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JARDINS POTAGERS> Leur rôle dans l’amélioration de la nutrition

Rendre disponible une alimentation équilibrée dans les ménages

 

Les jardins potagers jouent un rôle important dans l’amélioration de la nutrition. Les produits issus de ces jardins viennent compléter les cultures de base et améliorer ainsi leur valeur nutritive. De ce fait, ils contribuent à combattre la malnutrition en rendant disponible une alimentation équilibrée dans les ménages. 

 

Jeannette Niyubahwe est une femme originaire de la colline Rutegama, commune Gitega en province de Gitega. Dans un entretien qu’elle a accordé dernièrement à la rédaction du journal le Renouveau, elle indique que les jardins potagers jouent un rôle important dans l’amélioration de la nutrition. Ils permettent de combattre la malnutrition en augmentant la disponibilité d’une alimentation équilibrée.Selon notre interlocutrice, en milieu rural, la population a été sensibilisée  et a déjà compris l’importance d’aménager des jardins potagers dans leurs ménages. Elle a poursuivi en disant qu’un jardin potager peut fournir quelques aliments nutritifs dont une famille a besoin chaque jour. Mme Niyubahwe a fait remarquer  que ces jardins ne nécessitent pas de grands espaces et qu’ils peuvent être utilisés pour la culture de nombreuses sortes de légumes, ce qui contribue de façon sensible à la sécurité alimentaires des ménages.   Elle a également fait remarquer que les produits issus des jardins potagers viennent compléter les cultures de base et améliorer leur valeur nutritive.  Notre interlocutrice a rassuré  qu’elle ne vend jamais les légumes issues de ces jardins potagers. Pour elle,  l’objectif est de s’approvisionner chaque jour en légumes afin de contribuer au bien-être de sa famille. Elle a précisé également que même pendant la saison sèche, elle ne peut pas manquer de légumes dans ses jardins potagers. Mme Niyubahwe a terminé en interpellant les autres femmes à aménager des jardins potagers dans leurs ménages afin d’augmenter la sécurité alimentaire dans leur famille. 

EMELYNE IRADUKUNDA                                                                                                              

 

Hygiène > Médicaments traditionnels

Certains sont mal conservés

 

DSC03028Certains médicaments traditionnels sont vendus à l’air libre sans être couverts dans un récipient propre. Cela entraîne des conséquences néfastes sur la santé.  

 

Comme nous l’avons constaté au marché de Jabe sur la façade Est, les médicaments de différentes sortes sont étalés par terre. Ces médicaments sont de plusieurs catégories. Entre autres, les feuilles, les écorces des arbres, les peaux des animaux, etc. Les véhicules ainsi que les gens passent juste à côté tout en laissant de la poussière ainsi que de la fumée sur ces médicaments. En plus de cela, ces médicaments sont étalés tout près d’un caniveau qui conduit l’eau sale, dégageant une mauvaise odeur. Dans un échange avec Thomas Ndimubandi, vendeur de médicaments traditionnels, il a fait savoir que beaucoup de gens pensent que les médicaments traditionnels sont sales alors que ce n’est pas vrai. Il a donné l’exemple des médicaments en écorces qui  sont utilisés en boullissant l’eau. A ce moment, les microbes sont tués avec cette eau. Les médicaments qui se présentent en feuilles sont lavés avant d’être consommés. Peut être les médicaments en poudre qui sont consommés directement peuvent contenir des microbes s’ils sont mal conservés. En ce qui concerne les médicaments en poudre qui sont consommés directement, ils sont conservés dans les sachets mais, la qualité de conservation reste douteuse surtout qu’ils sont exposés au soleil.M. Ndimubandi a fait savoir que beaucoup de gens qui vendent les médicaments traditionnels n’ont pas assez de moyens financiers pour pouvoir louer les boutiques. Ils ont également un problème de moyens pour trouver les emballages appropriés.Les vendeurs de médicaments traditionnels devraient prendre des mesures adéquates afin de vendre les médicaments de bonne qualité avec beaucoup de propreté. S’ils sont consommés sans propreté, ils pourront constituer une source de maladies. L

Lucie Ngoyagoye

 

MUTUELLES DE SANTE> La valeur ajoutée du suivi des qualités des soins

Elles militent pour que leurs membres reçoivent des prestations de qualité

 

IMG 139L’amélioration de la qualité des soins et de services de santé concerne toutes les formations sanitaires tout en tenant compte du niveau et des services de soins. Cela ressort d’un entretien qu’a  dernièrement accordé, Libère Bukobero, à la rédaction du journal Le Renouveau. Il affirme que les mutuelles de santé militent pour que leurs membres reçoivent des prestations de qualité. 

