Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Fondation Buntu> Audience accordée à la délégation de la Fondation Al Maktoum

Elle prévoit ouvrir son bureau au Burundi

 

DSC 0400L’épouse du chef de l’Etat, Denise Nkurunziza, a reçu en audience, le vendredi 15 mars 2019, une délégation de la Fondation Al Maktoum basée à Dubaï aux Emirats arabes unis conduite par Mirza Al-Saegh, Vice-président de la Fondation. Ils ont échangé sur la collaboration entre les deux fondations et sur l’ouverture d’un bureau de la Fondation Al-Maktoum  au Burundi.  

 

Après l’audience, Denise Nkurunziza, a indiqué que les échanges ont été fructueux en ce sens que les deux fondations, c'est-à-dire Fondation Buntu et Fondation Al Maktoum, ont une même mission  de venir en aide aux enfants orphelins. Elle a aussi indiqué que les membres de la Fondation Al Maktoum comptent ouvrir un bureau  au Burundi. Ce qui,  pour l’épouse du chef de l’Etat, sera une franche occasion pour assurer une bonne collaboration entre les deux fondations.  Au cours de cette audience, les membres de la Fondation Al-Maktoum ont promis d’appuyer la Fondation Buntu dans la mise en œuvre de différents projets notamment les travaux en cours de construction d’une école pour les enfants sourds-muets en province de Cibitoke, la réalisation de bonnes œuvres en faveur des enfants orphelins, la mise en œuvre des projets de construction d’autres orphelinats que la Fondation Buntu prévoit réaliser, la construction des écoles des métiers pour les enfants orphelins, etc.  A son tour, le vice-président de la Fondation Al-Maktoum, via son interprète, a fait savoir qu’il a été content d’être reçu par l’épouse du chef de l’Etat. Il a lui aussi indiqué que les échanges ont porté sur la collaboration entre la Fondation Al-Maktoum et la Fondation Buntu ainsi que sur les projets de prise en charge des orphelins. A propos de l’ouverture du bureau de la Fondation Al-Maktoum au Burundi, il a indiqué qu’ils vont bien étudier tous les projets qu’ils veulent réaliser au Burundi, surtout avec les associations qui travaillent pour le développement. Selon M. Mirza, au niveau de cette Fondation, cette dernière donne une grande importance aux relations entre les pays et entre les associations. « Je souhaiterais que nos relations avec les associations et avec les pays soient avancées». L’audience a été une occasion pour les visiteurs d’octroyer des cadeaux constitués de machines à coudre, d’ordinateurs, etc, qui, selon l’épouse du chef de l’Etat, vont appuyer la Fondation Buntu dans la prise en charge des enfants orphelins. 

Astère Nduwamungu

 

PREMIERE VICE-PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Audience accordée à la délégation de la Fondation Al Maktoum

Dans le but de renforcer les relations entre le Burundi et les Emirats arabes Unis (EAU)

 

DSC 0060Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo a reçu en audience le jeudi 14 mars 2019, la délégation de la Fondation Al Maktoum de Dubai. Ladite délégation était conduite par Mirza Ql. Saegh, vice-président de la fondantion Al Maktoum et président de son conseil d’administration. Ils ont surtout échangé sur une école qui va être construite en province de Rumonge dans le but de renforcer l’éducation pour ceux qui terminent l’école fondamentale. 

 

A la sortie de l’audience, le vice président et président du Conseil d’administration à la Fondation Al Matkoum de Dubaï a indiqué que l’audience renforce la relation qui éxiste entre le Burundi et les EAU, comme il a été convenu dans la réunion qui s’est tenue au Soudan. Il a ajouté que cette délégation vient visiter la place où sera construit un complexe qui va servir le pays dans le système éducatif. Il n’a pas manqué de signaler que même des terrains de jeux, une clinique et une mosquée seront construits. « Je pense qu’il y a beaucoup d’autres écoles aux alentours de la place où nous allons construire une école mais nous voulons faciliter la tâche aux élèves qui seront gradués après le secondaire pour qu’ils puissent fréquenter l’Université sans problème. C’est une bonne occasion pour moi de remercier mes meilleurs amis burundais qui m’ont accueilli plus particulièrement le Premier et le Deuxième vice-présidents de la république du Burundi. J’espère que même dans les jours à venir, le président de la République va nous accueillir. Nous voulons renforcer les relations de coopération qui existent entre les deux pays». Il a terminé en disant que ces infrastructures seront publiques et que les équipements pour la mise en œuvre de ce projet seront bientôt disponibles. Le Premier vice-président de la république du Burundi a décerné un prix au vice-président de la Fondation Al Maktoum.

