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Sachets en plastique> Mise en application de la décision interdisant leur utilisation

Les commerçants demandent les emballages de substitution

 

DSC 0465Le gouvernement du Burundi a décidé d’interdire  l’importation, la fabrication, la commercialisation  et l’utilisation des sachets et d’autres emballages en plastique. La période qui avait été donnée pour écouler les stocks a expirée le 22 août 2019. 

 

Après le 22 août 2019, la commercialisation et l’utilisation des sachets sur le sol burundais devraient disparaître. La rédaction du journal «Le Renouveau» s’est rendue au marché de Kamenge pour se rendre compte de l’état des lieux de la mise en application de cette mesure. Au marchée de Kamenge, les sachets sont vendus et utilisés normalement comme à l’accoutumée. A chaque point de vente de  différents produits, il y a des sachets noirs et bleus qui sont vendus. La plupart des articles sont  importés étant emballés dans des sachets. Dans les emplacements où l’on vend  les matériels scolaires, certains commerçants nous ont rassuré qu’ils ne sont pas au courant de cette mesure du gouvernement interdisant la commercialisation et l’utilisation des sachets. A la question de savoir s’ils se préparent à abandonner le commerce  des sachets, ils répondent par l’affirmative mais demandent au gouvernement d’apporter d’autres emballages pouvant remplacer ces sachets.La rédaction s’est rendue également dans certaines pharmacies de la zone Kamenge pour voir s’ils ont au courant  de cette mesure. Nous avons trouvé que dans certaines pharmacies Les pharmaciens emballent dans des sachets les médicaments achetés par les clients. Mais d’autres utilisent des emballages en papier biodégradable sur lesquels est écrit le nom de la pharmacie. Les pharmaciens qui utilisent encore des sachets disent qu’ils attendent que leurs stocks soient épuisés et qu’ils vont utiliser par la suite les emballages en papier biodégradable pour se conformer à la mesure du gouvernement d’autant plus qu’ils sont chargés de veiller à  la bonne santé de la population.  

Martin Karabagega

 

SANTE DE LA REPRODUCTION> Sensibilisation des travailleurs domestiques

Ils s’engagent à changer de comportement

 

DSC 0456 1Les jeunes gens doivent savoir quel comportement adapter face à la santé de la reproduction. Mais, le plus souvent, les jeunes non scolarisés surtout les travailleurs domestiques restent ignorants sur ce sujet. Le centre Ombre de la femme essaie de sensibiliser cette catégorie de gens.  

 

Dans un entretien avec Justine Niyokwizera, assistante chargée de la promotion de la santé sexuelle et reproductive au sein du centre Ombre de la femme, elle a fait savoir que ce centre s’occupe des travailleurs domestiques en ce qui concerne la santé sexuelle et reproductive. Ce centre a jugé bon de s’occuper de cette catégorie de gens parce qu’il y a des domestiques qui sont engrossées par leurs patrons et d’autres  qui sont engrossées par les grooms.Mme Niyokwizera a indiqué que le centre encadre les travailleurs domestiques en ce qui concerne l’utilisation des méthodes contraceptives afin de se protéger contre les grossesses non désirées. Dans la plupart  des cas, ces grossesses non désirées finissent par des avortements clandestins et ces derniers peuvent entraîner des conséquences néfastes à leur santé. Ces conséquences sont entre autres la stérilité, l’hémorragie abondante, certains cancers gynécologique, etc.Mme Niyokwizera a fait savoir que le centre Ombre de la femme a déjà sensibilisé plus de cinquante travailleurs domestiques en provenance de différents quartiers du nord de la mairie de Bujumbura depuis l’année 2017. Pour avoir beaucoup de travailleurs domestiques qui bénéficient de ces enseignemens, le centre essaie de trouver le moment favorable comme les après-midi ou les week-ends. Mme Niyokwizera a indiqué qu’au moment de la sensibilisation, presque la totalité des domestiques s’engage à changer de comportement. Ils s’engagent à adhérer directement aux méthodes contraceptives afin de se protéger contre les grossesses non désirées. Ils apprennent aussi comment ils peuvent prévenir les infections sexuellement transmissibles y compris le VIH-sida.

