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Point de presse> Journée mondiale pour le cœur

Au Burundi, elle sera célébrée le samedi 29 septembre au terrain du jardin public en mairie de Bujumbura

 

DSC04263La société burundaise de cardiologie, en collaboration avec le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida  a animé le mercredi 26 septembre 2018 un point de presse pour annoncer  que le Burundi va se joindre à d’autres pays pour célébrer la Journée mondiale pour le cœur prévue le 29 sptembre. Le thème retenu pour cette année est : « Mon cœur, ton cœur, fait une promesse ». 

 

Dans son allocution, le président de la société burundaise de cardiologie, Marc Nimburanira,  a fait savoir que chaque année, le monde célèbre la Journée mondiale pour le cœur le 29 septembre. Il a rappelé que cette journée a été mise en place parce qu’il est constaté que les maladies cardio-vasculaires occupent la première place en termes de mortalité. A titre d’exemple, on enregistre chaque année plus de 17 millions de personnes qui meurent à cause des maladies cardio-vasculaires sur la planète. Et, 80% sont dans les pays en voie de développement.  Dr Nimburanira a précisé que la célébration de la Journée mondiale pour le cœur est donc une occasion pour tous les acteurs dans le secteur de la santé de discuter sur la lutte contre les facteurs de risques des maladies cardio-vasculaires.Il a rappelé que les facteurs de risques sont entre autres le tabagisme, la sédentarité, l’obésité, le diabète, etc.Pour ce faire, il interpelle tout un chacun de s’impliquer pour diminiuer les facteurs de risque. Il a rappellé aux familles qu’il faut encourager les enfants depuis le bas âge à exercer les activités physiques. Il a conseillé aux personnes adultes de bien entretenir leurs cœurs en consommant les aliments équilibrés qui fassent du bien au cœur en accompagnant par des activités physiques.Au Burundi, ladite journée sera célébrée samedi le 29 septembre au terrain du jardin public. Les activités prévues sont la marche, le dépistage des maladies cardio-vasculaires mais aussi les séances d’information sur comment lutter contre les facteurs de risques de ces maladies.    

Rose Mpekerimana

 

Planification familiale> Les méthodes modernes et naturelles

Leur complémentarité augmenterait les chances de réussite d’une bonne gestion

 

Dans la planification familiale, les méthodes naturelles et modernes peuvent se compléter dans le but d’espacer ou de limiter les naissances. Tout dépend de la croyance des utilisateurs. Les intervenants en matière de la lutte contre une forte démographie devraient donc accepter de se compléter pour augmenter les chances de la limitation des naissances.

 

Dans un entretien qu’il a accordé au quotidien Le Renouveau, le directeur adjoint chargé des Services techniques au sein du Programme national de santé de la reproduction (PNSR), Ananias Ndacayisaba a fait savoir que ce programme organise des séances de sensibilisation de la population en général sur l’espacement et la limitation des naissances. « Nous avons deux catégories de personnes à sensibiliser. Nous nous adressons aux jeunes en leur donnant des informations sur la santé sexuelle et reproductive. Nous conscientisons aussi les adultes en leur montrant les bienfaits des méthodes modernes tout en n’oubliant pas de conseiller ceux qui le peuvent d’utiliser les méthodes naturelles », a dit Dr Ndacayisaba. A la question de savoir s’ils s’entendent avec les responsables de certaines confessions religieuses sur ce qu’ils donnent comme informations sur l’utilisation des méthodes contraceptives, il a répondu que le ministère de la Santé pubique et de la lutte contre le sida ne contredit pas certaines confessions religieuses qui prônent seulement les méthodes naturelles. « Par contre, dans les séances de conscientisation, nous disons à la population que ceux qui le peuvent, peuvent utiliser les méthodes naturelles. Mais, certaines gens témoignent qu’ils n’arrivent pas à bien les utiliser. C’est pour cette raison que nous introduisons aussi les méthodes modernes pour que ceux qui échouent aux méthodes naturelles puissent essayer les méthodes modernes. Sur ce, nous ne sommes pas contre les enseignements de certaines confessions religieuses. Par contre, nous les complétons en montrant à la population d’autres méthodes qu’elle peut utiliser à part les méthodes naturelles», a ajouté Dr Ndacayisaba. Notre source a de ce fait interpellé certaines confessions religieuses de continuer à bien enseigner leurs fidèles comment ils peuvent utiliser les méthodes naturelles. Il demande néanmoins à la population d’utiliser les méthodes modernes si elle échoue aux méthodes naturelles.   
Rose Mpekerimana

 

GENRE> Le phénomène des VBG

La femme en est la principale victime

 

DSC01898Le phénomène de violences sexuelles et celle basées sur le genre (VSBG)  n’est pas une invention burundaise, il est humain et universel. Cela ressort d’un exposé fait lors de la dernière réunion de consultation des organisations de la société civile et des femmes leaders .  

