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GESTION > Etat des infrastructures publiques

Certaines méritent d’être réhabilitées

 

Les infrastructures se trouvant à l’avenue de la Révolution entre le ministère de la Honction publique et le building Premium House méritent d’être réhabilités dans la mesure où leur état est déplorable. Le quotidien burundais d’informations Le Renouveau s’est rendu sur le lieu le lundi 13 juillet 2015 pour s’en rendre compte. Ces immeubles renferment des dossiers de grandes envergure pour l’Etat y compris les archives du ministère de la Fonction publique et de la Regideso. Certains des dossiers qui sont concervés sont détériorés et d’autres peuvent l’être d’un moment à l’autre. Leur défectuosité présente un danger pour les gens qui y travaillent.

 

DSC 2486La gestion du patrimoine de l’Etat nécessite d’être amélioré du fait que son utilité est d’intérêt public. Les infrastructures se trouvant à l’avenue de la Révolution entre le ministère de la Fonction publique et le building Premium House méritent d’être réhabilitées dans la mesure où leur état est déplorable. Ces immeubles renferment des dossiers de grande envergure pour l’Etat, y compris les archives du ministère de la Fonction publique et de la Regideso. Certains des dossiers qui sont conservés sont détériorés et d’autres peuvent l’être d’un moment à l’autre. Leur défectuosité présente un danger pour les gens qui y travaillent et des documents qui s’y sont conservés.
Quand on arrive sur le lieu, on a l’impression qu’aucune activité ne s’y déroule. Ce qui est fort étonnant, les immeubles renferment des archives de l’Etat importants. La détérioration de ces archives est une perte, et pour l’Etat et pour la population. C’est le cas d’une de pièces qu’abritent les dossiers d’archives de la Regideso dont la toiture a été détruite. Pendant la saison pluvieuse, les eaux de pluie détruisent ces documents combien importants. Le soleil et les saletés dont les poussières caractérisent les pièces d’archivages des dossiers et des dépôts des appareils qui ne fonctionnent plus.
La propreté du milieu de travail et l’entretien des immeubles rendent bien aisée l’exécution des activités. En outre, ces immeubles hébergent quelques bureaux pour la Regideso et du ministère de la Fonction publique. L’état de ces immeubles et de la propreté à l’intérieur de la cour ne donne pas une belle image. Plus ces infrastructures deviennent plus défectueuses, plus le coût de leur réhabilitations devient énorme.
Ezéchiel Misigaro

 

Gihosha>Tarissement des bornes fontaines

La population du quartier Muyaga craint le choléra

 

Le manque d’eau pénalise toute la population du quartier dans ses activités d’hygiène et d’assainissement. Le choléra a frappé la localité du quartier Muyaga l’année dernière et les habitants craignent sa recrudescence. Et pour éviter ce désagrément, ils demandent à la Regideso d’ouvrir en permanence les bornes fontaines car la majorité des habitants se disent ne pas avoir assez de moyens pour s’approvisionner ailleurs. Certaines personnes se rabattent sur l’eau de la rivière Nyabagere, qui est loin d’être potable.

 

DSC08293L’eau est l’une des denrées essentielles pour qu’il y ait une possibilité de vie sur cette terre et aussi l’une des conditions pour la maintenir. C’est pourquoi tout le monde s’accorde à dire que l’eau est synonyme de la vie. Les habitants des déserts qui font souvent face à cette expérience nous en diraient plus.
Qu’en dire ici chez nous ? Il est vrai que tout le pays n’est pas approvisionné en eau potable. Mais, tous les centres urbains sont alimentés en eau potable des sources de captages ou des stations contrôlées par la Régie nationale des eaux du Burundi, (Regideso). Malheureusement, il s’observe dans ce secteur un manque de planification qui devrait aller de paire avec l’expansion des villes. Cela se traduit par un manque d’eau ou l’absence d’approvisionnement en eau de cette compagnie dans certains quartiers dits urbains.
C’est le cas du quartier Muyaga dans la zone Gihosha dans la commune urbaine de Ntahangwa de la mairie de Bujumbura. Il y a quelque temps ce quartier était alimenté en eau potable de la Regideso. Actuellement, sa disponibilité laisse à désirer.

On se rabat sur l’eau des rivières

Le Renouveau s’est rendu au quartier Muyaga pour s’enquérir de la situation. A notre arrivée, une chaine de personnes venait puiser l’eau. A la question de savoir pourquoi elles étaient aussi nombreuses, une femme gérante du robinet a affirmé que l’eau ne coulait la veille dans aucun robinet du coin. Et d’informer qu’on ignore le pourquoi du tarissement de l’eau car en saison pluviale comme en saison sèche l’eau manque souvent. Et quand Le Renouveau a voulu savoir comment ils font quand il y a absence d’eau au robinet, la prénommée Sarah qui était assise à côté a répondu que certains sont obligés de se rabattre sur l’eau de la rivière Nyabagere qui passe à côté malgré les dangers dûs à sa saleté.
Et pour les autres, elle a dit qu’ils font au moins deux heures aller-retour à la recherche de l’eau de source à Gatunguru ou à Nyambuye de la colline surplombant le quartier. Les habitants de ce quartier disent qu’ils n’ont pas de choix car ils se rappellent de l’épidémie de choléra qui a secoué cette localité l’année dernière. Ils sont conscients du danger de l’eau sale mais certains n’ont pas assez de force ou d’argent pour parcourir ces distances à la recherche de l’eau. Même les gens de la classe moyenne sont obligés de se laver avec de l’eau de la rivière faute d’avoir assez de moyens pour se procurer de l’eau propre. Cette population demande à la Regideso d’ouvrir leur vanne d’alimentation en permanence afin d’éviter les maladies des mains salles.
Robert Gilbert SAYUMWE (STAGIAIRE)

