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Editorial> Au nom de la souveraineté 

C’est le 27 octobre prochain que le Burundi quittera définitivement la Cour pénale internationale après une procédure de retrait du statut de Rome entamée en octobre 2016. C’est au nom de la souveraineté nationale dont le peuple burundais est seul détenteur que notre pays a pris une telle décision, la souveraineté étant ce pouvoir suprême reconnu à l’Etat, qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national et son indépendance internationale, où il n’est limité que par ses propres engagements. C’est donc en toute souveraineté que le Burundi a décidé de ne plus coopérer avec la Cour pénale internationale, considérant également qu’il est doté d’un cadre légal interne permettant à ses propres juridictions pénales de réprimer les crimes contre l’humanité,          les crimes de guerre et le crime de génocide tels que définis par l’article 7 du statut de Rome de la Cour pénale internationale.C’est le 27 octobre prochain que le Burundi quittera définitivement la Cour pénale internationale après une procédure de retrait du statut de Rome entamée en octobre 2016. C’est au nom de la souveraineté nationale dont le peuple burundais est seul détenteur que notre pays a pris une telle décision, la souveraineté étant ce pouvoir suprême reconnu à l’Etat, qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national et son indépendance internationale, où il n’est limité que par ses propres engagements. C’est donc en toute souveraineté que le Burundi a décidé de ne plus coopérer avec la Cour pénale internationale, considérant également qu’il est doté d’un cadre légal interne permettant à ses propres juridictions pénales de réprimer les crimes contre l’humanité,          les crimes de guerre et le crime de génocide tels que définis par l’article 7 du statut de Rome de la Cour pénale internationale.Il suffirait, pour connaître la place actuelle du droit dans notre pays, de se souvenir des conditions de son application aux Burundais pendant la colonisation. La période coloniale a été pour celles et ceux qui l’ont vécue, une période où le droit a fait naître le désespoir. Nos grands pères et nos pères ont lutté pour la défense de la justice en particulier contre un pouvoir colonial qui se voulait habile dans la violation des droits de l’Homme. L’époque moderne burundaise s’est alors imposée par la raison qui est le propre du droit. Elle a consacré la promesse de la primauté du droit sur l’arbitraire et l’injustice. Cet engagement s’exprime dans la loi fondamentale qui soutient et proclame l’exigence du renforcement de la justice en vue de défendre les acquis de notre indépendance et de notre souveraineté nationales et de garantir à chaque citoyen la défense de ses droits. La légitimité constitutionnelle atteste du chemin parcouru et permet de constater que la force de notre droit est qu’il s’élabore selon l’évolution de la société burundaise et de ses principes affirmés.Comment dans ce contexte, la Cour pénale internationale peut-elle se substituer au cadre légal interne burundais, violant ainsi la souveraineté de notre pays qui est un principe sacré qui nous est aussi cher que la prunelle de nos yeux ? De quel droit la Cour pénale internationale peut-elle se substituer à nos propres juridictions pénales dans un Burundi indépendant et souverain, où le pouvoir législatif vote des lois en toute souveraineté après  de  longues  discussions  et un débat fructueux ? Comment la Cour pénale internationale, au nom de l’ingérence, peut-elle se déclarer capable d’enquêter sur la violation des droits de la personne humaine, en lieu et place de nos juridictions pénales internes, dotés d’hommes et de femmes responsables, gardiens vigilants des lois qui font la force de notre droit ? Comment la Cour pénale internationale peut-elle se substituer à nos juridictions pénales internes dotées d’hommes et de femmes répondant à des critères qui veulent que la compétence dans le domaine du droit soit incontestable et d’un niveau élevé ?Nous devons aujourd’hui nous prémunir de tous les dangers provenant des ingérences extérieures, portant atteinte à notre souveraineté nationale. L’intérêt de la nation burundaise ne peut se confondre avec la satisfaction des avantages particuliers menaçant nos options fondamentalement démocratiques. L’avenir commande que nous nous attachions attentivement à l’édification d’une société avec ses règles et ses lois dont la fonction sera dans notre pays utile et leur justification indubitable.

