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ENTRETIEN> Le chef de quartier Muyange II s’exprime sur la stratégie mise en place pour évacuer les eaux dans les parcelles inondées

Creuser de nouveaux caniveaux menant vers ceux du domaine militaire

 

DSC 1002Les travaux de creuser de nouveaux caniveaux en plus de ceux existants qui nécessitent le curage sont en cours dans le quartier Muyange II situé dans la zone Gatumba, en commune Mutimbuzi. Les eaux qui inondent les parcelles pourraient ruisseler vers les caniveaux solidement creusés dans le domaine militaire. Il faut à cet effet que la population soit assidue aux travaux communautaires.     

 

Le quotidien « Le Renouveau» s’est entretenu, le lundi 16 avril 2018, avec le chef de quartier de Muyange II, Ambroise Ndikumana, au sujet de la manière dont il faut s’y prendre pour évacuer les eaux dans les parcelles inondées. A en croire les propos de ce chef de quartier, la solution d’évacuer les eaux pluviales dans les parcelles inondées de son ressort passe impérativement par les travaux communautaires. Ce qui pourra permettre de faire couler ces eaux vers les caniveaux solidement tracés à la hauteur du domaine militaire viabilisé. Il a fait remarquer que pour évacuer ces eaux, il faudra creuser des caniveaux jusque dans le domaine militaire à travers les travaux communautaires. Et d’ajouter que l’Administration va associer un homme d’affaire burundais, Pahorina Kiranzira, en vue d’aider la population à trouver un expert  dans l’objectif de faire couler facilement ces eaux. Et d’ajouter qu’il existe une personne domiciliée dans Muyange I qui verse ces eaux pluvieuses vers Muyange II en utilisant sa pompe. Mais le chef de la zone Gatumba le lui a déjà interdit pour ne pas empirer la situation liée aux inondations dans le quartier Muyange II. Le chef de quartier de Muyange II a évoqué le problème lié à la pluie qui ne cesse de tomber. Et si la pluie continue, il n’y aura pas moyen de poursuivre les travaux de creuser des caniveaux, et encore moins de curer les anciens caniveaux qui étaient déjà bouchés. Le délai d’exécution de tels travaux est de deux mois, mais encore faut-il que la population se mobilise suffisamment. Sinon, le délai de deux mois pourrait dépasser. Il a précisé qu’il y a une liste de victimes de ces inondations qui a été dressée et remise à la Croix Rouge pour une éventuelle intervention. Mais celle-ci n’a pas encore réagi. Selon Ambroise Ndikumana, il revient au chef de la zone Gatumba d’informer le ministère ayant la solidarité dans ses attributions pour demander sa contribution. 

Masta Shabani

 

Editorial> L’enseignement du Kirundi en Chine : Une avancée très positive dans les relations sino-burundaises

