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LA FEMME RURALE> Sa participation dans les associations d’entraide mutuelle

La vie socio-économique s’améliore

 

L’adhésion des femmes rurales dans n’importe quelle association visant le développement et le bien-être social est un atout. Car, les femmes trouvent un cadre de dialogue sur les actions néfastes s’exécutant au sein de leurs ménages. Leur niveau de vie socio-économique se voit aussi amélioré.

 

DSC 1897Stéphanie Niyokwizera, cultivatrice et chef de la colline Shanga dans la commune Musongati de la province de Rutana a indiqué que les femmes adhèrent à grande échelle par rapport aux hommes dans les différentes associations d’entraide mutuelle implantées dans la localité. En adhérant à ces différentes associations, les femmes ont un cadre de dialogue à propos des actions qui les contrarient au sein de leurs ménages. En plus de leurs cotisations, elles acquièrent la possibilité d’accéder aux petits crédits, qui vont dans la suite leur permettre de réaliser différents projets de développement.

L’auto-développement se remarque

Pour expliquer l’importance d’adhérer aux associations d’entraide mutuelle et surtout en matière socio-économique, Mme Niyokwizera a donné l’exemple qui le concerne. Elle a argumenté qu’elle est membre de l’association « Turime tugwanye inzara » c'est-à-dire « cultivons pour lutter contre la faim ». Ladite association est par après devenue une coopérative. Les membres de celle-ci ont privilégié la plantation du manioc. Le rendement est si élevé qu’ils obtiennent de quoi se nourrir et le surplus destiné à la vente. Pour cela, le chef de colline Shanga a fait savoir qu’elle a pu s’acheter des chèvres qui, par après vente, ont généré des vaches. Actuellement, Stéphanie Niyokwizera possède deux vaches. Elle a informé qu’elle s’est socialement développée. Elle a pu se construire une maison en matériau durable. En outre elle assure les besoins quotidiens de ses enfants, à savoir la scolarisation, les soins de santé, l’accoutrement, etc. Globalement, elle fait de son mieux en ce qui concerne le développement de son ménage malgré qu’elle soit veuve.

Les conditions de vie sont différentes

D’une manière générale, affirme Mme Niyokwizera, les femmes qui adhèrent dans telle ou telle autre association ne vivent pas de la même façon que celles qui n’adhèrent à aucune association. Parce que leur niveau de vie socio-économique se voit améliorée qu’auparavent. C’est ainsi que Stéphanie Niyokwizera interpelle le reste des femmes de la localité de Shanga qui n’adhèrent à aucune association d’y adhérer afin de faciliter le développement de leurs ménages en particulier et du pays en général.
Esperance Ndayikengurutse

 

Quartier Jabe> Les activités autour du marché

Elles se réalisent difficilement à la suite de la saison pluvieuse

 

Autour du marché de Jabe s’exercent différentes activités commerciales. Mais, pendant la période pluvieuse, les activités sont le plus souvent paralysées, ont révélé différentes vendeuses de fruits et légumes lors de notre entretien.

 

DSC07169Ces différentes activités sont entre autres, la vente de légumes, d’aubergines, d’oignons, etc. De l’autre côté, c’est la vente de chaussures et de vêtements. Toutes ces activités sont très bénéfiques à différentes catégories de gens à savoir les vendeurs et les clients. Mais, pour le moment, elles se réalisent difficilement à la suite de la période pluvieuse.
Comme nous l’avons dernièrement constaté, les activités se déroulent timidement. Les vendeuses de légumes et de différentes sortes de fruits ont fait savoir que lors de la période pluvieuse, elles enregistrent une perte remarquable. Une vendeuse de tomates a indiqué que suite à la pluie, beaucoup de tomates s’abiment. Quand il ne pleut pas, les tomates sont étalées par terre sur un morceau de sac, et quand il pleut, elles sont remises dans les paniers, raison pour laquelle elles s’abiment.
C’est la même chose chez les vendeurs de vêtements, de chaussures d’occasion, de médicaments traditionnels, etc. Un vendeur a fait savoir que pendant la saison de pluie, il gagne très peu d’argent. Quand il a plu, il préfère vendre au moins quelques paires de chaussures dans la rue.

