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URBANISME> Etat des lieux de la voirie du quartier Gatoke

Son état est admirable à l’exception de son prolongement vers Kiriri

 

IMG 601Le quartier Gatoke est situé dans la commune urbaine de Mukaza, zone Rohero. Sa voirie est à admirer dans sa première partie. Le contraire se remarque dans sa deuxième partie vers Kiriri car les travaux de construction continuent dans ce milieu.

 

En circulant dans le quartier Gatoke, Le Renouveau a constaté que la voirie y est admirable en général même si, à son prolongement vers Kiriri, elle est à critiquer. Cela est dû au fait que dans cette deuxième partie, certaines maisonssont en cours de construction.
Dans la première partie de ce quartier, la voirie est faite d’avenues toutes pavées et les caniveaux sont bien entretenus. Le pavage de ces avenues est venu comme une réponse au mauvais état de la voirie de ce quartier, il y a deux ans. Aujourd’hui, les détenteurs d’automobiles sont contents de cet état des avenues du quartier Gatoke. La circulation y était très gênée avant l’aménagement des avenues, ce qui tendait à y diminuer la fréquentation. Cela n’est plus le cas car les véhicules de touts genres y circulent normalement. La deuxième partie du quartier Gatoke se situe entre le quartier Gasekebuye et Kiriri-Vugizo. Ce dernier, étant en cours de construction, est fait d’avenues qui sont ni pavées ni goudronnées. La circulation est gênée par des dépôts de pierres et de sable qui se remarquent sur les bords des avenues passant dans le quartier. Cela est ainsi alors que ces avenues sont beaucoup fréquentées par des bennes, transportant les matériaux de construction. En plus de ces bennes, d’autres petits véhicules y passent fréquemment car la plupart des maisons sont déjà occupées dans ce quartier. La circulation pour ces derniers est aussi perturbée car des dos-d’âne s’y remarquent certainement. Les vélos et les motos, même si ces derniers n’y sont pas fréquents, y passent difficilement. Trop de poussière suit aussi le passage d’un véhicule nuisant ainsi à la santé des cyclistes et des piétons qui passent dans ces avenues car ils sont les plus touchés par cette dernière.
Bref, le quartier est très admirable par sa voirie. Mais la partie de son prolongement vers Kiriri nécessite, elle aussi, le pavage des avenues pour garder tout le quartier à l’état non critique.
ERIC SABUMUKAMA
(STAGIAIRE)

 

ZONE KAMENGE> La voirie du quartier Gikizi

Son impraticabilité est une évidence

 

IMG 142716A cause de la dégradation énorme, la voirie du quartier Gikizi est impraticable. Sur les axes secondaires, les ponts n’existent plus et l’accès à certains endroits de ce quartier devient difficile.

 

L’un des traits caractéristiques d’un milieu urbain, c’est la voirie bien aménagée, praticable en tout moment. Or, dans certaines zones de la municipalité de Bujumbura, l’on trouve qu’il y’a des endroits totalement inaccessibles à cause de la voirie qui se trouve dans un état hors d’usage. C’est le cas notamment du quartier Gikizi de la zone urbaine de Kamenge, que Le Renouveau a dernièrement visité.
Dans ce quartier qui se situe sur le côté droit du boulevard de l’Unité, entre la Nyabagere et la 10e avenue, l’on est effrayé par l’état des lieux de sa voirie. Seules la 6e et la 8e avenues qui sont pavées, toutes les autres sont en terre. Celles-ci se sont profondément détériorées. Sur ces avenues non pavées, deux véhicules ne peuvent pas se croiser car il ne reste qu’un petit trottoir : dans le quartier Gikizi, les caniveaux se sont transformés en de véritables ravins qui ont excessivement saboté les axes de circulation, tant latéraux que transversaux.
Suite à cette érosion continue, sur les axes secondaires, il est rare de trouver des ponts qui les relient aux axes principaux, car ils ont tous été emportés. Ce qui ne permet pas d’accéder facilement à certains endroits du quartier. Ceci ne permettrait pas non plus une intervention rapide en cas d’accident, d’incendie ou en cas d’urgence médicale.
Suite à l’impraticabilité de certains axes, ceux-ci sont exploités par certains habitants comme des champs de cultures pour les légumes. Malgré que cette culture concourt à l’alimentation de ces habitants, Le Renouveau a constaté que cette mauvaise habitude dégrade davantage cette trame de voirie, déjà en très mauvais état. Et en plus de son état de vétusté, la voirie de ce quartier est transformée par les habitants de Gikizi en dépotoir de saletés.
Pour rendre la circulation aisée dans ce quartier, l’autorité locale (collinaire) du quartier Gikizi devrait profiter des samedi, jours des travaux communautaires pour aménager cette voirie en attendant que les services d’urbanisme ne réaménagent de façon durable ces avenues.

Jean Bosco Nkunzimana

 

Assemblée nationale > Questions orales adressées à la ministre en charge de la santé

« Certaines mesures ont été déjà prises pour le bon fonctionnement des hôpitaux et l’accueil des patients »

 

DSC 6855Le Renouveau a voulu revenir sur les questions orales avec débat qui ont été adressées par les députés à la ministre de la Santé publique et de la lutte contre Ie sida lors de la séance plénière de mercredi 26 juillet 2017. Il s’agit, entre autres, des questions concernant le bon fonctionnement de certains hôpitaux ainsi que l’accueil des patients par les médecins. Et, selon la ministre Josiane Nijimbere en charge de la santé publique, « certaines mesures ont été prises pour d’abord améliorer le bon fonctionnement de certains hôpitaux et ensuite l’accueil des patients ».

