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ECOFO KAMENGE II> Inondations

Beaucoup de matériels didactiques ont été endommagés

 

IMG 031L’école fondamentale Kamenge II est inondée suite aux eaux de pluies du 20 septembre 2017. Les salles de classe, les bancs-pupitres, les matériels scolaires et autres ont été endommagés. Cela a été recueilli par la rédaction du journal «Le Renouveau»  lors de son entretien avec le maître responsable de cette école. 

 

Selon le maître responsable de l’Ecofo Kamenge II Célestin Niyokwizera, cette inondation a été causée par  les eaux de pluies du 20 septembre 2017. L’aménagement de la rivière Nyabagere qui est en courts de canalisation a été la cause de cette inondation. Les eaux de pluies étaient en grande quantité jusqu’à déborder les rives de la rivière et les planches du coffrage du pont sur l’avenue Kibonobono ont été emportées par les eaux. Arrivées sur le boulevard de l’Unité, elles ont manqué de passage et ont bouché le pont. Ces eaux ont alors envahi tout l’espace de l’école y compris toutes les salles de classe. Lors de notre passage sur les lieux, la cour était boueuse ainsi que certaines salles de classe, alors que c’est le troisième jour après la pluie. Certaines salles de classe étaient encore inodées. Ce sont notamment celles qui ne sont pas cimentées. Celles-ci sont encore boueuses.  Les enseignants et les élèves étaient entrain d’enlever ces boues pour qu’ils puissent  continuer les cours. Mais, pour les salles de classe qui sont cimentées, les élèves étaient en train d’étudier. Si rien n’arrive encore, les cours devaient normalement reprendre ce lundi.M. Niyokwizera a affirmé que beaucoup de supports didactiques qui se trouvaient dans les salles de classe ont été abimés. C’est notamment, les pupitres, les chaises, les tables, certains livres, etc. « Si nous n’avions pas des armoires métalliques, on aurait tout perdu ». Les pupitres contiennent des boues et quelques uns sont cassés.  Les élèves ne trouvent plus d’espace pour la récréation. Les élèves et les enseignants essayent d’enlever les boues mais en vain. Il faut une machine pour dégager tous les débris», a déclaré Niyokwizera. Selon notre source, la direction n’a pas encore inventorié les matériels scolaires endommagé étant donné que les travaux de nettoyage ne sont pas encore terminés. M. Niyokwizera ainsi que les enseignants demandent à la société qui réaménage  la rivière Nyabagere de le faire rapidement avant que les pluies ne soient trop abondantes et causent beaucoup de dégâts. 

Evelyne Habonimana

 

Mwumba> Violences basées sur le genre

La population est décidée de dénoncer les cas qui se produisent

 

DSC07818Les violences sexuelles et celles basées sur le genre existent au Burundi. La commune Mwumba de la province de Ngozi  n’est pas épargnée.  La population de cette commune dit que de tels cas existent mais qu’ils ne sont pas fréquents. L’administrateur de cette commune Emmanuel Ndayizeye,  parle d’une sensible réduction et que la lutte contre ces violences est renforcée. 

 

« Les violences sexuelles et celles basées sur le genre ne sont pas fréquentes dans cette commune. Chaque fois qu’un tel cas se produit, nous faisons en sorte que le présumé coupable soit traduit devant la justice. La lutte contre les VSBG est avancée dans cette commune », dit Emmanuel Ndayizeye, administrateur de la commune Mwumba. Selon M. Ndayizeye, des gens se sont regroupés en association et ont été sensibilisés  sur ce genre de violences et ils contribuent énormément. La commune à assisté à plus de violences sexuelles et celles basées sur le genre essentiellement pendant la période de crise, mais cela a diminué sensiblement à la sortie de la crise, dit-il. Il apprécie l’action de ceux qui ont mené des séances de sensibilisation en faveur de la population en matière de lutte contre les VSBG. En effet, dit-il, la population sait que la victime doit d’abord se rendre à l’hôpital et, ensuite ,dénoncer l’auteur de cet acte. Marcienne Munezero, mère de quatre enfants de la communauté des Batwa de cette commune Mwumba parle des cas des hommes qui dilapident les biens de la famille et d’autres qui font des violences physiques sur leurs femmes. Cela n’est pas à douter car, une femme a rapporté le cas d’une femme qui venait de quitter son mari suite aux violences physiques qu’elle subissait. Des réactions de l’entourage n’étaient cependant pas convergentes. Certains critiquaient cette réaction de la femme, d’autres estimaient qu’elle avait bien réagi. Mme Munezero se dit prête à encourager celle qui serait victime des VSBG à porter plainte à la justice. Consolate Mpawenimana déplore le cas des hommes qui préparent de la nourriture propre à eux alors que leurs femmes n’ont rien à manger, ce qui est souvent une source de violence physique.  Elle dit qu’il est malheureusement souvent difficile de quitter  ce genre de mari quand on a eu des enfants ensemble. Ninette Nsabimana, élève âgée de 15 ans dit ne pas pouvoir se taire devant  un cas de violence sexuelle.  Comme l’a dit M. Ndayizeye, la population est au courant de l’attitude à prendre en cas de violence sexuelle et de celle basée sur le genre. 
Alfred Nimbona

