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PROVINCE DE KAYANZA> Inauguration des œuvres par le chef de l’Etat

Parmi les œuvres, la radio diffusion « Ubuzima FM»  qui va jouer un rôle important dans la sensibilisation à la planification familiale

 

DSC 0078Dans la visite effectuée le mercredi  11 septembre 2019 en province de Kayanza, le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a procédé à l’inauguration de différentes œuvres  dans le cadre de la célébration du 57e  anniversaire de l’indépendance du Burundi. Parmi les œuvres inaugurées, il y a la radio « Ubuzima FM» qui va jouer un rôle important dans la sensibilisation à la planification familiale et au développement du pays. 

 

Lors de cette visite, le chef de l’Etat a inauguré au chef lieu de la province de Kayanza la radio diffusion « Ubuzima FM» qui a comme ligne éditoriale « Mettons au monde les enfants que nous sommes capables de prendre en charge ». Cette radio-diffusion a reçu dans son studio le chef de l’Etat qui a remercié tous ceux qui ont contribué à la mise en place de cette dernière. Il a salué l’initiative de l’implantation des radios qui ont un rôle important dans le développement du pays et dans la promotion de la bonne santé. Selon le président Nkurunziza, la ligne éditoriale cadre avec les objectifs du gouvernement relatifs à la sensibilisation de la population à adopter la planification familiale, notamment à Kayanza où s’observe une forte explosion démographique. « Au moment où la population s’accroit vite alors que les terres sont exigues et les moyens sont limités, la limitation des naissances  permet aux familles de bien prendre en charge les enfants, notamment en payant  leurs études afin qu’ils  puissent gagner leur vie dans le futur », a ajouté M Nkurunziza.  Il a demandé à l’administration, aux confessions religieuses, aux parlementaires de s’impliquer activement dans la sensibilisation à la planification familiale pour le bien-être de la population. La planification familiale permet aux parents d’avoir le nombre d’enfants qu’ils sont capables d’entretenir et d’éduquer afin qu’ils aient une bonne santé pour servir au développement du pays.Le président Nkurunziza a fait savoir que cette ligne éditoriale cadre également avec le PND (Plan national de développement) du Burundi 2018-2027 qui a un volet relatif à la sensibilisation des Burundais à mettre au monde des enfants dont ils sont capables de prendre en charge. Le chef de l’Etat a rappelé que c’est dans cette optique que la Première dame du pays, Denise Nkurunziza, fait sans cesse les sensibilisations relatives à la planification familiale et à la santé de la reproduction dans différentes provinces. Il n’a pas manqué de souligner que tous ces projets du gouvernement sont éclairés par le Flambeau de la paix.

La maîtrise des différentes professions et des différents métiers, une clé pour gagner la vie

Selon le président Nkurunziza, la non maîtrise des naissances est une entrave au développement des familles et du pays quand la population n’est pas instruite afin de se doter de l’intelligence de se faire vivre tant au Burundi que dans d’autres pays. A cet effet, il a invité les Burundais à étudier afin d’avoir la maîtrise des différentes professions et de différents métiers.Auparavant, le chef de l’Etat avait inauguré dans la localité de Nyagisozi de la commune Kayanza, l’usine « Imena Soma Usubire » de l’investisseur burundais, Anicet Ndoricimpa. Cette usine qui emploie 800 contractuels fabrique de différentes boissons à base de banane dont les vins, les liqueurs et les jus. M. Ndoricimpa a profité de cette occasion pour offrir au président Nkurunziza trois vaches et trois moutons en guise de remerciement de cette visite.Au chef-lieu de la commune Muruta, le président Nkurunziza y avait également inauguré un hangar de la commune  destiné au stockage des récoltes des agriculteurs de la localité. Ce hangar  a été construit par la commune avec un montant de plus de 105 millions de francs burundais.

Ezéchiel Misigaro

 

MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE> Remise d’un matériel et d’équipements biomédicaux à quarante CDSAJ

Le renforcement des capacités des jeunes  sur la santé de la reproduction, un des objectifs visés

 

DSC 0848Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, en collaboration avec Care international et UNFPA  Burundi, a procédé, le mercredi 11 septembre 2019, au sein de l’hôpital de Kabezi, aux cérémonies de remise d’un matériel et d’équipements biomédicaux à  quarante centres de santé amis des jeunes de huit provinces du pays. C’est dans le but de promouvoir l’accès à une information  correcte et complète  et aux services de santé de la reproduction de qualité adaptés aux jeunes  (CDSAJ) à travers un renforcement des capacités des jeunes âgés de dix à vingt-quatre ans. 

