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COOPERATION > Retour de la Russie du président du Sénat du Burundi

Il a participé au forum pour le développement du parlementarisme

 

DSC00867Le président du Sénat du Burundi, Révérien Ndikuriyo est rentré le samedi 16 juin 2018 d’une mission qu’il avait effectuée à Moscou en Russie . Au cours de sa mission, il a pris part au Forum pour le développement du parlementarisme et au 68ème congrès ordinaire de la Fifa.  

 

Le porte-parole du président du Sénat, Gabby Bugaga a indiqué que le président du Sénat a pris part au forum pour le développement du parlementarisme au cours de la mission qu’il a effectuée à Moscou en Russie. « C’est un cadre à travers lequel les parlements dégagent leurs efforts consentis en matière de développement et de travail parlementaire. Chacun présente ses expériences pour l’intérêt de tous les autres parlements. Le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, a mentionné le rôle du Parlement burundais en matière de développement, de considération de la paix, le rôle joué par le Burundi en matière de maintien de la paix dans le monde, le droit d’expression, le développement du secteur de la communication et des médias.», a indiqué M. Bugaga. Il a souligné qu’en marge du forum, le président du Sénat Révérien Ndikuriyo a pu s’entretenir avec les présidents des parlements de différents pays. « Il s’est notamment entretenu avec les présidents des parlements de la Guinée Conakry, du Qatar et le représentant du parlement français. Révérien Ndikuriyo a pu développer le contexte du Burundi afin de continuer à nouer des relations entre le Burundi et les autres parlements participants au forum», a dit le porte-parole.

Au 68e congrès ordinaire de la Fifa

Entant que président de la Fédération du football du Burundi (FFB), Révérien Ndikuriyo était à la tête d’une délégation de la fédération qui a participé au 68e congrès ordinaire de la Fifa. « Plusieurs points étaient à l’agenda de ce congrès notamment l’approbation du budget annuel de la Fifa, l’approbation du programme d’activités pour les quatre prochaines années mais, le gros qui a caractérisé ce congrès qui se tenait à Moscou, fut le vote des pays ou du pays qui va abriter la coupe du monde de la Fifa en 2026. Comme vous le savez, l’organisation de la Coupe du monde de 2022 est déjà attribuée au Qatar. Il y avait deux candidatures pour la Coupe du monde de 2026 à savoir la candidature dite de l’unité représentée par les Etats-unis d’Amérique, le Mexique et le Canada, la deuxième candidature était représentée par le royaume du Maroc. A l’issue du vote la candidature américaine a remporté», a expliqué Jérémie Manirakiza, secrétaire général de la FFB.       

Grâce-Divine Gahimbare

 

DIPLOMATIE> Audience à la Deuxième vice-présidence de la République

L’ambassadeur de la Tanzanie au Burundi présente ses adieux

 

DSC 0514Le Deuxième vice-président de la République du Burundi, Joseph Butore a reçu en audience, le lundi 18 juin 2018, l’ambassadeur de la République de Tanzanie au Burundi, Rajabu Hassan Gamaha.Ils ont échangé sur les projets en cours de réalisation. 

 

A la sortie de l’audience, le porte-parole de la Deuxième vice-présidence de la République, Isidore Ntirampeba, a fait savoir que l’audience s’inscrivait dans le cadre d’une visite de courtoisie au cours de laquelle l’ambassadeur tanzanien  venait présenter ses adieux au Deuxième vice-président, à la fin de son mandat. A cette occasion, les deux personnalités ont échangé sur des projets en cours qui ont été initiés au Burundi pendant son mandat et qui ont toujours bénéficié de son attention.Ils ont parlé des projets d’infrastructures comme la construction des routes, notamment la route Rumonge-Bujumbura, une route transnationale qui va relier trois pays. Certaines sections de cette route sont déjà réhabilitées et d’autres ont toujours besoin d’être construites surtout du coté de la frontière tanzanienne, de  Makamba jusqu’à Kasulu mais aussi de Nyanza-Lac jusqu’à Bujumbura. En tant qu’ambassadeur qui a suivi de près ces travaux, M. Gamaha a promis de  préparer ce dossier et de le laisser à son successeur. Quant au Deuxième vice-président, il a parlé de la route Cankuzo-Gasumo. Une route très importante dans les relations commerciales entre les deux pays qui va réduire sensiblement la distance entre Dar-es-Salaam et Bujumbura. Du côté de la Tanzanie, les études sont déjà faites et les négociations avec les partenaires avancent très bien du côté du Burundi. Il y a également le projet de construction d’un chemin de fer à partir de la Tanzanie jusqu’à Musongati, qui servira surtout pour le transport des minerais et du nickel du Burundi. Les deux personnalités ont également échangé sur le projet de construction d’un barrage hydroélectrique régional sur la Rusumo qui fournira de l’électricité au Burundi, à la Tanzanie  et au Rwanda. A côté de ces projets économiques d’infrastructures, le Deuxième vice-président de la République lui a présenté ses compliments pour son implication personnelle dans la recherche de la paix et de la sécurité pour le Burundi. Il lui a souhaité plein succès et de porter loin la voix du Burundi partout où il sera.Signalons que l’ambassadeur Gamaha vient de terminer un mandat de trois ans qui a commencé en 2015. 

