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COMMUNE MWUMBA> Inauguration du Clac Gatsinda

Pour la promotion du savoir et de la culture burundaise

 

DSC 0314Le vendredi 11 janvier 2019, la Première dame du pays, Denise Nkurunziza, a procédé à l’ouverture officielle du Centre de lecture et d’animation culturelle (Clac) de Gatsinda, construit par les natifs de Gatsinda avec l’appui du gouvernement. Elle a demandé aux élèves et aux enseignants de profiter de ce centre. 

 

Dans son discours, après avoir remercié le Tout Puissant qui leur a permis d’arriver à ce grand jour, la Première dame du Burundi, Denise Nkurunziza, a souhaité les meilleurs vœux de l’année 2019 à l’assemblée qui était présente aux cérémonies. Elle a souhaité qu’elle leur soit une année de bonne santé, de prospérité et surtout du savoir. Denise Nkurunziza n’a pas caché sa joie d’être à Gatsinda où elle a grandi et étudié. Comme native  de la zone Gatsinda, elle s’est jointe aux autres natifs pour remercier tous ceux qui étaient venus les soutenir dans les festivités du jour. « Comme native  de la zone Gatsinda, permettez-moi de dire merci à tous ceux qui sont venus se joindre à nous. Cela montre que nous avons beaucoup d’amis », a-t-elle déclaré.Mme Nkurunziza, a mis un accent particulier sur le développement du savoir puisé dans les Clacs. « Nous savons tous que le pays a beaucoup besoin d’hommes et de femmes intelligents dans l’administration et au sein du peuple. Nos aïeux l’ont bien dit quand ils disaient que la sagesse s’apprend. Il est vrai que la connaissance ne s’apprend pas seulement en classe, mais aussi en lisant les livres. Nous devons profiter de toute chose susceptible de l’améliorer. C’est pourquoi nous voulons que tous le comprennent chacun en ce qui le concerne », a-t-elle fait entendre.

Les parents ne doivent pas constituer un obstacle à leurs enfants

La Première dame a  profité de cette occasion pour appeler les parents à ne pas constituer un obstacle à l’endroit de leurs enfants qui voudront se rendre aux Clac. Et elle a, par là exhorté les élèves à ne pas être distraits quand ils sont aux Clacs mais plutôt à rester branchés sur l’objectif qui les y aurait conduits. Aux enseignants, elle leur a demandé d’encourager  leurs élèves en leurs rappelant que l’apprentissage en classe nécessite un complément et que celui-ci se trouve dans les Clacs. Elle leur a demandé de fréquenter  eux aussi ces Clacs pour qu’ils puissent donner des enseignements de qualité. Aux administratifs, elle leur a exhorté de bien vouloir accorder des locaux pouvant accueillir de tels centres, mais aussi d’intervenir activement dans l’entretien et la maintenance des équipements se trouvant dans ces centres. « Car, a-t-elle souligné, ces centres aident la population dans la sensibilisation sur l’hygiène, l’alphabétisation, l’agriculture moderne, la lutte contre la pauvreté, etc. Nous demandons avec insistance aux autorités administratives, et surtout aux administrateurs communaux de répondre à l’appel du chef de l’Etat leur invitant à doter à leurs communes respectives au moins d’un Clac au cours de cette année 2019 ». L’épouse du chef de l’Etat a invité les natifs de la province de Ngozi, les élus du peuple, les intellectuels et autres, à se donner eux-mêmes dans le développement de leurs collines, de leurs communes et de leur province car « Ak’i muhana kaza imvura ihise» qui se traduirait en « Il ne faut pas compter sur le concours d’autrui ». Et d’ajouter que c’est dans cette optique qu’elle a, ensemble avec les natifs de Gatsinda, contribué dans la construction et l’équipement du Clac de Gatsinda.La Première dame a rappelé que, dans le but de renforcer les bonnes mœurs burundaises, le gouvernement burundais s’est engagé dans la valorisation du Kirundi, raison pour laquelle les Clacs seront dotés de plus de livres écrits en Kirundi, ce qui fera que les lecteurs comprennent mieux. Elle a promis de toujours être disponible dans tous les projets de développement de sa région natale. 

Jean Bosco Nkunzimana

 

COMMUNE MWUMBA> Lancement officiel de l’Académie Messager rally

Pour élargir la gamme des sports au sein de l’Académie Messager

 

DSC07915Le samedi 12 janvier 2019, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza a procédé au lancement officiel de l’Académie Messager rally, une nouvelle discipline de l’Académie messager. Comme l’a indiqué le président de l’Académie messager, ce sport permettra la rentrée de devises dans le pays quand il sera développé. 