 

Les cérémonies ont été débutées par une visite guidée du ministre ayant la santé publique dans ses attributions, Thaddée Ndikumana en compagnie, successivement, des représentants de Care international et de UNFPA Burundi au sein de l’hôpital de Kabezi où ces différentes autorités accueillies par le gouverneur de la province de Bujumbura ont pu visiter les différents services de cet hôpital, particulièrement le service de maternité. Au cours de cette même visite, le ministre de la Santé publique a profité de cette occasion pour distribuer les vivres de différentes sortes aux patients, aux gardes-malades et aux femmes qui ont accouché, en particulier, à une femme qui mis au monde des triplés.Après cette visite guidée, M. Ndikumana   a procédé  aux cérémonies   de remise d’un matériel et d’équipements biomédicaux  à quarante CDSAJ des provinces de Kirundo, Muyinga, Kayanza, Gitega, Bubanza, mairie de Bujumbura et Bujumbura. Ces matériels étaient constitués de quarante téléviseurs avec écran plat et leurs accessoires, un appareil échographe, un appareil d’anesthésie, des stabilisateurs, des décodeurs, des groupes électrogènes, un ballon de football ainsi que les maillots, et d’autres. Signalons que ces matériels ont tous une valeur de plus de cent quatre-vingt neuf millions de francs burundais (189 000 000 FBu). 
La jeunesse burundaise  doit être impliquée dans l’atteinte des objectifs du PNDDans son discours  après la remise de ces équipements,  le ministre ayant la santé publique dans ses attributions a indiqué que, dans le but de promouvoir la santé de la reproduction surtout chez les jeunes âgés de dix à vingt -quatre ans, un  bon accueil et  traitement des patients ainsi que l’amélioration de la  prestation de  certains services de santé s’avèrent très nécessaires. Il a informé que parmi les principales difficultés rencontrées par les jeunes de cette catégorie d’âge figurent les mariages précoces, les avortements clandestins, l’abandon scolaire et d’autres. «Et un accent   particulier a été mis sur la jeunesse car, elle est parmi les principaux piliers du développement durable.  Avec ces matériels octroyés, ces jeunes bénéficiaires auront une meilleure occasion de recevoir les enseignements sur la santé de la reproduction, de  se prémunir contre certaines maladies transmissibles et non transmissibles», a précisé M. Ndikumana. Cela va  permettre aux jeunes de servir de relai entre les centres de santé et leurs familles respectives afin de contribuer au développement.

Le  sport est un élément important dans la cohésion sociale

Compte tenu de l’émergence de certaines maladies et épidémies, et avec ces matériels de sport reçus, il a signalé que ces jeunes vont organiser des tournois. Ces derniers, seront une bonne occasion d’échanger sur certaines questions, précisément, en rapport avec la santé. «Le  sport est un élément important dans la cohésion sociale», a affirmé M. Ndikumana. A la question de savoir s’il y avait des contraintes observées avant l’octroi de ces équipements, M. Ndikumana a informé  qu’il n’ y avait aucune contrainte, mais que  même le Plan national de développement, insiste beaucoup sur le rôle et la contribution de la jeunesse dans le développement durable, et surtout dans l’atteinte des objectifs de PND. Il a terminé en interpellant tous les jeunes bénéficiaires des équipements de bien les utiliser afin qu’ils puissent jouer un rôle primordial dans la promotion de la santé, de l’hygiène et de la lutte contre les maladies contagieuses et non contagieuses.

AVIT NDAYIRAGIJE

 

 

MINISANTE> Point de presse du mercredi 11 septembre 2019

« Droit à la santé et bien-être pour tous à travers l’action multisectorielle et la santé dans toutes les politiques »

 

DSC 0678Le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Thaddée Ndikumana a animé, le mercredi 11 septembre 2019, un point de presse sur une conférence nationale sur la santé prévue du 16 au 18 septembre 2019 à Bujumbura.  Cette conférence aura pour thème « Droit à la santé et bien-être pour tous à travers l’action multisectorielle et la santé dans toutes les politiques ».

