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AUF> La journée internationale de la Francophonie

Les étudiants appelés à profiter du campus numérique francophone

 

DSC 0292Le monde célèbre, en date du 20 mars de chaque année, la journée internationale de la Francophonie.  Alexis Kwontchie, Directeur de l’antenne Afrique des Grands lacs, demande aux étudiants et bien d’autres à profiter du campus numérique francophone pour la promotion de cette langue. 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Alexis Kwontchie, directeur de l’antenne Afrique des Grands-Lacs, a fait savoir que cette journée met un accent particulier sur le français et l’espace francophone. Il salue les efforts de tous les acteurs qui militent pour promouvoir l’utilisation de cette langue de grande importance. Pour cette année, M.Kwontchie affirme que plusieurs activités orientées vers la promotion du français ont été organisées.Compte tenu de la mission de l’Agence universitaire de la francophonie qui est de promouvoir la langue française à travers l’enseignement supérieur et la recherche, M.Kwontchie indique que cinquante activités ont été prévues à Bujumbura et à l’intérieur du pays. Parmi ces activités, Alexis Kwontchie rappele  une conférence de presse organisée conjointement par les étudiants en master de l’Université du Burundi et de l’ENS qui aura lieu le mardi 19 mars 2019.Toutefois, il a ajouté que la célébration seule de cette journée ne suffit pas pour promouvoir la langue française. Pour ce, Alexis Kwontchie lance un appel à l’endroit des étudiants dont leurs universités ont un partenariat avec l’AUF et les élèves finalistes de différentes écoles de fréquenter le campus numérique francophone. Il a indiqué que ce campus est disponible pour promouvoir la langue française à travers les outils audio visuels, numériques, l’internet, etc. Il a invité ces derniers à participer massivement : « Les étudiants peuvent être formés en masse car c’est aussi presque gratuitement », a-t-il affirmé.  Il regrette néanmoins le nombre réduit de ceux qui profitent de ce campus de valeur ajoutée. « Ils sont appelés à venir à l’AUF afin qu’ils puissent être formés et informés », a-t-il conclu.

MOISE NKURUNZIZA (STAGIAIRE)

 

Elections de 2020> La population de la zone Kiyenzi s’exprime

« Instaurer la culture de paix et de cohabitation pacifique pour mener à bon port les élections de 2020 »

 

En cette période où  le Burundi se prépare pour les élections de 2020, la rédaction du quotidien « Le Renouveau » s’est entretenue avec la population de la zone Kiyenzi, commune Kanyosha de la province de Bujumbura dans le but de recueillir ses avis sur le comportement à adopter pour la réussite de ces élections. Ils convergent sur le fait que la population soit suffisamment sensibilisée sur la sauvegarde de la paix et de la sécurité, surtout les jeunes, pour mener à bon port ces élections.  

 

D’après Emmanuel Nurwaha, la localité de Kiyenzi est aujourd’hui dans la tranquillité, comparativement à ce qui s’était passé dans les années antérieures où il s’est observé des chicanes, voire même des tueries,  entre les partisans de différentes formations  politiques. Le même sentiment de joie est observé chez Marianne Niyonkuru qui indique que vu ce qui s’est passé en 2015 et même un peu avant, aujourd’hui c’est la paix qui règne dans la zone Kiyenzi. « Pour le moment la population vit en harmonie et s’aide mutuellement », s’est réjouie Mme Niyonkuru. A la question de savoir ce qui doit être fait pour la réussite des élections de 2020, nos interlocuteurs ont indiqué que par le fait que la période électorale est souvent un moment où s’observent des troubles, la peur et des violences, il serait important de sensibiliser la population en ce qui concerne la culture de paix et de cohabitation pacifique. D’après Isidore Ndereyimana, il faudra qu’on prenne comme principe général que ces élections de 2020 doivent arriver dans un climat de paix. « Il faut parvenir à instaurer dans l’esprit de  tous les Burundais ce climat de paix pour qu’ils avancent vers les élections de 2020 en ayant un esprit paisible pour l’intérêt de tous et de tout le pays ». D’après tous nos interlocuteurs, les leaders politiques doivent prendre conscience que les élections doivent être caractérisées par un climat d’entente entre les différents partis politiques. Ils demandent que le Gouvernement puisse mettre sur pied des mécanismes qui permettent que ces élections soient crédibles.  Ils proposent aussi que l’Etat puisse mettre en place des mécanismes d’application des sanctions déterminées par la loi pour ceux qui pourraient transgresser les mécanismes de paix, soit par intimidation, soit par attisement de la peur.

