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ZONE GIHOSHA> Les travaux de développement communautaire

Ils vont aider les jeunes dans la cohésion sociale et dans la consolidation de la paix

 

DSC09956Les travaux de haute intensité de main d’œuvre (Himo) qui sont exécutés par les jeunes dans le cadre du projet du gouvernement du Burundi qui vise la cohésion sociale et la création d’emploi en faveur des jeunes continuent. Ce mardi 10 octobre 2017, ils ont été exécutés sur la route qui mène à Gasenyi (avenue Murinzi).

 

Lors de la descente sur terrain du quotidien, «le Renouveau», ce dernier a pu recueillir les idées des jeunes sur les bienfaits de ces travaux. Jean pierre Havugimana , un des bénéficiaires de ce projet nous en a dit quelques uns. Tout d’abord, il nous a fait savoir que ces bénéficiaires sont classés en plusieurs catégories. C’est-à-dire les illettrés, les instruits mais sans emploi, les jeunes dont les appartenances politiques diffèrent, différentes ethnies, divergences religieuses, etc.  Il a ajouté que ces travaux jouent un  rôle prépondérant dans la cohésion sociale et la consolidation de la paix. Ils retirent les jeunes  des mauvais comportements et les amènent sur le bon chemin. « C’est à travers ces travaux que nous allons apprendre à élaborer des projets d’auto développement au lieu de se lancer  dans d’autres comportements qui seraient sans importance », a-t-il indiqué.« Le projet en question nous apprend aussi à s’entraider mutuellement. Si l’un ou l’autre rencontre un problème, nous essayons de lui venir en aide avec le peu de moyens dont nous disposons », a poursuivi Havugimana.

Ils saluent le geste du gouvernement du Burundi pour avoir pensé à eux

Quant à Adeline Nininahazwe , elle nous a fait savoir que les jeunes remercient le gouvernement du Burundi qui a pensé a eux ainsi que ses collaborateurs. Les jeunes quand ils trouvent du travail, ils se sentent plus à l’aise parce que ça leur prive de l’oisiveté. C’est une autre forme de lutter contre le chômage qui hante la jeunesse burundaise actuellement. Mme Nininahazwe a indiqué que ces travaux contribuent dans le développement familial. La somme que nous allons obtenir, petite soit-elle, va beaucoup nous aider dans la satisfaction de certains de nos besoins ; a-t-elle signalé. Ces jeunes remercient beaucoup les initiateurs dudit projet d’avoir accepté de leur payer l’indemnité de risque. Ils ont fait savoir qu’ils leur a été proposé de se choisir un dispensaire où ils vont se faire soigner en cas de blessures ou si jamais une maladie les surprend sur terrain.

Olivier Nishirimbere

 

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Problématique de la salubrité après la mise en place de BCCO

L’entreprise collabore avec la mairie pour y trouver une solution durable

 

DSC 1553Après une certaine période de mise en place de l’entreprise « Bujumbura cleaning company» (BCCO), laquelle est chargée de collecter les déchets ménagers dans les différents quartiers de la mairie de Bujumbura, des populations bénéficiaires de ces services ne cessent de se lamenter sur le recouvrement de l’argent ainsi que sur la collecte des déchets dans les ménages. Mais, la direction de BCCO s’exprime sur certaines difficultés concernant les services offerts, et promet qu’elle va  y apporter une solution dans les meilleurs délais. 

