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RIVIERE KANYOSHA> Non application des mesures de sa protection

Les constructions environnantes sont menacées

 

La rivière Kanyosha constitue un danger pour la population environnante. Les habitants demandent aux autorités compétentes de remédier à cette situation.

 

SAM 0257D’après la population qui habite tout près de la rivière Kanyosha, les menaces causées par cette rivière sont de deux raisons : les eaux de pluies abondantes en provenance des collines et l’extraction du sable et du gravier faite par certaines gens.
Selon les habitants, personne ne peut empêcher la pluie de tomber. Pour remédier à cela, la plantation des arbres sur ses bords limiterait les dégâts. Le grand problème est posé par les gens qui extraient du sable et du gravier d’une manière anarchique. Les habitants demandent aux autorités compétentes de les arrêter.
Les extracteurs du sable et du gravier ont également déploré leur acte illégal qu’ils posent malgré eux. « Même si nous faisons cela, nous avons pitié de ces habitants mais, nous ne pouvons pas faire autrement car c’est notre moyens de survie », ont-ils indiqué. Ils ajoutent également qu’un camion de sable coûte entre 5 000 et 6 000 FBu tandis que celle du gravier coûte 12 000 FBu. Ils paient une taxe de 2 000 FBu à l’Office burundais des recettes (OBR) et 3 000 FBu à la Mairie par camion chargée. « Parmi nous, il y’a même ceux qui passent cinq ans sans aller rendre visite leurs parents à l’intérieur du pays à cause du manque de moyens. Nous préférons faire cela au lieu d’aller voler ou de faire de la mendicité sur la route », ont-ils expliqué. Ils demandent au gouvernement que, si ce dernier veut leur intedire l’extraction du sable dans cette rivière, il leur cherche une occupation. Ainsi, disent-ils, «nous sommes des burundais comme les autres».
Avit NDAYIRAGIJE (Stagiaire)

 

MALADIES TROPICALES NEGLIGEES > Les actions pour leur éradication

Le Burundi est sur la voie de les éliminer

 

Les maladies tropicales négligées sont dans la plupart des cas rencontrées, dans les pays se trouvant entre les deux tropiques, ainsi que dans les pays en voie de développement où on rencontre la population à faible revenue et le Burundi en est un. A cet effet, le Burundi via le ministère ayant la santé publique dans ses attributions a élaboré un plan national stratégique pour lutter efficacement contre ces maladies.

 

DSC06967Dr Onésime Ndayishimiye, directeur du Programme national intégré de lutte contre les maladies tropicales négligées et la cécité, a indiqué que dans le but de lutter contre ces maladies, le ministère de la Santé publique et de lutte contre le sida a créé en 2007 un programme qui s’occupe de ces maladies. Son rôle principal, est de faire une plaidoirie afin d’impliquer tout le monde dans cette lutte. Ce programme a également la mission de faire la coordination des intervenants dans ce domaine et de faire un rapportage des données qui va servir de requête auprès des partenaires intervenants dans ce domaine.
Il a en outre révélé que le ministère a élaboré un Plan stratégique national de lutte contre ces maladies qui est en train d’être mis en œuvre. Et il a rassuré que d’ici peu , trois maladies de ce groupe sont sur le point d’être éradiquées. Ces maladies sont l’onchocercose, la bilharziose et le trachome.

Une cartographie a été faite

Le directeur du programme a précisé que pour y arriver, ils ont fait, dès la création du programme, une cartographie de ces maladies dites négligées. Celle-ci a été suivie par la collecte de données épidémiologiques de base, pour voir la prévalence de ces maladies. Ce qui a d’ailleurs facilité les actions de lutte contre ces maladies. Ces dernières ont consisté en traitement de masse, en l’information, éducation et communication et en la promotion de l’hygiène et assainissement.
Il a également souligné que des évaluations régulières sont effectuées pour voir l’impact que ces trois actions menées ont fait sur la prévalence de ces maladies ou l’intensité parasitaire. Ainsi, chaque année, un examen biologique est effectué pour voir si la prévalence de ces maladies et l’intensité parasitaire ont diminué. « Et cela sur tout le territoire national, car des sites sentinelles ont été créés pour cela », a-t-il conclu.

Bénigne Gahimbare

 

MINISTERE DE LA SANTE > Remise de don par World vision

Il est d’une valeur de 6 700 184 dollars américains

 

Le ministère de la Santé publique et de lutte contre le sida a reçu, le lundi 26 janvier 2015, un don constitué de médicaments et matériel médicaux de la part de World vision international Burundi. Cet appui vient contribuer à l’amélioration de la santé des communautés burundaises.