 

Le ministre Ndikumanaa fait savoir que l’objectif de cette conférence est de contribuer au renforcement du dialogue national multipartite sur la santé et le bien-être pour tous. Concernant le thème de cette conférence, il a indiqué qu’il  va permettre d’aborder de façon horizontale les défis liés à la couverture sanitaire universelle. Et les déterminants sociaux de la santé, la nutrition, la santé maternelle, néonatale, infantile et des adolescents. Il va permettre aussi d’aborder les avantages des approches multisectorielles, la contribution des acteurs non étatiques et les défis liés aux mécanismes de financement de la santé. Ainsi, M. Ndikumana a souligné que l’intérêt de cette conférence est de réunir les partenaires pour un dialogue inclusif sur les priorités qui peuvent inspirer les décideurs dans le domaine des politiques et des investissements sur la couverture sanitaire universelle. C’est aussi pour identifier des priorités communes afin de les proposer comme option d’engagement à exposer au cours de la réunion de haut niveau des Nations unies sur la couverture sanitaire universelle qui va se tenir le 23 septembre 2019 à New York. Elle a aussi un intérêt de mobiliser les parties prenantes et collaborer pour créer une dynamique, une demande et un consensus autour des principales priorités du pays.

Fidès Ndereyimana

 

MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE> Atelier de formation des formateurs

Sur  l’assurance, l’évaluation externe de la qualité et le dépistage rapide en Afrique centrale

 

IMG 913Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, en collaboration avec l’Union africaine et  le bureau du réseau  régional intégré de surveillance et de laboratoire d’Afrique central, organise du 9 au 13 août 2019 à l’endroit des membres de sept laboratoires du centre collaborateur régional d’Afrique centrale, un atelier de formation des formateurs sur l’assurance de la qualité, l’évaluation externe de la qualité et le dépistage rapide en Afrique centrale. 

 

Dans son discours d’ouverture, Dionise Nizigiyimana, directeur de la recherche à l’Institut national de la santé publique (INSP), a d’abord indiqué que la création du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC), l’Union africaine a reconnu que les Etats membres ont déployé des efforts considérables pour contenir et réduire l’impact négatif des maladies, des conditions et des événements en adoptant et en appliquant des politiques stratégiques. M. Nizigiyimana a ensuite ajouté que ce centre a pour mission d’aider les pays membres dans la prévention de certaines maladies, par le billet du renforcement des capacités. S’agissant des principaux défis qu’enregistrent les laboratoires de ces pays membres de l’Afrique centrale  comme le Burundi, la RDC, le Tchad, le Cameroun, la Centrafrique, Sao Tomé Principe, le Gabon et  la Guinée Equatoriale, M. Nizigiyimana a cité le manque de capacité des ressources humaines,  équipements et installations adéquats, la surveillance limitée des maladies, les capacités de diagnostic en laboratoire insuffisantes, et la préparation et la réponse aux urgences sanitaires et aux catastrophes qui prennent du retard, etc.

Le renforcement des systèmes et réseaux des laboratoires en Afrique, un des objectifs visés par l’Africa CDC

Le renforcement des systèmes de laboratoire et des capacités nationales de santé publique par la formation contribue à améliorer l’état de préparation aux niveaux national, régional et international pour détecter, vérifier, étudier et contrôler les épidémies susceptibles de se propager a l’échelle internationale», a précisé M. Nizigiyimana. Ce dernier a également informé que cette formation vient pour répondre  aux exigences et appuyer le rôle des laboratoires dans la prestation des services de santé de haute qualité.  Concernant l’amélioration de la  qualité des soins en Afrique, il a signalé que l’Africa CDC a pour objectif de renforcer  les systèmes et réseaux de laboratoires cliniques et de santé publique en Afrique, tout en améliorant continuellement les compétences de la main-d’œuvre afin d’assurer la qualité et la sécurité. Pour terminer, il a dit que comme les ministères de la Santé publique des pays membres ont entièrement adhéré à ce projet, il a affirmé qu’il est très important de soutenir les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies dans l’accomplissement de cette noble mission. 

AVIT NDAYIRAGIJE

 
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