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ROUTES> Avenue de la Mission


Elle mérite l’attention des pouvoirs publics

 

Certaines avenues de la capitale se trouvent dans un état de défectuosité très avancé. C’est le cas de l’avenue de la Mission qui est actuellement jonchée de nids de poule. La mairie est ainsi interpellée en vue de rendre à sa capitale son blason terni.

 

DSC07896L’avenue de la Mission se trouvant entre la chaussée Prince Louis Rwagasore et le boulevard de l’Uprona mérite une attention particulière de la part des autorités compétentes dans la mesure où son état laisse à désirer. C’est du moins l’observation faite par le quotidien «Le Renouveau» le 4 décembre 2014.
Tenez ! Cette avenue est tellement défectueuse que les véhicules ont du mal à y rouler. Elle est d’un bout à l’autre parsemée de gros trous. C’est surtout à l’entrée comme à la sortie que la situation est très déplorable. Les conducteurs de bus en direction de l’ouest de la capitale préfèrent faire un détour pour se rendre au cœur de la capitale en passant par l’avenue de la Victoire.
Et les véhicules qui tiennent au raccourci acceptent de faire des zigzags sur tout le tronçon. Les passagers se trouvant dans les bus sont obligés de supporter des secousses intempestives sur tout le parcours.
Des eaux boueuses
La situation devient plus insupportable quand il pleut. Pour traverser le tronçon, on est contraint de marcher sur la pointe des pieds avec le risque d’être éclaboussé par les véhicules. Des terres rouges sont déposées dans les endroits les plus touchés que les autres. Cela n’est pas sans conséquence d’autant plus que les eaux boueuses s’étendent sur toute la surface de la chaussée par le simple passage des véhicules.
Les pouvoirs publics particulièrement la mairie devraient procéder à la réparation de ce tronçon, surtout qu’il se trouve au centre de la capitale. C’est dans le souci de rendre plus salubre notre capitale qui fait de surcroît la beauté du pays.
Parallèlement aux travaux qui pourraient être envisagés sur ledit tronçon, il serait souhaitable de penser également à l’avenue de l’Amitié qui elle, est presque, impraticable. Les bus en provenance des parkings de l’ex-marché central de Bujumbura se voient dans l’obligation de passer par l’avenue de la République démocratique du Congo (RDC). Ce qui est stressant et gênant aussi bien pour les passagers que pour les conducteurs. Il en est de même du tronçon longeant la façade nord de la Banque de la république du Burundi (BRB) dont l’état de délabrement ne se prête point à l’intensité du trafic sur cette voie à sens unique
Masta Shabani

 

Ministère de la Santé publique> Lancement du processus de formulation de la politique nationale de santé pour la période 2016-2025


Elle doit se baser sur les leçons apprises de la précédente politique de 2005

Le ministère de la Santé publique et de lutte contre le sida a organisé le jeudi 4 décembre 2014, un atelier de lancement du processus de formulation de la politique nationale de santé (PNS) pour la période 2016-2025. Cette politique doit être innovante, créative et flexible.

 

DSC00776Dans son discours d’ouverture, Cloé Ndayikunda, assistante de la ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida a indiqué que la Politique nationale de santé (PNS) 2016-2025 doit se baser sur les leçons apprises de la mise en œuvre de la précédente politique de 2005; relever les nouveaux défis nationaux et ceux posés par les conventions et déclarations internationales auxquelles le pays a souscrit en vue de la réalisation des objectifs sanitaires y compris les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) post 2015 relatifs à la santé.
Tout comme la précédente, la nouvelle politique nationale de santé sera le résultat d’un processus inclusif et consensuel de l’ensemble des parties impliquées dans le secteur de la santé. Cette politique servira de base à la planification nationale et de cadre de référence pour l’ensemble des intervenants dans le secteur.

Un leadership fort du ministère et des partenaires
Cette politique doit en outre être en phase avec la Vision 2025 du gouvernement du Burundi. « Le succès de cette politique dépendra essentiellement de l’engagement politique et d’un leadership fort du ministère de la Santé publique et des partenaires nationaux et internationaux, y compris la société civile et le secteur privé », a précisé Mme Ndayikunda.
Du côté des partenaires, il faut éviter de faire de cette politique un listing d’activités sans rechercher au préalable un fil conducteur. Le principal concept qui devrait être le motif de la nouvelle PNS devrait être la couverture sanitaire universelle. Pour que cette dernière soit une réalité, il faudra que cette politique soit harmonisée avec la stratégie de financement de la santé qui est en cours d’élaboration. Cette politique devrait intégrer une dimension nationale bien évidemment mais aussi une dimension locale, voire internationale.
Yvette Irambona

 

Le 3 Décembre 2014> Journée internationale des handicapés


Connue mais pas considérée comme il faut

 

Depuis 1992, le monde entier célèbre la Journée internationale dédiée aux personnes handicapées. Au Burundi, elle sera célébrée le 10 décembre à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’Homme. Le président du Réseau des centres des personnes handicapées du Burundi (RCPHB), Cassien Bizabigomba reconnait les efforts du gouvernement en matière de défense de leurs droits, mais souligne qu’il reste un chemin à parcourir.

