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Ngagara Q X> Construction anarchique des gargotes

Le danger sur la santé est là

 

DSCO0811Au quartier X de la zone Ngagara, les femmes installent des gargotes un peu partout.  Les clients sont diversifiés et mangent à satiété à bas prix. Ceux et celles qui font cette activité génératrice de revenus en sont contents mais l’hygiène reste une préoccupation à cette endroit.   

 

Au quartier X, tout près de l’Office du transport en commun, des gens installent des gargotes. Là, on y trouve quelque chose à manger et à boire. Des gens viennent aisément se ravitailler. Mais, on se pose la question de savoir comment on peut trouver de l’eau potable. Les exploitants de ces gargotes essaient de conserver l’eau dans des bidons. Il reste à savoir quelle quantité d’eau ils peuvent conserver. En effet, cette eau est utilisée dans la cuisson, la vaisselle. Elle est également servie aux clients pour boire, et peut éventuellement servir à se laver les mains.  Mais, le problème reste au niveau des lieux d’aisance. On se pose la question de savoir comment les gens s’y prennent quand ils veulent se soulager. Surement qu’ils le font dans un coin à côté suite à un manque de lieux prévus pour ce besoin. Et là, il faut s’attendre à des maladies des mains sales. Que pensent ces exploitants ? Que va faire l’administration et les services d’assainissement? Il faut dans tous les cas faire quelque chose allant dans le sens de prévenir les maladies liées au manque d’hygiène.C’est un endroit surement stratégique. En effet, en plus des clients composés essentiellement de travailleurs dans les chantiers et dans différentes usines dans ce quartier, les conducteurs de motos, les conducteurs de biens et personnes à vélos. En outre, cet endroit sert de parking pour les conducteurs de camions, des bennes de location communément appelés transvilles en attendant qu’un client vienne. Bien plus, comme c’est à l’entrée de l’Office du transport en commun, certains demandeurs de services à cet Office pourront visiter ces gargotes pour se ravitailler. Et tout ce monde-là, ne sera-t-il pas exposé à divers problèmes ? Dieu sait tout, et nous, nous sommes appelés à agir pour ne pas s’attirer des foudres.                                                                                                  

Alfred Nimbona

 

Commune Rumonge> Les eaux thermales de Mugara

Elles sont d’une grande importance sur la santé humaine

 

DSC 0075Les eaux thermales sont une source naturellement minéralisée dont la composition  permet une utilisation thérapeutique. Elle possède un ensemble de caractéristiques déterminant ses propriétés favorables à la santé, reconnues par l’académie nationale de médecine.  

 

Actuellement, les Burundais aiment aller aux eaux thermales de Rumonge. Certains  y vont pour s’amuser et les autres  y vont pour guérir de quelques  maladies. Des gens dont des paralytiques, des hypertendus, des diabétiques, ceux soufrant  de rhumatisme et ceux désirant se faire masser viennent se baigner dans les eaux thermales de Mugara. Ils se bousculent chaque jour pour se baigner dans ces eaux afin de chercher un léger mieux dans le soulagement de leur problème de santé. 

Les eaux à vertus miraculeuses et thérapeutiques

Pour N.N., les eaux thermales renferment des vertus miraculeusement thérapeutiques car, selon lui, il y a quelques années il était paralysé mais, grâce à ces eaux, il a eu un léger mieux. Il indique également que les paralytiques, les hypertendus, les diabétiques, ceux souffrant du rhumatisme et d’autres maladies ne cessent de témoigner leur guérison après un  bain dans ces eaux.Cet habitant de Mugara témoigne aussi que d’innombrables gens se bousculent chaque jour pour se baigner dans ces eaux thermales afin de rechercher un léger mieux dans le soulagement de leurs problèmes de santé. « Même si l’accès est payant, nous constatons que de nombreuses gens se bousculent pour accéder à cette thérapie naturelle », affirme-t-il. N.N., appelle les médias à faire la promotion des eaux thermales pour que les Burundais qui ont des problèmes d’articulations ou une fatigue permanente, puissent connaître les bienfaits des eaux thermales et venir s’y baigner.  De toutes les façons, même si l’accès n’est pas gratuit, le coût n’est pas comparable à celui de chez le médecin. Il demande néanmoins que les sites où se trouvent les eaux thermales soient  protégés, partout où ils se trouvent au Burundi.

Mireille Kubwayo (stagiaire)

 

CROIX-ROUGE> Atelier national sur la révision des abris d’urgence au Burundi

Concrétisation de la compréhension mutuelle de l’urgence

 

DSC01246La Croix-rouge du Burundi, en collaboration avec l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre organise, du 8 au 11 avril 2018, un atelier national sur les abris d’urgence au Burundi. Les représentants du  gouvernement et de la communauté humanitaire font le point sur le type d’abri d’urgence approprié. 

