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PACSC> Atelier de vulgarisation de l’étude d’impact environnemental et social

Pour identifier et analyser des impacts négatifs et proposer des mesures d’atténuation

 

DSC04007Le projet d’appui à la compétitivité du secteur café (Pacsc)  a organisé, ce vendredi  28 juin 2019 à Ngozi, à l’intention des acteurs de la filière café, un atelier de vulgarisation  de l’étude d’impact environnemental et social.  C’est dans l’objectif d’identifier et d’analyser les impacts environnementaux et sociaux directs, indirects, cumulatifs ou induits et ainsi proposer des mesures de sauvegarde à court, moyen et long termes afin d’améliorer l’environnement.  

 

Ont participé, entre autres, les représentants de l’Arfic, de l’Intercafé, de Cnac- Murima w’Insangi, de  l’Uniproba, les présidents des coopératives et associations de la filière café, etc.Après le mot d’accueil du représentant du gouverneur de la  province de Ngozi, Dieudonné Hiboneye, conseiller principal, le représentant du ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, Jérémie Nkinahatemba a prononcé le discours de circonstance. Celui-ci rappelé que le café reste une culture d’une importance capitale dans l’économie du Burundi. «Avec plus de 600 000 familles de caféiculteurs  au niveau national, il fournit 80% des recettes d’exportation en devises et est pourvoyeur d’emplois dans les stations de lavage et d’épluchage  et dans les activités de commercialisation », poursuit-il. Il ajoute  que c’est grâce à son importance que les stratégies et les programmes  que le Burundi a mis en place ces dernières années accordent une grande priorité à cette filière, notamment, en ce qui concerne les actions  de  renouveller de vieilles plantationscaféicoles  et de modernisation  des stations de lavage et ainsi que l’appui à la protection aux organisations des producteurs pour que le café burundais garde sa bonne renommée en qualité et que la production puisse s’accroître .Un exposé sur l’étude d’impact environnemental et social  du Pacsc a été fait par Bernadette Hakizimana,  chargée des questions environnementales  et sociales au sein du projet. Celle-ci a parlé des  objectifs du projet et a évoqué  les enjeux environnementaux et sociaux mais aussi les impacts positifs et négatifs du projet.  Ainsi les participants ont échangé sur  les  propositions des mesures d’atténuation   des impacts évoqués  dans l’exposé. A l’occasion de cet ateilier, un document sur l’«étude d’impact  environnemental et social» a été remis aux participants.

ERIC SABUMUKAMA

 

MINISANTE> Réunion avec le secteur privé

Pour renforcer la collaboration

 

DSC 0387Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a organisé un atelier avec le secteur privé dans le domaine de la santé, le mardi 2 juillet 2019 à Bujumbura. Le ministre en charge de la santé, Thaddée Ndikumana a souligné qu’il faut un cadre légal pour renforcer la collaboration entre ce ministère et le secteur privé.  

 

L’atelier organisé par le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida à l’intention des représentants des structures sanitaires du secteur privé a été marqué par des présentations suivis de débats. La première présentation portait sur les normes exigées pour l’agrément en mettant un accent sur le renouvellement. La seconde présentation a montré le constat que l’inspection a fait dans les différentes structures sanitaires en rapport avec l’autorisation administrative, le personnel technique, le matériel et la gestion des déchets médicaux et la gestion des données sanitaires. Les normes en vigueur recommandent le renouvellement de l’agrément d’une structure sanitaire privée tous les deux ans. Et le but de ce renouvellement est d’harmoniser notamment la nomenclature des structures sanitaires. Les participants ont demandé que les hôpitaux soient classés selon le paquet d’activités. Le ministre en charge de la santé publique a précisé que c’est une réunion de prise de contact et qu’on vise à mettre à contribution les spécialités qui existent dans le secteur privé. « Il faut qu’il y ait un cadre légal entre le ministère de la Santé et le secteur privé. Ce qui constitue un outil pour renforcer la collaboration», a-t-il souligné.

Le secteur privé fait de bonnes choses

Après la réunion, le ministre Ndikumana a fait savoir que le constat est que le secteur privé dans le domaine de la santé fait de bonnes choses. «Il y a beaucoup d’opérations qui sont faites à l’extérieur du pays qui sont réalisées dans notre pays dans le secteur privé. Nous avons constaté aussi qu’il y avait un manquement par rapport au cadre de partenariat que nous avons accepté de mettre sur place pour qu’ensemble nous puissions servir la population burundaise, échanger des expériences, réunir les efforts, que ce soit au niveau du secteur public ou que celui du secteur privé parce que nous servons la même population. Nous avons aussi relevé le défi en rapport avec l’information sanitaire. Les indicateurs qui étaient réalisés au niveau du secteur privé, n’étaient pas pris en compte dans le système de santé du Burundi. On avait tendance à les laisser alors que nous sommes au même service», a indiqué le ministre en charge de la santé publique, Thaddée Ndikumana.  

