Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

LES TROUBLES MENTAUX> La prière dans la guérison

Elle a un rôle prépondérant

 

IMG 2019La prière a un rôle prépondérant dans le traitement des  troubles mentaux. Ceux qui sont déjà guéris grâce à la force de la prière témoignent sur son  rôle.  Pour les prédicateurs, la foi est très importante pour que le malade puisse guérir. Il est nécessaire aussi de distinguer les formes des troubles afin de faire recours à la prière.  

 

C. K, une jeune femme de 32 ans qui a témoigné comment elle a été guérie des troubles mentaux grâce à une prière. Elle a fait savoir que la prière est incontournable dans la guérison des troubles mentaux si le concerné croit qu’il va guérir grâce à la prière. Selon notre source, la cure de la prière est différente des autres traitements car si la personne ne croit pas à la guérison, la prière n’aura pas d’effet.  Pour lui, le plus important est d’accepter le miracle de la prière si non c’est la perte du temps, pour dire que le manque de foi est la première cause de l’echec de la prière. Toutefois, notre interlocutrice a indiqué que si la maladie nécessite de prendre des médicaments, il est nécessaire d’associer les médicaments et la prière. Car, Dieu peut passer par ces médicaments pour guérir. Cela pour dire qu’il ne faut pas se concentrer uniquement sur la prière en oubliant de prendre les médicaments préscrit par le médecin. Il est vrai qu’il n’y a pas une seule maladie que Dieu ne  puisse guérir mais il peut passer par les médecins  pour soigner. Au fait, prier pour les malades est un don de Dieu car  tout le monde n’a pas la chance de guerir les malades via la prière. 

Des troubles qui ont besoin nécessairement de la prière

Selon Pasteur Arcade Nintunze, il est très important de distinguer les formes de troubles mentaux afin de faire recours à la prière. Car, il y a des troubles qui ont besoin nécessairement de la prière. Il a indiqué qu’il existe des troubles mentaux d’ordre psychologique et des troubles mentaux d’ordre démoniaque.  Pour ces derniers, Pasteur Nintunze a fait savoir qu’ils  doivent être traités par la prière pour être gueris.  Pour notre source, il y a des ancêtres qui ont pratiqué des cas de sorcelleries ou de fétichismes. Et les conséquences peuvent s’observer sur l’un ou l’autre de la nouvelle génération. Dans ce cas, la personne  victime de ces pratiques ne peut pas comprendre le pourquoi de ses comportements. Aussi, même ses  parents ne  comprennent pas que  leur enfant est victime de ces pratiques. M. Nintunze a souligné que dans ce cas précis, même la société commence à s’inquiéter sur le comportement de la concernée. Il a précisé que la personne victime se voit toujours être malchanceuse dans les activités qu’elle entreprend sans rien comprendre. La société peut aussi la rejeter sans motif valable et cela à cause des pratiques qui ont été effectués par ses ancêtres. Pasteur Nintunze a indiqué que dans ce stade, la victime commence à développer des troubles, le  dégout de la vie, il y a même ceux qui arrivent à développer un comportement de suicide. Dans ce cas, le recours à la prière de délivrance est très nécessaire. Il a précisé que souvent, ce sont les parents ou les proches de la victime qui l’amènent chez le prédicateur. Mais pour que la prière soit efficace, celui qui l’a amené  doit croire que la prière a une force de guerir. Aussi, le pasteur qui préside cette prière doit lui aussi être conscient que ce n’est pas son œuvre  de guerir le malade mais plutôt la force de Dieu qui va s’opérer. Car, avant de commencer la prière, il doit demander la force de Dieu de venir sur lui.  A cela, il a souligné qu’il y a ceux qui se font passer comme des prédicateurs qui opèrent des miracles dans la guerison de toutes sortes de maladies. Or, il n’y a pas une seule personne qui opère des miracles dans la guérison des maladies sans  l’intervention du Seigneur.

