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ZONE URBAINE DE NYAKABIGA> Les irrégularités dans la collecte des déchets ménagers

Les habitants se lamentent

 

DSC00643Dans le but d’améliorer l’hygiène, il y a eu la mise en place des coopératives chargées de collecter les déchets ménagers dans la municipalité de Bujumbura. Celles-ci devant le faire, pour chaque ménage, une fois les deux semaines du mois. Mais actuellement, des irrégularités dans cette collecte s’observent. 

 

En ces derniers temps, la collecte des déchets ménagers était incontrôlée. Des gens venaient collecter  ces déchets mais les jetaient dans n’importe quel espace public. C’est dans cette perspective que des coopératives se sont mises en place pour assurer, non seulement la propreté dans les zones urbaines de la municipalité de Bujumbura, mais aussi pour la prévention des maladies causées par le manque d’hygiène. Actuellement, ces déchets ménagers sont acheminés obligatoirement vers des lieux appropriés. La collecte obligatoire des déchets ménagers devait se faire chaque fois la fin des deux semaines du mois moyennant une somme d’argent que les ménages payent mensuellement.Le quotidien Le Renouveau a effectué récemment une descente dans la zone urbaine de Nyakabiga. Le but de cette visite était de voir si réellement ladite collecte va bon train.

Plusieurs ménages se lamentent

Ces irrégularités se remarquent surtout aux abords des clôtures des parcelles de  plusieurs ménages. Les habitants des lieux visités se lamentent sur l’irrégularité de la collecte de ces déchets ménagers. «Nous voyons chaque mois des gens qui viennent nous faire payer de l’argent. Le paiement se fait régulièrement même pour des gens qui commandent leur repas dans des restaurants. Mais, pourquoi cette collecte irrégulière de ces déchets ! Nous avons peur que nos enfants attrapent innocemment les maladies dues au manque d’hygiène», se sont inquiétés quelques habitants rencontrés sur place.Contrairement à ces lamentations, certaines gens ont  salué l’existence de ces coopératives. «Car, avant la mise en place de ces coopératives, il nous était difficile de trouver des gens qui pouvaient acheminer ces déchets vers les lieux appropriés », ont signalé quelques habitants de cette zone. 

Donathe Ndayisenga (Stagiaire)

 

NACHAM AFRICA> Impact de ses activités sur les plus démunis hospitalisés à la Clinique prince Louis Rwagasore

Le bilan est positif

 

Photo3Dans le souci d’aider les démunis hospitalisés à la Clinique prince Louis Rwagasore, l’association sans but lucratif, Nacham Africa, les assiste en nourriture, en médicaments et dans le paiement des frais d’hospitalisation. La dite association œuvre dans cette clinique depuis bientôt deux ans et son impact est positif .  

 

Selon Armand Nijimbere, président de l’association Nacham africa, celle-ci a comme objectif d’aider les personnes vulnérables qui sont hospitalisées à cette clinique. Comptant aujourd’hui 80 volontaires, l’association a trois programmes. Le premier programme s’appelle « Kira». Ce programme aide les malades à avoir accès aux médicaments ou aux tests médicaux. Plus de 100 personnes ont pu bénéficier de ce programme.Le deuxième programme s’appelle «Gemura». Ce programme comme l’indique son nom en kirundi consiste à nourrir les malades. Le ministère en charge de la solidarité pourvoit pour le repas de midi. Nacham africa s’est alors donné comme devoir de leur offrir le petit déjeuner. Armand Nijimbere fait savoir que les médecins soulignent l’importance du petit déjeuner pour les malades. Ces derniers gagnent en vigueur et les médicaments font plus d’effets. Signalons que l’association bénéficie aujourd’hui d’un partenariat avec une boulangerie qui leur fournit du pain. Les malades ont aussi de la bouillie de céréales en plus de ce pain. Par mois, l’association sert 720 petits déjeuners.Le troisième programme s’intitule «Remesha». Ce  programme s’occupe de l’aspect psychique du malade. Son but est la pensée positive. La plupart des malades dont s’occupe Nacham africa  sont en détresse. Ils sont désespérés car ils manquent de moyens pour payer les médicaments et les frais d’hospitalisation. D’autres sont rejetés par leur famille, trouvant la charge trop lourde. Armand Nijimbere  parle ici des parents qui abandonnent leurs enfants ou des enfants qui abandonnent leurs parents à la clinique. Ou même un conjoint qui se voit laisser à son triste sort.Interrogé sur leur objectif à long terme, Armand Nijimbere voit son association s’étendre dans d’autres pays africains. Il aimerait initier plus de volontaires pour qu’ils aient un esprit patriotique et charitable. Il a bon espoir que son association impactera plus loin, quand bien même leur plus grand défi reste l’aspect financier.

