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PLANIFICATION FAMILIALE> Avis des chrétiens protestants

Certains affirment que l’utilisation des méthodes contraceptives est un péché

 

La rédaction du journal Le Renouveau a recueilli, le 21 septembre 2017, les propos des différents chrétiens protestants  sur la planification familiale. Certains d’entre eux affirment que l’utilisation des méthodes contraceptives est une malédiction. D’autres disent que mettre au monde des enfants qu’ils ne peuvent pas élever ou satisfaire leurs besoins est un péché. 

 

Pour limiter les naissances, beaucoup des gens utilisent des méthodes contraceptives. Ces différentes méthodes sont : implant qui est utilisé une fois tous les 3 ans ; stérilisation féminine ou masculine utilisée une seule fois dans la vie; pilule utilisé tous les jours ; contraceptifs injectables utilisés une fois tous les trois mois ; retrait, abstinence périodique, spermicides, cape cervicale, préservatif masculin ou féminin utilisés pour chaque rapport sexuel; anneau vaginal utilisé une fois par mois ; diu hormonal utilisé une fois tous les 5 ans; diu au cuivre utilisé une fois tous les 4 ans à 10 ans et patch utilisé une fois par semaine.  Ces méthodes sont enseignées dans tous les hôpitaux ainsi  que dans les centres de santé. Aussi,  les agents de santé communautaire sensibilisent les différents ménages sur ces différentes  méthodes. Mais ces enseignements ne sont pas acueillis de la même façon. Certains chrétiens affirment que ces méthodes sont prohibées et qu’ils vont mettre au monde jusqu’à leur ménopause. Mais aussi d’autres disent qu’ils ne peuvent pas mettre au monde des enfants qu’ils sont incapables d’élever.Les chrétiens protestants qui nient l’utilisation de ces différentes méthodes contraceptives avancent beaucoup de raisons. Ils disent que dès leur utilisation, une personne devient ennemie de Dieu et appelle une malédiction dans son ménage.  Ils ajoutent aussi que dans leurs différentes Eglises, selon la Sainte Bible, Dieu lui-même a dit de se multiplier comme le sable de la plage, comme les étoiles du ciel. « Pratiquer le planning familial, c’est directement un symbole de défaillance devant Dieu », a confirmé un adepte de l’Eglise Emmanuel. 

Il ne faut pas mettre au monde des enfants qu’on n’est pas capable d’élever

D’autres chrétiens ont indiqué qu’au lieu de mettre au monde des enfants qu’ils ne peuvent pas élever et satisfaire leurs besoins, ils veulent mieux limiter leurs naissances en utilisant ces différentes méthodes contraceptives.  Ils confirment aussi que ne pas donner à un enfant ce qu’il veut,  c’est un péché. Que mettre au monde beaucoup d’enfants fatigue la mère et augmentent les risques de mort pendant l’accouchement. Pour un autre adepte de l’Eglise Emmanuel interrogé, même si aujourd’hui l’enseignement fondamental est gratuit et que les enfants de moins de 5 ans sont soignés gratuitement, on ne peut pas se relâcher. Aussi, de nos jours, la vie est très chère », a-t-il déclaré. 

Evelyne Habonimana

 

ZONE NYAKABIGA> Travaux de développement communautaire exécutés par les jeunes

Dans le cadre du projet de cohésion sociale et création d’emploi en faveur des jeunes

 

DSC09839Les jeunes chômeurs de la zone urbaine de Nyakabiga s’étaient présentés dans les travaux organisés à leur intention. Les travaux de mercredi 4 octobre ont été exécutés au quartier Nyakabiga II. Ces travaux sont exécutés du lundi au samedi de chaque semaine et vont durer  trois mois. Le curage des caniveaux et l’entretien des routes sont quelques unes des activités menées. 

 

Le gouvernement du Burundi en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et d’autres partenaires comme la World vision (Wv) et le Centre d’encadrement des anciens combattants du Burundi, a mis en place ce programme pour essayer de trouver une issue favorable à la question du chômage qui menace la jeunesse actuellement.Un effectif de 100 jeunes a été choisi dans tous les quartiers de la zone Nyakabiga en tenant compte de genre. Et pour bien mener ces travaux, ces jeunes sont répartis en 4 groupes de 25 personnes avec un chef à la tête de chacun. Ils procèdent à l’entretien de leur zone et c’est une chose louable pour la zone Nyakabiga en particulier et pour toute la ville de Bujumbura en général.Niyoyitungira Elane, un des représentants des jeunes, a fait savoir au quotidien Le Renouveau que ce projet est venu au moment opportun et que c’est un ouf de soulagement parce qu’ils trouvent une occupation leur permettant d’éviter l’oisiveté et par conséquent, les mauvais comportements comme l’ivresse, la consommation des drogues et autres ne s’observent plus.Monsieur Niyoyitungira a ajouté que ce projet va beaucoup aider la jeunesse dans la création de leurs propres petites entreprises à travers la somme qu’ils vont  recevoir mensuellement ainsi que les formations qu’ils vont suivre. Il n’a pas manqué de remercier les initiateurs de ce projet et leur demander si possible de le prolonger pour occuper davantage les jeunes . Il leur demande aussi de leur payer l’indemnité de risques.Dorine Dusabe a fait savoir à son tour  que ce projet va permettre aux jeunes de se connaitre et de vivre comme des frères et sœurs. Ils s’aiment les uns les autres sans distinction d’ethnie,  de religion ou d’appartenance politique. Mme Dusabe n’a pas oublié de signaler que leurs parents ont très bien apprécié ce projet et qu’ils les facilitent dans son exécution.

