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MAE> Journée mondiale de lutte contre la rage

Sous le thème : « Zéro rage d’ici 2030 »

 

DSC09742Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage (MAE) a procédé à la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la rage, le vendredi 29 septembre 2017 à Bujumbura. Le thème retenu cette année était « zéro rage d’ici 2030». 

 

La célébration de cette Journée a été débutée par une vaccination musclée des chiens au Laboratoire national vétérinaire. Les cérémonies d’ouverture de la vaccination des chiens contre la rage ont été rehaussées par la présence du secrétaire permanent au ministère de l’Agriculture et de l’élevage, Sévérin Bagorikunda.Comme l’a indiqué M.Bagorikunda, la Journée mondiale de lutte contre la rage est célébrée le 28 septembre de chaque année. Selon lui, la rage est une maladie dangereuse pour la santé humaine et animale. Au Burundi, le nombre de personnes mordues par les chiens augmente chaque année. C’est la raison pour laquelle le Burundi s’est joint cette année au monde entier pour célébrer cette Journée de lutte contre la rage, a-t-il dit.M.Bagorikunda a saisi cette occasion pour rappeler à toute personne qui détient des chiens de les faire vacciner. Cela contribue beaucoup dans l’éradication définitive de la rage. En plus de cela, ceux qui possèdent  des chiens doivent éviter leur errance car ils peuvent attraper cette maladie, a indiqué M.Bagorikunda.Pour éradiquer cette maladie, M.Bagorikunda a fait savoir que le monde entier est en train de multiplier les vaccins dans tous les pays. Un calendrier de lutte contre la rage a été mis en place afin que cette maladie soit éradiquée complètement jusqu’en 2030. C’est pour cette raison qu’une loi invitant toute personne en possession du chien à le faire vacciner a été mise en place en 2009.M.Bagorikunda n’a pas manqué de demander aux parents d’interdire à leurs enfants de jouer avec les chiens ou de les provoquer. Lutter contre la rage est une chose difficile. Il a alors demandé à ceux qui possèdent des chiens, aux vétérinaires, aux administratifs, aux chargés de la sécurité, de travailler en synergie pour lutter contre la rage en vaccinant leurs chiens et en prenant des mesures adéquates pour les chiens errants.
MARTIN  KARABAGEGA

 

SBC> Premier congrès de cardiologie

Sous le thème : « La prise en charge de l’hypertension artérielle »

 

DSC03544La Société burundaise de cardiologie (SBC) a organisé le vendredi 29 septembre 2017, le premier congrès de cardiologie sous le thème : « La prise en charge de l’hypertension artérielle ».  

 

Dans son mot d’accueil, le président de la Société burundaise de cardiologie, Dr Marc Nimburanira a indiqué que les maladies cardiovasculaires sont la première cause  de décès dans le monde et qu’on est entrain d’observer une transition épidémiologique dont le Burundi n’est pas épargné. Pour faire face à ce défi, les cardiologues burundais ont voulu mettre ensemble leurs forces en créant cette société. Il a précisé que leurs contributions passeront par le renforcement de la recherche pour avoir des données fiables sur la pathologie cardiovasculaire au Burundi, la sensibilisation de la population sur les maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risques, l’élaboration de protocole des traitements pour certaines pathologies cardiovasculaires, etc.  

La SBC va contribuer dans la prise en charge des maladies cardiovasculaires

Dans son mot d’ouverture l’assistante du ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida Josélyne Nsanzerugeze  a indiqué que la mortalité due aux classiques maladies infectieuses et tropicales est en nette diminution grâce  à de nombreux efforts consenties par notre gouvernement en matière de vaccination avec comme conséquences la baisse de la mortalité infantile, ce qui permet à la majorité de la population d’atteindre l’âge adulte et le troisième âge.  Et également grâce aux  efforts déployés dans la lutte contre les maladies infectieuses les plus mortelles telles que les programmes de lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/Sida. Mme Nsanzerugeze a précisé que le changement de mode de vie qui provient de l’exode rural, l’urbanisation, la sédentarité, l’alimentation riche en graisses, en sucreries, le stress et le tabagisme entrainent une émergence de plusieurs maladies chroniques et spécialement les maladies cardiovasculaires et l’hypertension  artérielle. Elle a souligné que l’hypertension artérielle demeure la première pathologie cardiovasculaire  et constitue le premier facteur de risque des maladies cardiovasculaires dans le monde et au Burundi. Elle a insisté que la société burundaise de cardiologie va contribuer avec l’appui du ministère en charge de la santé publique et son programme des maladies chroniques, à relever les défis de la prise en charge adéquate des maladies cardiovasculaires en général et l’hypertension artérielle en particulier notamment en renforçant la formation continue dans la prévention et la prise en charge de ces pathologies. 
EMELYNE IRADUKUNDA

 

MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE> Etude sur les disparités entre les hommes et les femmes dans l’administration publique burundaise

Pour veiller à la représentation équilibrée du  genre  dans les insistances de prise des décisions

 

DSC 0143Le ministère de la Fonction publique, du travail et de l’emploi  a organisé, le vendredi 29 septembre 2017, un atelier sur le lancement de l’étude sur les disparités entre les hommes et les femmes dans l’administration publique burundaise.  Et c’est dans le but d’aider le gouvernement du Burundi à veiller à la représentation équilibrée du genre dans les instances politiques et administratives des institutions publiques. 

