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Rumonge> Etat actuel de l’épidémie de choléra

Elle est jusqu’aujourd’hui bien maîtrisée

 

P1075La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue, le jeudi 17 janvier 2019, avec Dr Jean Bosco Girukwishaka, porte-parole du ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida pour s’enquérir de l’état actuel de l’épidémie du choléra déclarée dernièrement dans la province de Rumonge. Il affirme qu’elle est bien maîtrisée. 

 

Dans cet entretien, Dr Jean Bosco Girukwishaka a fait savoir que le premier cas de cette épidémie a été enregistré en date du 22 décembre 2018. Il a fait savoir aussi que d’autres cas ont été enregistrés, et que jusqu’en date du 15 janvier 2019, on avait enregistré, au total, 142 cas dont un cas de décès suite à l’évacuation tardive dans une structure sanitaire.Dr Girukwishaka affirme que cette épidémie a été bien maîtrisée: « Des patients ont progressivement diminué. Jusqu’en date du 15 janvier dernier, il ne restait qu’une seule personne qui était hospitalisée ». Il a ajouté qu’il n’y a aucun cas qui s’est observé, depuis trois jours.

Une épidémie maîtrisée grâce à l’intervention de différents acteurs 

Dr Girukwishaka affirme que, n’eût été la conjugaison d’efforts de divers acteurs, le travail du ministère en charge de la santé serait voué à l’échec. « Après avoir été au courant de cette épidémie, le ministère de la santé en collaboration avec ses partenaires a pris toutes les dispositions possibles afin de lutter contre cette dernière ». Il salue le travail d’autres ministères notamment le ministère de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines qui a ouvert des robinets publics qui étaient fermés. Les autorités administratives ont aidé de leur côtédans la sensibilisation de la population. Le ministère de la Sécurité publique, à travers la police de protection civile, a mis à la disposition de la population un camion destiné à l’approvisionnement en eau.Dr Girukwishaka a demandé à la population de rester vigilante et d’aider toute personne ayant les symptômes du choléra à atteindre le milieu de soins le plus tôt possible. Il a demandé aussi à la population de bien mettre en pratique les mesures qui leur ont été communiquées concernant l’hygiène.Pour rappel, en date du 28 décembre 2018, Dr Thaddée Ndikumana, le ministre en charge de la santé publique, avait déclaré l’épidémie du choléra dans la province sanitaire de Rumonge.
Moïse Nkurunziza (Stagiaire)

 

AGRICULTURE> Les méfaits d’entretenir les champs près des écoles se trouvant aux centres urbains

Il y a risque de semer la confusion avec les jardins scolaires

 

ASSS 0003Les travaux pratiques agricoles(TPA) encouragent nos élèves à se familiariser avec les activités agricoles. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas que les terrains scolaires soient exploités par des personnes provenant de l’extérieur. En acceptant qu’elles les exploitent, on sème la confusion entre les champs des particuliers et les jardins scolaires. Il est en outre nécessaire de montrer à nos élèves l’importance des activités agricoles.   

 

Il existe des champs que l’on cultive tout près des écoles. Cela est aussi vrai dans les centres urbains qu’à la campagne. Et il y a un beau bout de temps que le quotidien «Le Renouveau» l’observe. Mais cela risque de semer la confusion avec les jardins scolaires. Il existe des champs que l’on cultive tout près des écoles. Cela est aussi vrai dans les centres urbains qu’à la campagne. Et il y a un beau bout de temps que le quotidien «Le Renouveau» l’observe. Mais cela risque de semer la confusion avec les jardins scolaires. Tenez ! L’on voit des cultivatrices labourer leurs champs dans certains espaces scolaires. Pour les personnes non avisées, il y a lieu de croire que les cultures qu’on trouve appartiennent à des écoles alors qu’il s’agit de cultures des particuliers. Cette situation n’est pas de nature à les honorer étant donné qu’on risque de croire que les élèves ne s’occupent pas des travaux pratiques agricoles(TPA). Bien plus, l’opinion nationale pourrait même se faire des spéculations de toutes sortes. Pour éviter toute situation malencontreuse, les autorités de ces écoles ne devraient pas accepter que les terrains scolaires soient exploités par des personnes étrangères. Par contre, il reviendrait à ces autorités de mobiliser leurs élèves à s’occuper davantage des travaux pratiques agricoles pour leur inculquer l’esprit de production liée aux cultures vivrières qui sont, de surcroît, importantes pour les familles. Il y a lieu de remarquer que cette mobilisation en faveur des travaux pratiques agricoles cadre, d’une manière ou d’une autre, avec la politique des formations acquises au sein des écoles fondamentales en vue de mieux familiariser nos élèves avec tous les secteurs de la vie nationale. Ce qui inculquerait l’idée à nos enfants que les travaux champêtres ne sont pas seulement destinés à nos paysans de la campagne. 