Le Kirundi, la langue de nos ancêtres, sera enseigné à partir de l’année académique 2018, dans une des universités chinoises. Cette bonne nouvelle émane d’une source autorisée, bien informée et digne de foi, à savoir Li Changlin, ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi. Le diplomate chinois a livré cette importante et intéressante information à l’occasion des cérémonies de lancement officiel du tennis de table au Burundi, le 8 avril 2018, appelé « Coupe de l’Ambassadeur de Chine » organisé pour un meilleur rapprochement des peuples chinois et burundais dont tirera naturellement profit le tennis de table burundais. Enseignée dans une université des Langues étrangères, notre langue figurera ainsi parmi les 98 autres langues étrangères qui honorent les pays où elles sont originellement parlées, non seulement dans les amphithéâtres chinois mais également à travers tout l’Empire du milieu.Le Kirundi, la langue de nos ancêtres, sera enseigné à partir de l’année académique 2018, dans une des universités chinoises. Cette bonne nouvelle émane d’une source autorisée, bien informée et digne de foi, à savoir Li Changlin, ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi. Le diplomate chinois a livré cette importante et intéressante information à l’occasion des cérémonies de lancement officiel du tennis de table au Burundi, le 8 avril 2018, appelé « Coupe de l’Ambassadeur de Chine » organisé pour un meilleur rapprochement des peuples chinois et burundais dont tirera naturellement profit le tennis de table burundais. Enseignée dans une université des Langues étrangères, notre langue figurera ainsi parmi les 98 autres langues étrangères qui honorent les pays où elles sont originellement parlées, non seulement dans les amphithéâtres chinois mais également à travers tout l’Empire du milieu.L’enseignement du Kirundi dans une université chinoise des Langues étrangères, s’inscrira tout naturellement dans l’excellence des relations qui existent entre le Burundi et la République populaire de Chine. Dans l’un de nos récents éditoriaux sur la coopération sino-burundaise, nous avons promis de parler de cette dernière chaque fois qu’une heureuse occasion se présentera. Qu’il nous plaise donc d’y revenir ! Comment ne pas y revenir alors que l’enseignement du Kirundi en Chine est une heureuse nouvelle que le peuple burundais applaudira toujours des deux mains ? Comment ne pas y revenir alors qu’il s’agit là d’un excellent pas dans la bonne direction du renforcement des relations qui existent si heureusement entre le Burundi et la République populaire de Chine ? Enfin, comment ne pas y revenir alors que les deux pays ont pris l’engagement ferme d’œuvrer toujours à l’approfondissement de leurs relations et à l’intensification de la coopération sino-burundaise dans les domaines aussi riches que variés ?Dans un article paru dans Le Renouveau du Burundi n°9849 de mardi 10 avril 2018, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Li Changlin, citant le président chinois Xi Jinping, a indiqué que « peu importe l’évolution de la situation internationale et la phase de développement dans laquelle se trouve la Chine, elle se tiendra, comme toujours, aux côtés de tous les pays en développement, dont les pays africains et sera un ami sincère et un partenaire fiable de l’Afrique ». Ce disant, le président chinois Xi Jinping cité par l’ambassadeur Li Changlin, réaffirmait le profond attachement de son pays aux relations sino-africaines en général et à celles entre le Burundi et la République populaire de Chine en particulier, et dont l’enseignement du Kirundi dans l’Empire du milieu est une preuve tangible de plus que les relations entre les deux pays iront toujours se renforçant, dans l’intérêt mutuellement avantageux des peuples chinois et burundais. Il ne peut en être autrement car les relations sino-burundaises ont comme points d’ancrage le pragmatisme, l’amitié, la sincérité, la solidarité et la non ingérence dans les affaires intérieures d’autres Etats.Avec l’enseignement du Kirundi en Chine, ce sont les relations sino-burundaises qui, continuellement, y gagneront en amitié et en importance avec de vastes possibilités de coopération à avantages réciproques. Nous ne pourrons toujours que nous en réjouir, aujourd’hui, demain et après-demain.
Louis Kamwenubusa

 