 

C’est au stade Urukundo se trouvant sur la colline Buye en commune Mwumba, où les activités de lancement officiel de l’Académie Messager rally, par le président de la République, Pierre Nkurunziza, fondateur de l’Académie Messager,  se sont déroulées avant de se poursuivre sur les pistes en latérites se trouvant à Vyerwa, où les quatre voitures avec lesquelles commence l’académie, ont été essayées.Comme le président de l’Académie Messager, Athanase Hatungimana,  l’a indiqué à la presse, c’est une nouvelle discipline qui vient élargir la gamme des sports au Burundi. « Le président de la République vient de lancer les activités de l’Académie Messager rally dans le but d’élargir nos projets. Comme vous le savez, nous avons ouvert depuis longtemps le Messager football, et nous avons ouvert le Messager athlétisme, et puis sont venus le Messager basket-ball, le Messager Volley-ball et le Messager Karaté. Aujourd’hui, on a inséré l’activité de l’Académie Messager rally dans le but de développer le sport dans notre pays mais aussi dans le but d’occuper les jeunes et les inciter à s’intéresser à ce sport», a-t-il indiqué.

Un sport qui sera bénéfique pour le pays

M. Hatungimana a ajouté que ce sport sera beaucoup bénéfique pour le pays. « Le sport de Rally quand il est organisé dans un pays, il amène beaucoup de visiteurs étrangers, des participants et fait rentrer  des devises dans le pays », a souligné M. Hatungimana.Pour la pratique de ce sport, l’Académie Messager rally a commencé avec quatre voitures professionnelles et dix pilotes et copilotes. Elle a pour entraineur un nommé Walter qui a été premier dans les compétions africaines dans les années 1988. Après cette activité, le chef de l’Etat s’est rendu au terrain de basket-ball de Buye où les équipes gagnantes dans la Coupe du président ont reçu leurs prix. Là, les activités de remise de prix ont été précédées par deux matchs amicaux qui opposaient les équipes Rukinzo à Amicale pour les hommes et Muzinga à Jenda light Club pour les femmes.

Le président Nkurunziza a assisté à la finale du tournoi des vétérans du football

Dans l’après-midi, le président Nkurunziza a assisté à la finale du tournoi des vétérans du football de la province de Ngozi, qui a été organisé dans le but de célébrer  ensemble les fêtes de fin d’annéeet du Nouvel an et aider les anciens du football à ne pas l’oublier. La première équipe a été Abawigeze FC de Ngozi qui a battu A.S Freedom avec un score de un but à zéro et qui a reçu une coupe et une enveloppe de trois cent mille francs burundais.Pour clôturer les activités du jour, le président Nkurunziza a joué à un match qui a opposé l’équipe Haleluya FC au Club Abagenzi. Le match s’est terminé avec un score de trois buts à un en faveur de Haleluya FC, dont deux marqués par le chef de l’Etat.

Jean Bosco Nkunzimana

 

Editorial> Maison de la culture : Un grand pas dans la bonne direction

Dans son message à la Nation à l’occasion du Nouvel An 2019, le président de la République Pierre Nkurunziza a, dans le secteur culturel, déclaré notamment ce qui suit : « Nous protégerons avec la plus grande énergie les mœurs et les coutumes des Burundais et nous rejetterons et fustigerons les enseignements, le langage, les attitudes et comportements qui entachent la culture et la moralité du peuple burundais ». Celles et ceux qui, nombreux, ont suivi le premier Responsable de la Nation s’exprimer ainsi, se sont sans doute rappelé du décret n° 100/235 du 2 décembre 2017 portant création, missions, organisation et fonctionnement de la Maison de la culture au Burundi qui figure parmi les chantiers à mettre prochainement en œuvre.Dans son message à la Nation à l’occasion du Nouvel An 2019, le président de la République Pierre Nkurunziza a, dans le secteur culturel, déclaré notamment ce qui suit : « Nous protégerons avec la plus grande énergie les mœurs et les coutumes des Burundais et nous rejetterons et fustigerons les enseignements, le langage, les attitudes et comportements qui entachent la culture et la moralité du peuple burundais ». Celles et ceux qui, nombreux, ont suivi le premier Responsable de la Nation s’exprimer ainsi, se sont sans doute rappelé du décret n° 100/235 du 2 décembre 2017 portant création, missions, organisation et fonctionnement de la Maison de la culture au Burundi qui figure parmi les chantiers à mettre prochainement en œuvre.La culture burundaise y gagnera-t-elle ? Répondons tout de suite par l’affirmative au regard des missions assignées à la Maison de la culture. Qu’il nous plaise de les rappeler. Il s’agira d’exécuter, de contrôler et d’assurer le suivi de la mise en œuvre effective de la politique linguistique nationale ; de protéger et promouvoir la littérature rundi ; de codifier des normes et valeurs du Kirundi ; d’assurer la souveraineté de la langue et de la culture rundi ; de promouvoir les valeurs humaines et culturelles ; de pérenniser la mémoire du passé ; de protéger et promouvoir les sites mémoriaux ; de créer un centre national du tambour; de classifier et valoriser la danse traditionnelle et de récupérer le patrimoine  culturel spolié et se trouvant à l’étranger. Telles sont en intégralité, les difficiles mais nobles missions de cet établissement public qui aura son siège à Gitega, nouvelle capitale politique du Burundi.Voilà brièvement dit sur ce que le peuple burundais attend de cette Maison de la culture qui nous ouvrira grandes les portes de la compréhension de notre passé ancestral, pour maîtriser notre présent et construire un meilleur avenir culturel de notre pays. Nous aurons ainsi répondu à l’appel du président de la République qui ne cesse de nous interpeller en ces termes : « Méditons profondément sur notre pays pour comprendre d’où nous venons et où nous allons ». C’est par souci paternel que le père de la Nation nous lance cet appel, le Burundi ayant connu des traumatismes et des conflits que chacun sait, et qui ont profondément affecté notre façon de voir et d’agir, en détruisant les fondements millénaires de la vie sociale, en rendant difficile la rencontre entre la modernité et notre passé ancestral.Dans la Maison de la culture qui, rappelons-le, aura son siège dans la nouvelle capitale de Gitega, nous voyons un motif d’espérance dans notre riche patrimoine culturel, intellectuel et religieux que nous désirons préserver, explorer davantage et faire connaître au monde. La Maison de la culture sera donc pour nous d’un apport essentiel et positif, la culture étant un ensemble de convictions partagées, de manières de voir et d’agir qui orientent le comportement des gens. Il est heureux que la Direction politique ait décidé la création de cette Maison de la culture qui tracera le chemin que nous devrons emprunter pour aboutir à une solidité des liens culturels, dans une même communauté humaine et culturelle.

