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BOULEVARDS DU PEUPLE MURUNDI ET DE L’UPRONA> Les plantes ornementales

Elles ne sont pas respectées dans certains endroits

 

DSC01388Dans la municipalité de Bujumbura, des plantes ornementales ont été plantées tout au long de certains boulevards comme ceux du Peuple murundi et de l’Uprona. Malheureusement, elles ne sont pas respectées par certains passants dans certains endroits. 

 

Tout au long de certains boulevards et certaines routes, des plantes ornementales comme le gazon et des fleurs variées y ont été plantées. Cela rentre dans le cadre d’embellir la capitale  mais aussi d’y faire de la propreté.La rédaction du  journal Le Renouveau s’est rendue à certains endroits de la municipalité de Bujumbura pour faire le constat de la situation en rapport avec ces plantes ornementales. Il s’agit notamment des boulevards de l’Uprona et celui du Peuple murundi.Au boulevard de l’Uprona, la situation n’est pas alarmante. Le gazon et les fleurs qui y sont  ne sont pas piétinés. Les passants essaient de respecter ces plantes ornementales en empruntant les allées qui ont été mises en place pour eux.Au boulevard du Peuple murundi, la situation est tout à fait contraire à celle du boulevard de l’Uprona. Depuis l’endroit communément appelé « permanence », devant la zone urbaine de Buyenzi jusqu’au rond-point des Nations unies situé en zone Ngagara, ces plantes ornementales ont été piétinées dans certains endroits. Les allées mises en place pour servir de passage à ceux qui veulent traverser le boulevard ne sont pas utilisées convenablement. Dans certains endroits, les employés de la mairie de Bujumbura continuent à faire le remplacement du gazon et des fleurs qui ont disparu à force d’être piétinés par les passants. Des cordes ont été tendues pour empêcher certains passants de continuer à endommager ces plantes. En plus de cela, des déchets variés sont jetés dans ces espaces. Il s’agit des papiers de tout genre et des bouteilles des eaux minérales consommées.Selon les gens trouvés près de la station Top one de Ntahangwa, la mairie de Bujumbura devrait prévoir des punitions exemplaires pour toute personne attrapée en train de piétiner les fleurs et le gazon qui sont plantés grâce aux fonds de l’Etat. 
Martin  Karabagega

 

AFRABU> Présentation et validation des résultats de l’évaluation du niveau de participation de la femme dans les instances de prise de décisions

Rehausser quantitativement et qualitativement  la représentativité de la femme

 

DSC01435L’Association des femmes rapatriées du Burundi ( Afrabu) en collaboration avec l’Association des femmes journalistes (AFJO), a organisé  le mercredi 4 avril 2018 à Bujumbura, un atelier de présentation et de validation des résultats. C’était en rapport avec l’évaluation du niveau de participation de la femme dans les instances de prise de décision et son inclusivité dans le processus  de paix et de sécurité, édition 2017. 

 

La présentation et la validation des résultats de l’évaluation du niveau de  participation de la femme dans les instances de prise de décisions ont été faites par le biais du projet de partenariat stratégique pour le lobbying et le plaidoyer en vue de la prise en compte des préoccupations des communautés.Dans son allocution, la représentante légale de l’Afrabu, Godeliève Manirakiza, a fait savoir que l’Afrabu ne pourra prétendre faire ou réussir le plaidoyer sans connaître les défis qui guettent la participation de la femme aux postes de prise de décisions. Bien que le chemin à parcourir reste long, la volonté de changer serait un atout qui va aider à atteindre le souhait. Dans son discours d’ouverture de l’atelier, le secrétaire permanent au ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, Félix Ngendabanyikwa, a indiqué que le gouvernement burundais a adopté la Politique nationale genre actualisée de 2012-2025. Pour répondre à l’appel du Conseil de sécurité des Nations unies, le gouvernement du Burundi  a élaboré un plan d’action national 2012-2016 pour la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies sur la femme, la paix et la sécurité.La mise en œuvre du plan d’action de la politique nationale sur la femme, la paix et la sécurité contribue efficacement à rehausser quantitativement et qualitativement  la représentativité de la femme. M. Ngendabanyikwa a salué la réalisation de l’évaluation pour 2017. Il a interpellé les participants à faire une analyse critique et à proposer des solutions internes et durables pour que la femme soit représentée de façon effective dans les postes électifs et non-électifs.
MARTIN  KARABAGEGA

 

Santé> Dépistage du diabète

Cette maladie triple le risque de développer la tuberculose

 

DSCO2024Le ministère de la Santé et de la lutte contre le Sida a organisé à partir de lundi, 2 avril jusqu’au jeudi  5 avril 2018, une campagne de dépistage du diabète dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose. 