Lucie Ngoyagoye

 

Zone Rohero> Incendie

Deux bistrots réduits en cendres à la même heure

DSC04371 1Un incendie s’est déclaré dans un bistrot dénommé «Mubandi», situé à l’avenue Mao et a ravagé toutes les constructions réduisant en cendres tout ce qui était dedans, le lundi 26 août 2019. A la même heure, un incendie faisait autant au bistrot dénommé «Nganda relax plus», situé à la jonction du boulevard de l’Uprona et l’avenue Mwaro. Les sapeurs pompiers sont intervenus, mais le feu était tellement intense avec une grande vitesse  qu’ils n’ont pas pu sauver ces bistrots. La population qui est allée voir n’en revenait pas comment le feu peut se déclarer dans deux bistrots situés à des endroits différents mais relativement  proches l’un de l’autre, à la même heure. Visiblement et raisonnablement, c’était la désolation chez les propriétaires. Les origines de ces incendies n’étaient pas jusque là connues. Au moment où nous mettions sous presse, on ne savait pas encore s’il y avait eu des dégâts humains. Un incendie s’est déclaré dans un bistrot dénommé «Mubandi», situé à l’avenue Mao et a ravagé toutes les constructions réduisant en cendres tout ce qui était dedans, le lundi 26 août 2019. A la même heure, un incendie faisait autant au bistrot dénommé «Nganda relax plus», situé à la jonction du boulevard de l’Uprona et l’avenue Mwaro. Les sapeurs pompiers sont intervenus, mais le feu était tellement intense avec une grande vitesse  qu’ils n’ont pas pu sauver ces bistrots. La population qui est allée voir n’en revenait pas comment le feu peut se déclarer dans deux bistrots situés à des endroits différents mais relativement  proches l’un de l’autre, à la même heure. Visiblement et raisonnablement, c’était la désolation chez les propriétaires. Les origines de ces incendies n’étaient pas jusque là connues. Au moment où nous mettions sous presse, on ne savait pas encore s’il y avait eu des dégâts humains. 

Alfred Nimbona

 

C.E.M Kinama>Participation et résultats de la fille

Les filles sont appelées à pérseverer

 

IMG 0028 1«Sur cent deux élèves qui se sont fait inscrire au début de l’année scolaire 2018-2019, nous avons enregistré soixante-dix-sept  filles. Mais pour des raisons diverses, certaines d’entre elles ont abandonné  la formation avant la fin de l’année scolaire». Tel est l’extrait des propos du directeur technique de l’Enseignement des métiers au centre d’enseignement des métiers de Kinama.

 

Dans un entretien qu’il nous a accordé le vendredi 23 août 2019, M. Vénuste  Ndizeye a précisé  que vingt six cas d’abandon chez les filles ont été enregistrés au cours de l’année. Selon lui, les raisons de ces abandons ne sont pas toutes connues mais, il a cité la pauvreté et les élèves qui ont abandonné à tort et à travers. Alors que le centre fournit la formation des trois métiers, à savoir la couture, la soudure et la menuiserie, toutes les filles inscrites dans ce centre ont choisi la couture et ont toutes réussi. Comme explication de ce fait, M. Ndizeye a expliqué que les métiers de soudure et de menuiserie ne sont pas appréciés par les filles sous prétexte qu’ils exigent beaucoup de force physique. Il a plutôt fait savoir qu’à force de s’y impliquer, les filles sont capables d’exercer les métiers au même point que les garçons. Il a même précisé que dans les années antérieures, des filles se sont faites inscrire dans les métiers de soudure et de menuiserie. M. Ndizeye a dit qu’il se réjouit des résultats atteints par les filles qui ont persévéré. Il espère que les connaissances acquises leur serviront d’obtenir gain de cause dans la vie ultérieure comme c’est déjà le cas chez leurs aînées. Il a insisté sur l’importance du métier chez les filles dont la satisfaction des besoins quotidiens, le soulagement des charges des parents. Profitant de l’occasion, M. Ndizeye a lancé un appel, principalement aux filles, qui n’ont pas pu continuer l’école fondamentale, à bien vouloir s’inscrire dans des centres d’enseignement des métiers. Il a précisé que le métier est une bonne voie de sortie du chômage vers le bien-être. Il a aussi appelé les parents à participer à la sensibilisation des filles dans l’enseignement des métiers. 

FIACRE NIMBONA (stagiaire)

 
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