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ASSAINISSEMENT> Travaux de curage du collecteur séparant les zones Bwiza et Nyakabiga

Un ouf de soulagement pour la population des 4e et 9e avenues de Bwiza

 

La rédaction du journal « Le Renouveau » s’est rendue en zone urbaine de Bwiza où les jeunes du mouvement des Guides effectuaient les travaux de curage du collecteur séparant les zones Bwiza et Nyakabiga. 

 

Des jeunes du mouvement des Guides et des scouts se sont donné  un rendez- vous  sur le collecteur qui sépare les zones urbaines de Bwiza et Nyakabiga. Ce dernier était habituellement connu pour avoir été bouché par du sable emporté par les eaux de pluies et de la boue ainsi que  les déchets ménagers. Bien que  les travaux  aient pris une petite partie de ce collecteur, ceux-ci ont  été significatifs. A présent, les habitants de la 1ère avenue jusqu’à la 4e sont tranquillisés  parce  que les eaux peuvent passer sans se déverser dans leurs parcelles comme avant. Car, elles faisaient parties des causes de démolition des maisons. Selon Desiré  Nahayo, un vendeur de fruits sur le long du collecteur, et qui a aussi participé dans ces travaux, affirme que  certains habitants vivant dans les maisons se trouvant aux alentours de ce collecteur jettent les déchets ménagers qui font  boucher ce dernier. Pour M. Nahayo, ces travaux devraient prendre tout le long du collecteur jusque-là où celui-ci se déverse dans la rivière  Ntahangwa. Il invite la population de ces deux zones  de se mettre ensemble pour entretenir ce collecteur qui permet l’évacuation des eaux de pluies et même des fois des eaux usées venant des ménages. Et il poursuit en remerciant ces jeunes qui prennent de telles initiatives de curer le collecteur et de débroussailler les routes. Il a rappelé que de tels travaux contribuent dans le développement du pays. En plus, les jeunes  ont déjà pris conscience  qu’ils sont le pilier du développement surtout de leur nation. M. Nahayo a  précisé qu’à part  la propreté  dans les quartiers, ces travaux renforcent  la protection de l’environnement ainsi que   la santé.
ALAIN NDAYISENGA (STAGIAIRE)

 

RIVIERE GASENYI > Sa réhabilitation

Les habitants peuvent pousser un ouf de soulagement !

 

DSCI6169La rivière Gasennyi cause beaucoup de dégâts dans les quartiers du Nord de la capitale Bujumbura. Heureusement, depuis un certain temps, cette dernière est en train d’être réhabilitée depuis l’amont à l’aval.La rivière Gasennyi cause beaucoup de dégâts dans les quartiers du Nord de la capitale Bujumbura. Heureusement, depuis un certain temps, cette dernière est en train d’être réhabilitée depuis l’amont à l’aval.

 

La saison pluvieuse dans les quartiers Carama, Gasenyi et Gatunguru est une galère. La rivière Gasenyi est l’une des rivières qui traversent la commune Kinama en mairie de Bujumbura en aval et en amont la commune Mutimbuzi.  Cette dernière a causé en 2014, des pertes en vies humaines et matérielles.  Actuellement, une partie en amont a été réhabilitée. Cependant, la réhabilitation d’une partie ne sert à rien si tout le long de cette rivière ne l’est pas pour éviter plus de dégâts. Les habitants des quartiers traversés par cette rivière sont satisfaits de l’état de sa réhabilitation.  « Nous vivions dans la peur  parce cette rivière est très dangereuse», a dit un habitant du quartier Carama. Plusieurs maisons ont été abandonnées  à cause de cette rivière, poursuit-il. Sur la route, on passe devant des maisons,  qu’on dirait abandonnées à un certain niveau, non pas par manque de moyens de poursuivre sa construction, mais de peur que la rivière n’emporte tout et cela constituerait une double perte. Maintenant, les travaux ont repris, cette fois-ci jusqu’en aval. Toutes les eaux de la rivière Gasenyi se déversent dans les rues à cause du manque de canalisation suffisante de cette dernière. Les habitants de cette localité se lamentent lorsqu’il pleut, les eaux stagnent dans les rues. Cela devient problématique lors des déplacements, pour ceux qui ont des véhicules et pour ceux qui marchent à pied pour aller prendre des bus. Les habitants demandent que la réhabilitation soit complète pour qu’on puisse construire des ponts de liaison entre les quartiers.                                                                                      Aline Nshimirimana

 

EAU ET ASSAINISSEMENT> Les menaces du canal des eaux usées de la zone Buyenzi

Certaines infrastructures sont menacées

 

IMG 30Le canal des eaux usées de la zone Buyenzi constitue une menace pour les infrastructures qui côtoient ses alentours. Les dangers deviennent de plus en plus nombreux en cette saison pluvieuse. Cela ressort du constat dernièrement fait par le quotidien Le Renouveau.  