Astère Nduwamungu

 

Editorial> Emissions publiques : Des réponses claires aux questions librement posées

Il est de tradition que tous les trois mois, les porte-parole des diverses institutions étatiques animent une émission publique à l’intention des journalistes et de la population, émission publique au cours de laquelle toutes les questions exigeant des clarifications sont posées en direct, en toute liberté, en toute transparence et en toute sérénité. Des réponses satisfaisantes sont ensuite données par des porte-parole au fait de l’actualité nationale et internationale. Le téléphone portable collé à l’oreille, nombreux sont celles et ceux, ici et là sur toute l’étendue du territoire national suivant cette émission publique de trois heures, entre 9 heures et 12heures, ayant déjà fait son entrée, par la grande porte, dans nos bonnes habitudes démocratiques.Il est de tradition que tous les trois mois, les porte-parole des diverses institutions étatiques animent une émission publique à l’intention des journalistes et de la population, émission publique au cours de laquelle toutes les questions exigeant des clarifications sont posées en direct, en toute liberté, en toute transparence et en toute sérénité. Des réponses satisfaisantes sont ensuite données par des porte-parole au fait de l’actualité nationale et internationale. Le téléphone portable collé à l’oreille, nombreux sont celles et ceux, ici et là sur toute l’étendue du territoire national suivant cette émission publique de trois heures, entre 9 heures et 12heures, ayant déjà fait son entrée, par la grande porte, dans nos bonnes habitudes démocratiques.Vendredi dernier, c’est au chef-lieu de la province de Mwaro qu’a été organisée cette émission publique, un véritable acquis démocratique obtenu par le peuple burundais, aujourd’hui politiquement adulte, suivant de près, grâce, notamment, aux émissions publiques, grâce à la parole libérée,  toutes les questions touchant la vie démocratique de la Nation. Comme il l’a toujours fait en pareille circonstance, c’est le porte-parole du président de la République Jean Claude Karerwa Ndenzako, qui a pris le premier la parole, porteur d’un message de salutation et de paix du chef de l’Etat en direction de la population burundaise. Puis, des différents coins du pays ont jailli des questions de la population, après celles posées d’abord par les médias présents, suivies tour à tour, par des réponses venant des porte-parole capables et convainquants.L’émission publique organisée vendredi dernier au chef-lieu de la province de Mwaro est venue s’ajouter à d’autres émissions du genre dont la population burundaise ne peut plus se passer, tant il est vrai que le langage direct lui est devenu coutumier. Les émissions publiques sont un indice probant des changements démocratiques opérés dans notre pays depuis 2005, avec l’avènement d’une  nouvelle ère politique ayant mis un point final à la  mort et à la peur de la guerre civile de 1993. Les changements démocratiques de 2005 ont été, pour le peuple burundais, une véritable bouffée d’oxygène après plus d’une décennie de larmes, de deuil et d’exil. Nous en voulons pour preuves la paix et la sécurité qui sont une réalité tangible sur toute l’étendue du territoire national où la démocratie, gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple est véritablement en marche.Posées en toute liberté et en toute sérénité, les questions montrent de degré de conscience politique élevé de la population burundaise qui, grâce aux émissions publiques, découvre de plus en plus son rôle irremplaçable dans l’édification d’une société burundaise démocratique solide, où elle jouira pleinement de la liberté d’expression dont elle avait été sevrée pendant  longtemps.

Louis Kamwenubusa

 

PROVINCE DE MWARO> Emission publique animée par les porte parole des institutions publiques

Les échanges portaient, notamment, sur la mise en œuvre des politiques du Gouvernement

 

IMG 20190315 WA0046Les porte-parole de différentes institutions publiques ont animé l’émission publique trimestrielle, le vendredi 15 mars 2019, en commune Kayokwe de la province de Mwaro. Ils ont répondu aux questions des journalistes et de la population portant sur la sécurité, la justice, la mise en œuvre des politiques du gouvernement, etc.   

 

Le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa, en ouvrant l’émission animée par les porte-parole de différentes institutions publiques, s’est réjoui que cette émission se déroule au moment où la sécurité est bonne sur tout le territoire du pays. Il a indiqué que le président de la République demande à la population de bien se préparer à la saison culturale B et de ne pas dilapider les récoltes. En ce moment où l’équipe nationale de football se prépare à croiser le fer avec l’équipe gabonaise, il est demandé à la population burundaise de la soutenir. Les journalistes et la population, qui ont posé des questions, sont revenus sur l’aménagement de la Capitale politique du Burundi en province de Gitega. Le secrétaire général et porte-parole du Gouvernement, Prosper Ntahorwamiye a indiqué que toute nouvelle initiative exige de la patience mais, que le Gouvernement a bien pensé à cette politique avant de la lancer. Ainsi, que toutes les institutions appelées à déménager n’ont pas à se faire car, petit à petit l’oiseau fera son nid. Selon lui, si même les ambassades et les consulats sont invités à rejoindre la Capitale politique, cela sera sans problème. 

