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Ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida> Evaluation des activités semestrielles

Les actions déjà menées sont satisfaisantes

 

Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a organisé, du 23 au 24 juillet 2015, un atelier d’évaluation des activités semestrielles. La ministre ayant en charge de ce département a fait savoir que les actions déjà menées sont satisfaisantes.

 

DSC 1789Au cours de cet atelier, la ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Sabine Ntakarutimana, a indiqué que l’évaluation des activités semestrielles de son ministère s’inscrit dans le cadre de la responsabilité et de la redevabilité des services vis-à-vis des bénéficiaires. Elle répond aussi aux exigences de la mise en œuvre du Plan national de développement sanitaire 2011-2015 et de la volonté du gouvernement du Burundi d’évaluer ses performances dans le cadre de la bonne gouvernance.
Ainsi, Mme Ntakarutimana a précisé qu’au cours des six derniers mois, le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a élaboré la Politique nationale des Santé 2016-2025 qui est pour le moment dans les mains du gouvernement. Pour ce qui est du renforcement des prestations de soins et des services de santé de qualité, le ministère a continué à mettre en œuvre la gratuité des soins aux enfants de moins de cinq ans et aux femmes enceintes et qui accouchent, couplée au financement basé sur les performances. Elle a signalé que les activités de préventions (vaccination) ont été menées dans toutes les formations sanitaire accompagnées des activités de sensibilisation pour la promotion de la santé.

Le renforcement de la gestion des ressources humaines, une des activités du ministère de la Santé publique

Quant au renforcement de la gestion des ressources humaines, le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a mis en place un logiciel de gestion des ressources humaines pour permettre une gestion équitable des ressources humaines en santé.
Mme Ntakarutimana a en outre signalé que le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a contrôlé la qualité des médicaments pour permettre la disponibilité et l’accessibilité de la population aux médicaments et aux autres produits de santé.
Pour ce qui est de l’amélioration de la couverture en infrastructures sanitaires et équipements, 22 centres de santé ont été ouverts.
Elle a cependant fait remarquer que ledit ministère a fait face à quelques défis. Ce sont notamment les contraintes budgétaires, les ressources humaines insuffisantes en qualité et en quantité ainsi que l’imprévisibilité des financements qui fait qu’il y a un retard dans la mise en œuvre de certaines activités.

Rose Mpekerimana

 

Entretien> Sur la planification familiale chez les musulmans

Ils devraient penser à l’avenir de leurs enfants

 

La planification familiale est une manière de limiter et d’espacer les naissances. Certains musulmans qui se sont entretenus avec la rédaction du quotidien Le Renouveau ont des idées divergentes là-dessus. Mais, ils ont tous reconnu qu’avant de mettre au monde, il faut d’abord penser à l’avenir des enfants.

 

DSC08160-1Moussa Mahina est un musulman qui habite à Nyakabiga. Il a fait savoir que la communauté musulmane prône une responsabilité des parents. Cela pour dire que les parents doivent penser à l’avenir de leurs enfants avant de les mettre au monde. « Certaines personnes croient qu’il est difficile de limiter les naissances chez les musulmans. Ils se disent que c’est parce que beaucoup d’hommes musulmans ont plus d’une femme. Or, ces hommes peuvent avoir trois femmes chacun et avoir quatre ou cinq enfants au total. Tout dépend de la compréhension et de la responsabilité des conjoints», a- t- il déclaré. Moussa Mahina a ajouté que par ailleurs, l’Islam enseigne comment les parents doivent limiter les naissances. Il a cependant signalé qu’il n’est pas permis aux musulmans d’utiliser presque toutes les méthodes enseignées par les acteurs de la santé. Mais, ils sont au courant de quelques méthodes permises par leur religion.

Il est difficile de limiter les naissances chez les femmes musulmanes

Evelyne Munezero quant à elle affirme qu’il est difficile de limiter les naissances surtout chez les femmes musulmanes. Elle rappele que certains hommes ont plus d’une femme. Par conséquent, s’il est possible, toutes ces femmes doivent avoir des enfants. Et, ces derniers doivent partager les biens qui appartiennent à un seul homme. Pour ce faire, certaines femmes qui ont l’initiative de limiter les naissances se découragent quand elles voient que leurs concubines continuent à mettre au monde.
Mme Munezero a affirmé que le planning familial est une bonne pratique pour limiter les naissances. Mais, elle a fait remarquer que dans la communauté musulmane, les hommes doivent être les premiers à mettre en pratique cette stratégie. Elle demande pour ce faire à ces derniers qu’avant d’épouser plusieurs femmes, il faut penser à l’avenir des enfants qui vont naître de ces unions.
ROSE MPEKERIMANA

 

RN 4>Sa reconstruction

Une occasion de réhabiliter le pont de la rivière Kinyankonge

 

Les travaux de réhabilitation de la route nationale numéro 4 (Chaussée d’Uvira) s’effectuent concomitamment avec ceux de la reconstruction du pont de la rivière Kinyankonge qui s’était affaissé au mois de février 2014 suite aux inondations à la rivière Gatunguru. Ce qui pousse les véhicules de dévier en passant par la route menant vers l’aéroport de Bujumbura avant de se retrouver encore une fois sur le tronçon Chanic- Gatumba.