Le traitement médical est très important

Cependant, notre source a signalé que pour les troubles d’ordre psychologique, le traitement médical est très important.  Il a indiqué que si on remarque que le malade a des troubles psychiques, il est nécessaire d’organiser des prières mais il  faut lui conseiller d’aller consulter le médecin spécialisé pour ce genre de maladies.  Sur la question de savoir comment le pasteur peut dicerner si c’est un trouble d’ordre psychologique ou un trouble lié à des pratiques des ancêtres ou des démoniaques, Pasteur Nintunze a répondu que  pour ces derniers, grâce à la force de la prière, le malade commence à témoigner sur l’origine de ses troubles. Mais pour les troubles psychologiques, le malade ne parle pas. Mais cela n’explique pas que ces troubles  ne guerissent pas grâce à la force de la prière, a précisé M. Nintunze.  Il a indiqué que pour les maladies nécessitant l’intervention médicale, le pasteur doit partir d’un diagnostic du médecin car les médecins  possèdent  eux aussi le  pouvoir de guérir donné par le Seigneur.   Pasteur Nintunze a conclu en interpellant toute la population de croire à la force de la prière pour être délivré.  

Fidès Ndereyimana
 

 

Zone Gatumba> Efficacité partielle des caniveaux creusés

Les eaux pluviales stagnent dans les caniveaux au lieu de ruisseler

 

DADAS 0004S’il est vrai que les caniveaux creusés dans certains  quartiers de la zone Gatumba ont pour objectif d’empêcher les eaux pluviales d’inonder les parcelles se trouvant dans certains endroits de cette localité, il est aussi vrai que leur rôle est limité d’autant plus que les eaux pluviales  stagnent au lieu de ruisseler. Conséquence, comme ces caniveaux ne sont pas cimentés, on assiste à des éboulements des terres de façon à les obstruer. Ce qui provoque la stagnation de ces eaux de façon à  constituer des lieux privilégiés des moustiques.   

 

Il y a des caniveaux qui avaient été creusés par certaines organisations non gouvernementales. Les travaux avaient eu lieu pendant la saison sèche dans les quartiers Muyange I et II, Mushasha I et II ainsi que dans le quartier Warubondo pour prévenir les inondations qui menacent de façon récurrente les maisons se trouvant dans les parcelles desdits quartiers. Le quotidien « Le Renouveau» y a effectué une visite, le vendredi 25 janvier 2019, en vue de se rendre compte de leur efficacité. Mais le constat ne semble pas très satisfaisant. A en croire les propos de certains habitants qui vivent dans ces quartiers, ces caniveaux souffrent d’une certaine efficacité dans la mesure où les eaux pluviales n’arrivent pas à ruisseler correctement chaque fois qu’il pleut.  Et pour cause, ces eaux se heurtent non seulement à de petites pentes, mais également à des éboulements liés au glissement des terres. Ils ont fait remarquer que ces éboulements sont causés par les sols non protégés. En d’autres termes, ces caniveaux ne sont pas cimentés. Ainsi, une fois que les terres sont mouillées, elles y tombent de manière désordonnée. Au fait, un entretien régulier s’avère nécessaire pour la durabilité de ces caniveaux. C’est pour cette raison qu’il faut procéder à leur curage. Les boues qui s’y déversent aggravent la situation au point que les eaux stagnent. Nous avons même remarqué qu’il existe quelques endroits déjà bouchés. Si rien n’est fait urgemment, les maisons risquent d’être emportées pendant cette saison de pluie. Les signes avant coureurs se manifestent déjà à certains endroits.                      

Masta Shabani

 

QUARTIER GIKUNGU> Carence répétitive de l’eau potable

La population craint le risque d’attraper les maladies des mains sales

 

P00122Dans le quartier Gikungu de la commune Ntahangwa, la carence répétitive de l’eau potable fait peur. La population de cette localité craint le risque d’attraper les maladies des mains sales. 