Louis Kamwenubusa

 

Assemblée nationale> Questions posées au ministre en charge des transports

«Il est prévu des aménagements sur les bassins versants pour éviter des éboulements »

 

DSC 0044Au cours de l’analyse, par l’Assemblée nationale,  du projet de loi en rapport avec l’accord de prêt relatif au projet de construction de la route nationale n° 3, tronçon Rumonge- Nyanza-lac, signé à Bujumbura le 26 novembre 2018, les députés ont posé pas mal de questions d’éclaircissement sur l’utilisation de ce prêt au ministre en charge des transports, des travaux publics, de l’équipement  et de l’aménagement du territoire, Jean Bosco Ntunzwenimana, qui avait représenté le gouvernement dans cette séance plénière.  

 

A la question en rapport avec ce qui est prévu pour éradiquer les éboulements sporadiques qui bouchent toujours la route Bujumbura-Nyanza-lac en période de saison pluvieuse, le ministre Ntunzwenimana a indiqué que l’étude a prévu des aménagements techniques et des interventions environnementales constituées surtout par le reboisement sur les versants. Selon lui,  pendant l’exécution des travaux, la mission de contrôle va faire appel à l’expert hydrogéologue pour vérifier encore la pertinence des solutions. Il sera prévu aussi des aménagements sur des bassins versants qui serviront de drainage des eaux de montage  ainsi que des murs de soutènement en bêton ou en gabillots.   Les députés ont aussi cherché à savoir s’il est prévu un plan B en cas de survenue d’autres éboulements, pour utiliser le lac Tanganyika avec efficience. La réponse a été que le projet du transport dans le lac Tanganyika qui sera financé par la Banque mondiale sous la coordination du Corridor central, prévoit l’acquisition des ferry-boats pour résoudre le problème de transport, en   général, et en cas de coupure de la route nationale n° 3, en particulier. « Ces ferry-boats pourraient éventuellement réduire le coût du transport, et par conséquent, le coût des marchandises ».

La population sera impliquée dans l’entretien de cet ouvrage 

A la question de savoir si les études ont été faites en vue de rassurer les Burundais de la durabilité de cette route, le ministre en charge des transports a indiqué que les études ont tenu en compte toutes les catastrophes qui sont survenues sur cet axe durant les six dernières années. Selon lui, cette la route sera construite en béton bitumeux qui est une solution technique offrant une longue durée de vie de 25 ans et plus.  Il est aussi prévu des pèse-essieux mobiles pour le contrôle de la charge des véhicules. Pour ce qui est des mécanismes d’entretien et de suivi  après la réception de l’ouvrage, M. Ntunzwenimana a fait savoir qu’après la réception définitive, l’ouvrage est remis au gouvernement qui doit assurer la relève avec les mécanismes institutionnels existants. « Mais en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, des réunions de sensibilisation de la population via l’administration locale ont eu lieu et nous comptons  signer à partir de cette année un contrat de performance qui va nous lier avec les communes pour effectuer des travaux de cantonnage manuel. Mais les travaux d’une grande envergure seront toujours du ressort du ministère de tutelle. Signalons que la population bénéficiera du kit matériel pour ce genre d’entretien (les houes, coupe-coupe, les pelles, les brouettes, ..) ». A propos de la  part et de l’implication de la Communauté-est-africaine dans la mobilisation des fonds pour la construction de la route Bujumbura-Nyanza-lac, il a été indiqué qu’elle s’est impliquée dans la mobilisation des fonds pour  les travaux de réhabilitation de la section Rumonge-Gitaza et pour les études de tout le tronçon Bujumbura-Rumonge. 

Astère Nduwamungu

 
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