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HOPITAL MILITAIRE DE KAMENGE> Inauguration d’un centre égypto-burundais pour les reins

L’insuffisance rénale sera traitée sans devoir se rendre à l’étranger

 

DSC06110L’hôpital militaire de Kamenge a inauguré le mercredi 18 avril 2018, un centre égypto-burundais pour les reins.  Ce centre a été mis en place grâce à l’appui de l’ambassade de la République arabe d’Egypte. Les cérémonies ont été rehaussées par la présence du ministre des Affaires étrangères de la République arabe d’Egypte, Shameh Shoukry, du ministre burundais des Relations extérieurs et de la coopération internationale, Alain aimé Nyamitwe, et du secrétaire permanent au ministère de la Défense nationale et des anciens combattants, Général de Brigade Aloys Ndayikengurukiye.  

 

Selon le directeur des Soins à l’hôpital militaire, Rémy Ndikumana,  c’est un sentiment de satisfaction pour cet hôpital mais aussi pour les patients tant militaires que  civils souffrant de l’insuffisance rénale aiguë ou chronique. Car, ils pourront désormais bénéficier des soins de qualité à l’hôpital militaire de Kamenge sans parcourir de longs trajets pour aller se faire soigner à l’étranger avec les frais très couteux que cela occasionne. Ainsi, il a précisé que le personnel de cet hôpital aura bénéficié d’une formation de base pour l’utilisation et l’entretien de ces appareils. Mais, il a précisé que l’expertise des Egyptiens restera nécessaire pour leur maintien en bon état. Et il a aussi indiqué que le soutien pour l’approvisionnement en produits d’entretien et en consommables est nécessaire. Il faut préciser que le matériel reçu est constitué de quatre unités d’hémodialyse et un centre de traitement d’eau.  Ce dernier est un centre qui alimente ces quatre unités. Et M. Ndikumana a dit que  ces quatre unités pourront facilement accueillir seize personnes par jour, c'est-à-dire quatre personnes par unité. Pour le secrétaire permanent au ministère de la Défense nationale et des anciens combattants, Général de Brigade Aloys Ndayikengurukiye, l’utilisation et l’entretien de cet équipement demande un personnel hautement qualifié. C’est pour cette raison que le ministère ayant la défense nationale dans ses attributions souhaiterait étendre sa coopération avec la République arabe d’Egypte dans le cadre de la formation des utilisateurs de ce matériel très important pour la santé de la population burundaise en général et des militaires en particulier. Et il a invité le leadership et le personnel de l’hôpital militaire de Kamenge à en faire un bon usage pour l’intérêt de l’hôpital en particulier et de la population nécessiteuse en général.         

Fidès Ndereyimana

 

Ministère en charge du genre> Remise officielle des outils relatifs à l’approche «Nawe Nuze»

L’approche va aider dans l’autonomisation de la femme

 

naweCare international a procédé le vendredi 13 avril 2018 à la remise officielle des outils relatifs à l’approche «Nawe Nuze» au gouvernement du Burundi par le biais du ministère de la Personne humaine, des affaires sociales et du genre. Cette approche va beaucoup aider dans l’autonomisation de la femme. 

 

Dans son mot d’ouverture, le secrétaire permanent du ministère de la Personne humaine, des affaires sociales et du genre,  Felix Ngendabanyikwa, a fait savoir que ce ministère procède à l’appropriation de l’approche «Nawe Nuze», développée par Care international Burundi, qui sera matérialisée par la remise des outils utilisés dans le développement de cette approche. Il a affirmé que cette approche sera mise en place en vue de promouvoir l’autonomisation effective de la femme, surtout la femme rurale.M. Ngendabanyikwa a rappelé que d’aucuns n’ignorent l’apport incontournable de la femme rurale burundaise dans l’économie du Burundi depuis la famille qui est le fondement de la société jusqu’au niveau de la communauté entière. Et, dans toutes ses casquettes, la femme a toujours prouvé qu’elle reste le pilier irréversible du développement social et économique.

L’apport de «Nawe Nuze» est d’une importance capitale

M. Ngendabanyikwa a précisé que l’approche «Nawe Nuze» est salutaire du fait qu’elle permet aux démunies de reprendre l’espoir de vie. Des effets positifs se sont manifestés dans la vie de beaucoup de familles grâce à l’utilisation de cette approche.Il a néanmoins indiqué que bien que l’approche «Nawe Nuze» ait montré ses résultats, elle se heurte à un défi important qui est celui de se voir développée dans tous les coins du pays afin de servir au développement équitable et durable. C’est pour cette raison que le ministère ayant la promotion de la femme dans ses attributions est un processus d’appropriation de l’approche «Nawe Nuze» en passant par le renforcement des capacités à l’endroit de son personnel au niveau central et décentralisé.Signalons que la réunion a été clôturée par la remise au gouvernement du Burundi des outils relatifs à l’approche «Nawe Nuze» par Care international.
Rose MPEKERIMANA

 

Zone Gatumba> Innondation aux quartiers Muyange I et II

Certaines familles sont déplacés

 

DSC05798La dernière pluie qui s’est abattue sur la zone Gatumba a poussé certains ménages à déserter leurs maisons. D’autres maisons se sont écroulées à cause de fortes inondations. Ces ménages  ont demandé refuge auprès de leurs voisins ou de leurs familles.  La situation s’empire avec la pluie qui s’y est abattue dans la nuit du 10 au 11 avril 2018. Pour se déplacer, les gens retroussent, selon le sexe,  leurs pantalons ou leurs pagnes.  

