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MINISANTE> Réalisations du premier trimestre de l’année 2019-2020

Le screening et le traitement de première ligne du paludisme sont quelques-unes

 

DSC 1073Le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Thaddée Ndikumana  a présenté le vendredi 8 novembre 2019, les réalisations du premier trimestre pour l’année 2019-2020. Les grandes réalisations de ce premier trimestre s’inscrivent dans la mise en œuvre du Plan national de développement sanitaire IIIème génération 2019-2023 dont les priorités sont alignées au Plan  national de développement 2018-2027. 

 

Dr Ndikumana a indiqué que dans le cadre de pérenniser la politique nationale de gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes, un atelier de haut niveau sur le financement basé sur les performances et la gratuité a été organisé. Cela à l’intention des acteurs de mise en œuvre,  des partenaires techniques et financiers et des décideurs politico- administratifs.Ainsi, dans le domaine de la préparation et réponses aux épidémies et catastrophes, le ministère  en charge de la santé publique a poursuivi l’activité de screening de tous les passagers qui entrent au Burundi par voie terrestre, lacustre et aérienne afin de prévenir la maladie à virus ébola.  Cette surveillance a été accompagnée par des séances de sensibilisation des leaders communautaire sur la surveillance intégrée de la maladie et ripostes dans les provinces frontalières avec la République Démocratique du Congo, la Tanzanie et le Rwanda. Dr Ndikumana a signalé que les travaux de  construction d’un centre qui remplit les normes de prise en charge d’ébola ont commencé à Mudubugu. Aussi, ce ministère  a renforcé la capacité de diagnostic de la maladie à virus ébola dans le laboratoire national de référence de l’institut national de la santé publique (Insp).

Il a  été décidé de changer le traitement de première ligne du paludisme  

Dans le domaine de la lutte contre le paludisme, il a été décidé de changer le traitement de première ligne du paludisme au Burundi. Ce traitement était l’artésunate et de l’amodiaquine.  Cela a été décidé suite aux résultats d’une étude sur l’efficacité thérapeutique de cette combinaison dans  4 sites dont Buhiga, Kigobe, Mutoyi et Kazirabageni. Ainsi, l’artemeter lumefantrine (coartem) a été adopté sur base des évidences factuelles. Dans le même objectif de lutte contre le paludisme, Dr Ndikumana a souligné qu’en collaboration avec le projet « Karire product », l’université du Burundi et l’Institut national de la santé publique(Insp), le ministère en charge de la santé a commencé les recherches sur la plante cataire qui pourra contribuer dans la prévention du paludisme.  Pour la lutte contre les maladies chroniques non transmissibles, quatre cent soixante treize patients(473) qui avaient des troubles auditifs ont reçu des appareils auditifs. Des sensibilisations à l’endroit de la population dans le cadre de lutte contre les maladies chroniques et non transmissibles dont le diabète et l’hypertension artérielle ont été organisées à travers tout le pays. La population est ainsi appelée  à éviter la consommation des drogues et des stupéfiants car ce sont des facteurs favorisant ces maladies chroniques.Dans le cadre d’appuyer les hôpitaux et les centres de santé dans les équipements adéquats, trois cent cinquante(350) réfrigérateurs photovoltaïques ont été installés à travers tout le pays. Ces équipements vont permettre une bonne conservation des vaccins et d’autres médicaments qui nécessitent une conservation à froid.

Fidès Ndereyimana 

 

APDR> Conférence de presse du lundi 11 novembre 2019

Les femmes ont été invitées à se soutenir mutuellement afin d’avoir des postes de responsabilité sans attendre le processus de cooptation

 

Le parti APDR (Alliance pour la paix, la démocratie et la réconciliation) a animé une conférence de presse, le lundi 11 novembre 2019 à sa permanence nationale située en zone Kamenge. Les femmes ont été invitées à se soutenir mutuellement afin d’avoir des postes de responsabilité sans attendre le processus de cooptation.