Grâce-Divine Gahimbare

 

ZONE URBAINE DE GIHOSHA> Etat des lieux de la route reliant le marché de Gasenyi et le quartier Muyaga

Elle a été endommagée par les eaux de ruissellement

 

La route reliant le marché de Gasenyi et le quartier Muyaga de la zone Gihosha est parmi les routes les plus fréquentées, soit par des véhicules, des motos ou des piétons pour se rendre dans le quartier Muyaga. Aujourd’hui, cette route est dans un état déplorable suite aux eaux de ruissellement qui y ont creusé un ruisseau et des ravines laissées par les eaux de ruissellement pendant la période pluvieuse. Cela présente un problème de circulation aux usagers de cette route. 

 

La rédaction du quotidien d’information « Le Renouveau » a ffectué une visite le vendredi 28 juin 2019 dans le quartier Gasenyi pour observer l’état des routes. Elle a constaté que tout près du marché de Gasenyi dans la zone Gihosha, sur la route allant vers le quartier Muyaga, les eaux de ruissellement qui passent par cette route rendent la circulation difficile. Ces eaux proviennent des ménages du quartier Gasenyi et d’un ruisseau qui s’est créé dans ce quartier. Les ravines laissées par les eaux de ruissellement pendant la période pluvieuse causent aussi l’insécurité routière dans cette route. Cela est dû au manque de canaux d’évacuation destinés à orienter les eaux de ruissellement qui viennent avec pression et endommager la route. Ces eaux manquent d’orientation et creusent des passages.Ce ruisseau et ces ravines gênent la circulation des véhicules, des motos et des piétons passant dans cette route. Ils causent aussi de l’insécurité aux usagers et à leurs biens. Selon les conducteurs trouvés sur le lieu, ils ont fait savoir que leurs véhicules et motos sont souvent endommagés par les ravines creusées par les eaux de ruissellement et la boue causée par ce ruisseau. Ils ont ajouté qu’ils ont essayé de protéger cette route en y faisant les travaux de développement communautaire mais sans succès.La population de cette localité et les passagers de cette route demandent au ministère des Transports, des travaux publics, équipements et aménagement du territoire de réaménager cette route afin de la rendre accessible.
                             

Julien Nzambimana (stagiaire)

 

PAMUSAB> Réunion de restitution d’un rapport d’enquête

Il porte sur l’évaluation de la qualité effective des soins et services de santé

 

IMG 354La plateforme des acteurs des mutuelles de santé au Burundi (Pamusab) a organisé, le vendredi 28 juin 2019, une réunion de restitution d’un rapport d’enquête. Ce rapport portait sur l’évaluation de la qualité effective des soins et services de santé dans les formations sanitaires conventionnées avec les mutuelles de santé communautaire. 

 

Dans son discours d’ouverture, le vice-président de la Pamusab, Libère Bukobero, a fait savoir que l’objectif de cette enquête était d’évaluer  la qualité effective des services et des soins de santé à un moment donné et de suivre son évolution. Il a ajouté également que la mutuelle de santé fonctionne sur base d’un mécanisme de partage des risques et de mise en commun des ressources. « Contrairement aux assurances privées, les mutuelles de santé n’opèrent aucune sélection des membres liée au risque individuel ». Il a aussi rappelé que la mutuelle facilite l’accès aux services de santé à travers les mécanismes de solidarité. A cet effet, le Burundi dispose d’une Politique nationale de santé, de 2016 à 2025, ayant les domaines prioritaires incluant, entre autres l’amélioration du système de santé communautaire, le renforcement de la complémentarité et des synergies intersectorielles.Cependant, bien que les mutuelles de santé communautaire du Burundi jouent un rôle non négligeable dans l’accès facile aux soins de santé et qu’elles contribuent dans la qualité des soins, Libère Bukobero regrette le fait qu’elles couvrent une infime proportion, soit 02% de la population burundaise.A la fin de la réunion, M. Bukobero  s’est dit être satisfait des résultats obtenus. « Les résultats obtenus ont traduit une bonne qualité des services et des soins offerts aux malades ». Il a par la suite demandé aux responsables de veiller aux aspects qui méritent une attention particulière, notamment les différents aspects qui sont en souffrance et qui ont été soulevés par l’étude. Il a enfin assuré que la Pamusab assurera son engagement dans la poursuite de sa mission d’œuvrer à la promotion, à la professionnalisation et à la défense des mutuelles de santé au Burundi.

MOISE NKURUNZIZA

 
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