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SENAT> Séance plénière du 27 juillet 2017

Le projet de loi régissant les activités bancaires adopté à l’unanimité

 

Sous l’égide du président du Sénat, Réverien Ndikuriyo, les sénateurs se sont réunis, le jeudi 27 juillet 2017, en séance plénière. Il s’agissait d’analyser et adopter les amendements adoptés par l’Assemblée nationale lors de l’analyse en seconde lecture du projet de loi régissant les activités bancaires. Après la lecture du rapport d’analyse en seconde lecture de la commission permanente chargée des questions économiques, de l’environnement, des finances et du budget, les sénateurs ont adopté cette loi à l’unanimité.

 

Sur demande du chef de l’Etat, conformément à la Constitution de la République du Burundi, spécialement en son article 197, d’analyser pour une seconde lecture le projet de loi régissant les activités bancaires, les membres de la commission permanente chargée des questions économiques, de l’environnement, des finances et du budget au Sénat se sont réunis, le 25 juillet 2017, pour analyser les amendements formulés par l’Assemblée nationale. Cependant, au cours de la séance plénière du 27 juillet 2017, il s’agissait de présenter le rapport de la seconde lecture de cette commission aux sénateurs pour l’analyse et l’adoption.
Ainsi, outre les corrections de forme qui ont été faites, tous les amendements formulés par l’Assemblée nationale ont été acceptés par ladite commission. Ce qui a permis aux sénateurs d’adopter à l’unanimité le projet de loi régissant les activités bancaires. Ainsi, ledit projet de loi permet de moderniser le secteur bancaire et de mettre en place des relations de confiance avec les clients.


Astère Nduwamungu

 

FCDI-OBPE> Atelier de sensibilisation sur les effets néfastes des POPs

Réduire les effets de ces produits sur la santé humaine et environnementale

 

aahdjiohe La force communautaire pour le développement intégré (FCDI) en collaboration avec l’Office burundais pour la protection de l’environnement (OBPE) a organisé le mercredi 26 juillet 2017, un atelier de sensibilisation des groupes vulnérables résident ou travaillant autour des sites potentiellement contaminés sur les effets nuisibles des POPs (polluants organiques persistants). L’objectif de cet atelier est de réduire les effets néfastes de ces produits sur la santé humaine et environnementale.

 

 Dans son mot d’ouverture de l’atelier, le directeur de l’OBPE, Alphonse Polisi a indiqué que les polluants organiques persistants sont nuisibles à la santé de la population et à l’environnement. Car si ce dernier est menacé, la santé de la population n’est pas non plus épargnée. Il a souligné que ce programme a été signé par le gouvernement du Burundi en 2005, en compagnie d’autres pays car ils ont déjà découvert que les POPs sont nuisibles à la santé de la population et de l’environnement. C’est dans cet objectif que notre pays s’est joint aux autres pour lutter contre les effets néfastes des POPs.
« Plusieurs activités ont été faites sur le plan national. Notamment une étude qui a été faite en 2006 pour identifier les POPs qui existent encore dans le pays. Tout a été regroupé dans le plan national de mise en œuvre de la convention de Stockholm. Des ateliers de sensibilisations ont été organisé à l’endroit des journalistes afin qu’ils puissent informer la population sur les effets des POPs. Des ateliers de sensibilisations ont été organisés également à l’endroit des jeunes, des femmes, des associations, etc. », a fait remarquer Polisi.
Au nom du ministère en charge de l’environnement, M. Polisi a vivement remercié la FCDI qui a pris la décision de poursuivre le programme du gouvernement en sensibilisant la population afin qu’elle soit informée sur les effets néfastes des POPs. Il a précisé que dans tous les pays, y compris le Burundi, sont en campagne de lutte contre les effets néfastes des POPs.
Il est à signaler que la FCDI a pour mission de rassembler les forces communautaires pour un développement durable à travers la gestion rationnelle de l’environnement et le renforcement des capacités des communautés vulnérables.


Emelyne IRADUKUNDA

 

CLIMAT> Saison sèche

Difficultés d’entretenir la pelouse et les plantes ornementales

 

aaqqeerrtds Il est difficile d’entretenir la pelouse ainsi que les plantes pendant la saison sèche. Pour éviter qu’elles sèchent, les propriétaires de ces cultures sont tenus de recourir à l’arrosage qui entraîne des frais exorbitants. Quand la quantité d’eau augmente par le fait d’arroser, il va sans dire que la facture augmente.

