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MSPLS> Atelier d’information et de sensibilisation des journalistes sur l’Ebola

Savoir la conduite à tenir lorsqu’il y a menace de l’Ebola

 

DSC03116Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida (MSPLS) a organisé un atelier d’information et de sensibilisation des journalistes producteurs des émissions et articles de santé sur l’Ebola, les 25 et 26 juillet 2018 en province de Rumonge. Le but de l’atelier était de sensibiliser les journalistes sur la conduite à tenir lorsqu’il y a la menace d’Ebola.   

 

Lors de son exposé sur la pandémie d’Ebola, le directeur de la Promotion  de la santé, de l’hygiène et de l’assainissement au ministère en charge de la santé publique Léonidas Misago, a fait savoir que le virus d’Ebola se transmet de l’homme à partir des animaux sauvages comme les chauves-souris.  Après, la maladie se propage dans les communautés de l’homme à l’homme. Les hommes peuvent être contaminés lors des funérailles d’une victime d’Ebola s’ils ne sont pas protégés. C’est pour cette raison que les funérailles doivent être faites par une équipe bien entraînée, a dit M. Misago.La maladie est caractérisée par la brusque montée de la température, une faiblesse intense, des céphalées et une irritation de la gorge. En plus de cela, les signes digestifs apparaissent 3 à 5 jours plus tard,  a fait savoir M. Misago. Pour la prévenir, ce dernier a indiqué qu’il faut notamment éviter des contacts avec des chauves-souris ou des singes, éviter la consommation de la viande sauvage et les contacts avec les sujets malades. Le traitement de la maladie est symptomatique mais n’a ni médicament ni vaccin. Les journalistes ont appris comment faire des reportages au cas où il y a un suspect ou une déclaration de la maladie d’Ebola.Pour éviter de donner de fausses informations, les participants ont souhaité qu’une instruction claire soit donnée aux autorités sanitaires afin qu’elles fournissent des informations aux journalistes sur un quelconque cas. Dans le but de combattre cette maladie, un numéro vert de téléphone « 117 » a été mis en place afin que les gens l’utilisent pour signaler l’existence d’un suspect ou d’un malade d’Ebola. Il sied de noter que les participants ont été informés de la fin de la menace d’Ebola car le dernier malade d’Ebola   en RDC est sorti de l’hôpital le 12 juin 2018. 
Martin  Karabagega

 

Hygiène> Manque de sanitaires dans certains ménages de Maramvya

Il peut être à l’origine des maladies des mains sales

 

Maramvya est un nouveau quartier se trouvant en commune Mutimbuzi, province de Bujumbura. Il est peuplé par des gens à moyen revenu. Dans ce quartier, certains ménages, surtout ceux à faible revenu, n’ont pas de sanitaires. Ce qui peut être un grand obstacle pour la santé de l’Homme. 

 

Comme on le constate, beaucoup de ces ménages à faible revenu ont des sanitaires inappropriés. Ils aménagent un petit espace dans lequel ils creusent un petit trou. Cet espace est entouré par des bâches sans toiture ni porte. D’autres ménages n’ont carrément pas de sanitaires. Les occupants de ces ménages se soulagent n’importe où. Ce qui fait que les gens peuvent tomber malades suite à ces déchets qui sont éparpillés partout. Pendant la période culturale, les enfants et les adultes qui n’ont pas de sanitaires se soulagent dans les plantations tel de manioc et de maïs où ils se sentent à couvert. Les enfants de ces ménages grandissent sans aucune éducation à la propreté car ils se soulagent même sur les endroits réservés au passage des gens. Pour se déplacer, les gens doivent tirer beaucoup d’attention afin de ne pas mettre les pieds dans ces déchets. Face à cette situation, certains autres ménages de ce quartier craignent d’attraper les maladies des mains sales, surtout pendant la période pluvieuse où l’eau qui stagne se mélange avec ces déchets.Les habitants de ces ménages doivent être sensibilisés sur les avantages d’avoir des sanitaires propres et appropriés. Ils doivent comprendre que leur santé est menacée par ces déchets surtout qu’il n’y a pas d’eau potable dans certains de leurs ménages. Cela s’observe également dans d’autres quartiers où les gens qui n’ont pas de sanitaires jettent les déchets dans les caniveaux ou les rivières. L’administration devrait prendre les mesures nécessaires afin de trouver des solutions adéquates. Le quartier de Maramvya devrait être aménagé convenablement d’autant plus que c’est l’extension de la ville.

