Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Les jeunes des zones périphériques> Lutte contre la violence

Leur ouverture aux autres les aide

 

Ils sont la plupart ouverts  au monde grâce aux métiers qu’ils exercent en dehors de leurs études. Ce sont des jeunes des zones kamenge et Kinama rencontrés dans des salons de coiffure pour dames ou pour hommes, au sein des associations, des mouvements d’action catholique, des groupes bibliques, etc., bref des activités qui les aident à faire connaissance d’autres jeunes des autres quartiers. 

 

Ce genre d’activités les aide aussi à apprendre à vivre avec les autres jeunes de diverses provenances, à les accepter tels qu’ils sont et à travailler avec eux pour le profit de tous. C’est du moins ce qui s’observe au sein de ces jeunes vivants dans les quartiers de la périphérie de Bujumbura. Pour ceux qui le veulent et qui peuvent être disponibles, le Centre jeunes Kamenge est devenu un centre où la cohabitation pacifique, l’entente mutuelle et l’accueil de l’autre malgré leurs différences, sont devenues une réalité. En plus des rencontres qui se caractérisent par des matchs amicaux, des clubs de théâtre, des jeux divers organisés dans ces milieux, les jeunes de Kamenge, Kinama, Ngagara, cibitoke et Buterere s’attèlent aussi à la lecture et aux études. Tout cela participant à un avenir non dépendant de l’influence des politiciens et ceux qui veulent les induire en erreur. Dans divers milieux où on les rencontre, ces jeunes sont de vrais témoignages de la non violence active. Cela s’observant surtout par leur esprit d’entraide. C’est entre autres le cas des jeunes au sein des mouvements d’action catholique qui organisent des séances d’entraide mutuelle en assistant leurs amis en cas de vulnérabilité. D’autres étant devenus des responsables dans leurs familles, se lancent dans des activités les aidant à subvenir à leurs besoins et aux besoins de leurs familles. La non violence active, pour les jeunes d’aujourd’hui, est devenue une partie de leur vie quotidienne. Les diverses activités qui s’organisent par et pour ces jeunes parlent d’elles-mêmes. Dans les quartiers périphériques, ces jeunes ont compris que la voie des conflits et des affrontations est révolue. Que  seules les actions visant l’intérêt de tout un chacun peut les conduire à cohabiter pacifiquement  et s’accepter mutuellement tout en visant la protection de ses propres intérêts. 

Blandine Niyongere

 

DEVELOPPEMENT> Importance des dalles pour couvrir les caniveaux dans le quartier Muyange II à Gatumba

Pour la libre circulation des véhicules

 

pppp 0102Avec les efforts de la population du quartier Muyange II, on pourra trouver des dalles à poser sur les caniveaux en vue de permettre la libre circulation non seulement des véhicules, mais aussi des motos dans ce quartier. Une réunion de sensibilisation sera bientôt organisée par le chef de quartier, Ambroise Ndikumana à l’intention de la population de son ressort. 

 

Le quotidien « Le Renouveau» s’est entretenu, le mercredi 30 janvier 2019, avec le chef de quartier de Muyange II, Ambroise Ndikumana, sur les actions à mener en vue de trouver des dalles qui s’avèrent d’une grande importance dans ledit quartier. Il s’est ainsi confié à la presse dans la mesure où les lamentations de la population de son ressort étaient devenues intempestives. D’après Ambroise Ndikumana, il envisage d’organiser une réunion avec la population du quartier Muyange II en vue de répondre à ses préoccupations liées au manque criant des dalles dans ledit quartier. En effet, une couche de la population du quartier Muyange II se lamente comme quoi elle a du mal  à faire entrer ses véhicules à l’intérieur de ses parcelles d’autant plus que les caniveaux qui traversent le quartier ne facilite pas la tâche. L’accès de ce véhicules dans les enclos n’est pas possible par défaut des dalles. Les conducteurs des véhicules sont obligés de faire de détour pour se frayer des voies d’accès. En outre, il est difficile de protéger les véhicules des gens qui viennent pour rendre visite aux habitants dudit quartier. Ces visiteurs sont contraints de laisser leurs véhicules le long des avenues avant d’atteindre à pieds la destination. Pour lui, comme les concepteurs de ces caniveaux n’ont pas prévu de dalles, il revient à la population de voir comment en trouver. Sa proposition sera de demander au cours de la réunion qu’il tiendra bientôt à l’intention de la population de son ressort de collecter des contributions pour parer à ce problème. C’est après qu’il pourra contacter un homme d’affaires qui a investi dans l’hôtellerie dans ce quartier pour épauler la population dans ce projet de fabrication des dalles. Remarquons que cet homme d’affaires a déjà pris ses dispositions en posant des dalles sur l’avenue menant vers ses investissements.                  