 

DSC 2525La reconstruction de la route nationale numéro 4 communément appelée « Chaussée d’Uvira» a poussé les pouvoirs publics à penser à réhabiliter le pont traversant la rivière Kinyankonge. Cela a été constaté par le quotidien Le Renouveau le jeudi 16 juillet 2015, lorsqu’il était de passage sur ce tronçon qui a un intérêt évident pour le trafic transfrontalier.
En effet, il s’agit d’une route reliant la ville de Bujumbura à celle d’Uvira ; et d’aucuns savent que le commerce demeure très florissant entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Burundi. Avec la reconstruction de ce pont, le mouvement sera davantage intense étant donné que cela permettra aussi le transport par camions-remorques.
Les travaux de sa réhabilitation obligent les véhicules et les passants de faire un long détour en vue de faciliter le réaménagement du pont Kinyankonge. A cet effet, les véhicules empruntent pour le moment la route conduisant vers l’aéroport de Bujumbura avant d’atteindre l’autre bout du tronçon de la « Chaussée d’Uvira » via le quartier Kinyankonge.
C’est pour cette raison que les passagers qui fréquentent la RN 4 endurent non seulement les secousses, mais également une ruée de poussière asphyxiante.
Ce détour fait que les véhicules roulent à une vitesse presque inférieure à 20 km/h. Ce qui n’arrange pas non plus les passagers qui courent avec le temps. Les passagers souhaitent la réhabilitation rapide de ce pont pour permettre aux véhicules de revenir sur la voie normale étant donné qu’ils ne peuvent pas empêcher la poursuite des travaux de réfection de cette route. La société « Sogea Satom » reconstruit progressivement la chaussée en laissant du passage aux véhicules.
Masta Shabani

 

GESTION > Etat des infrastructures publiques

Certaines méritent d’être réhabilitées

 

Les infrastructures se trouvant à l’avenue de la Révolution entre le ministère de la Honction publique et le building Premium House méritent d’être réhabilités dans la mesure où leur état est déplorable. Le quotidien burundais d’informations Le Renouveau s’est rendu sur le lieu le lundi 13 juillet 2015 pour s’en rendre compte. Ces immeubles renferment des dossiers de grandes envergure pour l’Etat y compris les archives du ministère de la Fonction publique et de la Regideso. Certains des dossiers qui sont concervés sont détériorés et d’autres peuvent l’être d’un moment à l’autre. Leur défectuosité présente un danger pour les gens qui y travaillent.

 

DSC 2486La gestion du patrimoine de l’Etat nécessite d’être amélioré du fait que son utilité est d’intérêt public. Les infrastructures se trouvant à l’avenue de la Révolution entre le ministère de la Fonction publique et le building Premium House méritent d’être réhabilitées dans la mesure où leur état est déplorable. Ces immeubles renferment des dossiers de grande envergure pour l’Etat, y compris les archives du ministère de la Fonction publique et de la Regideso. Certains des dossiers qui sont conservés sont détériorés et d’autres peuvent l’être d’un moment à l’autre. Leur défectuosité présente un danger pour les gens qui y travaillent et des documents qui s’y sont conservés.
Quand on arrive sur le lieu, on a l’impression qu’aucune activité ne s’y déroule. Ce qui est fort étonnant, les immeubles renferment des archives de l’Etat importants. La détérioration de ces archives est une perte, et pour l’Etat et pour la population. C’est le cas d’une de pièces qu’abritent les dossiers d’archives de la Regideso dont la toiture a été détruite. Pendant la saison pluvieuse, les eaux de pluie détruisent ces documents combien importants. Le soleil et les saletés dont les poussières caractérisent les pièces d’archivages des dossiers et des dépôts des appareils qui ne fonctionnent plus.
La propreté du milieu de travail et l’entretien des immeubles rendent bien aisée l’exécution des activités. En outre, ces immeubles hébergent quelques bureaux pour la Regideso et du ministère de la Fonction publique. L’état de ces immeubles et de la propreté à l’intérieur de la cour ne donne pas une belle image. Plus ces infrastructures deviennent plus défectueuses, plus le coût de leur réhabilitations devient énorme.
Ezéchiel Misigaro

 
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