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COMMUNE MUKAZA> Mécanique automobile dans la zone urbaine de Buyenzi

Les épaves obstruent les avenues

 

DSC01176Les méfaits causés par les épaves sont nombreux. Elles obstruent non seulement les avenues, mais également elles ne permettent pas aux conducteurs de véhicules de passage dans ce rues de bien circuler.  

 

La zone Buyenzi située dans la commune urbaine de Mukaza en mairie de Bujumbura est caractérisée particulièrement  par l’existence des épaves et un nombre plus important des mécaniciens.  Le quotidien « Le Renouveau» s’en est rendu compte, le jeudi 29 novembre 2018, lorsqu’il était de passage dans cette partie du pays. Tenez ! Ce ne sont pas seulement les épaves des véhicules qui gênent la circulation dans la zone Buyenzi. Il y a d’autres véhicules qui sont garés dans les avenues pour des réparations diverses. De ce fait, les avenues sont encombrées par ces épaves et ces véhicules qui sont temporairement en panne. Certains de nos interlocuteurs ont fait savoir qu’il existe des épaves qui viennent de passer plus de 10 ans au même endroit. Et d’ajouter que leurs propriétaires ne pensent même pas à les évacuer. Ils ont salué la mesure prise par le maire de Bujumbura, Freddy Mponimpa, de désengorger les avenues de la zone Buyenzi en évacuant les épaves partout où ils se trouvent. D’autres intervenants ont fait remarquer qu’il faudra que le délai qui leur a été accordé soit respecté. Ce qui pourrait aérer  la zone Buyenzi de manière que la population de cette localité puisse respirer l’air frais. Quand on sait que les mécaniciens versent parfois les huiles des moteurs des véhicules hors d’usage à même le sol. Quelques propriétaires de ces épaves estiment qu’il serait de la compétence de l’autorité habilitée d’aménager un endroit où lesdites épaves seraient déposées. En outre,  il faudrait que les mécaniciens  exercent la mécanique non loin de ces épaves étant donné que quelques-unes sont récupérables. D’autres propriétaires de ces épaves pensent qu’ils seront obligés de les garer dans leurs parcelles. D’autres épaves pourraient être dépiécées au cas où leurs parcelles seraient exiguës.  Tous les propriétaires de ces épaves sont d’accord à la décision de libérer les avenues. Et d’ajouter qu’ils sont conscients qu’ils sont eux-mêmes stressés par l’encombrement lié aux épaves dans les avenues. 

MASTA SHABANI

 

INFRASTRUCTURE> Défectuosité du rond-point des Nations unies

Il mérité d’être réhabilité pour faciliter la circulation

 

IMG 2020La rédaction du quotidien d’information Le Renouveau a effectué une visite ce mardi 4 décembre 2018 au rond point des Nations unies se trouvant en commune Ntahangwa dans le quartier Ngagara et passant tout près du marché de Ngagara communément appelé marché Cotebu. C’était pour se rendre compte de l’état dans lequelle se trouve ce rond-point très important pour le pays et qui relie la capitale Bujumbura et les quartiers du Nord. 

 

Arrivé à cet endroit, on observe un très grand mouvement de voitures, de motos, de vélos, de tricycles dits «Bajaj» mais également de personnes qui se déplacent à pied. Cela est généralement dû au fait que ce sont des gens qui vont probablement au marché de Cotebu ou dans les alentours. Mais, il ne faut pas oublier ceux qui passent par-là pour se rendre au centre-ville ou ailleurs. Ce rond point se trouve dans un état tellement défectueux que certains passagers venant  des quartiers du Nord préfèrent prendre le boulevard du 28 novembre. Ainsi ils évitent l’embouteillage et le risque de cogner d’autres véhicules à cause du trafic qui y est énorme. Son état est déplorable et mérite une réhabilitation  afin de faciliter la circulation. Suite aux trous qui sont dans ce rond point, les véhicules roulent à pas de tortue. Il est prévisible que ces trous causent des pannes improvisées pour les véhicules qui empruntent cette route. Il est parfois difficile pour les véhicules trop chargés de bagages d’y passer car leurs amortisseurs s’abîment.Les piétons trouvés sur place ont indiqué à la rédaction qu’il est difficile pour eux de traverser cet endroit sans risque de se faire cogner par une voiture. Cela est dû au fait que chaque conducteur essaie de se chercher une partie de la route la moins défectueuse pour ne pas abîmer sa voiture. Et cela cause souvent des accidents, puisque tous les conducteurs font de la sorte et ça devient encore plus difficile de passer par là, ont-ils dit. Ils demandent aux autorités ayant les travaux publics dans leurs attributions de réunir les moyens nécessaires en vue de la réhabiliter.

Sonia BUSOGORO (STAGIAIRE)

 

MSPLS> Lancement de la campagne de vaccination contre la méningite

« La vaccination protège tout le monde, faites vous vacciner »

 

DSC 1442Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida (MSPLS), à travers son Programme élargi de vaccination (Pev) , a procédé, le mardi 4 décembre 2018, dans la commune Rutegama, province de Muramvya, au lancement de la campagne de vaccination contre la méningite à méningocoque de sérogroupe A. Le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Dr Thaddée Ndikumana, a invité toutes les personnes ciblées à se faire vacciner. 

