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MUGOBOKA> Conséquences de la destruction de la route séparant Mugoboka 1 et 2

Les habitants de cette localité devront déménager

 

IMG4041La rédaction du quotidien « Le Renouveau» s’est rendue au  quartier Mutanga sud  dans la localité communément appelée «Mugoboka1». La route séparant les localités de Mugoboka 1 et 2 a été détruite complètement suite à des débordements de la rivière Ntahangwa provoquant ainsi des éboulements. Des maisons se trouvant le long de cette route risquent de s’écrouler d’un moment à l’autre.  

 

Dès qu’on arrive à Mugoboka 1 du quartier Mutanga sud à quelques mètres d’un petit marché de cette localité, on voit un grand ravin  qui rend la route impraticable. Cela est dû aux glissements continus des berges de la rivière Ntahangwa.La rédaction du quotidien «Le Renouveau» s’est entretenue avec l’un des habitants de cette localité pour savoir les causes de cette destruction. Il fait savoir que tout cela est dû à la rivière Ntahangwa qui ne cesse de causer des dégats dans ce quartier. Il a expliqué que depuis quelques années, cette rivière détruit petit à petit cette route jusqu’à la démolir totalement. Il a ajouté que la communication entre les deux localités semble aujourd’hui impossible étant donné que la route est impraticable.La rédaction du quotidien Le «Renouveau» s’est également entretenue avec le propriétaire d’une maison qui risque d’être détruite. Il a manifesté son inquiétude en disant que tous les habitants de ce quartier sont obligés de déménager à la suite des menaces qui pèsent sur leurs maisons. Il a indiqué qu’après avoir constaté la démolition de cette route, ils ont lancé à maintes reprises un cri d’alarme aux autorités de la mairie de Bujumbura pour voir si elles peuvent prévenir d’éventuelles catastrophes. Il a fait savoir qu’avant de quitter sa maison dont une partie est déjà atteinte  par ces glissements, il a déplacé l’emplacement du portail pour le placer dans l’autre partie qui est encore solide.Il est ensuite question de savoir d’où passent aujourd’hui les usagers de cette route. Après la destruction de cette route, les habitants de ce quartier ont construit un petit pont facilitant la circulation entre Mugoboka 1 et 2. Mais la question reste posée pour ceux qui utilisent les voitures et les motos. 
 

Yves Ndekatubane (Stagiaire)

 

ENS> Appréciation des résultats féminins dans le test de master

Le taux de réussite des filles est peu satisfaisant

 

La rédaction du quotidien «Le Renouveau» s’est rendue à l’Ecole normale supérieure où sont affichés les résultats des candidats au master au sein de cette institution. Même si la participation des filles à cet examen est appréciable, le taux de réussite est peu satisfaisant. Parmi toutes les filles qui ont passé ce test à l’Ecole normale supérieure, aucune fille n’est parvenue à avoir 50%. 

 

Dans un entretien  accordé au quotidien «Le Renouveau», Simon Bisore (directeur des services académiques à l’Ecole normale supérieure) a fait savoir que ce sont des résultats provisoires. Il a expliqué que le taux de réussite des filles est extrêmement bas comparé à celui des  garçons.Dans cet entretien, M. Simon  a fait savoir qu’ils attendent les derniers résultats pour voir si le taux de réussite des filles peut augmenter ou pas. Il a fait savoir que comparativement à la première promotion, il y a eu peu de reussite, cette année. Aucune fille n’a occupé la dernière place parmi les cinq sections dans lesquelles on a passé  le test.  Parmi les 338 candidats qui ont passé ce test, on ne compte que 37 filles seulement qui ont passé cet examen. Parmi  ces 37 filles, aucune n’est parvenue à avoir la moitié, c’est-à-dire 50%. Selon un enseignant  de l’ENS, le taux de réussite se réduit par le fait que les filles ignorent encore les études avancées. Il a fait savoir que  la plupart des filles, après avoir terminé le baccalauréat, n’ont  pas l’intention de continuer leurs études. Il a donné un exemple du cas de la section Génie civil, parmi les 58 candidats, 3 filles seulement faisaient partie de cet effectif. Tenant compte que cette participation qui est moindre, cela va engendrer la non réussite des filles. La rédaction du quotidien «Le Renouveau» a remarqué que parmi les cinq sections qui ont le deuxième cycle, seule la section de kiswahili-kirundi est la plus fréquentée par les filles. Cela est prouvé par le taux de participation des filles  dans ce test leur autorisant de faire le master. Parmi les 140 candidats qui ont passé l’examen, on compte une quarantaine de filles avec un taux de réussite peu satisfaisant.