 

Quelques familles viennent de se déplacer à la suite des récentes inondations liées à la dernière pluie qui s’est abattue sur la zone Gatumba en commune Mutimbuzi. Le quotidien « Le Renouveau» s’en est rendu compte, le mercredi 11 avril 2018, lorsqu’il visitait certains endroits desdits quartiers. En effet, les eaux pluviales ont envahi non seulement les cours de leurs parcelles, mais aussi elles ont pénétré à l’intérieur de leurs maisons jusqu’à obliger les familles victimes de ces inondations de déserter leurs ménages. Il n’y a pas moyen d’évacuer ces eaux. Elles ont été hébergées par d’autres familles qui ont été à l’abri de ces catastrophes naturelles. Elles attendent que ces eaux puissent s’infiltrer pour qu’elles regagnent leurs foyers respectifs. Encore faut-il que les lieux soient pulvérisés en vue d’éviter des maladies y afférentes dans la mesure où les excrétas ont fait surface étant donné que leurs lieux d’aisance sont de fortune. 

La nappe phréatique étant presque superficielle, les latrines sont affectées

Ces familles ne peuvent pas creuser même pas jusqu’à deux mètres parce que  ces latrines sont battues dans des endroits marécageux de telle manière que l’eau ne tarde pas à sortir du sol. Surtout que la nappe phréatique est presque superficielle. Il est à remarquer que certains sentiers de ces quartiers sont impraticables d’autant plus qu’ils sont inondés d’eau de pluie. Si l’on veut fréquenter ces sentiers, on est contraint de retrousser les pantalons ou les pagnes selon qu’on est un homme ou une femme. L’administration locale est à pied d’œuvre dans l’enregistrement des ménages victimes de ces inondations. 

Certaines maisons se sont écroulées

Aussi faut-il signaler que certaines maisons se sont écroulées à cause de ces eaux qui ont inondé lesdites parcelles. Ce qui pousse certaines gens à demander hospitalité auprès de leurs voisins dont les maisons ont quelques peu résisté. Et à l’allure où vont les choses, d’autres maisons pourraient s’écrouler s’il advenait que la pluie tombe sans cesse. Quand on sait que la plupart de ces maisons sont construites en matériaux non durables. Il serait prudent de prendre déjà quelques précautions pour éviter le pire. L’appel est ainsi lancé aussi bien au ministère de la solidarité qu’à l’administration locale.

Masta SHABANI

 

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA-UNFPA> Atelier de formation à l’intention des femmes balayeuses

Il portait notamment sur les VBG et la santé reproductive

 

DSC01562La municipalité de Bujumbura, en collaboration avec le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a organisé un atelier de formation à l’intention des femmes balayeuses le mardi 10 avril 2018.  L’objectif de cet atelier était de les inciter à savoir comment se protéger contre les violences basées sur le genre VBG, connaître la santé reproductive  et comment se comporter sur le lieu de travail. 

 

 

Selon le représentant résident de l’UNFPA au Burundi, Richmond Tiemoko, son souhait est que ces femmes balayeuses restent partout protégées contre les violences basées sur le genre. Pour lui, avoir une famille aisée commence par la planification familiale tout en mettant au monde  des enfants qu’elle est capable d’élever.  Dans une famille, il faut que la naissance occasionne une célébration de la joie et non un accident. En collaboration avec la mairie de Bujumbura, M. Tiemoko a fait savoir que l’UNFPA est prêt à appuyer ces femmes balayeuses pour le bien-être dans leurs familles et surtout dans la lutte contre les VBG. Quant au maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, il a indiqué à la presse que la mairie de Bujumbura avait constaté que ces femmes balayeuses avaient besoin d’une formation pour le maintien de leur bonne santé. L’objectif de cet atelier, a dit M. Mbonimpa, était d’inciter ces femmes balayeuses à se protéger contre les VBG et connaître la santé reproductive. La plupart d’entre elles n’osent pas le dire à haute voix quand elles sont violées par des malfaiteurs.En second lieu, ces femmes balayeuses avaient besoin d’une formation à propos de leur travail de tous les jours de balayer les routes. Ces femmes, a fait savoir M. Mbonimpa, connaissent souvent des accidents liés à la méconduite de certains chauffeurs qui roulent à une vitesse excessive. Elles vont alors apprendre comment se protéger de ces accidents afin qu’elles puissent travailler tranquillement en évitant de perdre leur vie sur le lieu de travail. Les femmes balayeuses sont très importantes pour la mairie de Bujumbura car elles font un travail noble qui permet la visibilité et la salubrité dans la municipalité de Bujumbura, a-t-il conclu.
Martin Karabagega

 
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