 

La population de la commune Rutegama, composée en grande partie d’élèves qui sont dans les écoles primaires, a répondu à cette activité. Il y avait également des parents qui avaient amené leurs enfants car la vaccination ciblait les personnes ayant entre une année et 29 ans. Dans le mot d’accueil, l’administrateur de Rutegama, Vivina Ndayambaje, a souligné que la population de Rutegama reste reconnaissante aux efforts réalisés par le gouvernement du Burundi, à travers le MSPLS, en ce qui concerne l’amélioration de la santé de la population burundaise.De son côté, le gouverneur de la province de Muramvya, Laurent Nicimbesha, a d’abord souligné que la paix et la sécurité règnent dans la province de Muramvya malgré la présence de certains malfaiteurs. Il a ensuite remercié le gouvernement du Burundi pour sa grande préoccupation de la santé de la population.  

La méningite est une maladie infectieuse, souvent mortelle

Le représentant de l’Unicef au Burundi, Jeremy Hopekins, qui a représenté les agences du Système des Nations unies au Burundi, a rappelé que la méningite est une maladie bactérienne, infectieuse, contagieuse et souvent mortelle. Cette maladie, a-t-il dit, frappe lourdement la zone subsaharienne d’Afrique qui s’étend de l’Ouest à l’Est du continent africain dont le Burundi fait partie.  Jeremy Hopekins a indiqué que le Burundi avait connu de grosses épidémies de méningite, ce qui a amené l’Organisation mondiale de la santé  (OMS) à recommander la conduite des campagnes de vaccination de masse contre la méningite. Il a fait savoir que trois stratégies de vaccination seront utilisées, à savoir la stratégie fixe au niveau des centres de santé, la stratégie avancée dans les zones d’accès difficile et la stratégie mobile.Il a promis que les partenaires du Système des Nations unies, Gavi alliance et les partenaires pour la vaccination, les Organisations non gouvernementales et la société civile resteront à côté du MSPLS pour relever à un niveau élevé la santé de la population burundaise.Jeremy Hopkins a enfin remercié le gouvernement du Burundi pour ce choix judicieux de cette campagne de vaccination qui contribuera à l’amélioration de la santé de la jeunesse burundaise qui représente 77% de la population du Burundi.

Près de huit millions de Burundais sont attendus pour être vaccinés

Le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le Sida, Thaddée Ndikumana, a d’abord précisé que cette campagne de vaccination va se dérouler du 4 au 13 décembre 2018 sur tout le territoire national. La population ciblée a un âge compris entre une année et 29 ans, soit 7 898 903 personnes attendues. Il a pour cela demandé aux administratifs, aux agents de sécurité, aux responsables des établissements scolaires et des églises ainsi qu’ aux associations de promotion de la santé de la population, de faire en sorte que le plus grand nombre de personnes ciblées soit vacciné.Le ministre Ndikumana a rappelé que la dernière vaccination contre la méningite a été faite au Burundi, il y a 26 ans, c’était en 1992, au moment où cette maladie avait frappé la province de Ruyigi. Il a enfin invité toutes les personnes ciblées à se faire vacciner.

Kazadi Mwilambwe

 

QUARTIERS SUD> La pénurie d’eau

Les conséquences sont nombreuses

 

Dans certains quartiers des zones urbaines de Musaga et Kanyosha, il s’observe, depuis un certain temps, une pénurie d’eau. Les conséquences sont nombreuses comme le signalent les habitants de ces quartiers. Ils demandent à la Regideso de tout faire pour qu’ils aient cette ressource en permanence. 

 

Le jeudi 29 novembre 2018, la rédaction du Renouveau, a effectué une descente dans les quartiers Kinanira I et II, Gasekebuye sud, Kanyosha et Kamesa. Le but de la visite était de se rendre compte de la disponibilité de l’eau dans ces quartiers. Le constat a été qu’il n’y a pas d’eau dans ces quartiers, comme l’affirment les habitants.Dans les rues de ces quartiers,  on observe beaucoup de gens qui sont à la recherche de cette ressource  vitale.  Certains portent des seaux sur la tête,  d’autres  des  bidons sur vélos.

«Nous perdons trop de temps» 

Comme l’affirment certains habitants de ces quartiers interviewés, ils perdent beaucoup de temps et de moyens à la recherche de l’eau. «Le manque de l’eau est un problème sérieux  pour nous les domestiques. Nous prenons beaucoup de temps à la recherche de l’eau. Des fois, nous  sommes obligés de quitter  notre quartier vers d’autres,  sans espoir de la trouver. Si on a la chance de la trouver, elle nous coûte chère. Il arrive même qu’on soit amené  à trouver un transporteur vélo quand l’eau se trouve loin de la demeure », s’est indigné M.L, un domestique au quartier Kamesa.Dans ces quartiers,  ce ne sont pas seulement les domestiques qui subissent les conséquences de cette pénurie d’eau mais aussi les fonctionnaires d’Etat qui disent qu’ils arrivent souvent en retard  au service.Ces habitants de Kinanira I et II, Gasekebuye sud, Kanyosha et Kamesa demandent à la Regideso de faire de son mieux pour réparer leurs réseaux d’approvisionnement ou de les raccorder  sur des réseaux permanents. De la sorte, elle les aura épargnés des conséquences  fâcheuses de la pénurie d’eau, en l’occurrence les maladies des mains sales.

Irène Niyongere (Stagiaire)

 
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