Yves Ndekatubane (stagiaire)

 

Municipalité de Bujumbura> Etat des lieux de l’hygiène au marché Cotebu

Les vendeurs ont répondu favorablement aux ordres des responsables de ce marché

 

IMG118La rédaction du quotidien «Le Renouveau» s’est rendue le lundi 02 septembre 2019 au marché Cotebu dans le but de voir l’état des lieux de l’hygiène. Contrairement aux années passées où l’hygiène était très négligée, cette question semble être aujourd’hui résolue. Les parties qui étaient très sales sont aujourd’hui bien aménagées. 

 

Dans un entretien accordé au quotidien « Le Renouveau» ; Aimable Nduwayo, commissaire de ce marché, a indiqué que des mesures ont été prises pour assurer la propreté au sein dudit marché dont il est le responsable. Il a fait savoir qu’auparavant, on les accusait d’irresponsabilité vis-à-vis  de la question de l’hygiène de ce marché. M. Nduwayo nous a indiqué les stratégies qu’ils ont utilisées pour assurer la propreté de ce marché. Après avoir constaté que se sont les vendeurs, surtout des légumes qui causent tout cela, ils ont pris des mesures consistant à obliger à chaque vendeur de ramasser tout ce qu’il a apporté et de les rassembler dans un endroit approprié. Selon M. Nduwayo, on a acheté des grandes dans lesquels les usagers de ce marché peuvent déposer les immondices  au lieu de les jeter n’importe où. Il a ajouté également qu’ils ont sensibilisé les vendeurs d’assurer eux-mêmes la propreté  devant les lieux où ils déposent leurs marchandises.La rédaction du quotidien « Le Renouveau» s’est entretenue avec un des vendeurs de ce marché, qui a fait savoir qu’ils ont accueilli favorablement cet ordre, du fait qu’il est très bénéfique pour eux. Il a témoigné également que pour le moment, l’odeur qui était à ces endroits n’y est plus. Il a fait savoir que la seule chose qui leur a semblé difficile, est la cherté de la poubelle. Chacun était obligé de payer une somme de 3 000 FBu. Selon M. Nduwayo, chaque hangar a sa propre poubelle. A l’extérieur du marché, les vendeurs doivent déposer ensemble les immondices ce qui facilite le travail de la commission chargée de les ramasser.

Yves Ndekatubane (Stagiaire)

 

COMMUNE ISARE> Epidémie de choléra

Onze cas ont déjà été signalés dans la zone Nyambuye

 

IMG 3334Après les provinces de Rumonge, Cibitoke et la mairie de Bujumbura, le choléra sévit encore une fois dans  la commune Isare de la province de Bujumbura. Contacté à propos, l’administrateur communal, Gilbert Niyonkuru, a indiqué que 11 cas avaient déjà été enregistrés  jusqu’au dimanche  1er septembre 2019.

 

M. Niyonkuru a fait savoir que cette épidémie s’est déjà manifestée dans la zone Nyambuye.    « Les localités les plus touchées sont les sous-collines Mpinga et Nyakabanda respectivement des collines Nyakibande et Nyambuye ». Il a affirmé que l’administration, en collaboration avec d’autres intervenants dans le domaine de la santé, est déjà à l’œuvre pour éradiquer cette épidémie. « Depuis le 29 août 2019, surtout dans ces deux localités, on a commencé une campagne de pulvérisation des ménages touchés et ceux avoisinants», a-t-il ajouté.L’administrateur communal d’Isare affirme aussi que les lieux d’aisance qui étaient mal construits sont en train d’être réhabilités. « Ceux qui n’en ont pas sont obligés de les aménager et de les utiliser correctement ». Selon le communiqué conjointement signé par cet administrateur communal et le chef de la plateforme communale chargée de l’Hygiène et assainissement, Jérome Sinduhije, la population est appelée à se conformer à certaines mesures. Il s’agit, notamment, des règles d’hygiène, comme le lavage des mains pour se prévenir le choléra, ne pas tendre la main en se saluant, sans oublier le strict respect des dix commandements d’hygiène. De ce fait, l’administrateur de la commune Isare enjoint également aux propriétaires des bistrots, des gargotes ainsi que des lieux où se rencontrent beaucoup de gens, d’y aménager des lieux d’aisance endéans une semaine. Selon, ce même communiqué, ceux qui feront la sourde oreille s’exposeront à des sanctions très sévères après cette semaine. Ce communiqué fait savoir  que désormais, pour lutter contre cette épidémie dans cette commune, la mesure de lavage des mains avec l’eau propre et du savon est obligatoire devant les entrées des églises, des lieux publics, des écoles, etc.L’administrateur communal d’Isare a lancé un appel vibrant à l’endroit de la population de cette entité territoriale, particulièrement celle des localités les plus touchées, d’acheminer rapidement à la formation sanitaire très proche tout malade présentant des symptômes de cette maladie.                                                                                     

Moïse Nkurunziza

 
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