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MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> L’état des lieux des espaces publics.


Certains d’entre eux ne sont pas convenablement entretenus

 

aaazert En mairie de Bujumbura, il existe beaucoup de lieux publics. Certains d’entre eux sont en permanence entretenus alors que d’autres sont laissés pour compte. Pour ceux-là, leur entretien donnerait une image dorée à la ville.


 Très récemment, le quotidien burundais d’informations Le Renouveau a fait une tournée à travers la ville de Bujumbura, dans les communes de Mukaza et Ntahangwa. L’objectif était de se rendre compte de l’état d’entretien des espaces publics. Le Rond-point du Soldat inconnu, le Rond-point des Nations unies à Ngagara, celui de la Gare du nord, celui connu sous le nom d’Iwabo w’abantu ainsi que le Jardin public ont été visités.
Le constat majeur a été que le non entretien de certaines places publiques est une évidence en mairie de Bujumbura. Les seules places trouvées propres et bien entretenues sont le Rond-point du Soldat inconnu et le Jardin public, tous se trouvant en zone Rohero de la commune Mukaza.
De l’autre côté, le Rond-point des Nations unies à Ngagara semble totalement abandonné. Aucun signe d’entretien ne s’y observe. Les allées ne sont pas respectées et la pelouse est piétinée. Les blocs en béton disposés en cercle à son pourtour se trouvent actuellement dans un grand désordre.
A la Gare du nord, cette place publique était presque oubliée. A la regarder, elle n’avait jamais connu d’entretien depuis l’élévation du monument qui s’y trouve. Mais actuellement, on vient de remplacer la pelouse. Pourtant, les caniveaux à ses pourtours, bourrés de débris, demeurent toujours non entretenus. On dirait qu’on s’est lassé de le faire. Quand on arrive au rond-point se trouvant près du Bar Restaurant Iwabo w’abantu, on est accueilli par les décombres du monument qui y avait été dressé. Depuis son écroulement, les travaux d’entretien de ce lieu public semblent s’être complètement arrêtés. Les piétons y ont aménagé un raccourci. Les fleurs n’étant plus taillées, ont démesurément grandi et font allusion à la brousse. L’image que cette place à l’entrée de la ville donne n’est pas du tout bonne.
A l’instar du Jardin public, du Rond-point du Soldat inconnu et d’autres lieux bien entretenus, les places publiques évoquées ci-haut devraient être elles aussi bien entretenues. Cela donnerait une image dorée à la ville.

Jean Bosco Nkunzimana
(stagiaire)

 

RN1> Son impraticabilité en bas du Rond-point de « Iwabo w’abantu »


La route mérite des travaux de nettoyage

 

aaaqqdfghui Sur la RN1 (Route nationale n° 1), depuis la rivière Nyabagere jusqu’en bas du Rond-point de « Iwabo w’abantu », ce tronçon semble devenir impraticable suite au sable mélangé de boue et de cailloux qui s’y trouvent. Les usagers de cette route et la population environnante demandent que ce mélange de sable, de boue de et de cailloux soit enlevé.


 La route nationale n°1 est une route d’une importance capitale pour le pays. Elle permet aux habitants de la municipalité de Bujumbura de se ravitailler dans tous ce dont ils ont besoin. La maintenir en bon état serait une très bonne chose.
Mais cette route connaît actuellement des problèmes sur le tronçon situé entre la rivière Nyabagere et le rond-point dénommé « Iwabo w’abantu ». La plus grande partie de ce tronçon est couverte par de sable, de la boue et de cailloux. Ces derniers sont déposés par des eaux de ruissellement en provenance des montagnes qui surplombent la ville de Bujumbura quand la pluie tombe.
Le caniveau de cette route qui devrait conduire les eaux provenant des montagnes a été obstrué. Les eaux manquent de passage et envahissent la route. Suite à tous ces éléments qui sont déposés sur la grande partie de part et d’autre de cette route, les véhicules, les motos et les vélos se bousculent dans un petit espace qui reste. Cela peut alors causer des accidents d’autant plus que cette route connaît une grande circulation.
Pour éviter des problèmes de tout genre sur ce tronçon, les usagers de cette route et la population environnante demandent que ce sable, cette boue et ces cailloux soient enlevés. Pour que cette activité se fasse rapidement, ils proposent aux autorités administratives d’organiser des séances de travaux de développement communautaires à cet endroit tous les week-ends jusqu'à ce que la route soit propre comme auparavant.

