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EN BAS DE L’HOPITAL ROI KHALED>Elargissement d’un ravin


La construction des murs de soutènement s’impose

 

aaahjtyfrbnw bas du Centre hospitalo-universitaire de Kamenge, à la jonction du boulevard Mwambutsa et celui du 28 novembre, un ravin grandit du jour au jour. Si rien n’est fait dans les plus brefs délais en y construisant des murs de soutènement, le boulevard Mwambutsa va bientôt être touché.

 

Les eaux canalisées en provenance du caniveau longeant l’hôpital roi Khaled sur le boulevard du 28 novembre et de celui collectant les eaux en provenance de Gasenyi se rencontrent dans un ravin. Ce dernier prend origine en bas de cet hôpital jusqu’à côté de la Pafe (Police de l’air, des frontières et des étrangers). Suite à la pression des eaux, les bords de ce ravin s’élargissent continuellement. Les endroits les plus menacés sont aussi ceux localisés au niveau du chemin menant à l’Université du lac Tanganyika et devant l’entrée de l’Aber ( Agence burundaise de l’électrification rurale). De là jusque à quelques centaines de mètres du bar la Candela, à un endroit appelé communément « Ku mwembe », les bords de ce ravin continuent à s’écrouler.
D’après les taxis vélos et les convoyeurs des bus coaster rencontrés au parking de près de cet endroit, ce ravin va causer des dégâts énormes si rien n’est fait dans les plus brefs délais. Comme le ravin de Rubanza a menacé les infrastructures se trouvant près de lui comme le lycée de Vugizo, il sera de même pour ce ravin d’en bas de l’hôpital roi Khaled, ont-ils dit. L’infrastructure qui sera touchée en premier lieu sera le boulevard Mwambutsa près de sa jonction avec le boulevard du 28 novembre.
Avant que la situation s’empire, les usagers de cette route demandent avec insistance à toute personne ayant les compétences surtout le gouvernement, de penser à construire les murs de soutènement dans ce ravin. Avec ces murs, les eaux n’auront pas la possibilité de continuer à grignoter les bords de ce ravin provoquant ainsi l’élargissement.

Martin Karabagega

 

SANTE PUBLIQUE>Progrès et défis en matière de lutte contre le paludisme

Différentes activités à haut impact ont été réalisées

 

aaaqxsf Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a déclaré depuis le 13 mars 2017 que le paludisme est devenu une épidémie au Burundi. Face à cette situation, ce ministère a mis en place un plan de riposte afin de lutter contre cette maladie. Grâce à ce dernier, on observe quelques progrès mais les défis ne manquent pas.


 Selon le directeur du Programme national intégré de lutte contre le paludisme (PNILP), Dionise Nizigiyimana, le gouvernement du Burundi à travers le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida n’a pas manqué de protéger les personnes vivants dans des groupements particuliers comme les écoles à régime d’internat, les campus universitaires, les camps militaires, les camps policiers, les orphelinats, les centres des métiers, les prisons, etc.
M. Nizigiyimana a fait savoir que depuis la déclaration de l’épidémie du paludisme, le ministère en charge de la santé publique a fait différentes activités à haut impact entre autres la pulvérisation intra domiciliaires dans différents districts sanitaires notamment Gashoho, Muyinga. Il y a eu la distribution des moustiquaires dans les écoles à régime d’internat en province de Kayanza.

Les défis ne manquent pas

Grâce à ces activités, beaucoup de progrès ont été réalisés mais les défis à relever sont encore importants. Les cas de paludisme s’observent toujours malgré les multiples interventions. Parmi les défis, M. Nizigiyimana a révélé que la plupart des patients ne prennent pas les médicaments correctement. Encore plus, il y a les gens qui ne débroussaillent pas autour de leurs ménages ou laissent l’eau stagner près de leurs maisons. M. Nizigiyimana conseille aux patients de prendre les médicaments correctement en respectant les intervalles de prise. Les gens doivent également prendre l’habitude de dormir tous les jours sous les moustiquaires imprégnés d’insecticides à longue durée d’action (Milda).
Lucie Ngoyagoye

 

MSPLS> Déclaration à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, édition 2017


Les cas de paludisme sont en diminution

 

aaaaadfgnj Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida a fait sortir une déclaration à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme édition 2017, le mardi 25 avril 2017 à Bujumbura. Les cas de paludisme sont en diminution puisque au courant de la semaine du 10 avril les cas rapportés étaient de 149 796, a indiqué Mme Nijimbere.

