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Menace d’effondrement d’une route à Carama>Le pire risque d’arriver si rien n’est fait

0000routeSuite aux inondations dues aux pluies diluviennes, les avenues des quartiers du Nord de la capitale, comme Gatunguru et Gahahe sont devenues impraticables. Les habitants de la localité crient au secours pour leur sécurité et  de leurs biens. Ils regrettent le fait que cela est en partie causé par certaines personnes qui s’adonnent aux  constructions anarchiques dans ces quartiers, où on ne trouve même pas de caniveaux d’évacuation des eaux de pluie.


Les  populations de Carama et ses environs sont actuellement très inquiètes du moment que la pluie continue à pleuvoir. Les rues sont devenues impraticables, les populations se disent fatiguées de brayer les rues chaque fois après la pluie pour faciliter le passage.Le cas le plus recent est celui de l’avenue séparant le quartier Carama de la zone Kinama et la zone Rubirizi dans les quartiers Gatunguru et Gahahe qui est menacée d’effondrement à cause des pluies diluviennes. Cette avenue reçoit les eaux en provenance des collines qui surplombent la mairie de Bujumbura et, comme il y a manque de caniveaux pour faciliter l’écoulement des eaux, l’avenue se déteriore petit à petit. Jusqu’à maintenant, les rives de cette avenue se sont déjà effondrées.Les habitants de la localité se disent très inquiets de l’état de cette avenue du fait que c’est la seule fréquentée. Ils demandent aux autorités compétentes de la réhabiliter. Un des habitants rencontré sur place nous a dit qu’avec la protection de la rivière Gasenyi, ils ont poussé un ouf de soulagement, mais les dégâts ne cessent de se produire. Ces habitants demandent que les eaux de pluies soient canalisées, car, disent-ils, nous sommes inondés par les eaux de pluies en provenance des parcelles déjà viabilisées dans le quartier Gasenyi.  Les habitants de Carama demandent que les eaux en provenance des collines qui surplombent la ville de Bujumbura soient canalisées pour éviter les dégâts . Ils demandent aussi qu’il y ait des caniveaux pour éviter les flaques d’eaux dans les avenues 

Aline Nshimirimana

 

Ecofo Musaga III> Menace d’écroulement

Les autorités de cette école tirent une sonnette d’alarme

000azezeEn zone urbaine de Musaga, l’Ecofo Musaga III est menacée d’écroulement suite à la rivière Mpimba qui a provoqué le glissement des murs de soutènement qui avaient été construits sur les berges de cette rivière pour protéger. Les autorités de cette école tirent une sonnette d’alarme.

Suite à des fortes pluies qui tombent ces derniers temps, les eaux pluviales et des rivières occasionnent divers dégâts sur leur passage. Le cas de la rivière Mpimba est l’un parmi tant d’autres.Pour essayer de protéger l’Ecofo Musaga III, l’on avait érigé des murs de soutènement tout au long du bord de la rivière Mpimba derrière ses locaux pour empêcher le glissement du terrain. Mais actuellement, ce mur de soutènement s’est glissé vers la rivière, ce qui a fait que les murs de cette école soient en danger. Il y a risque que les  fosses septiques des latrines se retrouvent dans la rivière. Les enseignants de cette école craignent que les enfants puissent en être victimes.Selon le maitre responsable à cette école, Violette Ndayishimiye, la classe de 4è  année présente déjà des fissures liées au glissement de terrain. C’est une question pertinente si rien n’est fait dans les plus brefs délais, a-t-elle dit. « L’école sera obligée de fermer ses portes parce que nous serons incapables de travailler sans latrines ». Mme Ndayishimiye a  fait savoir que les autorités de cette école ont demandé à maintes reprises aux autorités compétentes de voir comment sauver cette école. Suite aux fissures se trouvant de part et d’autre des latrines et même dans les latrines, Mme Ndayishimiye a indiqué que les murs tomberont sur les écoliers. Nous ne sommes pas tranquilles parce que nous nous attendons à une enventuelle situation malencontrense.  Pour essayer de protéger provisoirement l’école, les enseignants et les élèves ont planté des arbres retenant la terre sur les berges de la rivière. Mais cela n’empêche pas que ces arbres soient vulnérables aux catastrophes naturelles. Le seul moyen qui peut sauver l’école, a dit Mme Ndayishimiye, est de reconstruire le mur de soutènement qui est déjà menacé pour pouvoir résister à la force de l’eau de la rivière Mpimba.  

