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CAMEBU> Remise officielle des tests de dépistage du VIH-Syphilis DUO au gouvernement

Un don de 30 000 tests de SD Bioline HIV/Syphilis DUO pour détecter simultanément le sida et le syphilis

001azLe groupe Alere à travers L’OPDAS-Burundi a procédé le mardi 21 février 2017, à la remise officielle des tests de dépistage du VIH-Syphilis à la Camebu (Centrale d’achat de médicaments essentiels, de dispositifs médicaux, de produits et matériels de laboratoire au Burundi). Ce don est constitué par 30 000 tests de SD Bioline HIV/Syphilis DUO.
Le groupe Alere est un leader dans le domaine du diagnostic point-of-care en offrant une solution pour le diagnostic précoce et correct au près des patients suspects des maladies. En ce qui concerne la lutte contre le sida, ce groupe offre une solution complète à partir du dépistage jusqu’au suivi du traitement qui pourrait aider à atteindre l’objectif 90.90.90. Cet objectif vise qu’en 2020, 90 % des personnes infectées par le VIH connaissent leur séropositivité, que 90 % des personnes séropositives aient accès à un traitement et que 90 % des malades traités aient une charge virale indétectable. Par cette donation, l’Alere a répondu à la demande de l’OPDAS-Burundi en donnant 30 000 tests de SD Bioline HIV/Syphilis Duo. C’est un test pouvant détecter simultanément le VIH et la syphilis avec un seul diagnostic en 15 minutes. Et ce test sera utilisé en tant que le premier test du dépistage pour la prévention de la transmission de la mère à l’enfant au Burundi.

Pour diminuer la mortalité des mères et des enfants
La Première dame du Burundi et présidente de l’APDAS-Burundi, Dénise Nkurunziza, a indiqué que, l’association des premières dames de l’Afrique depuis 2002 s’est fixé l’objectif de lutter contre la VIH-Sida afin de diminuer la mortalité des mères et des enfants et pour le bien être de la femme. Elle a fait savoir que dans la conférence de New york, les premières dames de l’Afrique se sont mises d’accord de conjuguer les efforts pour un avenir meilleur dans les familles et chez les jeunes. C’est dans cette optique que la l’OPDAS-Burundi a demandé une aide pour réaliser cet objectif. Mme Nkurunziza a indiqué que pour lutter efficacement contre ces deux maladies qui menacent les mères et les enfants, l’OPDAS-Burundi a voulu aider dans ce combat en passants par les partenaires dont l’Alere. Elle a ajouté que cette donation vient renforcer les capacités du programme du pays pour protéger l’enfant de la transmission du VIH/Sida par les mères. Et elle a pris l’occasion pour interpeller le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida de bien utiliser ce don.
Le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Josiane Nijimbere, a remercié la présidente de l’OPDAS-Burundi et le groupe Alere pour ce don très important.
Fidès Ndereyimana

 

CENTRE SERUKA> Visite de la ministre britannique aux Affaires étrangères

Une assistance de deux millions de livres sterling a été accordée à ce centre

0A1La ministre britannique aux Affaires étrangères, Baroness Anelay, a visité, le jeudi 16 février 2017, le centre Seruka de Bujumbura. Une assistance humanitaire de deux millions de livres sterling a été accordée à ce centre. Cette somme sera utilisée pour subvenir aux besoins en alimentation d’urgence, aux médicaments essentiels en vue de répondre aux besoins des enfants vulnarables.

Dans une conférence de presse qu’elle a animée après la visite des différents services du centre Seruka, Madame Baroness Anelay, a indiqué que cette assistance est octroyée de la part du département britannique pour le développement international (DFID). Mme Baroness a également ajouté que ce don, conjointement destiné à l’Unicef et au comité international de la Croix rouge sera utilisé pour subvenir aux besoins en alimentation d’urgence, aux médicaments essentiels en vue de répondre aux besoins des enfants vulnérables ainsi que les services de protection de l’enfant et de l’éducation pendant les moments des urgences afin de leur donner plus d’espoir et d’opportunités pour leur avenir.
«Avec cette même somme, plus de cent mille Burundais seront assistés. Et cette assistance comprendra les soins médicaux pour soixante mille enfants souffrant de la malaria et de la malnutrition ainsi que l’approvisionnement en eau potable et la propreté pour plus de quarante mille personnes », a précisé Mme. Baroness. Cette dernière a aussi informé qu’elle est heureuse d’annoncer ce don additionnel de l’assistance humanitaire pour le Burundi qui pourra atteindre des milliers de personnes vulnérables.
«Et cela est un signe parlant qui montre le soutien et l’engagement de la Grande Bretagne en faveur du peuple Burundais » a affirmé Mme Baroness. Elle a terminé tout en signalant que l’Angleterre est prête à appuyer tous les efforts de la communauté internationale pour aider dans ce processus. Rappelons que ce nouveau financement vient s’ajouter à un autre de trois millions de livres sterling que le fond humanitaire du DFID avait donnés aux Burundais les plus vulnérables en 2016.

