Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Adaptation au changement climatique > Rôle des administrateurs communaux

Intégrer les concepts d’adaptation au changement climatique dans les plans de développement communal

 

Les administrateurs communaux ont été conviés à une sensibilisation sur l’adaptation à la variabilité climatique, le 20 Février 2015. L’objectif est de sensibiliser l’administration locale en matière d’adaptation au changement climatique pour lui faire comprendre le rôle qu’elle est amenée à jouer et d’identifier les activités à mener dans ce processus, a indiqué le secrétaire permanent au ministère de l’Eau, de l’environnement de l’aménagement du territoire et du tourisme .

 

DSC01529Au cours de cet atelier de sensibilisation à l’endroit des administrateurs communaux, il était question de comprendre les concepts d’adaptation et d’atténuation. Il était aussi question d’amener les participants à s’approprier les activités de résilience climatique et enfin de les informer sur les risques qui guettent le Burundi en cas d’inaction. Les administrateurs communaux ont été alors appelés à identifier les différents rôles à jouer dans l’adaptation au changement climatique.

Acquérir les connaissances sur le changement climatique

Rénilde Ndayishimiye, directeur général de l’Institut géographique du Burundi (Igebu ) souligne que le rôle de l’administration locale est importante. Selon elle, à la fin de l’atelier, les administrateurs communaux auront amélioré leurs connaissances en matière de changement climatique, en concepts généraux au niveau de l’adaptation, de l’atténuation et des technologies. Ainsi, ils pourront intégrer dans les plans de développement de leurs communes ces concepts d’adaptation au changement climatique. L’administration locale est en plus appelée à tisser un lien étroit entre l’économie, la société et le climat pour faire face aux défis du moment. Sinon, fait elle remarquer, tous les moyens destinés aux projets de développement vont être déployés pour faire face à l’adaptation au changement climatique. Parlant des activités concrètes que l’administration locale est appelées à mener, Mme Ndayishimiye cite notamment le fait de cultiver dans un petit espace et récolter beaucoup, éviter la déforestation, etc.
Lyse Gahimbare

 

 

INONDATION>Grand collecteur de Ruvumera

Les eaux de pluie débordent malgré les curages réguliers

 

Le croisement du boulevard du 1er novembre et de l’avenue de Ruvumera reste toujours menacé par les eaux de pluie. Le curage régulier semble ne pas résoudre le problème. C’est pour cette raison que certaines gens pensent qu’il faudra encore envisager des solutions supplémentaires, comme par exemple l’élargissement du collecteur et en évitant que les déchets de curage ne soient pas stockés dans les abords du collecteur.

 

Quand il pleut, le grand collecteur de Ruvumera situé dans la commune urbaine de Buyenzi est débordé par les eaux des pluies même s’il ne cesse d’être régulièrement curé. Le quotidien « Le Renouveau » l’a observé, le lundi 23 février 2015, lors de son passage en cet endroit.
Ce débordement fait que la partie où se croisent le boulevard du 1er Novembre et l’avenue Ruvumera soit inondée. C’est ainsi que les véhicules, les motos et les vélos éprouvent des difficultés de circuler à la hauteur de la Brasserie et limonaderie du Burundi (Brarudi). Les gens se demandent comment contourner ce problème.
Tenez ! Il n’y a pas longtemps que cette partie avait été surélevée lors des travaux de réhabilitation du boulevard du 1er Novembre. La question qu’on se pose est de savoir s’il faudra encore l’élever davantage. Mais le second élevage de ladite partie présente un danger certain. Les constructions qui se trouvent aux abords du collecteur risquent de s’écrouler à la suite des inondations.
Eviter de jeter les ordures aux environs du collecteur

Une certaine opinion pense qu’il serait mieux d’élargir le collecteur de façon à permettre aux eaux de pluie de ruisseler en grande quantité vers le lac Tanganyika. Mais encore faut-il que la population du quartier Ruvumera soit plus sensibilisée pour qu’elle évite de jeter n’importe comment et n’importe où les ordures. Elle doit notamment se garder de les jeter tout près du collecteur pour qu’elles ne s’y déversent pas, entrainées par les eaux de pluie.
En outre, les déchets retirés du collecteur doivent être jetés loin des abords en attendant de cellui-ci qu’ils soient évacués. De cette manière, il y a lieu d’éviter les inondations dans cette partie de la capitale, Bujumbura.
Masta Shabani

 

ONU FEMMES> Promouvoir le rôle des femmes dans la consolidation de la paix

Questions posées au ministre de l’Intérieur

 

Le ministre de l’Intérieur, Edouard Nduwimana , a participé au projet de lancement officiel d’un projet très important destiné à la promotion du rôle de la femme dans la consolidation de la paix lequel projet s’inscrit dans le cadre des projets du PBFIII (peace building fund). Il est financé par les Nations unies dans le cadre du renforcement de la paix et de la sécurité.

