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DEVELOPPEMENT > Curage du grand collecteur de Gatumba


Les officiers militaires s’engagent…

 

aaasdserg Les militaires burundais sont non seulement capables de maintenir la paix et la sécurité dans le pays, mais ils se préoccupent aussi de la vie de tous les jours de la population. Il y a des militaires qui ont investi leurs moyens financiers dans le curage du grand collecteur de Gatumba pendant que d’autres viennent d’apporter une assistance aux malades et aux orphelins.

 

 Les officiers militaires se sont engagés dans le curage du grand canal séparant les quartiers Gaharawe et Muyange II situés dans la zone Gatumba, commune Mutimbuzi en province de Bujumbura. Le quotidien « Le Renouveau » l’a appris des travailleurs qui étaient à l’œuvre et qui sont payés par ces hauts gradés de l’armée dans l’objectif d’épauler l’administration et la population.
Il y a plusieurs mois que ce canal a été bouché par la boue et les déchets de toute sorte. Il fallait à tout prix qu’il ait une intervention d’une forte main d’œuvre pour son curage en investissant beaucoup de moyens financiers. Cela va permettre aux eaux pluvieuses de ruisseler sans causer des inondations dans les milieux environnants.
Il est à remarquer qu’il était devenu difficile pour la population de Gatumba de curer ce grand collecteur compte tenu d’importantes quantités des déchets qui y logent. Cela est d’autant plus vrai que cette population avait tenté de le curer, mais sans succès. C’est pour cette raison qu’elle apprécie l’initiative de ces officiers de l’armée qui ont cherché la main d’œuvre en investissant leurs moyens financiers pour gagner le pari. Ils ont mis les travailleurs en amont et en aval dans le but de se retrouver au milieu avec arrière fond de terminer les travaux dans les délais record.
Il est à signaler que ces travaux rentrent dans le cadre non seulement de développement, mais également de faire comprendre à la population que les militaires peuvent contribuer dans d’autres secteurs en plus du maintien de la paix et de la sécurité. Il y a même eu d’autres militaires qui avaient fait preuve d’acte de charité et d’amour en faveur de certains malades et orphelins. Rappelons qu’il s’agit du deuxième contingent militaire de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca). Il avait à la fois apporté de l’assistance aux malades hospitalisés à l’hôpital Prince Régent Charles et à l’orphelinat de la Sainte Famille de Nazareth de Gitega.
Tout cela montre que nos militaires se préoccupent de la vie quotidienne du pays.

Masta Shabani

 

Ministère en charge de la santé publique> Réalisations au cours du premier trimestre 2017


Elles s’inscrivent dans la mise en œuvre du plan national de développement sanitaire

 

aaaddert Le ministère de la Santé publique et de lutte contre le sida a présenté le mercredi, 12 avril 2017 le bilan des réalisations du premier trimestre ainsi que les perspectives au cours du deuxième trimestre de l’année 2017

 

 Dans son mot liminaire, Josiane Nijimbere, ministre en charge de la santé publique a fait savoir que les grandes réalisations de son ministère s’inscrivent dans la mise en œuvre du plan national de développement sanitaire dont les priorités sont déclinées dans neuf axes stratégiques.
Le ministère en charge de la santé a organisé la sixième conférence scientifique annuelle sur la santé et l’exhibition commerciale internationale des produits de santé au sein de la Communauté est-africaine. Le ministère a célébré la journée mondiale de lutte contre la lèpre et a inauguré des locaux réhabilités au centre anti tuberculeux de Bujumbura (CATB). Il a également célébré la journée mondiale de lutte contre la tuberculose le 24 mars 2017. Il a fait aussi le dépistage et le traitement gratuits de 1 970 malades tuberculeux.
Mme Nijimbere a indiqué que le ministère en charge de la santé a assuré le contrôle de qualité des médicaments, 27 blots ont déjà été échantillonnés. Il a organisé la campagne de prise en charge de 1 500 patients vulnérables des pathologies ophtalmologiques dont 700 à Bujumbura, 400 à Gitega et 400 à Ngozi. Le ministère a organisé une rencontre transfrontalière entre districts en matière de surveillance des épidémies. Il y a eu gestion de l’épidémie du cholera dans la province sanitaire de Cibitoke à travers le suivi et l’appui dans l’installation du centre de traitement du choléra Rugombo répondant aux normes.

Le ministère poursuit l’enquête démographique et de santé édition 2016

Mme Nijimbere a révélé que le ministère a élaboré le plan de riposte pour lutter contre l’épidémie du paludisme avec un budget total de 41 763 909 dollars américain. Sur ce budget, le gouvernement du Burundi et les partenaires se sont prononcés pour un financement du plan de riposte à hauteur de 4 068 386 dollars américain. Le ministre a entrepris également une pulvérisation intra domiciliaire dans la province sanitaire de Muyinga plus précisément dans le district sanitaire de Gashoho et Muyinga. Le ministère a rendu disponible le sang de qualité à travers la collecte de 26 586 poches de sang et distribution de 23 172 poches de sang. Il poursuit l’enquête démographique et de santé édition 2016.
Mme Nijimbere a également fait savoir que son ministère a organisé des visites d’inspections dans quinze pharmacies de détail et deux de gros. Une inspection normative pour 26 centres optiques et dont 17 ont été fermés pour non-conformité. On a également inspecté 21 centre de santé dont 4 ont également été fermés pour non-conformité. On a organisé des visites d’inspection dans 14 écoles paramédicales privées et toutes ces écoles ont reçu des lettres de mise en demeure pour pouvoir se conformer aux normes. La plupart de ces écoles se situent en mairie de Bujumbura. Elles ont eu le temps de mettre en œuvre les recommandations formulées par le ministère en charge de santé. Si ces écoles ne remplissent pas les normes, elles seront fermées avant l’ouverture de la rentrée scolaire 2017-2018.