 

La rédaction du quotidien burundais d’informations «Le Renouveau» s’est rendue, le mercredi 4 octobre 2017, dans différents quartiers  de la mairie de Bujumbura pour se rendre compte de la situation de l’insalubrité après l’octroi du marché à l’entreprise BCCO pour collecter ces déchets au niveau des ménages. Le constat est que dans certains quartiers des zones comme Kamenge, Buyenzi, Kanyosha et d’autres, il s’observe  la persistance des montagnes d’immondices ainsi qu’une multitude des dépotoirs sur les routes et  sur les rives des rivières qui traversent ces différentes zones. En zone Buyenzi dans la commune urbaine de Mukaza, la population a indiqué qu’il y a à peu près trois mois que les employés de BCCO ne viennent ni pour recouvrer leurs frais liés aux services, ni pour collecter ces derniers. Dans les autres quartiers de ces différentes zones visitées, la population a également évoqué le même problème. Les habitants ont indiqué que les camions chargés de faire ce travail viennent pour collecter les déchets, mais même ceux qui ne sont pas abonnés veulent profiter de ces services. « Et cela cause beaucoup de désordre, et les agents de la BCCO quittent les lieux sans avoir fait le travail,», ont-ils affirmé. Ces derniers ont indiqué qu’actuellement, le travail de collecte des déchets est confié aux personnes privées qui viennent les collecter au niveau des ménages afin d’aller les jeter, soit au niveau des routes, soit sur les rives des différentes rivières. 

La direction de BCCO s’exprime

«Le Renouveau» s’est également entretenu avec les responsables de BCCO, pour savoir si la direction de l’entreprise est au courant de cette situation. Selon Patrice Magnus Nyandwi, responsable chargé de la supervision des travaux à BCCO, quand la mesure avait été prise par les autorités habilitées, personne ne savait qu’il y aura des gens qui pourront refuser de payer les frais en contre partie, en acceptant de continuer à vivre avec ces ordures des déchets ménagers, sans se rendre compte des graves conséquences qu’ils peuvent causer. M. Nyandwi a informé qu’au niveau de BCCO, le problème est déjà connu depuis quelques mois. « Mais, le seul et unique problème est dû aux irrégularités de payement des frais en contre partie par les bénéficiaires de nos services. Ces derniers jours, on a observé des gens qui ne veulent pas payer, mais par contre, qui veulent bénéficier des services. Avec ces irrégularités dans le payement, les moyens ont remarquablement diminué. Ce qui a beaucoup handicapé la bonne  réalisation des travaux », a précisé M. Nyandwi. Pour ce dernier, il faut que les gens comprennent que la mesure de collecter les déchets au niveau de tous les ménages de la mairie n’est pas venue comme un fardeau  à la population mais plutôt que c’est pour leur bien être.

«Des mesures seront bientôt prises pour remédier à ces irrégularités»

Pour rappel, M. Nyandwi a informé que l’entreprise BCCO a obtenu le marché sous contrat avec la mairie de Bujumbura. Pour cela, il a signalé que pour régler ces irrégularités, ils sont en train de travailler en synergie pour que des mesures adéquates soient prises à l’encontre de ces gens qui ne veulent pas payer, mais qui veulent bénéficier de leurs services. « Et je vous dis que d’ici peu, le problème de collecte des ordures ménagères dans tous les quartiers de la mairie de Bujumbura sera réglé », a promis M. Nyandwi, tout en tranquillisant cette minorité de gens de bonne foi qui paie régulièrement. 
Avit Ndayiragije

 

5eme AVENUE HEHA> Risques potentiels d’inondations

Suite aux travaux de réaménagement du pont sur le boulevard de l’Unité

 

IMG 165905La 5ème avenue du quartier Heha, zone Kamenge court le risque d’inondation. Ceci à cause des travaux de réaménagement du pont sur l’axe principal ; le boulevard de l’unité. Prévoir sans délais un chemin de passage des eaux pluviales permettrait de contourner ce problème. 