Masta Shabani

 

RIVIERE KAMENGE> Le danger qui guette les maisons construites sur ses berges

Elles risquent d’être emportées

 

IMG 181026La surpopulation urbaine et le manque d’espaces viabilisés à bâtir, poussent beaucoup de gens à la spéculation sur tous les espaces vides qui s’offrent. C’est pourquoi ils construisent dans des lieux même interdits, le plus souvent à risque.  

 

Dans cette édition, la rédaction du journal Le Renouveau a jugé bon de vous parler des dangers qui guettent les maisons construites sur les berges de la rivière Kamenge. Celle-ci traverse la zone urbaine de Gihosha et sépare les quartiers Gihosha-rural et Muyaga en amont. Dans ces quartiers, les gens qui ont des parcelles le long de cette rivière, construisent leurs maisons jusque même sur les berges. Et tout cela en spéculant sur l’espace. Beaucoup de maisons se trouvent perchées sur les talus et sont menacées par cette rivière. C’est surtout pendant  la saison pluvieuse que les eaux venant des montagnes qui surplombent la localité se déversent dans cette rivière. Ces dernières ont une très grande activité érosive sur les berges de cette rivière,  taillés dans un sol moins résistant. Le moindre écroulement des berges entraînerait leur départ, ce qui causerait d’énormes dégâts matériels ou humains. La situation est telle que le Code de l’eau en vigueur au Burundi  interdit toute activité dans le périmètre allant jusqu’à 25 m de part et d’autre de la  rivière traversant la ville de Bujumbura. Ce périmètre, selon cette loi, devrait être végétalisé afin de protéger ses  berges. Ce qui est étonnant, c’est que les propriétaires des parcelles se trouvant le long de cette rivière n’ignorent pas les dégâts déjà causés par d’autres rivières comme la Nyabagere, Gasenyi, Ntahangwa et d’autres. Ce qui serait très avantageux est que ces gens qui possèdent des parcelles le long des berges de certaines rivières et qui y construisent, devraient respecter le Code de l’eau. En plus, ils devraient considérer les moyens financiers qu’ils utilisent pour construire ces maisons afin de ne pas dépenser pour rien. Ainsi, ces gens seraient mis à l’abri de la dépression au cas où leur patrimoine sombrerait,  si ce n’est pas leur vie qui s’efface.  

Evelyne Habonimana

 

MARCHE NGAGARA II> Etat d’hygiène à ses alentours

Les immondices s’y trouvant constituent un vecteur de maladies

 

IMG12100La rédaction du quotidien burundais d’information Le Renouveau a visité le mercredi 30 janvier 2019 le marché Ngagara II, situé dans la zone de Ngagara en commune Muha, pour se rendre compte de l’état d’hygène de ce marché. La coexistence d’immondices et de marchandises dans un pavé des alentours constitue un vecteur des maladies. 

 

Au marché dit Cotebu, l’état d’hygiène est critique. Arrivé dans la partie sud, on est accueilli par les odeurs nauséabondes. Les saletés en provenance du marché sont jetées dans une route pavée séparant ledit marché et l’Interbank.  Ces immondices sont constituées des restes des marchandises tels que les restes des légumes, comme ananas, des amarantes, des oignons, des poivrons, des tomates, etc ; les feuilles de bananes et d’eucalyptus qui emballent les marchandises comme les tomates, etc.Parallèlement, certaines vendeuses des légumes et des vivres frais étalent leurs marchandises sur les déchets éparpillés dans cette route pavée. Cette route qui devait être utilisée pour la circulation des véhicules et des gens qui fréquentent ledit marché est devenue en même temps un dépotoir et un point de vente. Lors de cette visite, la même rédaction a constaté que les  vendeuses de cet endroit et ceux de certains stands environnants peuvent être contaminés par les maladies liées au manque l’hygiène. Les marchandises peuvent également être contaminées. Selon ces vendeuses, elles n’ont pas d’autres choix car elles n’ont pas de stands à l’intérieur de marché. En plus, ont-elles fait savoir, elles trouvent facilement des clients pour leurs marchandises par rapport à plusieurs endroits de l’intérieur du marché. Les clients qui fréquentent cet endroit s’indignent du fait que ces ordures constituent un vecteur de maladies. A cet effet, les vendeurs comme les clients peuvent attraper les maladies et ils  demandent aux services habilités d’y améliorer les conditions d’hygiène. 

Mireille Kubwayo (Stagiaire)

 
Ouvrir