Masta Shabani                 

 

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Canalisation de la rivière Gasenyi

La population de Carama pousse un ouf de soulagement

 

DSC05581La rivière Gasenyi qui traverse la municipalité de Bujumbura en passant par le quartier Carama de la zone Kinama est à la phase finale de canalisation. La population de ce quartier pousse un ouf de soulagement  car, actuellement, elle peut dormir tranquillement sans craindre qu’elle peut être envahie par les eaux de pluies. 

 

Le quartier Carama était depuis des jours sous la menace des eaux de la rivière Gasenyi qui les déversait dans les ménages et les routes quand la pluie tombait. La rédaction du journal Le Renouveau a recueilli les avis des uns et des autres face à la canalisation de cette rivière qui causait de la panique pour les habitants de cette localité.Selon Benoît Nyandwi, un habitant audit quartier, les travaux de canalisation ont débuté au mois de juillet 2017. Ils sont à 85% et l’on compte les terminer  au plus tard au mois de février 2019 si rien ne change.Auparavant, l’eau de cette rivière menaçait la population du quartier pendant la saison pluvieuse. Elle endommageait les maisons et d’autres biens matériels sans épargner les vies humaines. Mais actuellement, a dit M.Nyandwi, les choses sont normales et la population apprécie énormément les travaux en cours de réalisation.Quand la pluie tombe pendant la nuit, elle n’empêche pas actuellement aux gens de cette localité  de dormir tranquillement, a fait savoir M.Nyandwi. Mais auparavant, les gens se réveillaient par peur d’être inondés et allaient chercher ailleurs où ils peuvent dormir tranquillement. Depuis que cette canalisation a été faite, les eaux n’ont plus débordé.D’après Vincent Mbonihankuye, un autre habitant de cette localité,  les routes sont actuellement praticables, elles ne sont plus inondées.Pour pouvoir diminuer la vitesse des eaux de cette rivière, un bassin d’écrêtement qui a le rôle de retenir l’eau est en train d’être construit. Quant aux caniveaux bouchés par la boue et les herbes, la population de ce quartier demande aux administratifs à la base de sensibiliser la population afin d’y effectuer des travaux communautaires, au moins chacun devant sa parcelle. Cela permettra aux eaux de ruissellement de continuer leur parcours normal, a-t-il dit.

MARTIN  KARABAGEGA

 

ZONE MUSAGA> Lutte contre les chiens enragés et errants

Capturer et tuer tous les chiens sans propriétaires

 

DSC07317Suite au cas de chiens enragés et errants qui ont causé des dégâts le 7 janvier 2019 en mordant 17 personnes dans le quartier Gasekebuye de la zone urbaine de Musaga, l’administration zonale compte capturer et tuer tous les chiens sans propriétaires qui errent dans cette localité. 

 

La rédaction du journal « Le Renouveau » s’est entretenue, le jeudi 10 janvier 2019, avec le chef de zone Musaga, Antoine Rumenyetso, sur les stratégies qu’il va arrêter pour lutter contre les chiens enragés et errants après dix-sept cas de morsure dans le quartier Gasekebuye.Le chef de zone Musaga a indiqué qu’un chien enragé et errant a mordu depuis le 7 janvier 2019 dix-sept personnes dans le quartier Gasekebuye de la Zone Musaga. Selon M. Rumenyetso, les personnes mordues sont en train de subir un traitement antirabique dans les structures de santé. Il a ajouté que l’autorité zonale a délivré une fiche d’identification de la personne mordue par l’animal modérateur à chaque victime pour avoir accès gratuitement aux soins. Il s’est réjoui que la population soit parvenue à tuer le chien enragé et errant.M. Rumenyetso a fait savoir que l’administration compte faire capturer et tuer tous les chiens sans propriétaires qui errent dans cette localité. Il a souligné que ces chiens constituent une menace à la vie de la population et dégradent d’environnement parce qu’ils défèquent à leur passage.  Le chef de zone et la population ont signalé que ces chiens proviennent de la commune Kanyosha en province de Bujumbura.  Et de dire que ces chiens viennent à la recherche des proies car ils sont apparemment affamés. Selon M. Rumenyesto, il est fort probable que leurs propriétaires ne s’en chargent pas, raison pour laquelle ils envahissent les zones environnantes et causent des incidents.La population de la zone Musaga invite les propriétaires de chiens en zones rurales de les faire vacciner pour limiter l’ampleur des dégâts qu’ils entrainent quand ils mordent les citoyens.

Ezéchiel Misigaro

 
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