Martin  Karabagega

 

Ministère en charge de la santé> Questions des journalistes au ministre

Des éclaircissements en rapport avec la malaria et le choléra

0000bnbvbnAprès la présentation des réalisations du premier semestriel par le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, les journalistes ont saisi cette opportunité pour poser d’autres questions. Ces dernières se sont focalisées surtout sur les lacunes qui sont remarquées dans la récente distribution des moustiquaires dans tout le pays ainsi que sur la lutte efficace du choléra.


Les journalistes ont fait savoir que lors de la distribution de masse des moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action( Miilida) dans tout le pays au mois de décembre dernier, certains ménages n’ont pas été servis. Ils ont demandé comment le ministère en charge de la santé compte corriger ces lacunes. Le ministre en charge de la Santé et de la lutte contre le sida, Thaddée Ndikumana a indiqué que le ministère est au courant de ces irrégularités. Il a de ce fait tenu d’informer ceux qui ne sont pas servis que ce ministère a commencé par l’intérieur du pays pour distribuer les Miilda à ces ménages. Par après, ce sera le tour des ménages de la municipalité de Bujumbura. Il tranquillise donc tous les ménages qu’ils seront tous servis. Il a saisi l’occasion pour rappeler à l’administration locale de collaborer avec le ministère en charge de la santé pour veiller à ce que les moustiquaires distribuées ne soient pas vendues par les gens mal intentionnés.

Le suivi des réglès d’hygiène prévient le choléra

Quant à la lutte efficace contre le choléra, les journalistes ont voulu savoir où le ministère en est avec le vaccin contre cette maladie. Dr Ndikumana a répondu que le ministère en charge de la santé est en train de travailler avec l’OMS (Organisation mondiale de la santé) pour que ce vaccin soit disponible. Il a saisi l’opportunité pour informer le public que depuis le 13 décembre 2019, le ministère n’a enregistré aucun cas de choléra. « Puisqu’il vient de se passer plus de 21 jours sans aucun cas de ladite maladie, nous pouvons déclarer la fin de l’épidémie du choléra », a-t-il précisé.Le ministre en charge de la santé a cependant fait remarqué que la population  doit se rappeller que la lutte efficace contre le choléra passe par le suivi des réglès d’hygiène. Il a pour ce faire recommandé à toute la population, surtout pendant cette saison pluvieuse, de boire de l’eau propre, faire la propreté dans et autour de leurs ménages afin de prévenir les nouveaux cas du choléra.       

Rose Mpekerimana

 

ENVIRONNEMENT>Entretien des caniveaux inter-quartiers

Les efforts de la part de la population local s’avèrent nécessaires

0000213asaqSuite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur certains quartiers de la commune Ntahangwa, entraînant ainsi des dégâts matériels et humains, la rédaction du « Le Renouveau » s’est rendue le mardi 21 janvier 2020 dans certains  endroits touchés par cette catastrophe naturelle avant de se rendre compte de l’état déplorable des  caniveaux inter-quartiers.

 Au cours de notre passage dans certains quartiers de Buterere comme Winterekwa et Nyabagere, certaines rues sont dépourvues de caniveaux d’évacuation des eaux pluviales ou en provenance des ménages. Par conséquent, ces eaux logent dans les rues de façon à menacer les  fondations des maisons envirronnantes. Dans la zone Buterere, on a constaté que la construction anarchique dans certains quartiers constitue aussi un des facteurs d’inondations. Certaines maisons, sans aucun caniveau aux alentours, sont construites jusqu’au dernier centimètre de la parcelle sans tenir compte des  conséquences environnementales et sociales. Ces constructions anarchiques poussent les propriétaires à déposer les matériaux de construction sur les espaces publics; ce qui entraîne des inondations chaque fois qu’il pleut. La situation semble similaire dans les quartiers de Winterekwa et de Nyabagere. 

Le curage des caniveaux autourdes ménages devrait être un travailquotidien

Par ailleurs, dans les rues de la zone Cibitoke où l’on voit l’existence des caniveaux, le curage de ces derniers n’est pas bien  régulier. Certains caniveaux du quartier VII sont  bourrés  d’immondices. Cela présente  des risques non seulement d’inondations  mais aussi d’insalubrité. Le chef de ce quartier, Adelin Ndikumasabo, a appelé la population à fournir plus d’efforts dans le curage des caniveaux pour éviter les inondations et l’effondrement des maisons. Il a ajouté que le curage des caniveaux autour des ménages doit être un travail quotidien de tout citoyen d’autant plus que la pluie ne cesse de s’intensifier.  Il a invité la population à se mobiliser davantage dans les travaux communautaires de chaque samedi sur la rivière Kinyankonge qui présente souvent le danger  aux habitants de ce quartier.

FIACRE NIMBONA

 
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