Carlène Mugisha (Stagiaire)

 

MDPHASG> Rôle des femmes leaders dans la lutte contre la négligence envers les enfants

Pour la promotion du bien-être des enfants

 

DSC 0509En collaboration avec World Vision, le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, a organisé un atelier d’échanges sur le rôle des femmes leaders dans la lutte contre la négligence envers les enfants, le 28 mars 2019 à Bujumbura. Le but de cet atelier était de sensibiliser les femmes leaders afin de promouvoir le bien-être des enfants. 

 

Dans son discours d’ouverture des activités, le ministre en charge des droits de l’homme Martin Nivyabandi a fait savoir que prendre au sérieux les droits de l’enfant est une priorité.  Il a apprécié les actions des Eglises, des ONG et autres partenaires  dans la lutte contre la négligence envers les enfants. M. Nivyabandi a interpellé les femmes leaders  à faire tout leur mieux pour sauvegarder l’éducation des enfants. En Afrique, en général, et au Burundi, en particulier, a dit M. Nivyabandi, l’éducation des enfants revient en grande partie aux femmes. Ces dernières ont alors un rôle prépondérant  dans leur éducation.  A cause des différentes crises qu’a traversées le pays, il y a beaucoup d’enfants en situation de rue.Suite à la négligence de certains parents,  M. Nivyabandi a indiqué qu’il y a beaucoup d’enfants qui portent des habits en lambeaux et très sales. Il a demandé aux femmes de savoir comment gérer l’émotion des enfants. A part nos enfants propres, ceux du voisin ont aussi besoin d’une certaine attention, a-t-il dit. Les valeurs culturelles du Burundi sont à plus de 95% utiles à l’éducation des enfants.Le ministre Nivyabandi a remercié les associations  et ONG qui soutiennent le gouvernement burundais dans ses actions pour réussir la campagne de la lutte contre la négligence envers les enfants.Auparavant, la directrice nationale de World vision Marthe Mbengue a indiqué que la campagne de la lutte contre la négligence envers les enfants a été lancée au mois de novembre 2017 en province de Karusi à travers le projet « Humura kibondo ». Mme Mbengue a interpellé les femmes leaders à changer les choses dans leurs ménages grâce leurs opportunités car le travail commence à la maison.

Martin  Karabagega

 

ZONE URBAINE DE MUSAGA>Démolition des kiosques en bois

Pour prévenir les incendies

 

IMG 0021Actuellement, il s’observe beaucoup de kiosques en bois qui s’élèvent dans les espaces publics et surtout le long des voies de circulation, dans la municipalité de Bujumbura. La plupart des cas d’incendies naissent dans ces kiosques en engendrant d’énormes pertes matérielles? d’où la municipalité de Bujumbura procède à leur démolition systématique, pour les remplacer avec ceux métalliques.  

 

Dans la zone urbaine de Musaga, surtout aux alentours du parking des bus de Musaga, il se trouvait de nombreux kiosques en bois, qui, non seulement construits de façon anarchique mais également se trouvaient dans la zone tampon devant séparer la route de toute autre construction. Ces kiosques sont, dans beaucoup de cas, vulnérables à toute sorte d’incendie. La mairie de Bujumbura procède à  leur démolition.Le mardi 26mars 2019 le quotidien d’information, « le Renouveau »  a effectué une descente sur le lieux. Le but de cette visite était de recueillir les avis de certaines autorités de la mairie de  Bujumbura et des propriétaires de ces kiosques sur les mobiles de cette opération. Le constat est que la destruction est en cours et que certains propriétaires doivent se doter des kiosques métalliques et d’autres vont s’installer dans les marchés publics récemment réhabilités.

Courte durée de dérogation et peu de moyens pour s’apprêter à la reconstruction

Les propriétaires de ces kiosques se lamentent qu’une courte durée leur a été accordée pour la reconstruction de leurs kiosques métalliques. «Nous avons été avertis que nous devons reconstruire nos kiosques en métallique le lundi 11 mars 2019 et la mairie a commencé à procéder à la démolition de ceux en bois le samedi 16 du même mois. On nous a accordé une courte durée pour pouvoir disponibiliser tous les moyens que cela peut nous coûter », s’inquiètent  quelques propriétaires desdits kiosques. Ils ont ajouté que des matériaux de construction ainsi que la main d’œuvre coûtent énormément chers, d’où un temps suffisant devrait leur être accordé. Car, construire ces kiosques en un peu de temps leur demanderait de contracter des dettes  et leur rendrait difficile de faire vivre leurs familles. 
Donathe Ndayisenga (stagiaire)

 
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