Louis Kamwenubusa

 

UPRONA > Célébration du 56e anniversaire de sa victoire en commune Muha

Les Badasigana ont été invités à éviter toute sorte de division dans l’intérêt du renforcement du parti

 

DSC 2215Le parti Union pour le progrès national (Uprona) a organisé les festivités de la célébration de sa 56e victoire en mairie de Bujumbura, le samedi 7 Octobre 2017. En commune Muha, lesdites cérémonies ont été rehaussées par le président de ce parti, Abel Gashatsi, accompagné par les hauts cadres dudit parti vivant dans les différentes zones de cette commune. Il a lancé un appel aux Badasigana à travailler afin qu’en 2020, ils aient des résultats plus satisfaisants par rapport à 2015.  

 

Dans son discours, le président du parti Uprona Abel Gashatsi s’est réjoui de la tenue de ces activités en mairie de Bujumbura. Selon lui, c’est dans le cadre de rester auprès des Badasigana qu’on a organisé cette journée dans toutes les communes de la mairie de Bujumbura. C’est aussi dans le même cadre qu’on effectue des descentes dans les différentes communes et provinces du pays car, a-t-il indiqué, le parti se trouve dans les quartiers et sur toutes les collines du Burundi et non pas à la permanence.

L’Uprona a marqué son nom au Burundi 

Parlant des résultats du parti Uprona en 2015, M. Gashatsi a indiqué qu’ils n’ont pas été satisfaisants car les dirigeants du parti de cette époque ont désorienté les Badasigana. Il a vivement remercié ceux qui ont eu le courage d’aller voter car n’eut été ceux là, a-t-il ajouté, le parti Uprona n’aurait pas eu les résultats qu’il a obtenu. Revenant sur la victoire de 1961, il a souligné que le parti Uprona a marqué son nom au Burundi. Ainsi, on ne peut pas parler du Burundi sans parler de l’Uprona car c’est lui qui a fait qu’il soit indépendant. Il a, à cet effet, invité les Badasigana à travailler pour avoir une autre victoire en 2020 car on ne va pas toujours célébrer la victoire cherchée par les autres.Ainsi, M. Gashatsi s’est réjoui du fait qu’aujourd’hui, beaucoup de gens regagnent le parti Uprona en provenance des autres formations politiques et que  même les Badasigana qui ont été déroutés en 2015 sont en train de regagner le bercail. « A voir comment les activités du parti se déroulent sur terrain à travers tout le pays, je pense bien qu’en 2020 nous allons avoir de bons résultats par rapport à 2015 ». Selon M. Gashatsi, cet espoir est fondé sur le fait qu’il est toujours accompagné par  les hauts cadres du parti quand il effectue des descentes sur terrain; mais aussi sur le fait que le parti Uprona organise des activités presque tous les jours dans tout le pays alors que dans le passé il attendait la période électorale pour aller rencontrer les Badasigana. « Aujourd’hui, l’Uprona est au travail et nous avons déjà visité presque toutes les provinces et maintenant on est en train de visiter toutes les communes du pays ». 

Rester vigilant pour la réussite de la réunification du parti

M. Gashatsi a ainsi profité de cette occasion pour prodiguer des conseils aux Badasigana. Il les a  invités à être vigilants car avec le processus de réunification de ce parti, il y a des ennemis du parti qui cherchent toujours à empêcher que ce processus aboutisse. Il leur a également conseillé d’éviter toute pensée qui détruirait le  parti car, selon lui, les difficultés que ce parti a traversées sont venues des Badasigana eux-mêmes. « Eviter donc toutes sortes de divisions au sein du parti car on ne pourra pas le faire avancer tant qu’il y a des divisions entre les Badasigana ». M. Gashatsi n’a pas manqué de les inviter à sauvegarder la paix et la sécurité et à nouer de bonnes relations avec les membres des autres formations politiques. 

Astère Nduwamungu

 

 

PARTI APDR> Retraite du président avec les représentants provinciaux

Une occasion de présenter les réalisations du parti depuis sa création

 

DSC09071Le parti Alliance pour la paix,  la démocratie et la réconciliation « APDR- Urunani rw’Amahoro n’ugusubiza hamwe », a organisé le dimanche 8 octobre 2017, une retraite du président du part au niveau national avec les représentants du parti au niveau provincial.  Cette retraite a été également une occasion de présenter le bilan des réalisations du parti depuis sa création. 