Olivier  Nishirimbere

 

Editorial> Chine : Promouvoir une coopération internationale gagnant-gagnant

L’année 2019 restera dans l’histoire du peuple chinois l’année du 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle. C’est dans ce cadre idéal que le conseiller d’Etat et ministre chinois des Affaires étrangères, Wangyi a animé, le 8 mars dernier, une conférence de presse à l’intention des journalistes chinois et étrangers, dans le Centre de presse, à l’occasion de la deuxième session annuelle de la 13e Assemblée populaire nationale. Devant un parterre de journalistes, le chef de la diplomatie chinoise a répondu aux questions se rapportant essentiellement sur la politique étrangère et les relations extérieures de cette Chine nouvelle, fondée en 1949.L’année 2019 restera dans l’histoire du peuple chinois l’année du 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle. C’est dans ce cadre idéal que le conseiller d’Etat et ministre chinois des Affaires étrangères, Wangyi a animé, le 8 mars dernier, une conférence de presse à l’intention des journalistes chinois et étrangers, dans le Centre de presse, à l’occasion de la deuxième session annuelle de la 13e Assemblée populaire nationale. Devant un parterre de journalistes, le chef de la diplomatie chinoise a répondu aux questions se rapportant essentiellement sur la politique étrangère et les relations extérieures de cette Chine nouvelle, fondée en 1949.Dans ses nombreuses et claires réponses données aux journalistes, le conseiller d’Etat et ministre des Affaires étrangères de Chine, Wang Yi a eu toutes les meilleures raisons de rappeler la pensée du président Xi Jinping sur la diplomatie chinoise. Il nous plaît, à notre tour de rappeler que dans son rapport présenté au XIXe Congrès du parti communiste chinois, le secrétaire général Xi Jinping et président de la Chine nouvelle a souligné qu’il faudra promouvoir intégralement la diplomatie de grand pays à la chinoise et œuvrer dans la construction d’un nouveau modèle de relations internationales et une communauté de destin pour l’humanité. Avec une vision mondiale, la Chine œuvrera avec tous les pays à la création d’un meilleur environnement international marqué par le respect mutuel, l’équité, la justice, l’ouverture, l’inclusion, la paix durable, la sécurité globale, la prospérité commune et la coopération gagnant-gagnant. Quel que soit leur niveau de développement, la Chine nouvelle est toujours d’avis que les pays grands ou petits, sont égaux et qu’il faut respecter les différentes civilisations, adopter une juste conception de la justice et s’opposer à ce que les grands et les puissants malmènent les petits et les faibles. Eminent architecte de la diplomatie chinoise, le président Xi Jinping a planifié et entrepris des initiatives diplomatiques riches et variées qui ont permis de mieux faire connaître la Chine, d’accroître sa place et son influence internationale, et d’indiquer l’orientation à suivre pour le règlement de nombre de questions internationales. Grâce à sa vision et à sa personnalité, beaucoup de dirigeants étrangers aux systèmes sociaux et cultures différents ont tissé une grande amitié avec lui et avec la Chine.Les nombreux journalistes présents à la conférence de presse animée par le conseiller d’Etat et ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, ont appris de ce dernier que le deuxième Forum « la Ceinture et la Route » pour la coopération internationale est très attendu à la fin du mois d’avril 2019 à Beijing. Il s’agira d’un important rendez-vous international que le Président Xi Jinping honorera de sa présence. Il ne peut en être autrement car de vastes possibilités de coopération internationale à avantages réciproques sont ici et là à travers la planète en train de voir le jour, grâce à sa vision et à sa personnalité.               

