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PNLS/ IST> Atelier média sur la journée mondiale de lutte contre le sida

Sous le thème : « Je connais mon statut sérologique. Et toi? »

 

DSC 0122Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, à travers son Programme national de lutte contre le VIH/sida et les infections sexuellement transmissibles (PNLS/IST), a organisé, le mercredi 28 novembre 2018, un atelier média sur la Journée mondiale de lutte contre le sida célébrée le 1er décembre de chaque année. Au Burundi, cette journée sera célébrée le samedi 1er décembre en mairie de Bujumbura  sous le thème : «  Je connais mon statut sérologique. Et toi? » 

 

Le 1er décembre de chaque année, le Burundi se joint aux autres nations pour célébrer la Journée mondiale de lutte contre le VIH/ Sida. Richard Manirakiza, directeur adjoint du PNLS/IST,  a indiqué que c’est une occasion pour le pays de mobiliser les leaders à tous les niveaux, les différents intervenants engagés dans la lutte contre le VIH/sida, les partenaires, les intervenants de la société civile, les confessions religieuses, les professionnels des médias, etc. C’est une occasion d’embarquer tout le monde dans la lutte commune pour mettre ensemble les actions afin de barrer la route à cette épidémie. Il a souligné qu’il se réjouit du pas déjà franchi en matière de lutte contre le VIH/ Sida. « Selon les différentes études qui ont été menées dans le pays, en 2007, l’étude a révélé que 3,7 % de la population générale étaient séropositifs. Trois années après, on a mené une autre étude qui a révélé que  1,4 % seulement au niveau de la population était séropositif. L’étude qui vient d’être menée en 2017 a révélé que 0,9% est le taux de séroprévalence au niveau national. C’est un pas qui nous réjouit et c’est un résultat qui a été atteint suite au concours de tous les acteurs suite aux synergies d’actions qui ont été mises en route par différents intervenants », a dit M. Manirakiza. Selon lui, même si le taux de séroprévalence de la population générale est de moins 1 %, le taux reste élevé si on entre en détail dans différentes catégories de la population  puisque qu’il y a des catégories qui sont plus exposées que les autres. Il a ajouté qu’en ville, le taux de séroprévalence est élevé par rapport au monde rural. En mairie de Bujumbura, le taux est de 2,6% tandis que dans le monde rural, il est de 0,7%. « C’est pourquoi nous sollicitons le concours des uns et des autres pour barrer la route à cette pandémie qui menace certaines catégories de la population », a ajouté M. Manirakiza,Il a précisé que, d’ici 2020, on pourra avoir atteint les objectifs 90-90-90 qui signifient que 90 % de la population         puissent  connaître leur statut sérologique, 90 % des personnes vivant avec le VIH/ Sida soient mises sous traitement, et que les mêmes 90% aient une charge virale indétectable. 

EMELYNE IRADUKUNDA

 

Gahahe>Construction au bord de la rivière Gikoma

Les propriétaires de maisons courent des dangers imminents

 

Dans la ville de Bujumbura, l’obtention d’une parcelle a depuis longtemps  été difficile. Si quelqu’un a la chance de trouver une portion, il ne calcule pas les dangers qui le guettent. On note divers cas des gens qui ont perdu leurs maisons pour avoir construit sur des espaces dangereux. Mais, comme les espaces sont  limités, il y a toujours des gens qui tombent dans le même piège.  

 

Préoccupés par un seul objectif : obtenir une parcelle, certaines gens se permettent de construire sur des espaces visiblement dangereux. Sur les rives de la rivière Gikoma, dans le quartier Gahahe en commune Mutimbuzi de la province de Bujumbura, les gens commencent à bâtir des maisons. Certains vivent déjà dans ces maisons et d’autres sont encore en cours de construction. Mais, les propriétaires ne semblent pas remarquer les dangers qui les guettent. En effet, l’expérience a montré que  les rives des rivières s’écroulent progressivement quand elles ne sont pas soutenues. Celles de la rivière Gikoma ont déjà commencé, à certains endroits, de s’écrouler.  Ces propriétaires le voient bien, mais ils ne semblent pas inquiétés. En effet, ils savent, que dans ces conditions, il faut penser à temps à protéger les rives de la rivière quand on veut éviter les dégâts qu’elle peut causer soit sur les champs soit sur les constructions environnantes.  Mais, curieusement, rien n’est en train d’être fait dans ce sens. Il y a des gens qui se réveillent devant une situation problématique quand il est tard d’agir alors que tout se passait petit à petit, sachant même ce qu’il faut faire, mais, toujours attendant de réagir le jour suivant. On se rappelle bien de ce qui s’est passé au bord de la rivière Ntahangwa. On connaît bien ce que faisait la rivière Nyabagere avant d’être protégée.  On constate ce qui se passe sur la rivière Kanyosha. Il est temps, s’il n’est pas tard, pour les propriétaires de parcelles proches de la rivière Gikoma, de planter les arbres pour protéger ses rives pour éviter d’éventuelles pertes. 