Les six cents militaires de l’Amisom attendus vont rentrer prochainement 

L’une des questions posées par les journalistes portait sur la situation actuelle des militaires burundais en mission de maintien de la paix en Somalie notamment les militaires qui devraient rentrer. Quelle est la loi qui les régit maintenant et quelle est le dénouement de leur situation ? Répondant à cette question, le porte-parole de l’armée, Filbert Biyereke a indiqué que les six cent militaires qui étaient attendus vont rentrer prochainement, et que la loi qui les régit actuellement est celle qui régit les militaires en mission de maintien de la paix à l’étranger car, ils ne sont pas encore rentrés.Il est également demandé au porte-parole de l’armée pourquoi les familles des militaires qui périssent sur le champ de bataille au cours de leur Mission de maintien de la paix ne bénéficient pas du même traitement que les familles des militaires qui meurent étant en service au pays en ce qui concerne la Mutuelle de la santé publique. Le porte-parole de l’armée a expliqué que l’assistance des familles des militaires qui périssent sur le champ de bataille est bien organisée mais que sa mise en pratique prend du temps car, on doit d’abord élucider toutes les circonstances et cas par cas.  

Il est demandé de renforcer la quadrilogie

Concernant la sécurité routière, le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye a indiqué qu’il y a plusieurs mesures qui ont été prises pour prévenir les accidents. Toutefois, il a déploré qu’il y a des accidents difficiles à maîtriser. Il a donné l’exemple d’un accident occasionné par le fait que le frein a lâché. Il a également répondu à la question des cas d’insécurité observés dans la municipalité de Bujumbura. A cet effet, il a expliqué que ce sont des cas qui sont maîtrisés à chaque fois qu’ils réapparaissent, et a demandé à la population de participer activement dans le cadre de la quadrilogie, a savoir : les Forces de l’ordre, l’Administration, la population et la Justice

Dans le domaine de l’éducation, il a été question de savoir le sort des élèves qui n’ont pas réussi au concours de la 9e année, comment les élèves accidentés en milieu scolaire, sont secourus, étant donné que l’assurance scolaire est suspendue, etc. Le porte-parole du ministère en charge de l’éducation, Edouard Juma a indiqué que la plupart des élèves qui n’ont pas réussi au concours trouvent des places dans les centres de formation techniques que les communes se sont construites grâce aux subventions de l’Etat. Concernant l’assurance scolaire, il a expliqué que celle-ci arrive à destination très tardivement et qu’actuellement, on est en train d’étudier comment mieux orienter .

Les journalistes sont régis dans leur métier par une loi spécifique 

Dans le secteur des médias, il a été demandé où l’on en est avec la réouverture des radios Bonesha, la Voix d’Amérique et la BBC. En ce qui concerne la radio Bonesha, le porte-parole du président de la République a indiqué que les instances habilitées sont à l’œuvre et quant aux radios BBC et la Voix d’Amérique, le président du CNC, Nestor Bankumukunzi a indiqué que leur délai de sanction touchait à sa fin mais qu’elles ont encore commis des bavures. Il a notamment parlé de la production d’une vidéo souillant l’image du Burundi par la BBC, et la voix d’Amérique a fait obstruction à la justice à l’égard d’un journaliste présumé coupable dans le coup d’Etat manqué de 2015. Dans ce secteur, les journalistes ont manifesté leur inquiétude par rapport à l’article 13 de la nouvelle loi sur la presse. Le porte-parole du ministère de la Communication et des médias, Channel Nsabimbona leur a tranquillisé que cet article concerne le personnel assimilé aux journalistes car, les journalistes ont une loi spécifique étant donné que l’exercice de leur fonction diffère de celui des fonctionnaires. Dans le domaine de la justice, le porte-parole de tutelle a souligné que la mise en application de la grâce présidentielle n’a pas tardé mais qu’avant la fin de ce mois, les prisonniers concernés par cette mesure seront relâchés. Concernant les primes annales des fonctionnaires, le porte-parole du ministère de la Fonction publique a indiqué que cette prime n’a pas été annulée mais suspendu en faveur de la politique du Gouvernement de l’harmonisation des salaires. Il a souligné que l’aboutissement de celle-ci sera encore mieux que celle des primes réclamées.L’émission a également accordé un temps aux questions liées à la protection de l’environnement, aux préparatifs de l’équipe nationale de football et aux questions sociales.                

Grâce Divine Gahimbare

 
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