 

Dans son discours d’ouverture, Félix  Mpozeriniga, ministre de la Fonction publique, du travail et de l’emploi, a d’abord rappelé que l’Union africaine a adopté en 2006 un rapport sur l’élaboration d’un cadre d’action pour la reconstruction et le développement post conflit pour les pays africains dont le Burundi. M. Mpozeriniga a ensuite  indiqué que  ce cadre plaidait  pour la participation des femmes  et de l’égalité entre les sexes dans les réformes de l’Etat et de la gouvernance de l’Etat post-conflit, afin d’aider le pays à veiller  à la représentation équilibrée du genre dans les instances politiques et administratives des institutions publiques.  Dans cette même perspective, le ministre ayant la fonction publique dans ses attributions a également mentionné que le gouvernement du Burundi  a en plus adopté la politique nationale du genre (PNG). « Et cette dernière vise principalement la promotion équitable de la participation des femmes et des hommes dans les sphères de décisions et dans les mécanismes de consolidation de la paix et la sécurité ainsi que l’amélioration du statut social et culturel de la femme dans la famille et dans la société», a précisé M. Mpozeriniga.

Une commission spécifique a été mise en place par le ministère de tutelle

Pour la mise en œuvre effective de la PNG, M. Mpozeriniga a informé que  le ministère de tutelle en collaboration avec le Programme des nations unies pour le développement  a mis en place une commission nationale des experts qui a une mission de dresser  l’état des lieux des disparités  entre les hommes et les femmes dans l’administration publique burundaise; de faire une analyse des causes directes et indirectes et de faciliter une réflexion des acteurs afin d’identifier les pistes susceptibles de  dresser un bilan des disparités constatées.  Il sera également l’occasion de relever les contraintes qui heurtent les personnes vivant avec  handicap dans l’accès aux emplois publics. Pour terminer, M. Mpozeriniga a demandé avec  insistance à toutes les institutions publiques  de faciliter la tâche de cette commission en lui fournissant  toutes les  données  ainsi que les indicateurs  utiles pour un bon aboutissement de ce travail   aussi important.

AVIT NDAYIRAGIJE

 

COMMUNE NTEGA> Planification familiale

La pratique  dite « Kwitiza » handicape sa mise en application

 

DSC09657La commune de Ntega est l’une des sept communes que compte la province de Kirundo et la majorité de la population de cette commune est jeune. Et  comme certains le précisent, la pratique dite « Kwitiza » est l’un des obstacles qui handicapent la mise en application de la planification familiale. Une intervention remarquable des autorités locales s’avère très importante pour mettre fin à cette mauvaise pratique. 

 

Dans un entretien accordé  à la rédaction du journal Le Renouveau, Marie Claire Uzamurera, une femme habitant la commune Ntega en province de Kirundo et mère de cinq enfants, a indiqué que la forte démographie dans la commune Ntega est due à deux causes principales. A cela, Mme Uzamurera a cité, en premier lieu, une forte pauvreté qui touche surtout les jeunes des différentes communes de la province de Kirundo. Deuxièmement, elle ajouté la mauvaise pratique dite « Kwitiza » qui, s’observe également pas seulement dans la commune Ntega, mais dans presque toutes les commune de cette province. Concernant la pauvreté des jeunes, Mme Uzamurera a informé que cette situation est à l’origine de grossesses non désirées surtout chaines parce que  les gens profitent de leur situation financière afin de les engrosser. « S’agissant de la pratique dite « Kwitiza», des hommes ont actuellement l’habitude de se marier avec une jeune fille qui est encore sur le banc de l’école et en bas âge, et cette élève continue à étudier mais étant mariée. Et cette  pratique est l’un des éléments moteurs de la croissance démographique dans pas mal des communes de notre province », a expliqué Mme Uzamurera.

Les autorités locales doivent réagir pour mettre fin à cette impunité

Mme Uzamurera a dit que des mesures adéquates doivent être prises par les autorités compétentes pour arrêter cette mauvaise pratique qui, à la longue crée de graves problèmes.
Avit Ndayiragije

 
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