 

Dans cet entretien, le vice-président de la Plateforme des acteurs des mutuelles de santé au Burundi (Pamusab), Libère Bukobero, a fait savoir que, d’une manière générale,  le suivi de la qualité des soins  est le travail au quotidien voire une mission que se sont donné les mutuelles et les acteurs mutualistes. « On voudrait que les personnes qui sont membres de mutuelles quand ils se rendent au centre de santé ou à l’hôpital reçoivent de prestation de qualité ». Et de réaffirmer encore qu’il s’agit d’un travail habituel qui figure dans leurs missions.Concernant le rapport qui a été fait par les experts et qui fixe les performances à 72% de qualité de soins dans les formations sanitaires conventionnées avec les mutuelles de santé communautaire membres de la Pamusab, M. Bukobero donne son appréciation. Cependant, il souhaiterait que, d’ici deux ou trois ans, on aboutisse à 100%. « De prime abord, notre souci n’est pas d’avoir des centres de santé ou des hôpitaux qui offrent des soins de faible qualité, on voudrait que les formations sanitaires offrent des soins et services de qualité », a-t-il indiqué.Libère Bukobero a également signalé que la plus-value est qu’au terme de ce rapport, on va voir certains critères qu’on doit suivre pour que la qualité des soins et les services offerts aux membres des mutuelles de santé continuent à s’améliorer. « L’enquête est menée, les résultats issus de ce rapport vont être publiés et portés à la connaissance de toutes les formations sanitaires pour s’en servir afin qu’ils soient un guide pour améliorer la qualité des soins ».Il a enfin reconnu qu’il existe des aspects particuliers où il y a encore des manquements, du fait que certains services sont en souffrance, notamment, sur certains aspects liés au personnel et au processus, comme la participation à la prescription des médicaments. 

MOISE NKURUNZIZA

 

ZONE CIBITOKE> Environnement

Un pas déjà franchi

 

IMG 2033« Les travaux de développement communautaire sont toujours clôturés par une réunion pendant laquelle il y a un échange d’opinions et de points de vue sur des situations variées  sans oublier la sensibilisation à base de la sauvegarde de la paix, la sécurité et l’environnement » 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien Le Renouveau le jeudi 27 juin 2019  à l’occasion des travaux de développement communautaire visant l’assainissement des caniveaux publics organisés par l’administration avec à la tête le chef de zone et les chefs de quartiers de la même zone, le  chef de la zone urbaine de Cibitoke Félix Nsabimana dit qu’il se réjouit de la régularité de la population de cette zone dans les travaux publics et d’auto développement au sein des coopératives. M. Nsabimana a précisé que l’idée n’est issue de nulle part mais que c’est dans le but de mettre en valeur l’ordre du président de la république du Burundi appelant les administratifs à user de compétences tous les jeudis dans l’assainissement et la protection de l’environnement. Il a ajouté que la population de la zone Cibitoke ne s’est  pas bouchée les oreilles aux conseils donnés au cours des réunions souvent organisées par les administratifs, ce qui explique les résultats positifs qui se manifestent non seulement dans le domaine environnemental mais aussi sécuritaire. « Les travaux de développement communautaire sont toujours clôturés par une réunion pendant laquelle il y a un échange d’opinions et de points de vue sur des situations variées  sans oublier la sensibilisation à base de la sauvegarde de la paix, la sécurité et l’environnement », a-t-il fait savoir. M. Nsabimana a dit qu’il est satisfait du pas déjà franchi dans la protection de l’environnement dans sa zone. En effet, M. Nsabimana a expliqué que les rues et avenues de la zone sont praticables et assainis régulièrement. Il a affirmé que la bonne collaboration  entre les administratifs et la population mais aussi l’exemple donné par les administratifs sont à la base de cette réussite. Après avoir remercié Dieu Tout Puissant,  M. Nsabimana a profité de cette occasion pour remercier le président de la République pour avoir initié l’amour du travail dans les mentalités des Burundais et pour n’avoir pas cessé d’en servir d’exemple. Il a aussi remercié la population de la zone urbaine de Cibitoke d’avoir pris son destin en main et changé l’image de la zone qui était auparavant déplorable.

Fiacre Nimbona (stagiaire)

 
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