Martin Karabagega

 

ENVIRONNEMENT> Les garages implantés dans les quartiers résidentiels


Ils ont des impacts négatifs sur l’Homme et le milieu

 

aaaqfffrgnjk Actuellement, l’on assiste à la prolifération des garages qui s’éparpillent ici et là dans des quartiers résidentiels dans les différentes zones de la ville de Bujumbura. Même si cette attitude va dans le sens des investissements pour le développement du pays, il ne manque pas d’inconvénients à l’endroit de l’Homme et du milieu.

 

 Rares sont les quartiers dans lesquels ne se trouve pas au moins un garage automobile dans la municipalité de Bujumbura. Dans le but de se rendre compte de la fréquence spatiale de ces maisons de réparation des engins à moteur, le quotidien burundais d’information Le Renouveau s’est dernièrement rendu dans la zone Kamenge de la municipalité de Bujumbura. Il a constaté que bon nombre de garages se trouvent implantés au milieu des habitations.
Sauf qu’ils rapportent des revenus à leurs propriétaires, Le Renouveau a constaté que ces garages sont des endroits non préalablement aménagés pour cet effet, ce qui fait qu’ils soient donc sources de pollutions multiformes.
Ces garages constituent une menace à l’Homme et à l’environnement car dans la plupart de ceux-ci, les vidanges des moteurs se font sur le sol. Ces produits pétrochimiques ne devraient pas être répandus sur le sol sans être traités et purifiés. Car ils rendent souvent le sol imperméable et nuisent à la vie dans ces sols qui ne seront pas désormais aérés.
En plus d’imperméabiliser les sols, ils sont aussi la source de la pollution de l’eau car ils déversent tous leurs produits résiduels dans des caniveaux à leurs environs, lesquels sont emportés par les eaux pluviales.
Ils polluent aussi l’air lors de la réparation des moteurs quand ils jettent dans l’air des gaz d’échappement non purifiés car le plus souvent, le système purificateur est enlevé pendant la réparation. L’air y est aussi pollué par les peintures pulvérisées sur les véhicules réparés. Ceci peut avoir des impacts négatifs sur la santé de la population environnante qui va respirer un air malsain.
Ce n’est pas seulement l’environnement qui est touché mais aussi l’homme. La pollution acoustique s’y observe aussi. Si ce ne sont pas des coups de marteau, ce sont des bruits de moteurs. Ces nuisances sonores peuvent avoir des impacts très nocifs pour l’audition.
Jean Bosco Nkunzimana
(stagiaire)

 

ZONE BUYENZI> Nouveau visage après la mesure de détruire des kiosques en bois


Certaines routes sont bien propres

 

aaaaqqqddf Après la mesure prise par la mairie de Bujumbura consistant à démolir des kiosques en bois qui étaient construits dans les espaces publics en zone urbaine de Buyenzi, un nouveau visage s’observe. Certaines routes sont bien propres. Et d’autres sont encore barrées par les carcasses de voitures.

 

 Dans la zone urbaine de Buyenzi, on observe certaines routes qui sont bien propres. Les kiosques en bois qui étaient construits dans les espaces publics ont été démolis. Avant leur démolition, on ne pouvait pas voir ce qui était loin. Il y avait beaucoup d’embouteillage dans les rues. On observait des vendeurs de vivres secs dans tout le quartier et sur toutes les avenues. Ces vendeurs gênaient la circulation.
Un des habitants de la localité a dit que maintenant leur quartier est propre. Il a ajouté qu’il remercie la mairie qui a pris cette mesure. On ne pouvait pas penser que Buyenzi comptait parmi les zones de la municipalité de Bujumbura, compte tenu de son insalubrité. Certains kiosques en bois étaient des restaurants. On jetait des déchets ménagers n’importe où. C’était le même cas pour les eaux usées qui provenaient de ces restaurants. En peu de mots, certaines personnes s’étaient appropriées des espaces publics. Ils pouvaient y pratiquer n’importe quel métier de leur choix. Les passants trouvaient beaucoup de difficultés pour y passer. Il y avait l’encombrement des voitures, des motocyclettes, des bicyclettes, etc. Des accidents se produisaient presque tous les jours. Les parents des enfants en bas âges avaient beaucoup d’inquiétudes.
Mais, malgré le nouveau visage de la zone Buyenzi, il y a certaines avenues où on observe encore des carcasses de voitures dans les rues où les espaces publics ne sont pas bien aérés. On a essayé de démolir tous les kiosques en bois, mais on a construit de nouveaux kiosques métalliques dans les mêmes espaces publics où avaient été enlevés ceux qui étaient construits en bois. L’embouteillage reste le même. On ne peut pas voir ce qui est loin. Le nombre d’accidents est presque le même qu’auparavant.
Les habitants de la localité demandent aux autorités compétentes de surveiller de près que la mesure prise par la mairie a été mise en application totalement.

Evelyne Habonimana
(Stagiaire)

 
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