 

DSC 1841Selon Dr Sabine Ntakarutimana, ministre de la Santé publique et de lutte contre le sida, World vision international Burundi vient d’octroyer à son ministère un don constitué de 45 chaises dentaires, 4 320 boîtes d’albendanzole 400mg, 4 800 boîtes de fer sulfate 200mg, 34 000 boîtes d’amoxicilline 250mg et 18 boîtes d’acide folique 5mg. Celui-ci a une valeur de 6 700 184 dollars américains.
Dr Ntakarutimana a remercié World vision pour son appui constant aux efforts du pays. Ces derniers, a-t-elle ajouté, visent à assurer le bien être de la population burundaise.
Elle a également indiqué que ce don vient soutenir le programme du ministère d’offrir des services de qualité et accessibles à tout le monde avec comme but ultime l’atteinte des objectifs du millénaires pour le développement par la réduction de la morbidité et de la mortalité infantile et maternelle.

Renforcer le partenariat entre Word vision et le gouvernement du Burundi

D’après la ministre de la santé, cet appui vient aussi renforcer le partenariat de cette organisation avec le gouvernement du Burundi dans le cadre de sa politique de santé visant à contribuer à l’amélioration de la santé des communautés.
Elle a profité de l’occasion pour demander à World vision international Burundi de continuer à soutenir le ministère notamment en matière de renforcement des capacités de son personnel, particulièrement des districts sanitaires bénéficiaires de ces chaises dentaires. Cela dans le but que ce matériel puisse contribuer efficacement à l’amélioration de la santé de la population burundaise.
Albert Siminyu, représentant légal de World vision au Burundi a promis de continuer à s’investir dans le secteur de la santé et dans d’autres domaines.
Signalons que World vision contribue dans la lutte contre les maladies transmissibles, la construction des infrastructures sanitaires dans différents coins du pays. Il vient aussi de mettre en place des projets de prise en charge communautaire de certaines maladies.

BENIGNE GAHIMBARE

 

ROUTES> Défectuosité du tronçon Chanic- Hôtel Club du Lac

Les risques d’accident sont grands

 

Les travaux de reconstruction de la Chaussée d’Uvira avaient commencé. Mais aujourd’hui, ils sont suspendus. Cette route se trouve dans un état déplorable étant donné qu’elle est pleine de nids de poule ne permettant pas aux véhicules de rouler facilement. Les risques d’accident sont grands parce que les véhicules font beaucoup de zigzags.

 

DSC07956L’état du tronçon Chanic - Hôtel Club du Lac Tanganyika laisse à désirer. Il s’agit d’une partie de la route nationale N° 4 (RN4) communément appelée Chaussée d’Uvira. Cette dernière est aujourd’hui pleine de nids de poule à telle enseigne qu’elle donne du fil à retordre aux conducteurs de véhicules. Le quotidien « Le Renouveau l’a observé, le lundi 26 janvier 2015, lors de son passage à cet endroit.
Quand on quitte le rond point Chanic, le stress des conducteurs de véhicules commence à cause de la défectuosité de cette partie de la Chaussée d’Uvira. Certaines parties de la chaussée sont dépourvues de goudron pendant que d’autres sont remplies de trous indescriptibles. Les véhicules sont obligés de ralentir à presque 20 km/h. En outre, ils font des zigzags à tel point que les risques d’accident sont grands.

Les travaux de reconstruction de cette route devraient reprendre sans tarder

Il n’y a pas très longtemps que les travaux de reconstruction de cette route avaient débuté. On voyait des tracteurs l’agrandir en déposant de la latérite à ses abords. D’autres machines compacter le sol. Aujourd’hui, le constat est que l’entreprise qui avait gagné le marché semble suspendre les travaux. Les raisons restent toujours inconnues.
Une certaine opinion pense que ladite entreprise a été incapable de poursuivre les travaux. Et de faire remarquer que la reconstruction de cette route aurait été confiée à une autre entreprise. Et si cela est vrai, l’on se demande pourquoi la reprise des travaux se fait toujours attendre.
Il est temps de penser à reprendre les travaux de reconstruction de ladite route pour épargner le stress sinon des lamentations de la part des conducteurs des véhicules s’intensifient.
Tous les partenaires concernés par ces travaux sont donc interpellés.

Masta Shabani

 
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