 

En arrivant au quartier Gikungu, on remarque des mouvements de va et vient des filles et femmes, avec des bidons à la main. Elles sont à la recherche de l’eau potable.Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau le mardi 29 janvier 2019, Jean Claude Habonimana, un jeune diplômé, habitant le même quartier, a fait savoir que Gikungu connaît le problème de manque d’eau potable. « Le quartier de Gikungu dit rural, connaît la carence d’eau potable », a-t-il affirmé. Il a ajouté que ce problème venait de durer trois jours successifs.Certains habitants affirment qu’ils préfèrent aller puiser l’eau de la rivière Ntahangwa. « Nous ne pouvons pas vivre sans qu’il y ait de l’eau. A défaut de l’eau potable, nous nous approvisionnons dans la rivière Ntahangwa », a affirmé Joséphine Nduwimana. Elle a ajouté que cette eau de la rivière est utilisée seulement pour la lessive mais, elle ne doute pas de l’existence de ceux qui l’utilisent pour la cuisson. La population de cette localité craint qu’elle puisse attraper le choléra étant donné qu’elle s’est déjà déclarée dans certaines localités du pays.  
 

Le prix d’un bidon de 20 litres varie entre 100 FBu et 500 FBu  

Alors que le seul robinet qui alimente ce quartier venait de passer trois jours sans même une goutte d’eau, M. Habonimana affirme que le prix d’un bidon variait entre 100F et 500F auprès de ceux ayant des citernes de stockage. La carence d’eau potable vient s’ajouter à un autre problème de manque de robinets publics. « Au quartier Gikungu, il y a au total quatre robinets publics dont malheureusement, un seul est fonctionnel ». Trois autres ont été fermés, il y a plus de cinq mois, d’après les informations recueillies sur place. La population demande la réouverture de ces robinets.                                                                        

Moïse Nkurunziza (Stagiaire)

 

ZONE NYAKABIGA> Les travaux de réhabilitation du pont Ntahangwa

Ils se déroulent à la normale

 

DSC 1250« Le Renouveau » s’est rendue, le lundi 28 janvier 2019, au quartier Nyakabiga pour voir comment se déroulent les travaux de réhabilitation à l’Ecole jardin public.  

 

Arrivé sur térrain, la rédaction a constaté qu’il y a des tracteurs en mouvement qui amènent la latérite pour essayer de remplir  la terre enlevée. Sur les côtés de cette rivière, une toilette pour garçons ainsi qu’un robinet d’eau ont été  emportés par l’écoulement ainsi que quelques maisons environnantes. L’écroulement a été très important au point que même l’Ecole jardin public a failli être emportée. Dans la rivière, il y a des tracteurs qui sont en train d’enlever le sable pour que l’eau de la rivière passe normalement. Que ce soit du côté de l’école ou du côté du quartier  Kigobe, il y a un énorme écroulement. Cela peut être constaté par les passants ou les observateurs.Le directeur technique d’ingénierie, de service et d’entreprise Kazoza (ISEK), qui avait gagné le marché de soutènement Marc Rugerinyange, a fait savoir que les travaux de gravillonnage sont presqu’à la fin. M. Rugerinyange a poursuivi en disant que les travaux de remblai  sont en cours. Ces travaux étaient prévus pour 3 mois mais, suite à la pluie qui perturbe des fois les travaux,  il y aura une prolongation. M.Rugerinyange souligne que l’on n’a pas travaillé convenablement à 100% pendant un moment et Il rassure qu’à la fin des travaux, l’Ecole jardin public reprendra sa place. Du coté du quartier Kigobe, il y a des maisons qui déjà écroulées à l’instar du marché se trouvant  sur la rivière Ntahangwa. A cela, M. Rugerinyange répond qu’il fera tout pour protéger l’Ecole. K.M, un des enseignants de cette école, indique  que ces travaux de réhabilitation sont très bénéfiques parce qu’ils permettront les conditions de travail et la réduction du nombre d’accidents de la route.Il sied de faire constater que ces activités se font d’une façon normale et il y a espoir que l’écroulement à cet endroit pourra être évité de justesse.

Irène Niyongabire (Stagiaire)

 
Ouvrir