Eric Mbazumutima

 

AIB> Salon industriel, 1ère édition

Sous le thème : «  L’industrie, pilier et moteur  de la croissance économique dans la CEA»

 

DSC08368L’Association des industriels du Burundi (AIB) a organisé du 14 au 16 juin un Salon industriel sous le thème : «  L’industrie, pilier et moteur  de la croissance économique dans la CEA».  Il est le premier dans le pays qui réunit les acteurs du secteur industriel du Burundi et ceux du secteur industriel de la Communauté est-africaine. Les céremonies ont été rehaussées par  la présence du Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore.  

 

Dans son discours de circonstance, le président de l’AIB a informé que l’objectif global du Salon annuel industriel est de promouvoir le secteur industriel en général et les entreprises industrielles du Burundi et de la sous-région en particulier. Il offre une visibilité des activités des industries et de leurs produits auprès des différents partenaires porteurs de développement lequel secteur est créateur d’emploi et de prospérité.Dans son discours de circonstance, le président de l’AIB a informé que l’objectif global du Salon annuel industriel est de promouvoir le secteur industriel en général et les entreprises industrielles du Burundi et de la sous-région en particulier. Il offre une visibilité des activités des industries et de leurs produits auprès des différents partenaires porteurs de développement lequel secteur est créateur d’emploi et de prospérité.Le ministre du Commerce, de l’industrie et du tourisme, Jean-Marie Niyokindi, a indiqué que la compétitivité de l’économie est aujourd’hui l’une des préoccupations majeures des Etats, quelque soit le niveau de leur environnement économique. Selon M. Niyokindi, le développement industriel, notamment, la compétitivité industrielle est un levier important sur le quel le Burundi devra s’appuyer pour réaliser ses objectifs en termes de développement humain, économique et social. Il a dit que la réussite de cette organisation est le résultat des efforts conjugués de l’AIB en collaboration avec le Trade mark  est-africa (Tmea). Dans son allocution, le Deuxième vice -president de la République, Joseph Butore, dans son alluction a précisé que pour améliorer la réglementation du climat des affaires, le gouvernement a entrepris une serie de réformes. Ces dernières visent la réduction des procédures, des délais  et des coûts. A cette fin, a signalé M. Butore, les guichets uniques pour la création des sociétés, le transfert de propriété et l’octroi du permis de construire ont été créées. Selon M. Butore, le gouvernement a mis en place un code des investissements le plus attractif à l’endroit du secteur industriel. Comme résultat, a souligné M. Butore, le pays compte plus de 60 industries réparties dans divers secteurs d’activité et le nombre d’emplois créés se compte par milliers. Il a dit que la contribution de l’industrie burundaise au produit intérieur brut (PIB) était évaluée à 9,71% mais que la compétitivité industrielle du Burundi au sein de la CEA reste la plus faible de tous les pays membres. Il a conclu que ce salon industriel permettra d’inciter les entreprises burundaises, qui ne sont pas encore enregistrées de le faire afin de quitter le secteur informel pour travailler de façon formelle.  Après l’allocution, le Deuxième vice-président de la République a visité les stands où différentes industries du Burundi et des autres pays membres de la CEA exposaient leurs produits.
Ezéchiel MISIGARO, Sonia BUSOGORO (Stagiaire)