 

 Selon la ministre en charge de la santé publique, Dr Josiane Nijimbere, la communauté internationale célèbre la Journée mondiale de lutte contre le paludisme chaque année le 25 avril, depuis 2008. Le thème de cette année est « En finir pour de bon avec le paludisme ».
Le paludisme sévit des temps très anciens dans le monde et près de la moitié de la population mondiale serait exposée à cette maladie. Les enfants sont particulièrement vulnérables et représentent plus de deux tiers des décès dus au paludisme dans le monde, a dit Mme Nijimbere.
Elle a aussi fait savoir que le Burundi commémore cette journée au moment où le paludisme a été déclaré épidémie au Burundi en date du 13 mars 2017. Durant la première semaine de l’année 2017, le nombre de cas de paludisme s’est élevé à 232 764. Au moment de la déclaration que le paludisme est une épidémie au Burundi, nous avions 166 035 cas, raison pour laquelle des actions énergétiques ont été entreprises pour faire face à cette épidémie, a dit Mme Nijimbere.

Les actions menées pour faire face à cette épidémie ont donné des résultats probants

Un plan de contingence a été élaboré et validé avec un coût de 41 763 909 de dollars américains. Le redéploiement des prestataires du niveau central vers les provinces les plus touchées a été fait. Ces provinces sont Kirundo, Muyinga, Karusi, Cankuzo, Gitega, Ngozi, Kayanza et Rutana, a signifié Mme Nijimbere. En plus de cela, la sensibilisation de masse pour la prévention, la consultation précoce et la prise correcte des médicaments en utilisant tous les canaux de communication ont été faits, a-t-elle ajouté.
Toutes ces actions ont donné des résultats probants, les cas de paludisme sont en diminution puisque au courant de la semaine du 10 avril les cas rapportés étaient de 149 796, a indiqué Mme Nijimbere. Il sied de noter que cette Journée mondiale de lutte contre le paludisme a été célébrée le mercredi 26 avril 2017 dans la province de Cankuzo.

Martin Karabagega

 

AMENAGEMENT> Le boulevard du Peuple murundi

Son entretien est satisfaisant mais il y a encore à faire

 

Le boulevard du Peuple murundi est actuellement bien entretenu. Tous les trous qui le caractérisaient sont actuellement comblés et celui-ci semble neuf. Pourtant les trottoirs sont fortement dégradés et méritent eux aussi la réhabilitation.

Dans le but de se rendre compte de la réaction réservée à l’endroit des différents appels lancés et des mécontentements des usagers du Boulevard du Peuple murundi qui était à plusieurs endroits fortement dégradé, le quotidien burundais d’informations Le Renouveau a exploré, le mardi 28 mars 2017, ce boulevard depuis la Place de l’Indépendance au rond-point des Nations unies à Ngagara.
Lors de cette descente, la rédaction du Renouveau a constaté que ce boulevard du Peuple murundi est actuellement bien entretenu. Presque tous les trous qui jalonnaient cet axe de circulation sont comblés.
A la hauteur du Water Front Hotel (ex-NOVOTEL), à la rencontre de ce boulevard avec le boulevard de l’Uprona, dans les deux sens, il y avait de grands trous qui rendaient la traversée difficile. Ces trous sont comblés et recouverts d’asphalte. Tout près du PSR, à sa jonction avec l’avenue de l’Université, se trouvait un grand faussé. Celui-ci a été comblé. Ce qui contribue d’ores et déjà à la réduction des embouteillages qui s’observent souvent à ce carrefour.
Une autre partie autrefois fortement dégradée, c’est à la hauteur de l’hôtel Albatros, au point de rencontre du boulevard avec l’avenue de la Jeunesse. Se rendre à Jabe ou venir de Jabe via cet endroit était embarrassant à cause d’un grand trou qui se trouvait au milieu de la chaussée.
La situation était la même tout près de l’Eglise pentecôte de Ntahangwa, à la rencontre du boulevard du Peuple murundi avec l’avenue de l’Imprimerie. Là aussi, les géants nids de poules qui s’y trouvaient ont été comblés et macadamisés.

Il y a encore à faire

Nonobstant, la rédaction du Renouveau a constaté que même si tous les trous sont fermés, il y a encore du travail à faire pour pouvoir protéger cette infrastructure. Les trottoirs pour piétons se trouvent dans un état déplorable surtout depuis la 1ère avenue à la 6ème avenue Bwiza. S’ils ne sont pas eux aussi réparés, ceux-ci constituent des verres rongeurs, source de la dégradation ultérieure de cet axe de communication.

Jen Bosco Nkunzimana
(Stagiaire)

 
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