 

DSC 4882Selon le ministre de l’Intérieur, jusqu’aujourd’hui, les femmes burundaises ont déjà démontré leur capacité et leur engagement au respect des principes de paix et du renforcement de la sécurité dans notre pays. Pour lui, ce projet a pour mission essentielle de sensibiliser et de mobiliser les femmes burundaises afin que pendant cette période électorale, elles puissent être mobilisées pour se faire élire et aussi pour que les partis politiques soient sensibilisés et que les femmes puissent se retrouver sur les listes électorales à tous les niveaux. En effet, a-t-il ajouté, le gouvernement a constaté que le rôle de la femme dans la réconciliation nationale et dans le renforcement de la paix est très important.

La représentativité de la femme dans les différentes instances a un lien avecb la consolidation de la paix.

M. Nduwimana a affirmé que, l’une des causes de l’instabilité de la paix et la sécurité, est l’exclusion. Pour lui, que ce soient les femmes ou les hommes, dès qu’il y a l’inclusion parmi les couches sociales de notre pays, cela viendra renforcer la paix et la sécurité.
Et du moment que la femme se reconnaît dans les administrations, les institutions parlementaires et exécutives, elle pourra contribuer aisément, aux côtés des autres forces de la nation, à renforcer la paix et la sécurité. M. Nduwimana a lancé un appel à toutes les femmes pour qu’elles s’inscrivent massivement dans les partis politiques et aient plus de compétences que les hommes afin qu’elles soient mises sur les listes des représentants du pays. Pour illustrer le cas où les femmes sont plus représentatives, surtout dans l’administration communale, M Nduwimana a fait savoir que la commune la mieux organisée est celle administrée par une femme.
AVIT NDAYIRAGIJE

 

INSALUBRITE> Aile est du marché « Buyenzi city market»

Il mérite un coup de balai

 

L’insalubrité qu’on observe le long de l’aile est du marché « Buyenzi city market» est déplorable. On trouve à cet endroit des ordures et des eaux boueuses qui dégagent des odeurs nauséabondes. Cela pourrait nuire à la santé des marchands et des clients. Il faut, à cet effet, y apporter une solution.

 

DSC 3185L’aile est du marché « Buyenzi city market» communément appelé « Chez Sioni » mérite un coup de balai dans la mesure où les ordures mélangées de la boue jonchent du bout à l’autre cette partie du marché. C’est ce que le quotidien Le Renouveau a observé, le vendredi 20 février 2015, lors de son passage à cet endroit.
Tenez! Les marchands qui exercent leurs activités le long de cette aile ainsi que leurs clients pataugent, surtout quand il pleut, dans les eaux boueuses. Les ordures mélangées à la boue font que cette aile soit trop insalubre. La situation va de mal en pis avec le passage des bus qui débarquent les passagers en direction du centre ville.
Il n’est pas rare de voir les pieds et/ou les souliers des gens couverts de la boue. Les responsables de ce marché devraient s’occuper de cette partie pour faciliter non seulement le passage des usagers, mais également des véhicules qui la fréquentent. Encore faut-il désengorger les lieux étant donné que l’encombrement est de taille. Et cet encombrement est lié à la fois à la présence des gargotes et des vendeurs qui y étalent des produits divers comme les brouettes, les tonneaux, les seaux. Dans cette même partie on y vend malheureusement des poulets, des tomates et des choux. Ces dernières denrées font qu’il y ait plus d’insalubrité causée par leurs emballages. C’est pour cette raison qu’on trouve beaucoup de feuilles de bananes, des épluchures sur la chaussée du tronçon allant de l’avenue Amsar jusqu’à l’avenue parallèle à l’autre bout du marché.
Les déchets et les eaux usées provenant des gargotes semblent aussi amplifier l’insalubrité à cet endroit. Leurs propriétaires jettent ces déchets n’importe où et n’importe comment. Il serait souhaitable que les responsables dudit marché les sensibilisent pour plus d’hygiène devant leurs cuisines avant d’envisager de mettre peut-être de la latérite le long du tronçon.

Masta Shabani

 
Ouvrir