Alfred Nimbona

 

MENINGITE> Journée nationale de mobilisation sur la campagne de vaccination

« La vaccination protège tout le monde, faites-vous vacciner »

 

DSC 1185Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a lancé Le lundi 26 novembre 2018 une journée de  mobilisation sur la campagne de vaccination contre la méningite. Le thème est « La vaccination protège  tout le monde, faites-vous vacciner.» La population cible est celle de l’âge compris entre 1 an et 29 ans révolus et la campagne de vaccination va durer 10 jours. C’est-à-dire du 4 au 13 décembre 2018. 

 

Dans son discours, le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Thaddée Ndikumana a rappelé que le gouvernement burundais a cette habitude d’organiser des campagnes de vaccination dans le but de protéger la population contre les maladies éventuelles qui peuvent menacer sa santé. Concernant la méningite, il a indiqué qu’une telle campagne a eu lieu, il y a 26 ans (1992) et il a été constaté que des campagnes pareilles sont répondues massivement et sont très utiles surtout quand elles sont orgnaisées en synergie.Selon M.Ndikumana, cette journée est de sensibiliser la population via tous les responsables au niveau provincial, au niveau des régions militaires, au niveau des régions de la police mais aussi au niveau du ministère de l’Education sans oublier les responsables sanitaires au niveau des BPS (Bureau provincial de santé et au niveau des districts  sur cette grande occasion. Il a fait savoir que cette campagne concerne plus de 77% de la population burundaise et s’inscrit dans le cadre régional car dit le ministre M. Ndikumana, notre pays est situé dans une zone où on trouve beaucoup de souches de méningocoque A et il s’agit de 26 pays qui ont été identifiés par l’OMS, le Burundi y compris et nous allons faire  le 21è pays qui aura lancée cette campagne de vaccination contre la méningite de méningocoque A. « Nous avons donc lancé cette campagne pour prévenir cette épidémie qui a causé beaucoup de peur en 1992 à l’est du pays pour que cela ne se répète plus. M. Ndikumana n’a pas manqué de rappeler que jusqu’en 2016 les  statistiques montrent 405 cas de Méningite à méningocoque A à cause des souches qui sont isolés dans les hôpitaux  et cela montre qu’il était temps de protéger la population comme le font les autres pays.Le ministre a terminé en remerciant tous les partenaires qui auraient contribué pour la mise en exécution de cette mission combien noble parce qu’elle exige beaucoup de moyens.       

Olivier Nishirimbere

 

MARCHE NGAGARA II> Insalubrité (lundi 26 novembre 2018)

Plus de rigueur pour faire face à cette situation

 

DSC00572Sur la route pavée qui se trouve en bas du marché Ngagara II communément appelé marché Cotebu,  des immondices de toutes sortes  venant dans ce marché s’observent. Une rigueur s’impose pour prévenir les maladies des mains sales qui peuvent surgir. 

 

La gestion des immondices sur les marchés mérite une attention particulière étant donné que plusieurs personnes fréquentent ces lieux. Lorsqu’on passe en bas du marché Ngagara II, c’est l’odeur nauséabonde qui accueille les passants. Des vendeurs des légumes et fruits étalent leurs marchandises dans ces immondices. Ce qui est plus inquiétant, c’est que ces vendeurs qui étalent ces marchandises, prennent leur  nourriture sur le même endroit sans se soucier de rien. Les portefaix  et les enfants qui vendent des emballages achètent des fruits et les mangent sur place sans les laver. Que ce soient ceux qui étalent leurs marchandises ou ceux qui prennent la nourriture dans ces immondices, ils ne savent pas qu’ils sont en train de créer une brèche pour les maladies liées au manque d’hygiène.  Aussi, ces vendeurs ou même les passants ont besoin de respirer de l’air frais pour la bonne santé. Aussi, ces immondices causent des désagréments aux passants surtout que ce marché  est fréquenté par un grand nombre de personnes. Dans cette période pluviale, la situation est tout autre car ces immondices sont mélangées avec des boues et cela gène la circulation.  Face à cette situation, les autorités habiletés devraient fournir beaucoup d’efforts en ce qui concerne la gestion des immondices surtout sur les marchés. Car, si les maladies liées au manque d’hygiène surgissent, beaucoup de personnes seront victimes de ces maladies. Aussi, il est nécessaire que ceux qui étalent leurs marchandises dans ces immondices soient sensibisés sur le danger qui les guettent. Il est nécessaire de chercher un autre endroit pour jeter les immondices venant dans ce marché afin que ces vendeurs  travaillent dans des bonnes conditions.    

FIDES NDEREYIMANA, MIREILLE KUBWAYO(Stagiaire)

 
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