Editorial> Burundi - Gabon : Des relations dignes d’être mentionnées

Le Chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba et président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) vient  d’effectuer une visite de travail et d’amitié le 13 avril 2018 au  Burundi où il s’est entretenu avec son homologue burundais, le président  Pierre Nkurunziza qui l’a chaleureusement  accueilli à son arrivée à l’aéroport  international de Bujumbura avec tous les honneurs dignes du rang d’un Chef d’Etat. Comme son père, feu Omar Bongo, ancien président de la République gabonaise, le chef de l‘Etat gabonais  Ali Bongo Ondimba est un ami du Burundi, pays dont il ne foule pas le sol pour la première fois en qualité de président de la République. C’est pourquoi l’objectif de sa visite était essentiellement  celui de renforcer des liens d’amitié et de coopération entre  le Burundi et le Gabon, et donc entre les peuples  burundais et gabonais au niveau bilatéral d’abord et multilatéral ensuite, deux peuples  s’estimant l’un  l’autre comme deux peuples frères appartenant  à un même continent et aux mêmes organisations continentales, comme notamment  l’Union africaine et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), et internationales comme notamment l’Organisation des Nations unies et les organismes qui en dépendent. C’est pourquoi les relations d’amitié, de fraternité et de solidarité entre les deux pays et les deux  peuples frères ont été au  centre des échanges entre le premier responsable burundais et le  premier responsable gabonais qui  se connaissent bien  comme les deux peuples dont ils ont la lourde mais  noble charge de conduire à bon port.Le Chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba et président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) vient  d’effectuer une visite de travail et d’amitié le 13 avril 2018 au  Burundi où il s’est entretenu avec son homologue burundais, le président  Pierre Nkurunziza qui l’a chaleureusement  accueilli à son arrivée à l’aéroport  international de Bujumbura avec tous les honneurs dignes du rang d’un Chef d’Etat. Comme son père, feu Omar Bongo, ancien président de la République gabonaise, le chef de l‘Etat gabonais  Ali Bongo Ondimba est un ami du Burundi, pays dont il ne foule pas le sol pour la première fois en qualité de président de la République. C’est pourquoi l’objectif de sa visite était essentiellement  celui de renforcer des liens d’amitié et de coopération entre  le Burundi et le Gabon, et donc entre les peuples  burundais et gabonais au niveau bilatéral d’abord et multilatéral ensuite, deux peuples  s’estimant l’un  l’autre comme deux peuples frères appartenant  à un même continent et aux mêmes organisations continentales, comme notamment  l’Union africaine et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), et internationales comme notamment l’Organisation des Nations unies et les organismes qui en dépendent. C’est pourquoi les relations d’amitié, de fraternité et de solidarité entre les deux pays et les deux  peuples frères ont été au  centre des échanges entre le premier responsable burundais et le  premier responsable gabonais qui  se connaissent bien  comme les deux peuples dont ils ont la lourde mais  noble charge de conduire à bon port.Le président  gabonais Ali Bongo Ondimba vient  d’effectuer une visite de travail et d’amitié dans un pays où la paix et la sécurité sont en train d’être consolidées, un pays où la situation sociopolitique,  dans son ensemble, connaît des avancées positives fort remarquables. L’illustre hôte du président de la République Pierre Nkurunziza a eu une précieuse occasion de s’en rendre compte,  découvrant  une autre  réalité burundaise  que celle décrite dans les rapports onusiens mensongers et insultants sur le Burundi. Au cours de sa visite de travail et d’amitié, le président  gabonais Ali Bongo Ondimba a vu autre chose que ce sombre tableau que les spécialistes de la déstabilisation et de la désinformation de l’opinion ne cessent de présenter à la Communauté internationale. Au cours  de sa visite de travail et d’amitié dans notre pays, le premier responsable gabonais a trouvé un peuple burundais jouissant pleinement  de la paix et de la  sécurité, se préparant en toute sérénité aux  échéances électorales en vue, c’est-à-dire le référendum constitutionnel du 17 mai 2018 et les échéances électorales de 2020. L’illustre hôte du président de la République Pierre Nkurunziza a trouvé un peuple burundais s’attelant au travail productif en  toute tranquillité, armé d’un adage bien connu des Africains, à savoir : « Aide-toi le ciel t’aidera ». Qui a dit que notre pays n’était pas fréquentable ?
Louis Kamwenubusa

 

FORUM DE BOAO POUR L’ASIE> Ampleur du discours de XI Jinping

Il a été salué par les dirigeants internationaux au plus haut niveau

 

Chaque année, le continent d’Asie organise une conférence dénomée Forum asiatique de Boao.Pour cette année, elle a été organisée sur le thème « Une Asie ouverte et innovante pour un monde de plus grande prospérité» et vu la participation de haut niveau des dirigeants de gouvernements dont le présisent chinois XI Jinping. Le discours qui a été prononcé par ce dernier à cette occasion a eu un impact international positif dans plusieurs domaines.  

 

Dans son discours du mardi 10 avril 2018, lors de l’ouverture du Forum annuel de Boao pour l'Asie (BFA), une rencontre de haut niveau entre dirigeants de gouvernements, du monde des affaires et du secteur universitaire d’Asie et d’autres continents, qui a été tenue à Boao dans la province de Hainan au sud de la Chine, le président chinois Xi Jinping, a réitéré son engagement à élargir l'ouverture et à promouvoir la prospérité mondiale étant donné que l’année 2018 est une année marquant le 40e anniversaire de la réforme et de l'ouverture de la Chine. Il  a indiqué que la réforme et l'ouverture de la Chine répondent aux aspirations de son peuple au développement, à l'innovation et à une vie meilleure. Ainsi, elles suivent également la tendance mondiale, qui tend vers le développement, la coopération et la paix. Ces propositions figurant dans son discours ont été saluées par les dirigeants mondiaux présents à l'événement.En effet, le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a fait savoir que les 40 dernières années de la réforme et de l'ouverture de la Chine avaient été marquées par des changements non seulement en Chine, mais aussi dans les relations actives du pays avec le monde. Il estime que l'initiative «La Ceinture et la Route» peut contribuer de manière significative à la construction d'un monde plus juste, plus pacifique et plus prospère. Concernant la mondialisation, le secrétaire général de l'Onu a affirmé, comme le président chinois, qu’elle est un meilleur moyen de parvenir à un développement pacifique et durable dans l'intérêt des peuples, des communautés et des pays".

