûres et équilibrées.  

 

Au passage dans le Quotidien People’s Daily, nous avons constaté que ce dernier permet même que des journalistes africains fassent des séances de stage au sein de leur maison. C’était durant un programme CAPC (China Africa Press Center) organisé par le gouvernement chinois. Dans ce programme, des journalistes de différents pays africains ont l’occasion d’entrer en contact avec des responsables dans le domaine des médias et ainsi connaître la Chine. Toutefois, certains  journalistes africains envoyés sur terrain connaissent mieux le métier et il y a lieu d’échanger l’expérience avec les journalistes chinois. Ainsi, il y a une sorte d’interaction qui permet à ces deux organes parties de donner chacune la manière dont le travail se fait chez elle. Cela devient une sorte d’apprentissage du pays de l’autre et permet d’avoir une source sûre venant tout droit de l’Afrique. Cela évite ainsi que des informations diffusées par des journalistes africains se trouvant à l’étranger soient considérées comme les seules vérités. Il faut aussi encourager la coopération entre les médias chinois et les médias africains. Une étape qui arrive à un niveau satisfaisant aujourd’hui en Afrique.C’est dans ce cadre que les journalistes africains recommandent souvent que les journalistes chinois effectuent eux aussi des descentes sur terrain dans différents pays africains. Avoir des correspondants, oui, mais le moyen le plus sûr est de voir par soi-même ce que l’autre ne peut pas voir pour toi. Dans certains de nos pays où des  crises politiques éclatent, certains journalistes ne restent pas neutres. Certains se rangent d’un côté ou de l’autre. Ce qui occasionne parfois la diffusion d’une information non équilibrée. En Chine, les médias en ligner sont très développés. Il est facile pour un Chinois de prendre son téléphone et lire les informations sur internet avant de prendre le chemin pour chercher des informations complémentaires dans les journaux imprimés. A l’aide des correspondants africains sur terrain ou non en Afrique, les journalistes chinois n’ont pas besoin d’effectuer des descentes sur terrain. 

L’Afrique, inconnue pour certains journalistes chinois  

Mais, cela fait que certaines personnes interrogées disent qu’ils ne peuvent même pas localiser certains pays africains. Certains pensent même que l’Afrique est un pays. Ce qui fait qu’ils sont contraints à se fier à ce qui est publié en ligne pour pouvoir avoir de l’information sur tel ou tel autre pays africain.De la même manière que les médias occidentaux s’attaquent à la Chine, de la même manière les pays africains sont attaqués par ces mêmes médias. C’est pour cela qu’une coopération rapprochée s’avère nécessaire entre la Chine et l’Afrique dans le domaine des médias. Les journalistes chinois devraient s’imprégner dans la peau des journalistes africains, sur le terrain africain,  afin de se procurer des informations sûres et vérifiées. 
Blandine Niyongere

 

Municipalité de Bujumbura> Descente de ombudsman burundais à la mairie de Bujumbura et sur les dépotoirs de Mubone et Gisyo

Les citoyens du quartier Gisyo avaient saisi cette institution

 

DSC 0143L’ombudsman burundais, Edouard Nduwimana, a successivement effectué le jeudi 12 avril 2018, une descente à la mairie de Bujumbura sur l’ancien dépotoir de Mubone dans la zone Buterere et sur le dépotoir provisoire qui se trouve dans le quartier Gisyo de la zone Kanyosha. Il était en compagnie du maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa. La visite a été commencée par un entretien avec le maire de dans son cabinet de travail.  

 

Selon M. Nduwimana, parmi les missions constitutionnelles de l’ombudsman, il est prévu une mission d’observateur du bon fonctionnement de l’administration publique prise dans son ensemble. Et il a précisé qu’il a visité la mairie de Bujumbura comme il peut visiter une autre institution publique qui offre des services aux citoyens. Concernant cet entretien, il a dit que les échanges étaient centrés sur plusieurs questions notamment  celle des sociétés de salubrité en mairie de Bujumbura, celle concernant les parkings, et celle des marchés modernes nouvellement construits. A propos de la salubrité, l’ombudsman burundais a fait savoir que les citoyens du quartier Gisyo de la zone Kanyosha ont saisi officiellement l’institution de l’Ombudsman en alertant qu’il y a un dépotoir qui est en train  d’être installé tout près des ménages. Et ces citoyens ont peur qu’il y ait  risque d’insécurité surtout au niveau de la santé. C’est pourquoi l’ombudsman a voulu se rendre sur le lieu en compagnie du maire de la ville de  Bujumbura afin de constater la situation. 

Ce dépotoir constitue un risque imminent pour la population environnante

M. Nduwimana a souligné qu’il a constaté que ce dépotoir constitue un risque imminent pour la population environnante. Mais il a indiqué que la cause principale de cette situation est le dépotoir de Mubone en zone Buterere car ce dépotoir est saturé. Il a indiqué que dans ce genre de visite, c’est une occasion de formuler des recommandations à l’endroit des pouvoirs publics, essentiellement au gouvernement, afin qu’il prenne cette question en main. Et comme c’est une question qui dépasse la mairie de Bujumbura à elle seule, elle doit être prise d’une manière globale par tous les ministères concernés. Il a  indiqué aussi que le gouvernement devrait faire quelque chose pour que ces déchets puissent constituer une opportunité économique comme dans d’autres pays. M. Nduwimana a dit que la question concernant la gestion des marchés modernes nouvellement construits a été discutée par ces deux personnalités. Car certains citoyens ont saisi l’institution de l’Ombudsman en disant qu’ils sont expulsés dans leurs places. De même, le maire de la ville de Bujumbura a reconnu que les plaintes des citoyens de Gisyo sont fondées car ce dépotoir se trouve tout près des maisons d’habitation et il y a risque de voir survenir les maladies causées par ce dépotoir. M. Mbonimpa a précisé que c’est une question qu’on doit étudier au plus haut niveau afin de trouver une solution durable car même à Mubone,  la nappe phréatique est déjà  contaminée et cela peut contaminer le lac Tanganyika. Mais il a rassuré les habitants vivant près de   ce dépotoir que cette question va être résolue prochainement. Et il a demandé au gouvernement d’octroyer à la mairie de Bujumbura un terrain plus vaste et plus éloigné des habitations pour en faire un dépotoir. 

Fides Ndereyimana

 
Ouvrir