Olivier Nishirimbere

 

ZONE KAMENGE> Appréciation des autorités administratives sur la protection de la rivière Nyabagere

Un ouf de soulagement pour la population environnante

 

DSC03558Dans un entretien avec le quotidien d’informations Le Renouveau, certaines autorités administratives de la zone Kamenge apprécient beaucoup les travaux de protection des rives de la rivière Nyabagere en cours. Elles indiquent que c’est un ouf de soulagement pour la population environnante, et espèrent qu’après ces travaux de réaménagement, cette rivière ne va plus causer de dégâts. 

 

Les chefs des quartiers Kavumu et Songa de la zone Kamenge en commune urbaine de Ntahangwa apprécient les travaux de protection des rives de la rivière Nyabagere.  Bonaventure Nkeshimana est le chef du quartier Kavumu. Il a rappelé que, ces dernières années, la rivière Nyabagere a causé d’énormes dégâts aux habitations et aux infrastructures environnantes. Il a cité entre autres l’inondation de l’Ecofo Kamenge II, de l’Eglise pentecôte de Kamenge et autres infrastructures environnantes. Ce dernier souligne que ces travaux de réhabilitation viennent répondre aux préoccupations de la population car cette rivière constituait une menace aux habitations et aux infrastructures environnantes. Lors de la protection des rives de cette rivière, les ponts sur les routes traversant cette rivière sont eux aussi, en train d’être réaménagés, ce qui a fait que certaines routes ont été barrées. Pour ce, M. Nkeshimana déplore le fait de réhabiliter concomitamment deux ponts traversant cette rivière en même temps car la circulation est bloquée et l’embouteillage sur les routes de sortie s’observe. Selon lui, il fallait réhabiliter l’un après l’autre. Joseph Burundi, le chef du quartier  Songa de cette même zone, indique que la réhabilitation de cette rivière va contribuer beaucoup dans le développement de cette zone. Il espère qu’après les travaux de réhabilitation, les eaux de ruissellement ne vont plus déborder et causer des dégâts. Concernant les lamentations de la population  que ces travaux perturbent la circulation routière et que certains habitants en souffrent,  M. Burundi tranquillise et la population demande de patienter car ces travaux de protection des rives ne vont pas durer longtemps. Il précise qu’après les travaux, la circulation sera normale comme à l’accoutumée. 

Emelyne Iradukunda

 

Nyabagere> Etat d’avancement de la réhabilitation de ses rives

Les travaux avancent normalement

 

DSC 2253Avant les travaux de protection des rives de la rivière Nyabagere, cette dernière constitue une menace pour des infrastructures environnantes.  Ces dernières sont entre autres l’école fondamentale Kamenge II, les habitations environnantes. Maintenant que les travaux de protection sont en cours, c’est un ouf de soulagement de la population de cette localité. 

 

Comme nous l’avons constaté, les travaux de réhabilitation des rives de la rivière Nyabagere côté Kamenge, avancent normalement. Les travaux sont en train d’être exécutés par l’entreprise appelé « Etudes et construction des bâtiments, routes et ouvrages hydrauliques (ECBROH). Dans son entretien, Arthur Nkurunziza, chef de chantier, a fait savoir que les travaux concernent la construction des caniveaux en vue de protéger les habitations environnantes. Le lit de la rivière est en train d’être bétonné, les travaux de stabilisation des berges stabilisées sont en cours.  Après les caniveaux, on construit en hauteur en fonction de la force d’eau. Les travaux ont débuté avec le mois de mai et ils ont un délai d’exécution d’une année. Pour Fini-Fany Placide, chef de mission du bureau de contrôle de temps en temps, les travaux sont freinés par le manque du matériel. Aussi le ciment ainsi que le fer à béton manquent. On remarque également la flambée des prix de ces produits. Le manque de disponibilité des devises influe aussi.Quant à la population environnante, elle est impatiente de la fin des travaux. Pour le moment, les véhicules qui se rendent au marché de Kamenge devraient dévier  car le pont Nyabagere y est aussi en train d’être réhabilité.  A l’intérieur du quartier Mirango, la circulation est intense car les véhicules doivent passer par Mirango pour se rendre à leur destination. Ce sont surtout ceux qui vont jusqu’au quartier Carama. La population de Mirango souhaite que les travaux terminent dans les délais afin de diminuer l’intensité de la circulation des véhicules à l’intérieur de ce quartier. 
Lucie Ngoyagoye

 
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