 

Le jeudi 5 octobre 2017, le quotidien burundais d’informations Le Renouveau, s’est rendu dans la zone Kamenge, commune Ntahangwa de la municipalité de Bujumbura. Il a exploré la Nyabagere dont les travaux de canalisation vont bon train. Il en est de même pour les ponts sur les axes de circulation qui la traversent. Comme il l’a constaté,  le revers de la médaille commence à se dévoiler. La construction du pont sur le boulevard de l’Unité, même s’il vient résoudre beaucoup de problèmes, comme les inondations répétitives de l’Ecofo Kamenge II, il pourrait, si rien n’est fait, provoquer l’inondation des habitations se trouvant à la 5ème avenue du quartier Heha. Le danger pourrait également s’étendre en aval, sur les habitants de la 5ème avenue du quartier Kavumu. Selon les observations de terrain, lors des travaux de préparation de l’espace qui accueillera le pont sur le boulevard de l’Unité, une machine a décapé le sol en quantité importante et l’a déposé, en montagne, sur la chaussée. Un certain volume de ces débris s’est épanché de part et d’autre. Ceux-ci ont pour effet, de boucher les deux caniveaux d’évacuation des eaux, qui sont orientés vers la rivière Nyabagere. La conséquence est la stagnation, dans ces caniveaux, des eaux ménagères qui manquent de sortie. Ceux qui y font leur business, se sont arrangés à mettre des ponts en planches pour éviter d’éventuels accidents qui surviendraient. Mais malgré l’effort fourni, quand la pluie tombera, les habitants et ceux qui exercent leurs activités quotidiennes le long du boulevard risquent de subir les vices de l’inondation.  Face à cette situation, il serait souhaitable d’aménager un passage à ces eaux issues des ménages auxquelles vont bientôt s’ajouter celles des pluies avant qu’elles ne causent de dégâts. 
Jean Bosco Nkunzimana

 

QUARTIER ROHERO I> Etat défectueux de l’avenue Janvier et l’avenue des Travailleurs

Leur reconstruction contribuerait à rendre propre la ville

 

IMG 212L’avenue Janvier et l’avenue des Travailleurs se trouvent au quartier  Rohero I, zone Rohero, commune Mukaza. Ces dernières sont aujourd’hui  dans un état  défectueux et nécessitent la réhabilitation. Cela est le constat de la rédaction du quotidien d’informations Le Renouveau lors de sa visite de ce quartier. 

 

Les deux avenues ne laissent pas un passage facile aux passagers, aussi bien les piétons que les automobilistes. Le problème ne laisse pas derrière les conducteurs de vélos et des motos même si ces derniers ne sont pas fréquents. L’avenue des Travailleurs passe devant  l’ambassade de la République kenyane et relie la chaussé Prince Louis Rwagasore au boulevard du 28 Novembre  après avoir traversé l’avenue Muramvya. Les deux parties de cette avenue sont toutes dans un état déplorable. Par observation, on constate qu’elle a été goudronnée il y a longtemps, et que cette défectuosité résulte de sa vetusté. Parlant de cette première partie qui va de la chaussée Prince Louis Rwagasore à l’avenue Muramvya, des nids de poule et des cailloux  désordonnés gênent la circulation des véhicules. Le même cas se produit dans la deuxième partie de cette même avenue, entre l’avenue Muramvya  et le boulevard du 28 Novembre. Là aussi, des nids de poules en plus des cailloux résultants de l’ancien goudron y sont remarqués.Quittons alors l’avenue des Travailleurs vers l’avenue Janvier qui, elle aussi, connaît ce problème de défectuosité. Celle-ci  passe entre le Jardin public et Garden hôtel et prolonge jusqu’à joindre l’avenue des Travailleurs après avoir traversé l’avenue d’Octobre.  Pour cette avenue, la partie se trouvant  entre l’avenue d’octobre et l’avenue des Travailleurs est la plus défectueuse. Là-bas, même le passage à pied n’est pas facile; des cailloux de grande taille qui avaient servi de goudron  sont gênants tant pour les véhicules que pour les piétons.  Seuls les véhicules des propriétaires des maisons construites le long de cette partie y passent encore, les autres  préfèrent passer loin plutôt que d’y passer.Cet état défectueux desdites avenues  salit le quartier  en particulier et toute la ville en général. Un appel est alors  lancé aux autorités compétentes pour la reconstruction de ces avenues; cela contribuerait à garder la propreté de la ville.
Eric Sabumukama (stagiaire)

 
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