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Construiction> Les femmes sur les chantiers

Il ne s’observe aucune discrimination de la part des hommes

Aussi travailleuses sur les chantiers de construction que dans leurs ménages, ces femmes n’éprouvent pas de difficulté dans les travaux leur assignés.  La plupart d’entre-elles sont des aide-maçons et passent toute la journée sur les chantiers. Cela ne les empêche pas d’exercer leurs autres responsabilités à la maison comme prendre soin de leur famille bien que le travail ne soit pas facile.

Au passage dans la plupart des chantiers du quartier Gahahe en zone Rubirizi de la commune Mutimbuzi, il est étonnant de voir que chaque chantier compte deux ou trois femmes, même plus, qui aident les maçons dans la construction des maisons. Elles savent ce qu’elles doivent faire, les hommes les respectent comme tout autre aide-maçon masculin. Il n’est pas question de les discriminer car les travaux que les hommes font sont les mêmes que ceux exécutés par ces femmes. En plus, elles savent bien se défendre car ces chantiers font partie de leur vie.Quant à leur mode de vie, ces femmes sont fortes. Certaines s’installent dans des endroits où affluent des chantiers pour changer d’habitation selon le travail restant dans tel ou tel chantier. Ces femmes sont caractérisées par une fidélité hors pair dans le travail.

Elles ont des charges, et à la maison et sur les chantiers, mais elles ne laissent jamais le travail pendant là où elles l’ont commencé. Percevant une petite somme variant entre 3 000 FBu et 3 500 FBu par jour, on ne les entendra jamais se plaindre. Comme elles ne peuvent pas se permettre d’engager des domestiques, certaines de ces femmes ayant des enfants vont travailler avec eux au dos et doivent emporter aussi ceux qui ne sont pas encore en âge d’aller à l’école. Ce qui s’observe plus sur ces chantiers est la solidarité entre ces femmes. Celles qui travaillent avec leurs enfants se relaient avec celles qui n’en ont pas sur les chantiers pour les aider à les porter. En plus, les hommes qui font travailler ces femmes ne se plaignent pas. Ils disent que c’est le travail qui compte. Si ces femmes travaillent comme on le veut, on ne voit pas pourquoi les différencier des hommes. Entre soulever de grosses pierres, du sable et des briques, seules celles qui le peuvent vont demander du travail. S’il faut rentrer tard dans la nuit, souvent en attendant leur paiement, ces femmes ne craignent rien. Dans leurs relations avec les hommes sur les chantiers, elles rassurent qu’il n’y a rien à signaler.

Blandine Niyongere

 

Municipalité de Bujumbura> Coupure de certaines voies publiques du quartier Mirango I

Elles sont devenues complètement impraticables

Dans la municipalité de Bujumbura, certaines voies publiques ne suffisent pas pour faciliter la circulation. Il y a celles qui sont déjà dans une situation critique et qui méritent  une attention particulière des passagers et des services habilités. C’est  notamment  le cas de certaines routes coupées du quartier Mirango I de la commune Ntahangwa. Les usagers réclament la réhabilitation de ces routes.

IMG 20183La rédaction du journal  Le Renouveau  s’est rendue le mardi 2 octobre 2018 au quartier Mirango I de la commune Ntahangwa, où elle s’est entretenue avec certaines personnes de la localité sur la coupure de certaines voies publiques. Celles-ci ont confirmé qu’elles font une attention particulière surtout pendant la nuit. « Si on a bu ou si on n’est pas habitué à passer à ces endroits, on peut tomber dedans. C’est le même cas pour les enfants en bas âge. S’ils sont en train de jouer à côté ou par mégarde, ils peuvent y tomber et causer des problèmes à leurs parents alors que parmi eux, il y en a qui n’ont pas les moyens suffisants de les faire soigner », ont précisé certaines personnes rencontrées dans cette localité.La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendue le mardi 2 octobre 2018 au quartier Mirango I de la commune Ntahangwa, où elle s’est entretenue avec certaines personnes de la localité sur la coupure de certaines voies publiques. Celles-ci ont confirmé qu’elles font une attention particulière surtout pendant la nuit.

« Si on a bu ou si on n’est pas habitué à passer à ces endroits, on peut tomber dedans. C’est le même cas pour les enfants en bas âge. S’ils sont en train de jouer à côté ou par mégarde, ils peuvent y tomber et causer des problèmes à leurs parents alors que parmi eux, il y en a qui n’ont pas les moyens suffisants de les faire soigner », ont précisé certaines personnes rencontrées dans cette localité.D’autres personnes ont dit qu’il faut que les services habilités prennent en main lesdites situations. Elles se sont exprimées en disant que les habitants qui ont des véhicules sont contraints de faire de longs trajets afin d’arriver chez eux. Au lieu de se diriger à leurs domiciles en passant directement par ces routes, ils sont obligés de contourner. Il y a certaines  gens qui préfèrent laisser leurs véhicules à leurs amis qui habitent dans des endroits où les routes sont favorables et rentrent chez elles  à pied, et d’autres qui se font abonner dans des garages où elles  payent de l’argent.  Dans ces routes, là où on dit qu’il n’y a pas de coupure, il y a des nids- de- poule qui hantent également la circulation.  De tous ces faits, les usagers réclament la réhabilitation de ces routes. Ils assurent que le manque de canalisations de part et d’autre peut être à l’origine de cet état défectueux. C’est pendant la saison des pluies que les eaux de ruissellement détruisent ces routes en les creusant, en les coupant et enfin en les rendant impraticables. C’est pourquoi ils demandent aux personnes habilitées de réhabiliter ces routes le plus vite possible avant que la saison pluvieuse ne commence.