Louis Kamwenubusa

 

Deuxième vice-présidence de la Republique> Célébration du 20e anniversaire, antenne Afrique des Grands lacs, de l’Agence universitaire de la francophonie

L’AUF reste à l’écoute des ministères de l’Enseignement supérieur

 

DSC 0356Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a ouvert la célébration du 20e anniversaire de l’antenne Afrique des Grands lacs de l’AUF (Agence universitaire de la francophonie), le mercredi 13 mars 2019. Il a félicité cette antenne et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour cet événement  qui s’inscrit dans la ligne des politiques, en matière de l’enseignement supérieur  et de la recherche scientifique  des gouvernements de la région.  

 

L’antenne Afrique des Grands lacs de l’Agence universitaire de la francophonie  a  établi son siège au Burundi en 1998 et a un périmètre et une compétence sous-régionale couvrant le Burundi, le Rwanda, l’est de la République démocratique du Congo et l’Ouganda. Lors de la célébration de cet anniversaire, Joseph Butore a dit que cela fait plus de vingt ans que l’AUF, à travers l’implantation d’une antenne Afrique des Grands lacs à Bujumbura, met son expertise et ses moyens au service du développement de ses établissements membres, à savoir les universités publiques, les institutions privées d’enseignement supérieur, et le centre de recherche.  Pour lui, il s’agissait d’une célébration de deux décennies  d’actions, d’accompagnement et de soutien en faveur de la coopération scientifique dans un espace francophone. 
                       

Vingt ans, l’âge de la maturité

M. Butore estime que l’âge de 20 ans est une étape importante de la vie où on apprend à prendre les responsabilités, à discerner les choses, donc à acquérir une réelle maturité. Ainsi, dit-il, l’Antenne Afrique des Grands lacs de l’AUF  qui soufflait  ses vingt bougies devrait continuer à se tenir à l’écart des influences politiques  et se concentrer davantage sur le partage harmonieux des connaissances scientifiques  à travers un enseignement supérieur inclusif et de qualité.  M. Butore trouve que  l’enseignement supérieur et la recherche scientifique  constituent le moteur de développement des sociétés.  Il encourage les universités et établissements d’enseignement supérieur du Burundi à adhérer et à s’engager davantage  dans les opportunités proposées par l’Agence universitaire de la francophonie.  « Nous devons encourager les enseignants-chercheurs et les étudiants du Burundi à s’approprier des services des campus numériques francophones de Bujumbura et de Ngozi, notamment, l’accès aux bases de données documentaires ». Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Gaspard Banyankimbona, dit que l’AUF s’est illustrée  au Burundi durant ces vingt années  par un soutien à certaines activités innovantes dans les établissements et institutions d’enseignement supérieur membres.  Il cite l’appui en terme d’expertise à la réforme BMD (Baccalauréat-master-doctorat), la formation à distance de maîtres, l’implication dans différents programmes de mobilité pour les études ou les recherches, et l’implication dans le processus de professionnalisation des formations universitaires du Burundi.  Il a réitéré l’engagement de son ministère dans la coopération avec l’AUF.  Adel Ben Amor directeur de  l’AUF, Afrique centrale et Afrique des Grands lacs, relève quelques défis.  Il parle des défis dans la qualité, la formation, la recherche et la gouvernance, celui de la professionnalisation des formations  et de l’insertion professionnelle des diplômés. Il y a aussi le rôle moteur  de l’université dans le développement socio économique et culturel qu’il qualifie de dimension sociétale  de l’université moderne. « L’université doit être au cœur du développement social, économique, culturel et environnemental », dit M. Amor. Avec l’appui du HCR, l’AUF veut effectuer une réinsertion diplômante d’une cohorte de réfugiés qui ont interrompu leur parcours universitaire, pour leur permettre de terminer ces parcours qui sont professionnalisant et  les préparer à une insertion professionnelle. 

Alfred Nimbona                           

 
Ouvrir