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COMMUNE MUTIMBUZI > Travaux de développement communautaire par l’association Mica à l’école d’excellence « La préférence »

Elle servira à désenclaver la localité

 

DSC 0051L’association des femmes leaders qui visent la promotion du leadership féminin « Mica » qui signifie pierre précieuse, a organisé des travaux de développement communautaire, à l’école d’excellence privée «  La préférence » en construction située sur la colline Gasenyi, zone Rubirizi en commune Mutimbuzi dans la province de Bujumbura, le vendredi 11 août 2017. Le but est de désenclaver les habitants de cette localité. 

 

Dans ces travaux communautaires, étaient présentes certaines autorités comme  les ministres en charge de l’environnement, des travaux publics et de la Santé publique, la Première vice-présidente du Sénat et le gouverneur de  la province de Bujumbura, Nadine Gacuti. Les travaux consistaient à mélanger le ciment et le gravier pour paver les salles de classe de cette école.D’après la coordinatrice de l’association Mica, Maggy Kamana, il y a deux ans que l’école fonctionnait au centre ville. Elle a indiqué qu’elles ont voulu désenclaver ce quartier en y construisant cette école. L’école comporte 9 salles de classe dont 3 pour l’école maternelle et 6 pour l’école primaire. Nous comptons ajouter trois autres classes afin qu’elle devienne l’école fondamentale au complet, a dit Mme Kamana.Comme cette école est privée, Mme Kamana a fait savoir qu’elles vont fixer des prix abordables pour que les enfants de cette localité puissent la fréquenter. Les cours seront dispensées en français, en anglais et en kirundi qui est une langue maternelle, a-t-elle dit. Quant à la ministre en charge de l’éducation Janvière Ndirahisha, elle a fait savoir qu’elle est venue dans ces travaux de développement communautaire pour trois objectifs principaux. Elle a cité entre autres que l’école émane d’une association des femmes. Ensuite, elle était venue voir si les élèves en vacances sont venus se joindre à leurs parents comme c’est le souhait du gouvernement du Burundi de faire travailler les enfants en vacances.
Martin Karabagega

 

LVBC> Formation des journalistes

Plaider en faveur de la mise en application de l’approche Population-santé-environnement en cours d’expérimentation

 

DSC 1922La Commission du bassin du lac Victoria (LVBC) a organisé une formation de deux jours  du 27 au 28 juillet 2017 à l’intention des journalistes provenant des cinq pays membres de la Communauté est africaine, à Entebbe en Ouganda, sur l’approche population-santé-environnement (PHE). Le but de la formation était d’inciter les journalistes à plaider en faveur de la mise en application de l’approche Population-santé-environnement en cours d’expérimentation dans les pays membres de la communauté. 

 

Selon le secrétaire exécutif de la Commission du bassin du lac Victoria Ali Matano, lors de l’ouverture de la formation, le problème de la dégradation environnementale dans le bassin du lac Victoria a atteint un niveau très élevé. Des efforts doivent être fournis pour renverser la vapeur avant qu’il ne soit trop tard, a-t-il dit.Selon le secrétaire exécutif de la Commission du bassin du lac Victoria Ali Matano, lors de l’ouverture de la formation, le problème de la dégradation environnementale dans le bassin du lac Victoria a atteint un niveau très élevé. Des efforts doivent être fournis pour renverser la vapeur avant qu’il ne soit trop tard, a-t-il dit.Comme les défis environnementaux observés dans le bassin du lac Victoria ont des effets sur la santé de la population et  sur la santé animale, la Commission du lac Victoria a jugé que cette approche est  plus importante pour arriver à un développement durable.Comme l’a indiqué la coordinatrice du bassin du lac Victoria Dr Doreen Othero, la pression exercée sur les ressources du bassin du  lac Victoria s’est déjà manifestée dans la diminution de la production agricole. La meilleure  façon de redresser  la situation est d’agir de façon simultanée en tenant compte des défis de la trilogie population-santé-environnement. Mme Othero a alors invité les journalistes présents à  cette formation à plaider en faveur de la mise en application de cette approche en cours d’expérimentation dans les pays respectifs.  Pour le cas du Burundi, cette approche est en cours d’expérimentation dans les communes de Bisoro de la province de Mwaro et Nyarusange de la province de Gitega par le projet Livemp II. Il sied de noter que 44 millions de personnes dépendent des ressources du bassin du lac Victoria.
Martin Karabagega

 

Environnement> Visite du Deuxième vice-président de la République sur certains sites aux bords du lac Tanganyika

« Des mesures concrètes devront être prises »

 

DSC 0401Le Deuxième vice-président de la République du Burundi, Joseph Butore a visité le mardi, 08 août 2017 quelques endroits au bord du lac Tanganyika afin de se rendre compte de l’état de pollution dudit lac.