 

Editorial> Coopération sino-africaine : Une excellente voie de développement

C’est un article paru dans le journal Le Renouveau du Burundi n°9878 de jeudi 7 juin 2018 qui nous a inspiré la rédaction de cet éditorial que vous êtes en train de lire. L’article dont il s’agit contient des informations où il est essentiellement question de la coopération sanitaire sino-africaine, une coopération qui a déjà sauvé plusieurs millions de vies des patients africains, d’après Feng Yong, directeur général adjoint de la commission nationale de la Santé de Chine, au département de la Coopération internationale. C’est grâce aux informations récemment fournies par cette personnalité chinoise que nous savons que la Chine va déployer tous les efforts nécessaires pour soutenir la construction d’un Centre africain de prévention et de contrôle des maladies, en vue de bâtir avec le continent un système de sécurité sanitaire africain. C’est également grâce aux informations récemment livrées par Feng Yong que nous savons qu’une réunion de haut niveau sur la coopération sanitaire entre la Chine et l’Afrique se tiendra au mois d’août prochain du 17 au 20 à Pékin, la capitale chinoise.C’est un article paru dans le journal Le Renouveau du Burundi n°9878 de jeudi 7 juin 2018 qui nous a inspiré la rédaction de cet éditorial que vous êtes en train de lire. L’article dont il s’agit contient des informations où il est essentiellement question de la coopération sanitaire sino-africaine, une coopération qui a déjà sauvé plusieurs millions de vies des patients africains, d’après Feng Yong, directeur général adjoint de la commission nationale de la Santé de Chine, au département de la Coopération internationale. C’est grâce aux informations récemment fournies par cette personnalité chinoise que nous savons que la Chine va déployer tous les efforts nécessaires pour soutenir la construction d’un Centre africain de prévention et de contrôle des maladies, en vue de bâtir avec le continent un système de sécurité sanitaire africain. C’est également grâce aux informations récemment livrées par Feng Yong que nous savons qu’une réunion de haut niveau sur la coopération sanitaire entre la Chine et l’Afrique se tiendra au mois d’août prochain du 17 au 20 à Pékin, la capitale chinoise.C’est dire que la coopération sino-africaine n’a jamais cessé et ne cessera jamais de se développer en importance dans divers domaines dont celui de la santé. C’est dire également que sous le nouveau mandat du président chinois Xi Jinping, la coopération sino-africaine ira toujours s’accélérant en affichant une nouvelle dynamique. Il ne peut en être autrement car les initiatives diplomatiques entreprises par le président Xi Jinping conformément au XIXe congrès du parti communiste chinois marqueront les temps forts de cette coopération sino-africaine pleine de promesses, qui ne manquera pas de s’affirmer, au mois de septembre prochain, lors du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine qui se penchera sur l’initiative « la Ceinture et la Route ». Il s’agit d’une nouvelle  initiative conçue pour insuffler de nouvelles vitalités au partenariat de coopération stratégique global sino-africain.En ce qui nous concerne, nous ne nous lasserons jamais de souligner à gros traits la coopération sino-africaine en général et sino-burundaise en particulier qui, elle aussi, ne cesse de s’affirmer dans divers domaines dont celui de la santé. Nous pouvons l’assurer sans risque de nous tromper, surtout avec le lancement, le 13 juin dernier, à l’hôpital Prince Régent Charles, de la campagne Marche vers la lumière », campagne au cours de laquelle 200 patients souffrant de la cataracte seront gratuitement opérés par une équipe médicale chinoise. L’ambassadeur de Chine au Burundi Li Changlin et le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le Sida Thadée Ndikumana ont tous les deux réaffirmé l’excellence des relations entre la Chine et le Burundi, où des missions médicales chinoises se succèdent les unes aux autres à notre grande satisfaction, en traitant aussi bien par la médecine traditionnelle chinoise que par la médecine moderne, en entretenant l’appareillage médical dont les médecins locaux seront les bénéficiaires.Dans le domaine de la santé comme dans bien d’autres, des progrès fort encourageants ont été enregistrés grâce à cette coopération sino-burundaise fructueuse à applaudir des deux mains.
Louis KAMWENUBUSA

 
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