 

Cette campagne de dépistage se déroule dans différents districts sanitaires de la municipalité de Bujumbura. Le quotidien « Le Renouveau »  s’est rendu au service « Yezu Mwiza » de l’Association des Pères jésuites du Burundi pour s’enquérir de la situation. Dans un entretien avec Dr Blaise Nunu, responsable du volet médical, il a fait savoir que le dépistage est gratuit. Les portes sont ouvertes à toutes les catégories de gens, c'est-à-dire les enfants comme les adultes. Normalement, il y a des patients qui sont suivis par le service « Yezu Mwiza », mais il y a d’autres patients libres qui viennent pour le dépistage. Pour les gens dont le dépistage du diabète est positif, le service         « Yezu Mwiza » les prend en charge ou ils sont référés dans d’autres formations sanitaires de leur choix. Le service « Yezu Mwiza » fait aussi la prise en charge communautaire. Elle collabore avec les médiateurs de santé dans la communauté et ces derniers avec les pairs éducateurs qui sont en contact direct avec la population. Concernant l’association du diabète et de la tuberculose, Dr Nunu a indiqué que le diabète triple le risque de développer la tuberculose. Le diabète est une sorte d’immunodépression. Il expose une personne à développer la tuberculose.Les patients qui sont normalement pris en charge par le service « Yezu Mwiza » ainsi que d’autres patients ont répondu à l’appel. Rachel Ndacayisaba est l’une des patientes prises en charge par le service  « Yezu  Mwiza ». Elle était venue faire soigner son enfant et a profité de l’occasion pour faire le dépistage du diabète. Mme Ndacayisaba a indiqué que le médecin lui a dit que les résultats sont bons mais qu’il serait mieux de réduire la consommation des produits sucrés. Cette interlocutrice a lancé un appel à toute autre personne de faire le dépistage du diabète afin de savoir le comportement responsable à adopter.
Lucie Ngoyagoye

 

PACSC > Atelier de validation de la stratégie genre dans la filière café

L’implication des femmes et des jeunes dans la filière café s’avère nécessaire

 

DSC 0574Le Projet d’appui à la compétitivité du secteur café (PACSC), a organisé le mardi 3 avril 2018 un atelier de validation de la stratégie genre dans la filière café. Le document montre que l’implication des femmes et des jeunes s’avère nécessaire dans la filière café. 

 

Dans son mot de circonstance, le coordonnateur du PACSC, Evariste Ngayempore, a fait savoir que le Projet d’appui à la compétitivité du secteur café accorde une importance particulière aux femmes et aux jeunes à travers l’élaboration d’une stratégie d’égalité des sexes et de la jeunesse avec l’objectif de renforcer le rôle des femmes et des jeunes tout au long de la chaîne de valeur, de la production à la transformation jusqu’à la commercialisation, à travers la facilitation de leur accès aux actifs, à la formation et à l’emploi.Il a indiqué que les participants à cet atelier sont conviés pour valider le document de stratégie genre en qualité d’acteurs de la filière café pour apprécier la teneur du travail déjà accompli à la lumière de la nécessité d’accorder une place particulière aux femmes et aux jeunes dans le secteur.M. Ngayempore a aussi rappelé que les participants ont un grand rôle à jouer dans l’orientation des interventions de prise en compte de la dimension genre et de l’inclusion sociale dans les interventions du PACSC au sein de toute la filière. Pour ce faire, il les interpelle à donner leurs contributions afin que le document sur la stratégie genre dans la filière café soit validé.A propos du document parlant de la stratégie genre dans la filière café, la consultante Anne-Marie Bihirabake a fait savoir que l’enquête a été faite dans les provinces de Ngozi, Kirundo, Muyinga, Karusi, Kayanza et Gitega. Elle a fait savoir que le secteur café est d’une importance stratégique pour l’économie nationale. La forte implication des femmes dans la production du café n’a pas suivi dans tous les maillons de la chaîne de valeur. Elle a indiqué que les femmes burundaises participent dans l’entretien et la production du café. Mais, leur participation s’arrête à l’étape du transport du café à l’usine.Mme Bihirabake a enfin dit qu’une fois validé, le document sur la stratégie genre dans la filière café vient pour résoudre ces défis.   

Rose Mpekerimana

 
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