 

A la question de savoir les mesures qui ont été prises par le ministère de la Santé et de la lutte contre le sida, à l’endroit des différents problèmes qui s’observent quelques fois à l’hôpital Roi Khaled de Kamenge et qui ont été même évoqués par le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, Josiane Nijimbere a dit que cet hôpital est sous la gestion de deux ministères, à savoir le ministère de l’Education et celui de la Santé publique ; ce qui fait qu’il est difficile de prendre des décisions, étant seule sans le consentement de son collègue. « Alors, en collaboration avec mon collègue ministre de l’Education, on est en train de voir comment nous allons séparer les étudiants et le suivi des patients. En plus de cela, des textes de lois comme le Code de la santé publique et le Code de la déontologie médicale seront également mis en place afin de lutter contre la négligence des uns et des autres», a précisé Mme Nijimbere.
Cette dernière a en plus affirmé que cette question est déjà prise en main et que d’autres mesures ont été déjà prises pour décourager ce comportement. Il s’agit également du port du badge pour chaque employé de cet hôpital afin que chaque patient puisse connaître le médecin qui l’a pris en charge. Pour ce qui est du suivi du fonctionnement des autres hôpitaux de l’intérieur du pays, Mme Nijimbere a rassuré les députés que le ministère a déjà mis en place des commissions chargées du suivi régulier afin de relever certains problèmes ou défis qui peuvent survenir d’un moment à l’autre.

« Utiliser les moustiquaires pour leur fin »

A propos du problème de la persistance de l’épidémie de la malaria dans notre pays, Mme Nijimbere a beaucoup insisté sur le changement de comportement et ou de mentalité à l’endroit des populations. « Actuellement, beaucoup de gens semblent encore ignorer l’utilité d’une moustiquaire imprégnée parce qu’il y a quelques uns qui les vendent, les utilisent pour d’autres activités comme la clôture de leurs champs ou la pêche. « je profite de cette occasion pour demander encore une fois aux populations d’utiliser les moustiquaires pour le travail qui leur est destiné afin de combattre cette épidémie », a mentionné Mme Nijimbere. Aux patients qui souffrent de la malaria, elle a signalé le problème lié au non respect de la dose prescrite par le médecin. Cela, conduit directement à la rechute.
Pour terminer, la ministre a promis que, dans le but d’éradiquer ce mauvais comportement, le ministère a choisi de travailler en collaboration avec les administrations et les responsables des confessions religieuses pour faire des sensibilisations afin que les moustiquaires qui seront prochainement distribuées puissent être utilisées pour leur fin par tous les bénéficiaires.

Avit Ndayiragije

 

PROVINCE DE GITEGA > Les défis de la planification familiale

Entre autres, la réticence de certains hommes

 

aanhdhfgfjkty La planification familiale dans la province de Gitega arrive à un niveau satisfaisant. Cela grâce aux interventions de différents partenaires dans le secteur de la santé. Malgré ces efforts, des défis restent à relever. Il s’agit notamment de la réticence de certains hommes, mais aussi des confessions religieuses qui n’acceptent pas l’utilisation des méthodes contraceptives modernes.

 

 Le coordinateur provincial en santé de la reproduction, Dieudonné Nduwayo, a fait savoir que dans la province de Gitega le taux de couverture contraceptive est satisfaisant. Il a indiqué que cela est dû à différentes interventions dans le secteur de la santé de la reproduction qui ont fait des sensibilisations envers les couches de la population souvent oubliées. Ces dernières sont composées, entre autres, des personnes vivant avec un handicap, des batwa, des femmes à partenaires multiples, des associations des agriculteurs mais aussi celles des éleveurs. « Au cours de ces sensibilisations, il a été constaté que parmi ces gens, il y a ceux qui ne détiennent pas d’information suffisante sur l’utilisation des méthodes contraceptives, mais aussi sur la lutte contre le VIH-sida. Ils se contentent des rumeurs qui se transmettent de bouche à oreille. Aussi, ces gens témoignent qu’ils sont bloqués par les églises dont certaines recommandent à leurs fidèles d’utiliser seulement les méthodes naturelles pour planifier les naissances », a mentionné M. Nduwayo.
Notre source a aussi signalé que les gens qui ont bénéficié des séances de sensibilisation affirment que certains hommes sont réticents à adhérer à la planification familiale. Par conséquent, les femmes ont peur de répondre à cette dernière sans l’accord de leurs maris. Mais, depuisqu’ils ont bénéficié des séances de sensibilisation, beaucoup d’entre eux sont maintenant convaincus et adhèrent à la planification familiale.
Le coordinateur provincial en santé de la reproduction interpelle enfin toute la population en général et celle de la province de Gitega en particulier de collaborer avec les agents de santé communautaire pour avoir des informations fiables sur l’utilisation des méthodes contraceptives. Il fait un clin d’œil à tous les hommes qu’une bonne santé reproductive concerne aussi bien les femmes que les hommes. Il leur demande, pour ce faire, de s’impliquer pour la réussite de la planification familiale.

ROSE MPEKERIMANA

 
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