Quels sont les perspectives d’avenir ?

Mme Nijimbere a fait savoir que le ministère va sensibiliser des groupes spécifiques sur la planification familiale et les dividendes démographiques à travers les réunions et la consultation foraine. Il y aura le suivi des activités des agents de santé communautaire et des techniciens de promotion de la santé impliqués dans la distribution à base communautaire des contraceptifs. Le ministère va diffuser des messages de sensibilisation à travers différents canaux de communication entre autres les bulletins, les spots, les synergies des média sur la planification familiale.
Mme Nijimbere a indiqué qu’il y aura la distribution de masse des moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action dans tout le pays. Le ministère va valider et diffuser le nouveau manuel d’accréditation des structures sanitaires. Il va également poursuivre les processus de commande des médicaments pour éviter les ruptures de stock. Le ministère en charge de la santé va organiser une campagne de vaccination de masse avec le nouveau vaccin combiné anti rougeoleux-rubéoleux prévue au mois de mai.
Lucie Ngoyagoye

 

ENVIRONNEMENT> Le ravin de Mugoboka


Très actif, il menace la population environnante

 

aaaqsfg Le ravin de Mugoboka est un des ravins les plus actifs en Mairie de Bujumbura. Malgré le danger qu’il constitue par son évolution, certaines gens continuent d’y ériger leurs maisons.

 

 Le quotidien burundais d’informations, Le Renouveau a effectué une descente au ravin de Mugoboka dans le quartier de mutanga sud. L’objectif de cette visite était de se rendre compte de son évolution et des facteurs moteurs de cette évolution.
Il a constaté qu’avec une profondeur d’environ 100m et une largeur maximale avoisinant 300m au large de Sororezo I, le ravin de Mugoboka est encore en phase d’activité intense. Cette dynamique vertigineuse s’explique par sa géologie ainsi que les activités humaines qui s’y pratiquent.
La géologie de Mugoboka est essentiellement faite de phyllites. Ce sont des formations métamorphiques issues de la transformation de l’argile sous une très haute température et une pression suffisamment élevée. Les amphiboles dominent dans ce ravin.L’altération de ces minéraux donne un sol de type hygroferralsols. Ce sont des sols ayant moins de 20% d’argile dans leur composition. Ces sols sont par cet effet appelés sols légers sablo-argileux. Pendant les saisons humides, ces amphiboles mélangés de sable sont mouillés et solifluent. Ils entraînent des volumes importants de terre. Ainsi le ravin se développe. Partout dans ce ravin, ce mouvement de solifluxion s’observe.
Un autre constat est que les habitants voisins de ce ravin qui y construisent leurs maisons participent énormément à son dynamisme. Les eaux issues de ces ménages connaissent un écoulement concentré. Sur ces sols sablo-argileux moins cohérents, ces eaux ont une activité érosive très intense. Beaucoup y orientent des caniveaux d’évacuation des eaux. Ils ignorent que ce type de sol ne résiste pas beaucoup à l’érosion même en étant recouvert par une végétation.Les cultivateurs qui exploitent ses versants fragilisent aussi le sol et l’expose au travail de l’érosion qui évacuent vite le sol labouré.
A l’allure qu’il connaît, le ravin de Mugoboka menace beaucoup les habitants de Mugoboka et de Sororezo. Sa stabilisation ne sera pas facile à cause de ses conditions morpho-géologiques. Il continue à la fois de s’encaisser et de s’élargir.

Jean Bosco Nkunzimana
(Stagiaire)

 

PONT NYABAGERE> Menacé par les pluies diluviennes

Une fente au bord du pont et la destruction des murs de soutènement s’observent

 

DSC04445Le pont Nyabagere est menacé chaque fois qu’il y a des pluies torrentielles. La largeur de ce pont est étroite raison pour laquelle les eaux passent par-dessus lorsque l’eau charrie des poutres et des branches d’arbres. Ces derniers bloquent les eaux au niveau du pont, surtout au niveau du boulevard de l’Unité, causant ainsi le débordement, avec tous les dégâts qui en découlent dont une fente au bord du pont et la destruction des murs de soutènement. L’agrandissement de ce pont au niveau de la RN1, du Boulevard de l’Unité, de l’avenue communément appelée Kanyoni, de la RN1 jusqu’à l’affluent du lac Tanganyika.

 

La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendue le 3 avril 2017 au pont Nyabagere pour constater l’état des lieux après les pluies diluviennes du 2 avril 2017. Une fente au bord dudit pont se manifeste et les murs de soutènement commencent à être détruits au niveau du boulevard de l’Unité. L’exigüité de ce pont fait que les poutres et planches emmenées par les pluies le bouchent ce qui fait que l’eau passe par-dessus le pont pour en détruire le bord et écrouler les murs qui le soutiennent. Cela fait également que l’eau de la rivière dévie pour inonder les maisons, les boutiques et restaurants des quartiers environnants pour causer d’autres dégâts.
Selon les témoignages des habitants rencontrés au pont Nyabagere de la RN1, c’est le même scénario, l’eau venant avec une très grande vitesse dépasse la capacité de ce pont et cause les dommages aux alentours. La situation d’inondation est similaire sur d’autres ponts du long de la rivière Nyabagere lorsqu’il ya des pluies torrentielles.
Les usagers des routes traversant le pont Nyabagere et les habitants environnants demandent au gouvernement de doter des dimensions suffisantes tous les ponts sur la Nyabagere d’amont en aval afin de remédier à ces problèmes.

Ezéchiel Misigaro

 
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