 

Le canal se situe en bas du marché de Ruvumera et traverse le boulevard du 1er novembre pour ensuite traverser les locaux du port de Bujumbura. En cette saison pluvieuse, ses menaces se multiplient de plus en plus à cause des ordures de toutes sortes qui deviennent très nombreuses. Les ménages constituent une source de dangers. Ils jettent des restes de repas, des objets non usuels, des huiles de véhicules issues des nettoyages dans les garages etc. Ces derniers transitent directement dans le canal qui se jette dans le lac Tanganyika, ce qui engendre la pollution de ce dernier. Les eaux de pluie qui se déversent dans le canal débordent dans la rue près de la Brarudi (Brasserie et limonaderie du burundi) et la circulation devient impossible. Cela pousse certains utilisateurs de cette route à passer par d’autres lieux, ce qui provoque des embouteillages et des accidents.Le port de Bujumbura est aussi menacé au niveau du bassin portuaire par la sédimentation suite à ce canal. La boue et les autres sédiments se déposent régulièrement au niveau du bassin portuaire. Par conséquent, le niveau d’eau est passé de 7 à 4 mètres de hauteur. D’après les responsables du port, cela empêche aux bateaux cargos qui transportent de gros tonnages de marchandises de passer par le port de Bujumbura car leurs coques risquent de toucher le fond.Les Services techniques municipaux (Setemu) essaient de  faire face aux dangers causés par le canal. Le débouchage de ce canal est souvent effectué. La mairie de Bujumbura est appelée à prendre les précautions nécessaires et trouver une solution durable. 

Eric Mbazumutima

 

ASSAINISSEMENT> Insalubrité aux alentours du lycée de l’Amitié et à l’école Saint Albert

Ils sont devenus un dépotoir sur une partie

 

DSC03878Il y a quelques jours, la rédaction du journal  « Le Renouveau » a visité,  les alentours du lycée de l’Amitié et de l’école Saint Albert situés  à la chaussée Mgr Buconyori dans le quartier VI de la zone Ngagara en commune urbaine de Ntahangwa. Le constat est qu’ils  sont devenus un dépotoir presque à leur entrée. 

 

L’état de la salubrité de certains endroits de la capitale Bujumbura devraient être une préoccupation. Les établissements scolaires situés devant une route propre comme la chaussée Mgr Buconyori ne devraient pas être caractérisés par l’insalubrité. Les tas d’immondices devant le lycée de l’Amitié et l’école Saint Albert donnent une mauvaise image de ces infrastructures. Ces immondices sont composées de sachets, de bouteilles en plastique, de restes de moustiquaires et d’habits hors d’usage, de restes des dentifrices, de branches d’arbres, de plaquettes et boîtes des médicaments, de chiffons, de boîtes de margarine, de sacs de savon de lessive Omo, etc. Cela ne veut pas dire que ce sont les seuls endroits qui sont minés par l’insalubrité. On pourrait parler d’autres milieux mais nous avons voulu nous limiter à notre        cible : le lycée de l’Amitié et l’école Saint Albert. Si rien n’est fait par les autorités scolaires desdites écoles, les enfants sont exposés aux maladies liées au manque d’hygiène. Surtout quand on sait qu’on parle de choléra et de dysenterie dans certaines zones périphériques.  Il ne suffit pas d’évacuer ces immondices, encore faut-il sensibiliser les populations environnantes et même les élèves de s’abstenir de jeter  des ordures n’importe où et n’importe comment. Mais pour y parvenir, les autorités scolaires doivent mettre à la disposition de leurs élèves des poubelles. Quitte à ce que les déchets soient régulièrement évacués en vue d’éviter des montagnes d’immondices. Les autorités scolaires devraient être épaulées par les administratifs à la base en veillant à ce que les populations environnantes n’y jettent plus d’ordures.
Ezéchiel Misigaro

 
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