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REGIDESO ET ONATEL>

Leurs installations endommagées et non remplacées donnent une mauvaise image

 

aajjki La Regideso et l’Office national des télécommunications ont des installations un peu partout sur les axes routiers en mairie de Bujumbura et dans les quartiers. Il arrive que l’une ou l’autre soit frappée d’usure ou endommagée tout simplement. Le remplacement n’est pas souvent opéré ou se fait tardivement sans mesurer le danger que cela peut présenter pour le public.

 

 Les installations de la Regideso et de l’Office national des télécommunications, surtout les poteaux qui s’écroulent, n’inquiètent pas toujours ces entreprises. Pour le cas des poteaux électriques de la Regideso, les avis des uns et des autres tournent autour de l’abandon de l’éclairage public ; ce n’est donc pas une préoccupation pour l’entreprise d’entretenir ou de remplacer ces poteaux quand ils ne servent plus à rien. Du côté de l’Office national des télécommunications, on se demande aussi l’importance de remplacer ces poteaux quand cette entreprise qui ne compte plus sur les abonnés de la téléphonie fixe comptés sur les doigts. Mais, la réalité est que ces poteaux constituent le plus souvent un danger public. En effet, il y a des cas où ces poteaux s’écroulent et bloquent les trottoirs et les passages pour les piétons. Ces derniers sont donc obligés de les contourner pour passer, avec les risques de se voir percutés par les véhicules. Ce n’est pas seulement cela, il arrive que les piétons se heurtent par mégarde sur ces poteaux hors usage. Aussi, faut-il le dire, cela donne une mauvaise image à la ville surtout quand ils sont sur les axes routiers principaux. On dirait qu’ils appartenaient à une entreprise tombée en faillite et qui n’existe plus. Mais, j’en suis convaincu, la Regideso est encore là, l’Office national des télécommunications aussi. Si ces poteaux ne servent plus à rien, ce n’est pas une raison de les laisser se transformer en obstacles. On se pose la question de savoir si, dans certains cas, il n’y aurait pas de câbles électriques avec les risques d’être électrocuté si on touche le poteau. D’autres se demandent si quelqu’un prenait ce poteau pour éviter certains problèmes, il ne serait pas pris pour un malfaiteur. Dans tous les cas, il est souhaitable de faire quelque chose par rapport à ces installations en mauvais état.


Alfred Nimbona

 

CENTRE-VILLE > Non respect de la voie publique

Il gêne la circulation routière et dégrade l’image de la ville

 

azhjuy Le parc automobile du Burundi augmente du jour au jour et la capitale Bujumbura en détient une part importante. La voirie urbaine du centre-ville est quelque fois dépassée suite à une exploitation qui ne respecte pas du tout la voie publique et la circulation s’en trouve gênée et perturbée surtout pendant les heures de pointe.

 

 Très récemment, le quotidien burundais d’informations Le Renouveau a effectué une descente sur certaines avenues du centre-ville de Bujumbura. Le but était de se rendre compte de l’exploitation et l’utilisation de la voie publique. Il a constaté que bon nombre d’avenues sont bordées de maisons d’affaires : magasins, alimentations, pharmacies, voire des écoles qui sont beaucoup fréquentés.
Comme il l’a aussi constaté, le plus souvent, ces établissements ne disposent pas de parking réservé aux clients ou aux bus scolaires. Ce qui fait que les gens qui y font leurs courses parquent leurs voitures en pleine route. Ils gênent par cet effet la circulation routière, surtout pendant les heures de midi, et peuvent provoquer des accidents, étant donné que certaines avenues du centre-ville sont à sens unique.
Une autre chose très curieuse, est qu’il s’observe encore des gens qui, ne se souciant de rien, se permettent de polluer la voie publique solennellement. Le cas typique est celui de la jonction du boulevard de l’Uprona avec le boulevard du peuple Murundi, tout près de la station service Lake Gas, où certaines gens ayant des bâtiments à cet endroit se sont permis de déposer des décombres sur le trottoir du boulevard du peuple Murundi. Ces décombres s’y observent depuis cinq mois. Chaque jour après avoir balayé leurs cours, ils y ont ajouté une quantité de sable, lequel a été répandu autour du tas par les eaux de pluie. L’espace a fini par être colonisé par une végétation diversifiée. L’image qu’a aujourd’hui cet espace pour un observateur se trouvant dans les enceintes d’Ego Hôtel ne peut en aucun cas faire la fierté de la capitale Bujumbura.
Pour toutes ces observations et de multiples autres non soulignées ici, Le Renouveau réitère son vibrant appel à tout un chacun, partout où il se trouve dans la municipalité de Bujumbura, à veiller à la propreté et à l’utilisation plus rationnelle de la voirie urbaine.