 

 La saison sèche est intervenue prématurément dans la mesure où elle a commencé avec mi-avril 2017 au lieu de débuter en mai. Cela a produit un effet négatif sur la pelouse et les plantes particulièrement celles qui sont ornementales. C’est du moins ce que le quotidien « Le Renouveau» a pu observer avec son œil attentif.
Personne n’ignore que la saison sèche influe sur les plantes étant donné que les feuilles des plantes jaunissent, l’herbe devient sèche et la pelouse perd son éclat. Ceux qui entretiennent des plantes ornementales et de la pelouse sont obligés de trouver une solution pour qu’elles ne soient pas affectées par la chaleur due au soleil accablant.
C’est pour cette raison qu’ils sont contraints de recourir à la pratique d’arrosage. Des engins sinon des arrosoirs sont apprêtés pour qu’ils soient mis à l’œuvre. C’est ainsi qu’on voit les travailleurs assignés à cette tâche s’affairer à cette activité.
Il y a lieu de faire remarquer qu’une telle opération exige l’utilisation de beaucoup d’eau. En consommant une quantité importante d’eau, la facture de la Regideso augmente. Cette situation n’arrange pas ceux qui sont chargés de payer les factures y afférentes. Cet état des choses devient un casse-tête pour les ménages et ceux qui disposent des infrastructures qu’ ils sont obligés d’arroser au quotidien.
Mais rien ne saurait remplacer l’effet de la pluie sur la vie des plantes ou de la pelouse. Même si l’on s’attèle à l’arrosage pour protéger les plantes et la pelouse, l’efficacité n’est pas identique d’autant plus que la pluie les rend plus verdâtres que le simple fait d’arroser. C’est pour cette raison que la saison pluvieuse reste souhaitable aussi bien pour ceux qui disposent des plantes et de la pelouse que pour les ménages quand on sait que la pénurie d’eau n’est pas criante dans les robinets.
De toute manière, bon nombre de gens souhaitent toujours la présence de la pluie pourvu qu’elle ne cause pas de dégâts tant humains que matériels.
Masta Shabani

 

ENVIRONNEMENT> Atelier de sensibilisation des leaders provinciaux sur la protection de l’environnement

Planter les arbres forestiers et agro-forestiers permettrait de réduire l’émission des gaz à effet de serre

 

aaqqdtrersd Le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme à travers l’Office burundais pour la protection de l’environnement (OBPE) a organisé le mardi 27 juin 2017 un atelier de sensibilisation des leaders provinciaux et des élus locaux sur la protection de l’environnement et la résilience aux changements climatiques.

 

 Dans son discours d’ouverture, le directeur général de l’OBPE, Samuel Ndayiragije, a fait savoir que dès que le Burundi a ratifié la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, il s’est engagé à établir, mettre en œuvre, publier et mettre à jour des programmes nationaux contenant des mesures visant à adapter et à atténuer les changements climatiques en tenant compte des activités anthropiques par leurs ressources , etc.
M. Ndayiragije a indiqué que les programmes et mesures déjà adoptés par le Burundi ont trait notamment aux aspects de politique, d’institution, de législation et de création de capacités nationales, et également aux études déjà menées en rapport avec la vulnérabilité du pays au changement climatique. Malgré les efforts fournis, l’environnement et ses ressources naturelles sont aujourd’hui envahis par de sérieuses catastrophes et certaines d’entre elles sont les différentes formes de pollution, les changements climatiques, la désertification, etc.
M. Ndayiragije a révélé que les différentes études menées montrent également que l’état de l’environnement au Burundi est alarmant même s’il a déjà pris plusieurs mesures. Dans l’optique de préserver durablement l’environnement, des politiques sectorielles ainsi que des plans d’actions nationales d’adaptation aux changements climatiques ont été développés. Le Burundi est un producteur de quelques émissions de gaz à effet de serre même si le niveau de production reste faible. Les principaux secteurs d’émissions sont l’agriculture, le secteur de l’énergie et des transports. Des efforts doivent ainsi être réalisés en vue de réduire le niveau d’émissions par la plantation d’arbres forestiers et agro-forestiers.
Lucie Ngoyagoye

 
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