 

DSC06892Sous le thème « La ratification de la Convention des Nations unies pour les droits des personnes handicapées comme clé d’accès à l’information et à la technologie pour un développement pour tous », le Burundi va se joindre aux autres pays du monde en date du 10 décembre courant pour célébrer la Journée internationale dédiée aux personnes handicapées.
Cassien Bizabigomba, président et représentant légal du RCPHB, affirme que cette journée est assez connue au Burundi, mais qu’elle n’est pas très considérée. « Cela s’explique par le fait que sa célébration est souvent associée avec une autre journée ». Pour lui, cette journée mérité d’être célébrée à part, car, trouve-t-il, elle a une grande importance. « Pourquoi ne pas lui réserver une place (comme celle) qu’on accorde à la Journée internationale de la femme ? », s’interroge-t-il. Le Burundi devrait accorder une place à cette journée comme le monde le fait, réclame M. Bizabigomba.

 

Un progrès dans la situation des personnes handicapées
S’exprimant sur la situation actuelle des personnes handicapées, Cassien Bizabigomba affirme qu’en comparant la situation actuelle à celle des années antérieures, un pas a été franchi dans la promotion de leurs droits. Pour lui, le fait de célébrer cette journée au niveau national depuis 2008 est déjà un pas à apprécier. M. Bizabigomba se réjouit également des activités qui ont été réalisées par le gouvernement même bien avant la ratification de la Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées. L’adoption du projet de loi portant ratification de la convention relative aux droits des personnes handicapées par le gouvernement burundais a été aussi beaucoup appréciée dans le monde des personnes vivant avec le handicap. Toutefois, les personnes handicapées attendent que le gouvernement vote des lois pour permettre la mise en application de la Convention des Nations unies relative aux droits des handicapés.
Cassien Bizabigomba invite les personnes handicapées à ne pas se discriminer et à mettre en avant ce qui leur donne de la valeur.
Lyse Gahimbare

 

 

INSALUBRITE> En face de l’ex-marché central de Bujumbura


Sensibiliser les vendeuses de fruits et légumes à l’assainissement

 

La salubrité n’est pas seulement l’affaire de la mairie. Les vendeuses des fruits devraient être sensibilisées pour ne pas verser les déchets provenant de leurs marchandises n’importe où. Il va de la santé de la population.


DSC07883Le quotidien Le Renouveau a fait le mardi 2 décembre 2014 un tour à l’ex-marché central de Bujumbura. Cette visite a permis de se rendre compte que la mairie de Bujumbura mérite d’entretenir plus de salubrité en ces lieux dans la mesure où, avec cette période pluvieuse, les flaques d’eau mêlées d’ordures demeurent visibles.
Tenez ! Quand on est à la hauteur des parkings de Gatumba et Buyenzi, on est frappé par des ordures qui dégagent des odeurs nauséabondes. La situation à déplorer reste ces vendeuses des fruits et légumes comme les mangues, les bananes, les poivrons etc., qui font des va-et vient à la recherche des clients en cet endroit. Et quand elles voient des policiers, elles fuient en pataugeant dans les eaux boueuses avec le risque de tomber. Elles le font pour que leurs marchandises ne soient pas saisies.
Les marchandises susmentionnées provoquent des ordures sur les voies publiques. Il aurait été souhaitable que les vendeuses de fruits gardent des emplacements reconnus quitte à rassembler ces ordures pour leur évacuation. Malheureusement, les vendeuses de fruits, même celles qui exercent leur commerce dans l’ex-grenier du Burundi connu actuellement sous le nom de « Glocery store : fruits and vegetables » jettent les déchets provenant de leurs produits n’importe où.
Il suffit de visiter les alentours de l’ancien grenier pour s’en rendre compte. Le quotidien Le Renouveau a posé une question à certaines vendeuses de fruits pour savoir pourquoi elles affichent un tel comportement. Elles ont répondu que les services municipaux sont chargés d’assurer la salubrité des lieux. C’est pour cette raison qu’il est important de les sensibiliser pour la santé de la population. Elles devraient aider les services habilités à maintenir la salubrité. Il faudrait tout au moins jeter les ordures dans des compostières pour faciliter le travail de la mairie.
Masta Shabani

 
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