Jean Bosco Nkunzimana 
(stagiaire)

 

SECURITE ROUTIERE > Un accident de roulage sur la RN4

Les dégâts matériels sont énormes

 

aassxxcfr Un accident de roulage s’est produit sur la RN4 (Bujumbura-Gatumba), le vendredi 26 mai 2017. Les dégâts matériels ont été énormes, mais heureusement il n’y a pas eu de perte en vies humaines comme l’a constaté sur place le quotidien burundais d’informations Le Renouveau du Burundi.

 

 Sur la route RN4 menant à la frontière congolaise, aux environs du pont sur la Mutimbuzi, il s’est produit, le vendredi 26 mai 2017, un accident de roulage. Quand la rédaction de la presse quotidienne Le Renouveau y est arrivée, elle s’est informée sur la cause de cet accident. Les quelques gens interviewés qui ont été témoins oculaires de cet accident ont rapporté que les policiers faisaient leur travail de contrôle des automobiles qui exploitent cet axe routier, quand il est venu, à vive allure, une voiture de type probox. Sommé de s’arrêter pour le contrôle, le chauffeur, un mécanicien, a refusé d’obtempérer. Il a cherché à échapper au contrôle en passant à côté de la barrière. C’est en ce moment même que surgit un camion qui lui, venait de Gatumba et les deux se sont cognés.
Selon toujours cette source, il n’y a pas eu de dégâts humains graves. Le chauffeur de la voiture est sorti indemne de l’accident, mais, par contre, les deux personnes, c’est-à-dire le chauffeur et son convoyeur qui étaient à bord de ce camion, ont été blessées et vite évacués à l’hôpital. Du côté des policiers, voyageurs à pieds et autres personnes se trouvant sur place, personne n’a été blessé.
Néanmoins, les dégâts matériels ne sont pas moindres. Sauf que la voiture qui a causé l’accident est restée intacte, le camion, quant à lui, a été déclassé de sorte que sa réparation coûterait énormément cher. Quand Le Renouveau est arrivé à l’endroit où s’est produit l’accident, la voiture était déjà évacuée.
Les gens qui ont assisté à l’accident ont fait un clin d’œil aux chauffeurs de tenir réguliers leurs documents afin d’éviter de causer des accidents de roulage en cherchant à échapper au contrôle de la police de sécurité routière. Aux propriétaires d’automobiles, ils leur demandent de toujours vérifier si leurs chauffeurs disposent de tous les documents de bord nécessaires. Ils n’ont pas oublié de demander à ces derniers d’éradiquer la mauvaise pratique de louer temporairement leurs voitures (piquet dans leur jargon).


Evelyne Habonimana
(Stagiaire)

 

DESTRUCTIONS> Zone de Bwiza

L’opération de démolition des kiosques en bois a été effective

 

DSC 1222La mesure portant démolition des kiosques et clôtures en bois dans la zone Bwiza a été suivie. Les propriétaires de ces infrastructures ont été obligés de les remplacer tantôt par des murs en briques adobes, tantôt par des bâches.

La mesure prise par l’administration communale de Mukaza portant sur la démolition des kiosques en bois a été effective dans la zone Bwiza. Le quotidien « Le Renouveau» l’a observé, le lundi 8 mai 2017, lorsqu’il a visité ce quartier où cette opération avait commencé avant de se poursuivre dans la zone urbaine de Buyenzi.
Cette mesure a permis de rendre la localité de Bwiza plus propre, d’autant plus que ses rues et ses avenues sont actuellement aérées. Il y a lieu de faire remarquer que cette mesure ne concernait pas seulement les kiosques en bois, mais également des clôtures construites en matériaux locaux comme les roseaux et les branches de palmier hyphaène (de Rukoko). Aujourd’hui la zone Bwiza est salubre indépendamment des ordures qui jonchent certaines avenues.
Le moins que l’on puisse souhaiter est que cette mesure puisse s’étendre aux autres zones urbaines de Mukaza comme Nyakabiga. Encore faut-il que cela serve d’exemple aux autorités des autres communes urbaines. Nous faisons allusion aux communes urbaines de Ntahangwa et Muha où il existerait plus de kiosques en bois en plus des clôtures faites de roseaux. Ce qui permettrait de rendre la municipalité de Bujumbura plus assainie d’une manière ou d’une autre.
Remarquons que s’il est vrai que l’opération de démolition des kiosques en bois et des clôtures en roseaux s’est effectuée dans la zone Bwiza, il est aussi vrai qu’il ne manque pas d’exception étant donné qu’il y a ici et là des constructions faites dans ce genre de matériaux locaux.
La population estime que l’opération a été faite dans la précipitation. Elle souhaite qu’il y ait plus de sensibilisation et du temps avant que les pouvoirs publics ne prennent telle ou telle décision pour éviter d’éventuelles lamentations.
Masta Shabani

 
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