 

Municipalité de Bujumbura>Infrastructures routières

 
Penser à amenager tous les lieux insalubres

 

Une action urgente devrait être menée pour protéger les infrastructures routières de la mairie de Bujumbura. En effet, lors de manifestation qui ont débuté au mois d’avril de cette année, des objets divers ont été jetés sur les boulevards, les rues et avenues. Après les manifestations, ces objets n’ont pas été évacués à certains endroits et présentent des conséquences sur ces infrastructures.

 

DSC 1584Durant les manifestations, des gens ont utilisé des pierres, des arbres, des carcasses de véhicule et d’ autres objets pour barricader les voies. Les manifestants dans différents quartiers qui ont connu ce mouvement ont aussi utilisé des pneus et autres objets inflammables sur les routes goudronnées. Les ménages ont profité de la situation pour jeter les déchets ménagers dans les boulevards, les rues et avenues sans calculer les conséquences que cela pouvait entraîner.

Les canalisations risquent de se boucher

Au passage, les endroits où des pneus et d’autres objets ont été brûlés se font remarquer sur les routes goudronnées. Si rien n’est fait, une détérioration progressive de ces routes est inévitable. En plus de ce problème, la plupart des caniveaux vont tôt ou tard se boucher. En effet, certains objets utilisés pour ériger les barricades, sont tombés dans les caniveaux quand les forces de l’ordre et de sécurité menaient des actions de les enlever. Bien plus, quand la pluie est tombée au mois de mai, les eaux ont balayé les routes en emportant ainsi les déchets dans ces caniveaux. Si une action n’est pas menée avant le début de la saison des pluies, tous ces déchets vont sûrement boucher les caniveaux. Le bouchage va ainsi s’accompagner de la destruction progressive de ces infrastructures. Le maire de la ville de Bujumbura Saïdi Juma avait lancé un appel à la population et à l’administration des quartiers qui ont connu les manifestations pour effectuer des travaux communautaires en vue d’enlever tous les déchets, mais l’appel n’a pas apparemment été suivi. Quoi qu’il en soit, faudrait-il savoir qu’à part la destruction des infrastructures, la santé de la population n’est pas non plus épargnée. La population et l’administration sont donc interpelées pour penser à l’avenir et aménager tous ces lieux insalubres.

Alfred Nimbona

 

KINAMA> Les travaux d’assainissement dans les quartiers Carama, Muramvya et Bururi

Ils arrivent en temps utile et nécessaire malgré un retard remarqué

 

Dans l’objectif d’aider les victimes des inondations surtout de la pluie torrentielle de la nuit du 9 au 10 février 2014 qui a emporté tant de biens que de vies humaines, le gouvernement du Burundi a élaboré un projet de canalisation dans certains quartiers de Kinama.

 

DSC 2469Une longue canalisation de la route appelée Malta Forest séparant d’une part le quartier Carama et le quartier Muramvya côté haut, et Carama et Muramvya, côté sud d’autre part, est en train d’être réalisée depuis le 4 mai 2015. Ce projet a un délai d’exécution de trois mois. Cette canalisation va faciliter le libre écoulement des eaux qui causent de fortes inondations dans cette localité. Tels sont les propos fournis par l’ingénieur des travaux, Olivier Manirakiza à la rédaction du journal Le Renouveau le lundi 13 juillet 2015.
En effet, les travaux seront exécutés sous le dossier d’offre national ouvert no DNCMP/190/T2014 pour les travaux de réhabilitation des ouvrages d’assainissement des quartiers Carama, Muramvya et Bururi en commune urbaine de Kinama dans la municipalité de Bujumbura. Ledit projet est financé par Don Bad n° 5000199003369. Le maître de ‘l’ouvrage, c’est l’Eta,t alors que le maître de l’ouvrage délégué est l’Agence burundaise pour la réalisation des travaux d’intérêts publics (Abutip). Le marché a été gagné par l’entreprise appelée Cociva.

Un petit retard s’est produit

D’après cet ingénieur, le démarrage des travaux a été retardé suite à l’insécurité qui régnait dans cette localité. Ainsi, la route Bujumbura-Bubanza était bloquée à Mutakura alors que c’était le seul chemin pour le déplacement des matériaux, entre autres, le ciment et les grosses pierres. Seulement, les travaux s’effectuaient au bureau de l’entreprise a signalé ingénieur Manirakiza.
Le curage des caniveaux longeant l’avenue Malta Forest et le dégagement des dépôts d’alluvions sur la chaussé seront de grande importance tant pour les victimes que pour la population à venir de ces quartiers.
Vincent Mbonihankuye (stagiaire)

 

 
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