Les clients font les achats à l’extérieur du marché

Certains clients ont fait savoir qu’ils préfèrent faire les achats à l’extérieur d’autant plus que le marché de Jabe n’est pas moderne. Même si le marché a des toits, il y a de l’eau boueuse à l’intérieur, ce qui fait que certains préfèrent s’approvisionner à l’extérieur.
Même si certains clients s’approvisionnent à l’extérieur du marché, l’hygiène des produits vendus, surtout les légumes ou les tomates, laisse à désirer car ils sont étalés par terre.
Lucie Ngoyagoye

 

Adaptation au changement climatique > Rôle des administrateurs communaux

Intégrer les concepts d’adaptation au changement climatique dans les plans de développement communal

 

Les administrateurs communaux ont été conviés à une sensibilisation sur l’adaptation à la variabilité climatique, le 20 Février 2015. L’objectif est de sensibiliser l’administration locale en matière d’adaptation au changement climatique pour lui faire comprendre le rôle qu’elle est amenée à jouer et d’identifier les activités à mener dans ce processus, a indiqué le secrétaire permanent au ministère de l’Eau, de l’environnement de l’aménagement du territoire et du tourisme .

 

DSC01529Au cours de cet atelier de sensibilisation à l’endroit des administrateurs communaux, il était question de comprendre les concepts d’adaptation et d’atténuation. Il était aussi question d’amener les participants à s’approprier les activités de résilience climatique et enfin de les informer sur les risques qui guettent le Burundi en cas d’inaction. Les administrateurs communaux ont été alors appelés à identifier les différents rôles à jouer dans l’adaptation au changement climatique.

Acquérir les connaissances sur le changement climatique

Rénilde Ndayishimiye, directeur général de l’Institut géographique du Burundi (Igebu ) souligne que le rôle de l’administration locale est importante. Selon elle, à la fin de l’atelier, les administrateurs communaux auront amélioré leurs connaissances en matière de changement climatique, en concepts généraux au niveau de l’adaptation, de l’atténuation et des technologies. Ainsi, ils pourront intégrer dans les plans de développement de leurs communes ces concepts d’adaptation au changement climatique. L’administration locale est en plus appelée à tisser un lien étroit entre l’économie, la société et le climat pour faire face aux défis du moment. Sinon, fait elle remarquer, tous les moyens destinés aux projets de développement vont être déployés pour faire face à l’adaptation au changement climatique. Parlant des activités concrètes que l’administration locale est appelées à mener, Mme Ndayishimiye cite notamment le fait de cultiver dans un petit espace et récolter beaucoup, éviter la déforestation, etc.
Lyse Gahimbare

 

 

INONDATION>Grand collecteur de Ruvumera

Les eaux de pluie débordent malgré les curages réguliers

 

Le croisement du boulevard du 1er novembre et de l’avenue de Ruvumera reste toujours menacé par les eaux de pluie. Le curage régulier semble ne pas résoudre le problème. C’est pour cette raison que certaines gens pensent qu’il faudra encore envisager des solutions supplémentaires, comme par exemple l’élargissement du collecteur et en évitant que les déchets de curage ne soient pas stockés dans les abords du collecteur.

 

Quand il pleut, le grand collecteur de Ruvumera situé dans la commune urbaine de Buyenzi est débordé par les eaux des pluies même s’il ne cesse d’être régulièrement curé. Le quotidien « Le Renouveau » l’a observé, le lundi 23 février 2015, lors de son passage en cet endroit.
Ce débordement fait que la partie où se croisent le boulevard du 1er Novembre et l’avenue Ruvumera soit inondée. C’est ainsi que les véhicules, les motos et les vélos éprouvent des difficultés de circuler à la hauteur de la Brasserie et limonaderie du Burundi (Brarudi). Les gens se demandent comment contourner ce problème.
Tenez ! Il n’y a pas longtemps que cette partie avait été surélevée lors des travaux de réhabilitation du boulevard du 1er Novembre. La question qu’on se pose est de savoir s’il faudra encore l’élever davantage. Mais le second élevage de ladite partie présente un danger certain. Les constructions qui se trouvent aux abords du collecteur risquent de s’écrouler à la suite des inondations.
Eviter de jeter les ordures aux environs du collecteur

Une certaine opinion pense qu’il serait mieux d’élargir le collecteur de façon à permettre aux eaux de pluie de ruisseler en grande quantité vers le lac Tanganyika. Mais encore faut-il que la population du quartier Ruvumera soit plus sensibilisée pour qu’elle évite de jeter n’importe comment et n’importe où les ordures. Elle doit notamment se garder de les jeter tout près du collecteur pour qu’elles ne s’y déversent pas, entrainées par les eaux de pluie.
En outre, les déchets retirés du collecteur doivent être jetés loin des abords en attendant de cellui-ci qu’ils soient évacués. De cette manière, il y a lieu d’éviter les inondations dans cette partie de la capitale, Bujumbura.
Masta Shabani

 
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