Le Deuxième vice-président de la République était en compagnie de plusieurs autorités, entre autres le ministre en charge de l’environnement, le ministre en charge du commerce ainsi que celui en charge de l’énergie et d’autres hauts cadres de différents ministères. En premier lieu,  ils ont visité la station de captage de l’eau de la Régie nationale de distribution de l’eau et de l’électricité (Regideso), ensuite au cercle nautique de Bujumbura et enfin à l’endroit dit « Kumase ».  Après cette visite, M. Butore a fait savoir à la presse que la partie du lac Tanganyika qui appartient au Burundi constitue une richesse commune. La protection du lac Tanganyika n’incombe pas seulement aux habitants et aux responsables de Bujumbura, mais c’est une affaire qui concerne tout le monde. Le Deuxième vice-président de la République a indiqué qu’il a été interpellé par des rapports et informations selon lesquelles la situation environnementale autour du lac Tanganyika continue à se dégrader suite aux saletés qui atteignent le lac à partir de plusieurs coins de la capitale.M. Butore a révélé qu’il est venu pour vérifier si ce qu’on écrit ou raconte correspond à la réalité. Selon lui, il est temps de prendre des mesures courageuses pour protéger le lac Tanganyika, sa biodiversité et ses entourages. La capitale de Bujumbura est ce qu’elle est grâce au Lac Tanganyika. Les premiers occupants qui se sont installés dans la capitale ont été attirés par le lac Tanganyika. Il est inconcevable que l’activité humaine, les constructions dans cette capitale contribue à l’agression de ce lac et de son environnement. Les habitants de Bujumbura ne sont pas les seuls mais devraient être les premiers à s’impliquer très activement dans la mise en application du cadre légal qui vise justement la protection du lac Tanganyika et sa biodiversité.Concernant le gouvernement, les organes de l’Etat sont au complet, les instruments légaux qui sont la véritable source pour pouvoir agir efficacement sont disponibles. C’est peut être la détermination ou la bonne volonté qui manque pour servir. Des mesures concrètes devront être prises pour arrêter de polluer le lac Tanganyika.

Lucie Ngoyagoye        

 

Commune Buganda> Manque d’eau potable

Les habitants de certaines collines en souffrent énormément

 

DSC07044Les habitants de la commune Buganda en province de Cibitoke connaissent un problème de manque d’eau potable. Ils sont obligés de parcourir plusieurs kilomètres pour trouver de l’eau à boire ou d’usage divers. Ils utilisent même l’eau des rivières, ce qui les expose aux différentes maladies. Ils crient au secours !  

 

« L’eau  potable », une denrée rare en commune Buganda de la province de Cibitoke. Presque un tiers seulement des habitants de cette commune a un accès possible à l’eau potable. En effet, comme le dit Jean Claude Rindi, inspecteur provincial des Finances communales, seules cinq  sur  quatorze sous-collines de cette commune ont de l’eau potable. Les habitants de ces sous-collines qui n’ont pas d’accès à l’eau potable se rabattent sur les rivières pour s’approvisionner. Ces habitants rencontrés sur la colline Nyamitanga disent qu’ils utilisent l’eau des rivières, Nkuri et Kinake. Sans écarter la possibilité de boire cette eau sans l’avoir préalablement cuite, ils disent qu’ils l’utilisent pour la cuisson, la lessive, se laver… Ils comprennent que l’eau qu’ils utilisent n’est pas propre, mais disent qu’ils n’ont pas de choix. « Nous ne pouvons pas trouver de l’eau potable tout près de nos ménages. Nous n’avons pas d’autre choix que d’utiliser l’eau des rivières », disent-ils.  Ils prient les intervenants en cette matière de les aider à être approvionnés en eau potable en vue de  prévenir les maladies des mains sales.  L’administration provinciale connaît et déplore cette situation. Jean Claude Rindi remarque avec regret cet état des choses dans cette commune Buganda.  Il souhaite que des actions allant dans le sens de fournir l’eau potable aux différentes sous-collines de cette commune soient menées. La population de ces sous-collines se dit aussi être prête à apporter sa contribution à hauteur de sa possibilité  à l’un ou l’autre projet qui viendrait alimenter ces sous-collines en eau potable.                           Alfred Nimbona

 
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