 

Les violences sexuelles existent, il y a très longtemps, seulement au Burundi, on a commencé à s’en occuper avec l’analyse du genre. Les VSBG sont spécifiques à chaque pays. Selon Frédéric Kazungu, chargé du suivi-evaluation au ministère des Droits de la personne humaine des affaires sociales et du genre, quatre types de violences existent : les violences sexuelles, les violences pysiques, les violences économiques et les violences psychologiques. Le cinquième compte des tueries. La prévalence des victimes des VBG en 2015 s’évalue à dix-sept mille six cent cinquante-neuf (17 659) victimes soit 79% dont 75% sont des femmes. La femme est la victime essentielle des VSBG. En 2016, sur un effectif de vingt- deux mille quatre cent quatre-vingt-onze (22 491) victimes, dix-sept mille sept cent quatre-vingt-deux  (17 782) sont des femmes. Pour l’anné 2017, on a enregistré un effectif de vingt et un mille trois cent vingt-neuf (21 329) victimes dont dix-sept mille soixante-douze sont des femmes. Pour lutter contre le VSBG, il faut revoir les moyens de collecte des données puisque c’est une problématique. Egalement la tranche d’âge des victimes et des auteurs, cela pourrait aider dans la lutte contre ces dernières, explique M. Kazungu. Comme le phénomène de VSBG est un phénomène culturel, les défis ne manquent pas. Selon toujours M. Kazungu, la maîtrise des barrières culturelles aiderait à lutter contre les VSBG, la mise en place d’un système de communication pouvant aider à  secourir les victimes, ainsi que le renforcement des capacités des corps de police en cas de violence sexuelle et celle basée sur le genre. Et puis une mobilisation et un engagement communautaire est nécessaire pour éradiquer à jamais ce type de violence. Et enfin, concevoir les lois qui pourraient faciliter la prévention, la protéction et la répréssion des victimes et des auteurs, tout cela en synergie pourrait aider dans la lutte contre les VSBG.
Aline Nshimirimana

 

MAIRIE DE BUJUMBURA> Gestion des routes pavées

Elles nécessitent un entretien régulier

 

DSC09200La gestion des routes  pavées devrait être une préoccupation de tout le monde puisque ce sont des biens d’interét public. Mais dans certains endroits, les herbes envahissent ces routes. Et dans leurs caniveaux, on y jette des immondices de plusieurs sortes. Les autorités administratives locales devraient organiser régulièrement des travaux de débroussaillage et de curage de caniveaux en vue de protéger ces biens d’intérêt publics. 

 

Certains quartiers ou zones de la mairie de Bujumbura ont dernièrement bénéficié ldu programme de pavage des routes. La rédaction du quotidien d’information le Renouveau a effectué le mercerdi 26 septembre 2018, une visite dans certains quartiers pour constater l’état des lieux de ces routes pavées. Elle a constaté que dans certains endroits, ces routes ne sont pas bien entretenues.  Dans certains lieux, les herbes envahissent ces routes. Il en est de même des ordures ménagères qui ne sont pas directement  évacuées. Elles  restent exposées sur les  bordures de ces routes pavées et  peuvent les endommager à la longue. Lors du pavage de ces routes, les caniveaux ont été aménagés afin de faciliter l’écoulement des eaux de pluies ainsi que celles en provenance des ménages. Dans certains canniveaux des routes pavées,  le constat est qu’on y jette les immondices de plusieurs sortes, lesquelles bloquent la circulation  des eaux de pluies et celles en provenance des ménages. Ces immondices  causent en conséquence des désagrements. Dans un entretien avec certains habitants de la zone Kamenge, ces derniers précisent que la gestion de ces routes devrait  être une préoccupation de tout citoyen. « Il faut également que les autorités administratives locales organisent régulirèment des travaux de débroussaillage, de curage des caniveaux en vue de protéger ces routes qui ont coûté cher au gouvernement et à la population  qui a contribué pour faciliter le bon déroulement de ces travaux », ont–elles suggeré. 
Emelyne Iradukunda

 
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