 

L’atelier est organisé dans le cadre de la concrétisation de la compréhension mutuelle de l’urgence qu’il faut accorder à la réflexion qui doit aboutir sur le type d’abri  qu’il faut dans l’urgence, post-urgence et dans le développement. Cela a été dit par le secrétaire général de la Croix-rouge du Burundi, Anselme Katiyunguruza, lors de l’ouverture de l’atelier.D’après M. Katiyunguruza, il y a quelques temps, toute la communauté humanitaire gérée par le gouvernement du Burundi avait convenu sur un format d’habitat qu’il fallait pour la période des urgences. Ce format qui est assez vieux  de 6 ans se révèle de moins en moins conforme aux exigences de l’abri. Suite à ce constat, la Croix-rouge du Burundi, avec l’appui du gouvernement, a initié une réflexion sur le type d’abri qui conviendra pour la période des urgences et post-urgence.A la fin de ces 4 journées de réflexion, a-t-il poursuivi, un certain nombre de recommandations sera soumis à l’autorité gouvernementale. Ces recommandations seront matérialisées en une décision porteuse de type d’abri qu’il faut. « Avec l’ensemble de la communauté humanitaire, nous serons en mesure, d’ici avant la fin de l’année, d’avoir les trois types d’abri ».Le directeur général de la réintégration des sinistrés au ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, Révérien Simbarakiye, a fait savoir que cet atelier offre l’opportunité de discuter sur les convergences des uns et des autres mais qui va mener à un consensus unique qui met en exergue l’habitat décent et durable en faveur de la population vulnérable. Il a également souligné que les propositions issues de cet atelier vont être soumises au ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre pour appropriation.

Eric Mbazumutima

 

MSPLS > Visite des sites d’entrée à la frontière burundo-congolaise

Les prestations en matière de surveillance du virus d’Ebola sont satisfaisantes

 

DSC01227Dans le cadre de la lutte contre le virus d’Ebola et en compagnie des partenaires, le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Thaddée Ndikumana, a effectué, le jeudi 4 Avril 2019, une visite des sites d’entrée à la frontière entre le Burundi et la République démocratique du Congo en province de Cibitoke et dans la zone Gatumba. C’était dans le but de se rendre compte des réalisations des prestataires qui font la surveillance et de se rassurer que le matériel installé sur ces sites dans le but de surveiller et d’éviter que le virus Ebola n’atteigne le Burundi est fonctionnel. Après avoir fait le tour dans ces sites, il a indiqué qu’il est satisfait.   

 

Selon le ministre de la santé publique et de la lutte contre le sida, Thaddée Ndikumana , dans le but d’éviter que l’épidémie d’Ebola qui se manifeste déjà en République démocratique du Congo (RDC) n’attaque le Burundi, on fait une surveillance  comme les autres et le Burundi compte au total 22 sites. « Nous voudrions donc voir si réellement les choses sont en place. D’une façon générale, nous sommes satisfaits parce que partout où nous sommes passés, il y a les prestataires qui font la surveillance et le scruming. Avec les partenaires qui appuient le ministère en charge de la santé, on s’était convenu qu’ils mettent le paquet minimum dans chaque site surtout au niveau des abris et, il y a les conteneurs qui ont été érigés dans ces sites pour faciliter le scruming ». Selon le ministre de la santé publique et de la lutte contre le sida, Thaddée Ndikumana , dans le but d’éviter que l’épidémie d’Ebola qui se manifeste déjà en République démocratique du Congo (RDC) n’attaque le Burundi, on fait une surveillance  comme les autres et le Burundi compte au total 22 sites. « Nous voudrions donc voir si réellement les choses sont en place. D’une façon générale, nous sommes satisfaits parce que partout où nous sommes passés, il y a les prestataires qui font la surveillance et le scruming. Avec les partenaires qui appuient le ministère en charge de la santé, on s’était convenu qu’ils mettent le paquet minimum dans chaque site surtout au niveau des abris et, il y a les conteneurs qui ont été érigés dans ces sites pour faciliter le scruming ». Il a déploré qu’il y ait encore le manque d’eau et de lieux d’aisance mais tout en indiquant que les constructions sont en cours. « Nous espérons que d’ici la fin du mois d’avril, on aura terminé à construire les sites provisoires parce qu’on a un autre projet de construire en dur ces sites afin de répondre à une autre exigence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui est en rapport avec le règlement sanitaire international où chaque pays est appelé à voir en permanence les prestataires qui travaillent de commun accord avec les agents de l’immigration et les agents de la police pour surveiller surtout les maladies  transfrontalières ». A propos d’un nouvel appareil de scruming qui est installé à la frontière de Gatumba, le ministre Ndikumana indique qu’ils ont voulu améliorer le type de scruming et que cet appareil permet de scanner plusieurs personnes en même temps. Selon lui, il sera aussi à l’Aéroport international de Bujumbura, à Ruhwa, à Rumonge, à Kobero et à Gasenyi Nemba. 

Astère Nduwamungu

 
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