 

Au cours de cette conférence de presse, le président de l’APDR Gabriel Banzawitonde a fait savoir qu’il  est prévu, du 12 au 11 novembre 2019, au siège de l’Union africaine (UA), un atelier de l’Onu en collaboration avec l’UA et la CIRGL. Le thème retenu pour cet atelier est « Participation et protection des femmes dans les processus  électoraux dans la région des Grands lacs ». La candidate du parti APDR aux élections générales de 2020, Fidélité Nibigira  a été invitée pour participer à cet atelier d’importance capitale, a dit M. Banzawitonde.Au Burundi, les avancées sont nombreuses dans les processus électoraux protégeant et donnant la chance aux femmes. M.Banzawitonde a cité, notamment, la Constitution burundaise octroyant  au minimum 30% de représentation des femmes dans les différentes instances. Malgré ces efforts conjugués du gouvernement, M.Banzawitonde a indiqué que les entraves ne manquent pas. Il s’agit, entre autres, des coutumes burundaises qui considèrent une femme comme une personne incapable. Les femmes n’ont pas de solidarité entre elles, sans oublier les partis politiques qui ne donnent pas la chance aux femmes d’être en tête des listes électorales. Pour le parti APDR, cet atelier, sera une bonne occasion d’inciter les gouvernements à continuer à considérer les femmes et à leur donner plus de chances. M.Banzawitonde a demandé aux femmes de se soutenir mutuellement afin d’avoir des postes de responsabilité sans attendre le processus de cooptation.A travers leur candidate présente dans cet atelier, M.Banzawitonde a indiqué que l’APDR va demander la mise en place d’une caisse de fonds pouvant soutenir les femmes qui prendront le flambeau pour se faire élire aux différents postes. L’APDR va inciter les gouvernements et les partis politiques à octroyer 50% aux femmes dans les organes dirigeants. A la question de savoir si les élections générales de 2020 seront bonnes, M. Banzawitonde a rassuré les Burundais que les élections seront bonnes et transparentes parce que les préparatifs vont bon train. 

MARTIN  KARABAGEGA

 

EDITORIAL> Burundi-Russie : Des relations bilatérales qui ont toute leur importance