 

Dans une conférence qu’il a animée avec les journalistes, Gabriel Banzawitonde, président de l’APDR, a indiqué qu’au cours de cette retraite avec les dirigeants du parti, beaucoup de points ont été analysés.  M. Banzawitonde a cité la revue d’ensemble de la contribution du parti pour le bon déroulement des prochaines élections de 2020 ; l’évaluation des activités réalisées par le parti ; l’enrichissement du plan d’activités vers les prochains scrutins ainsi que le point sur la valorisation des différentes fêtes nationales. Quant à la contribution du parti pour le bon déroulement des élections de 2020, M. Banzawitonde a informé que les responsables du parti doivent tout faire pour rappeler l’idéologie du parti à ses partisans. Et une résolution a été également formulée pour demander au gouvernement en général et au ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique afin de dégager une feuille de route  et un engagement écrit pour la participation aux élections de 2020.

Différentes activités ont été réalisées 

M. Banzawitonde  a informé que depuis la création du parti, beaucoup d’activités ont été réalisées. Il a signalé la redynamisation de différents organes ; l’implantation des permanences du parti en mairie de Bujumbura et dans la province de Cibitoke ; l’implantation des organes du parti dans toutes les provinces du pays ainsi que la participation et les contributions dans les différentes réunions organisées au niveau national. « En cela, les partisans de l’APDR affichent une bonne collaboration avec le gouvernement mais aussi avec les membres d’autres partis politiques », a affirmé M. Banzawitonde. Ce dernier a également  précisé que, pendant la fête de l’indépendance du Burundi, il ne faut pas donner seulement la parole du héros de l’indépendance, mais aussi de donner celle prononcée par l’autorité qui représentait le pays à cet époque, donc Pierre Ngendandumwe. Pour terminer, il a mentionné que le parti APDR  condamne toujours tous les rapports  des différentes commissions sur le Burundi qui ne visent que renverser les institutions démocratiquement élues et mettre encore le pays dans la guerre comme dans les autres pays d’Afrique.

Avit Ndayiragije

 

MAIRIE DE BUJUMBURA> Inauguration des œuvres par le chef de l’Etat

Pour encourager les investisseurs tant nationaux qu’étrangers contribuant dans le développement du pays

 

DSC08968Dans la poursuite de la célébration du 55e anniversaire de l’indépendance du Burundi, le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza,  a procédé, le samedi 7 octobre 2047, à l’inauguration des différentes œuvres dans la municipalité de Bujumbura. C’est pour encourager les investisseurs tant nationaux qu’étrangers qui contribuent dans le développement du pays. 

 

Dans la commune urbaine de Ntahangwa, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a d’abord inauguré l’hôtel Kangaroo qui se trouve sur l’avenue de l’OUA dans la zone urbaine de Ngagara.  Cette infrastructure est constituée de deux niveaux et compte trente chambres ainsi que des salles modernes pour les conférences. En plus, cet hôtel appartient à un investisseur rwandais connu sous le nom de Valence Kamanzi. Après l’inauguration de cet hôtel, le chef de l’Etat a ensuite inauguré l’entreprise de transport « Itracom » qui se trouve en face de cet hôtel dans ce même quartier. Cette entreprise a une grande station-service avec une capacité de réserve de deux cent mille litres de carburant. Elle dispose également des bureaux, des pharmacies, d’une alimentation, d’un garage moderne ainsi que d’un grand entrepôt.   L’Itracom appartient à un investisseur burundais connu sous le nom d’Adrien Ntigacika, originaire de la province de Cibitoke.

Une réponse à certains importateurs burundais

Le chef de l’Etat a en outre inauguré une nouvelle usine transformatrice de la farine de blé nommée « Azania  Mkoani», laquelle appartient un investisseur en provenance du Yémen. Et selon les informations reçues sur place, cette usine a une capacité de transformer cent cinquante tonnes de blé par jour. Cette usine est venue comme une solution à certains  importateurs car cela facilitera à ces derniers de ne pas s’approvisionner  encore de ce produit à l’extérieur du  pays. Le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a  afin  procédé  à  l’inauguration  de « Millenium international academy ». C’est une nouvelle école qui enseigne dans le système anglophone. Elle est construite en étage avec deux niveaux et est constituée de dix salles de classes, un bloc de réfectoire pour les élèves,  d’une cuisine et d’une crèche. 
Avit Ndayiragije

 
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