 Evélyne Habonimana

 

GENRE> Les femmes et le petit commerce

Pour subvenir aux besoins de leurs familles

Pour subvenir aux besoins de leurs familles, les femmes profitent de l’abondance de certaines marchandises au marché afin de les vendre en détail. Ces dernières passent d’une rue à l’autre et la population est incitée par la disponibilité de ces marchandises près de chez elle. Cependant, ces femmes ne trouvent pas le temps suffisant de s’occuper de leurs enfants car elles exercent ce commerce tous les jours.

 
010pLes femmes essaient d’exercer le commerce de divers produits pour subvenir aux besoins de leurs familles. En exerçant ce commerce,  ces femmes profitent donc de l’abondance de certaines marchandises au marché pour les vendre en détail. Le plus souvent, les produits vendus sont surtout les tomates, les avocats, les mangues, les oranges,  le manioc, le fretin frais, les patates douces, les oignons, les bananes mûres, etc. En effet, ces femmes s’en approvisionnent à des prix moins chers et, en passant dans les rues, la population est stimulée par la quantité de ces marchandises offertes en tas pour les acheter. Les citadines sont aussi incitées par la disponibilité de ces marchandises près de chez elles. Ce qui fait même celles qui n’ont pas l’envie d’acheter le font par influence.  Et le bénéfice qu’elles encaissent chaque jour va leur permettre de subvenir à leurs besoins ainsi qu’à ceux de leurs familles. Ce commerce est un casse-tête pour elles car en le faisant, elles passent d’un quartier à l’autre avec un panier contenant les marchandises sur la tête. Il y en a même qui le font avec un enfant sur le dos mais aussi sous un soleil accablant. Tandis qu’il y en a d’autres qui étalent leurs marchandises sur la voie publique pour stimuler les passants. 

Ces femmes n’ont pas le temps de rester à la maison

Cependant, la plupart de ces femmes qui exercent ce commerce n’ont pas le temps de rester à la maison pour s’occuper de leurs enfants. Pour dire qu’elles ne trouvent pas le temps suffisant leur permettant d’éduquer  leurs enfants. Puisque tous les jours du matin au soir, elles sont occupées par ce commerce. Elles retournent à la maison après avoir écoulé leurs marchandises. 

Emelyne Iradukunda

 

Rivière Mutimbuzi>Travaux de protection de l’Aéroport international de Bujumbura

Les travaux concernent le curage de la rivière Mutimbuzi

La Direction générale de la protection civile, en collaboration avec l’Autorité de l’aviation civile du Burundi, les services techniques municipaux (Setemu) et  l’Office des routes, a lancé le mardi, 02 octobre 2018, les activités de prévention des inondations de l’Aéroport international de Bujumbura, ses alentours ainsi que ses équipements sensibles. 


0010aaaazeDans son interview, commissaire de police Antoine Ntemako, directeur général de la protection civile, a fait savoir que les activités concernent les travaux de curage de la rivière Mutimbuzi. Ce sont des opérations pensées suite aux informations sur les prévisions saisonnières pluviométriques de l’Institut géographique du Burundi (Igebu)  qui nous renseignent que ce trimestre va connaître une pluviométrie abondante supérieure à la normale. Commissaire de Police Ntemako a rappelé que le premier trimestre de cette année, il y a eu des inondations dues à la rivière où il y avait des immondices d’alluvions où le lit était plein. On a voulu faire cette prévention. Il s’agit des opérations de prévention, de curage de cette rivière Mutimbuzi pour que les impacts soient minimisés  car ceux du premier trimestre ont été catastrophiques. Il y a eu des destructions des abris, des champs, des déplacements des populations, etc. Il faut penser à long terme à fortifier les berges de cette rivière en plantant des bambous, des roseaux. Les travaux sont commencés en aval car c’est là où cette rivière se déverse. Donc, il faut d’abord ouvrir le lit, pour qu’en montant vers l’amont, l’eau puisse couler rapidement. Les activités de protection des rivières ne s’arrêtent pas sur la rivière Mutimbuzi seulement, certainement que le ministère en charge de l’environnement  va continuer ces travaux sur d’autres rivières. Par exemple, sur les rivières Gasenyi et Nyabagere, il y a des travaux qui sont en cours. Commissaire de Police Ntemako a profité de l’occasion pour remercier la direction générale de l’Autorité de l’aviation civile du Burundi, la direction générale des Setemu, la direction générale de l’Office des routes ainsi que d’autres entreprises qui ont promis de fournir les engins. 

Lucie Ngoyagoye

 
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