Parmi les pays amis du Burundi figure en bonne place la Russie, un grand pays qui, après l’URSS, adhère à la Communauté des Etats indépendants (CEI) au sein de laquelle il joue un rôle prépondérant et prend le non officiel de Fédération de Russie. Cette dernière succède à l’URSS comme puissance militaire et  comme membre permanent du Conseil de sécurité de l’Onu. C’est en cette qualité que la Russie fait entendre sa voix dans le concert des nations, en défendant les justes causes dont celles du Burundi en proie à ses détracteurs aux rapports mensongers et insultants sur notre pays, en exerçant légitimement son droit de veto en faveur du peuple burundais, victime de la manipulation et de la désinformation de la part des falsificateurs de la réalité sociopolitique burundaise. Ce faisant, la Russie  montre à la face du monde qu’elle demeure fidèle à ses engagements onusiens, à sa démarche diplomatique consistant à protéger et à défendre la paix et la sécurité internationales.Parmi les pays amis du Burundi figure en bonne place la Russie, un grand pays qui, après l’URSS, adhère à la Communauté des Etats indépendants (CEI) au sein de laquelle il joue un rôle prépondérant et prend le non officiel de Fédération de Russie. Cette dernière succède à l’URSS comme puissance militaire et  comme membre permanent du Conseil de sécurité de l’Onu. C’est en cette qualité que la Russie fait entendre sa voix dans le concert des nations, en défendant les justes causes dont celles du Burundi en proie à ses détracteurs aux rapports mensongers et insultants sur notre pays, en exerçant légitimement son droit de veto en faveur du peuple burundais, victime de la manipulation et de la désinformation de la part des falsificateurs de la réalité sociopolitique burundaise. Ce faisant, la Russie  montre à la face du monde qu’elle demeure fidèle à ses engagements onusiens, à sa démarche diplomatique consistant à protéger et à défendre la paix et la sécurité internationales.Fondées sur des bases solides, les relations entre la Russie et le Burundi sont des relations amicales, sincères et respectueuses des valeurs du peuple burundais. C’est pourquoi ce grand pays, sous la haute direction du Président Vladimir Poutine est le mieux placé pour comprendre et défendre la réalité sociopolitique burundaise, en rejetant toutes les accusations farfelues et sans fondement qui visent le peuple burundais et ses leaders, souvent à la Une de certains médias occidentaux donnant  une image fortement négative de la situation sociopolitique prévalant dans notre pays. Cette attitude russe  ne fait que susciter un sentiment d’appréciation et de gratitude de la part du peuple burundais envers un  partenaire fiable et fidèle respectueux de notre indépendance, de notre souveraineté et de notre démocratie. Datant de 1962, année de l’indépendance de notre pays, les relations d’amitié et de coopération entre la Russie et le Burundi ont bien évolué avec le temps, les domaines aussi riches que variés ne faisant qu’en tirer profit. A l’heure qu’il est, les dirigeants russes et burundais notent à leur grande satisfaction un degré élevé des bonnes relations qui ne feront que se renforcer, en grand dam des falsificateurs de la réalité sociopolitique burundaise et de leurs marionnettes. Les  autorités burundaises rentrant d’un séjour amical en Russie parlent d’un grand pays nouant une amitié profonde avec le Burundi, un grand pays œuvrant  pour la paix et la sécurité internationales, notamment dans le cadre du Conseil de sécurité de l’Onu où il siège en qualité de membre permanent. Les mêmes autorités burundaises parlent d’un grand pays respectueux des souverainetés  nationales comme pilier et facteur de la paix et de la sécurité internationales. Parmi ces souverainetés nationales figure naturellement celle du peuple burundais envers laquelle les autorités russes sont fort respectueuses, sachant que la souveraineté des Etats est un bien incomparablement précieux qu’il faut protéger et défendre à tout prix.Entre la Russie et le Burundi, il existe une volonté réellement partagée de renforcer, au fil du temps, les bonnes relations qui les rapprochent, malgré la distance qui sépare les deux pays. La diplomatie dynamique observée aussi bien à Bujumbura qu’à Moscou ne fera que contribuer efficacement et davantage à leur élargissement et à leur consolidation.                                   

Louis Kamwenubusa

 

COMMUNE GASHOHO> Situation sociopolitique

Elle est très bonne

 

A l’approche des élections générales au Burundi au cours des années passées, les gens paniquaient comme si des malheurs allaient tomber sur eux. Actuellement, la situation a changé, les gens de différentes formations politiques cohabitent pacifiquement,  tel est le cas de la commune Gashoho en province de Muyinga. 

 

La commune Gashoho, comme les autres communes de la province de Muyinga, vit dans la tranquillité en ce moment où les élections générales approchent. La situation sociopolitique dans cette commune est très bonne. Cela ressort d’un entretien que l’administrateur de la commune Gashoho Désiré Bigirimana, a accordé dernièrement à la rédaction du journal Le Renouveau.Selon M. Bigirimana, les habitants de la commune Gashoho cohabitent pacifiquement. Il n’y a pas de personnes qui se chamaillent par le fait d’appartenir à une formation politique ou des ethnies différentes. Quand une personne de telle ou telle autre ethnie tombe malade, ses voisins l’assistent en le transportant à l’hôpital ou au centre de santé sans aucune considération.A propos de la sauvegarde de la sécurité, M. Bigirimana a précisé qu’il n’y a pas de problèmes. Les comités mixtes de sécurité fonctionnent normalement. Raison pour laquelle les vols dans les champs et dans les ménages ont sensiblement diminué. M. Bigirimana a toutefois fait remarquer que les litiges fonciers ne manquent pas. Mais les personnes en conflit font recours aux tribunaux pour les départager.Du point de vue de la collaboration entre les responsables de différents partis politiques avec l’administration communale de Gashoho, M. Bigirimana a fait savoir qu’il n’y a pas de problème. Il suffit que le responsable d’un parti politique informe  l’administration communale  par voie écrite qu’il y aura réunion pour que  la permission lui soit automatiquement accordée.

Martin  Karabagega

 
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