Avit Ndayiragije

 

PNILT> Célébration de la journée mondiale des lépreux

Sous le thème : « Rendons visible l’invisible, regardons la lèpre en face »

00aa12Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a célébré le vendredi 17 février 2017 la journée mondiale des lépreux. Les intervenants à cette cérémonie ont demandé à tout le monde de soutenir les lépreux pour une lutte efficace contre la lèpre. Cette journée a été célébrée dans les enceintes du centre antituberculeux de Bujumbura (CATB) où de nouveaux locaux ont été inaugurés.

Dans son allocution, le représentant légal de l’Action Damien au Burundi, Michel Sawadogo a fait savoir que la lèpre reste une réalité au Burundi. Au cours de 2016, 419 cas de lèpre ont été enregistrés parmi lesquels 83% sont des cas contagieux. Pour une lutte efficace contre la lèpre, il a précisé que l’Action Damien a contribué pour chercher les financements qui s’élèvent à plus de 95 millions destinés à construire les nouveaux locaux au sein du CATB (Centre anti-tuberculeux de Bujumbura).

Le ministère en charge de la Santé soutient les initiatives contre la lèpre
Dans son mot de circonstance, la ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Josiane Nijimbere a fait savoir que la journée mondiale des lépreux a été initiée pour appeler tout en chacun à s’impliquer pour lutter contre la lèpre.
Elle a indiqué que la lèpre est une maladie guérissable si elle est diagnostiquée et traitée dans les meilleurs délais. Elle a rappelé que les signes de la lèpre sont entre autres les tâches inodores et insensibles sur le corps humain. Les provinces qui sont les plus touchées par cette maladie sont Rutana, Bururi, Makamba, Rumonge , Bubanza et Cibitoke.
Dr Nijimbere a affirmé que le gouvernement du Burundi soutient les initiatives de la lutte contre la lèpre. Elle a cité entre autres les actions en rapport avec la sensibilisation, le soutien et le traitement gratuit des malades mais aussi la mise en place d’un programme national chargé de la lutte contre cette maladie.
Elle a enfin interpellé toute la population en général et celle vivant dans les provinces endémiques en particulier de toujours aller dans les structures de soins chaque fois qu’elle voit des tâches inhabituelles sur son corps.
Elle a demandé à tout un chacun de contribuer pour éradiquer la lèpre au Burundi. Les cérémonies ont été clôturées par la distribution d’une aide aux gens qui sont guéris de la lèpre.

Rose Mpekerimana

 

OBEA> Lancement officiel des activités

Une collaboration pour un plaidoyer en faveur de la population burundaise pour son accès à l’eau potable, l’hygiène et assainissement a été promise

00a234L’Observatoire burundais eau et assainissement (OBEA) composé par 33 organisations de la société civile a procédé au lancement officiel de ses activités le vendredi 17 février 2017 à Bujumbura. Elles ont promis une collaboration pour un plaidoyer en faveur de la population burundaise pour son accès meilleur à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement.

L’ouverture du lancement des activités de l’OBEA a été faite par Théophile Ndarufatiye, assistant du ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Pour promouvoir et garantir le droit à l’eau et à l’assainissement, un cadre d’échange et de dialogue s’avère nécessaire afin de conjuguer les efforts en termes de synergie et de complémentarité, a fait savoir M.Ndarufatiye. C’est ainsi que 33 organisations de la société civile se sont mises ensemble pour la mise en place de l’OBEA.
Les aspects d’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement dans le monde entier en général et au Burundi en particulier constituent les conditions sine qua non pour la vie saine et décente pour tout être humain. Ces organisations apporteront une contribution remarquable à la réalisation des actions déjà programmées dans la Politique nationale de l’eau, de l’assainissement dans la Stratégie nationale de l’eau. Elles soutiendront aussi l’atteinte de la vision du gouvernement qui est un Etat où l’eau est disponible en quantité et en qualité suffisantes pour répondre aux besoins des générations actuelles et futures, a dit M.Ndarufatiye.
Tout en reconnaissant la valeur ajoutée que l’OBEApourrait apporter au développement du secteur de l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement, M.Ndarufatiye les a invités à se conformer aux lignes directrices des politiques et stratégies du pays.
L’assistant du ministre en charge de l’environnement a aussi invité ces organisations de conjuguer leurs efforts pour la mobilisation des financements en faveur de ce secteur. Il leur a promis une collaboration pour un plaidoyer en faveur de la population burundaise pour son accès meilleur à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement. M.Ndarufatiye les a aussi encouragés dans leurs initiatives tout en les rappelant que l’eau potable est la vie et que l’assainissement est la dignité.

Martin Karabagega

 
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