Lucie Ngoyagoye

 

QUARTIER NYABAGERE> Pénurie d’eau potable pendant la journée

Les conséquences sont nombreuses

 

IMG 0021La pénurie d’eau potable qui s’observe dans le quartier Nyabagere pendant la journée surtout pendant la période de saison sèche, a des conséquences sur la vie des habitants qui ne disposent pas de robinets dans leurs ménages. Certains recourent aux eaux des rivières et craignent d’être victimes des maladies liées au manque d’hygiène. Tandis que d’autres sont obligés de faire de longues distances pour aller chercher  l’eau provenant des montagnes surplombant la capitale Bujumbura. Ils demandent aux autorités concernées d’intervenir.  

 

Pendant cette période de saison sèche, la pénurie d’eau potable qui s’observe pendant la journée au quartier Nyabagere de la zone Gihosha en commune urbaine de Ntahangwa a des conséquences néfastes sur la vie des habitants de cette localité. Dans ce quartier, l’eau est disponible dans les robinets à partir de minuit et au-delà de 7h du matin. Ce qui cause beaucoup  de problèmes aux gens qui ne disposent pas de robinets dans leurs ménages ainsi que celles qui ne disposent pas de materiels suffisants pour constituer des réserves. Pour avoir de l’eau à utiliser, certains habitants recourent aux eaux des rivières envirronantes, en l’occurrence la rivière Nyabagere. Ou ils sont obligés de faire de longues distances pour aller chercher l’eau dans les ménages qui en disposent ou celle en provenance des montagnes surplombant la capitale Bujumbura.  Les habitants qui se sont entretenus avec le quotidien d’information Le Renouveau le lundi 16 juillet 2018 indiquent qu’ils risquent d’être victimes des différentes maladies liées au manque d’hygiène. Car ces eaux puisées dans les rivières sont utlisées pour laver les ustenciles de cuisine ainsi que les habits. « Nous avons peur d’être contaminés par les différentes maladies liées  au manque d’hygiène », a indiqué J. H. avant d’ajouter qu’ils n’ont pas d’autre choix. Ces habitants demandent aux autorités concernés d’intervenir afin de résoudre cette question dans les plus brefs délais et limiter les dégâts qui pourraient survenir. 
EMELYNE IRADUKUNDA

 

Hygiène> Aliments vendus cuits aux bords des routes

Les marchands devraient tenir compte des conditions d’hygiène

 

IMG 2848Un nombre important de personnes vit de la préparation et de la vente des aliments cuits aux bords des routes et dans les quartiers.  Mais ces aliments présentent beaucoup de risques, surtout pour la santé des consommateurs.  Car  pour la plupart des cas, ils sont exposés à l’air libre et parfois même sans couverture pour les protéger contre la poussière, les mouches et d’autres microbes. Les marchands devraient donc améliorer la salubrité des aliments vendus.  

 

Dans la municipalité de Bujumbura comme à l’intérieur du pays, les gens essaient de chercher des activités, si minimes soient-elles mais génératrices de revenu. C’est ainsi qu’on observe dans différents endroits, la préparation et la vente des aliments cuits. Ces derniers sont composés essentiellement de beignets, de frites de patates douces, de poissons, du ndagala frais, de la bouillie, etc. Mais l’hygiène de ces aliments laisse à désirer. Ils présentent également beaucoup de risques surtout pour la santé des consommateurs. Même si c’est une activité rentable pour ceux qui l’exercent, les marchands de ces aliments travaillent dans des conditions peu hygiéniques. Dans la plupart des cas, ces aliments sont  exposés à l’air libre et parfois même sans couverture pour  les protéger  contre la poussière et d’autres microbes. Sans oublier également les mouches provenant de différents endroits. Ils peuvent constituer donc une source de différentes maladies pour les consommateurs. Les consommateurs, quant à eux, ne se soucient de rien en ce qui concerne l’hygiène de ces aliments du moment qu’ils s’en procurent facilement et  à des prix abordables. Mais, ils ne savent pas comment ces aliments ont été préparés. Les marchands devraient donc tenir compte des conditions d’hygiène pour éviter les différentes maladies, surtout celles liées au manque d’hygiène. 
EMELYNE IRADUKUNDA

 
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