 

HOPITAL MILITAIRE DE KAMENGE> Inauguration du Bâtiment mère-enfant par le chef de l’Etat

Son coût de construction tourne autour de deux milliards et demi de nos francs

 

DSC 0205Après l’inauguration de l’entreprise Musumba Steel, le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a également procédé à l’inauguration  officielle du « Bâtiment mère-enfant », le 21 septembre 2017 à l’hôpital militaire de Kamenge. Le coût de la construction de cette infrastructure  tourne autour de deux milliards et demi de nos francs.

 

Le « Bâtiment mère- enfant »  inauguré par le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza est composé de cinq niveaux. Comme l’a indiqué le chargé de la commission  de la construction de ce bâtiment Lieutenant Colonel médecin Hosaie Ndayegamiye, le bâtiment mère-enfant a une capacité d’accueil de 80 lits dans le service de la gynécologie et 40 lits pour la pédiatrie. Par rapport à l’ancienne maternité, la capacité d’accueil a été multipliée par 2,5. Le coût de la construction tourne autour de deux milliards et demi de nos francs alors que l’équipement est estimé  à deux milliards. Mais l’équipement disponible jusqu’à maintenant a une valeur de huit cent millions, a indiqué Colonel Ndayegamiye.Après la coupure du ruban par le chef de l’Etat, ce dernier a effectué une visite guidée au sein de ce bâtiment. A cette occasion, le chef de l’Etat a offert un cadeau à la famille Emery Sosthène Ndayizeye originaire de la commune Bukinanyana en province de Cibitoke, parents d’Emerson Elson Ndayizeye, un enfant qui a été le 1er à naître dans ce bâtiment en date du 9 septembre 2017.Prenant la parole, le Directeur général de l’hôpital militaire de Kamenge, Colonel médecin Marc Nimburanira a remercié le chef de l’Etat pour l’aide composée de fers à béton, du ciment et des tôles qu’il leur a envoyés en 2015.  Ce bâtiment mère-enfant a été construit grâce à l’appui du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants qui a mis à la disposition de cet hôpital deux experts en construction, a-t-il dit.

Un cadeau a été offert au chef de l’Etat

Le Président de la République, Pierre Nkurunziza, a invité les autres dirigeants à imiter le Directeur général de l’hôpital militaire qui se donne corps et âme. Le chef de l’Etat a promis aux autorités de cet hôpital d’être toujours à leur côté. Le ministre en charge de la défense a profité de cette occasion pour offrir une génisse au chef de l’Etat en tant que commandant suprême des corps de défense et de sécurité. Il sied de noter que le chef de l’Etat a signé dans le livre réservé aux autorités de marque lors de la visite guidée au sein du bâtiment mère-enfant.
Martin  Karabagega

 

IGEBU> Atelier de présentation de la prévision saisonnière octobre-décembre

Il y aura des pluies déficitaires avec une mauvaise répartition spatiale et temporaire

 

DSC08532Le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’amenagement du territoire et de l’Urbanisme via l’Igebu (Institut géographique du Burundi) a organisé le jeudi 21 septembre 2017  un atelier de présentation de la prévision saisonnière octobre-décembre. La prévision montre qu’il y aura des pluies déficitaires avec une mauvaise répartition spatiale et temporaire.  

 

Dans son discours d’ouverture, le ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, Célestin Ndayizeye a fait savoir que pendant la période du mois d’octobre à décembre, la prévision annonce un développement du phénomène opposé à El nino qui est la Nina. Ce phénomène est caractérisé par des pluies déficitaires avec une mauvaise répartition spatiale et temporaire. Il a pour ce faire précisé que cette information revêt un caractère bien particulier pour le secteur agricole car les phénomènes de sécheresse prolongée peuvent entrainer des conséquences fâcheuses sur les récoltes. Le gouvernement a déjà mis en place un plan de contingence nationale pour faire face aux changements climatiques M. Ndayizeye a affirmé que le gouvernement est conscient des effets néfastes des phénomènes climatiques extrêmes qui ont causé dans le passé des catastrophes humanitaires où même le gouvernement a décrété la famine dans les provinces du Nord suite au phénomène la Nina de 2000 et de 2004.Il a signalé que le gouvernement du Burundi a déjà activé le plan de contingence national et la plateforme nationale de prévention des risques et de gestion des catastrophes. Il est aussi en train d’actualiser les plans de contingence provinciaux pour la gestion des catastrophes en vue de préparer les communautés à temps pour atténuer les effets de ces catastrophes.Il a enfin interpellé les médias et autres institutions chargées d’intervenir auprès de la population pour collaborer avec les services de prévision de l’Igebu afin d’informer régulièrement le public sur le temps climatique et intervenir en cas de besoin.      

Rose Mpekerimana

 
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