Préserver la mondialisation

Quant au président autrichien, Alexander van der Bellen, il a fait observer que les 40 dernières années avaient été marquées par le succès de la politique de réforme économique et d'ouverture de la Chine, ce qui est dans l'intérêt du pays et de ses partenaires mondiaux.Plusieurs autres autorités ont également apprécié ledit discours à savoir le Premier ministre pakistanais, Shahid Khaqan Abbasi, qui a parlé de l'intérêt du monde entier de l'initiative historique «La Ceinture et la Route» du président Xi Jinping, le Premier ministre singapourien, Lee Hsien Loong qui a été très heureux d'entendre le président Xi annoncer plus de mesures pour ouvrir le secteur financier, protéger les droits de propriété intellectuelle et accroître les importations, pour que la Chine aille plus loin dans cette direction, etc...Les anciens politiciens sont également  exprimés comme Romano Prodi, un ancien Premier ministre italien et président de la Commission européenne qui a indiqué qu’il a senti que le président Xi avait montré dans son discours, sa détermination pour préserver la mondialisation, le libre-échange et une économie ouverte. En tant que nouveau membre du Conseil d'administration du Forum de Bo’ao pour l'Asie, M. Prodi a fait savoir que, après avoir entendu ce discours de M. Xi,plusieurs politiciens l’ont salué et ont eu des commentaires très positifs sur les mesures d'ouverture de la Chine.

Un discours comprenant deux signaux à des moments différents

Les hommes d’affaires n’ont pas également caché leur satisafction. Lors de la réunion, les hommes de divers pays tels que les Etats-Unis, la Thaïlande, le Japon,.. ont fait l’éloge des réalisations de la Chine grâce aux réformes et à l'ouverture et ont salué la contribution importante de la Chine à la croissance économique mondiale.Selon eux, les mesures importantes annoncées par M. Xi lors de la cérémonie d'ouverture du forum sont excitantes et ont envoyé un signal positif pour faire avancer le processus de la mondialisation.

Le discours de Xi Jiping a deux messages 

En effet, pour David Gosset, universitaire français et fondateur du Forum Europe-Chine,  ce discours avait envoyé un signal pour le présent et portait également une signification à plus long terme.Selon lui, le signal pour le présent est que la solution au problème du déséquilibre du commerce et des investissements ainsi qu’au différend surtout entre la Chine et les Etats-Unis est d'offrir un accès bilatéral au marché, et certainement pas une guerre commerciale. « La Chine ouvre son marché dans des secteurs clés et c'est un signal, à mon avis, envoyé à Donald Trump », a noté M. Gosset.Quant à la signification sur le long terme, il a indiqué que la Chine soutenait le commerce et la mondialisation.

Opposition à la mentalité du gagnant qui remporte tout

Bien que l'initiative «La Ceinture et la Route» soit une idée de la Chine, les opportunités qu'elle offre et ses résultats profiteront au monde entier. Elle n'avait pas d'arrières-pensées géopolitiques, ne cherchait et ne cherche à exclure personne et n'imposait aucun accord commercial aux autres pays. C’est pour cela que le président chinois Xi Jinping, exhorte à construire un monde inclusif et à créer une atmosphère harmonieuse tout en s’opposant au jeu à somme nulle avec une mentalité du gagnant qui remporte tout et du «je gagne, tu perds».C’est ce qu’il a demandé aux membres en exercice et les prochains membres du Conseil d'administration du Forum de Boao pour l'Asie. Le président chinois, Xi Jinping, a appelé le Forum de Boao pour l'Asie (FBA) à continuer de soutenir le développement chinois et à jouer un rôle actif dans la promotion de la prospérité commune à travers le monde. En tant que pays hôte du forum, la Chine fournira à celui-ci un plus vaste espace de développement. Depuis 2013, plus de 80 pays et organisations internationales ont signé des accords de coopération avec la Chine.
Vincent Mbonihankuye

 
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