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RESEAU FEMMES ET PAIX> Atelier de réflexion et de plaidoyer


« Sur les fondements, les mécanismes d’une paix positive et la mise en œuvre du New deal Burundi»

 

Au nom de la Coalition nationale de la société civile pour le dialogue sur la consolidation de la paix et le renforcement de l’Etat, le réseau Femmes et paix a organisé le mercredi 26 novembre 2014 un atelier de réflexion et de plaidoyer sur les fondements, les mécanismes d’une paix positive et la mise en œuvre du New deal Burundi.

 

DSC 0935La présidente du réseau Femmes et paix, Pascasie Barampama, a fait savoir qu’au moment où le Burundi chemine vers les élections de 2015, il est nécessaire d’organiser un cadre de réflexion entre les acteurs sociopolitique pour dégager une compréhension et vision commune de fondement d’une paix positive. Car il est nécessaire d’identifier le rôle des acteurs ainsi que les outils pour garantir une paix durable au Burundi. Ainsi, les mesures de la consolidation de la paix visent à réduire les risques d’écartement ou de reprise d’un conflit en renforçant les capacités nationales de gestion des conflits à tous les niveaux. Selon la présidente du réseau Femmes et paix, l’atelier est une occasion pour mettre les idées ensemble afin d’avoir le cheminement vers la paix positive.

Le rôle de la femme dans la consolidation de la paix est primordial
Mme Barampama a indiqué que la femme est la première qui soufre lorsqu’il y a l’absence de paix. C’est pourquoi elle a saisi l’occasion pour interpeller toutes les femmes à combattre pour sauvegarder la paix au Burundi. Car le rôle de la femme dans la consolidation de la paix est primordial, a-t-elle précisé.
Pour Mme Bara-mpama, le dialogue est aussi un élément très important dans la consolidation de la paix. Pour cela, elle a invité tous les acteurs politiques à privilégier le dialogue afin que le Burundi atteigne l’objectif de la paix positive. Sur la question de savoir s’il y a une liaison entre cet atelier et les préparatifs des élections de 2015, elle a répondu que cet atelier est comme les autres ateliers que ce réseau a l’habitude d’organiser. Mais la spécialité du présent atelier est la paix positive qui est un élément très important pour le Burundi. Et pour atteindre la paix positive, il faut éviter les conflits de tout genre et privilégier le pardon en cas de conflit.

Fidès NDEREYIMANA

 

1er décembre 2014> Journée mondiale de lutte contre le sida


Au Burundi, elle sera célébrée au site Don Bosco de Buterere

 

Le monde entier célèbre la Journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre de chaque année. Le thème national choisi pour cette année est : « Ensemble pour combler l’écart dans l’accélération de l’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant et l’accès universel au traitement ARV (antirétroviraux) d’ici fin 2015 ». La célébration de cette journée aura lieu au site Don Bosco en commune urbaine de Buterere le 29 novembre de cette année.

 

DSC06783Le directeur adjoint du PNLS (Programme national de lutte contre le sida), Richard Manirakiza a fait savoir que les premiers cas du VIH-sida sont apparus dans les années 80 et gagné tous les continents. C’est à cette époque que l’OMS proclama le 1er décembre de chaque année « la journée mondiale de lutte contre le sida ». Cette journée a été célébrée pour la première fois en 1988.
Il a indiqué que compte tenu de l’impact de cette maladie sur l’individu, la famille et la communauté, l’Assemblée générale des Nations unies a décidé de créer en 1996, l’Onusida qui est une agence de coordination des activités de lutte contre le sida au niveau mondial. Il a ajouté que depuis lors, le Burundi se joint annuellement à cet effort mondial pour essayer de combattre cette pandémie. Par la suite, il a adhéré à une synergie mondiale dont l’objectif est de galvaniser toutes les forces afin d’arrêter la propagation de ce virus et de prendre efficacement en charge les personnes infectées et affectées.

Activités prévues
Au Burundi, M. Manirakiza a fait savoir que le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida en collaboration avec les médias a organisé certaines activités. Il s’agit, entre autres des spots publicitaires qui vont être diffusés, durant toute la semaine, dans différentes radios et télévisions. Les messages lancés seront en rapport avec la ETME (Elimination de la transmission du VIH-sida de la mère à l’enfant).
Il a annoncé qu’il y aura aussi des descentes sur terrain du personnel du ministère de la Santé publique accompagné des journalistes. Les thèmes qui vont être traités sont l’accès à la PTME (Prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant), le dépistage volontaire ainsi que la prise en charge des personnes vivant avec le VIH-sida.

Rose MPEKERIMANA

 

Réseau des associations des personnes handicapées du Burundi> Atelier d’information et d’échange en faveur des responsables des partis politiques

 

Les interpeller à réfléchir sur les questions du handicap dans leurs projets de société

 

Un atelier d’information, d’échanges et de plaidoyer en faveur des responsables des partis politiques, a été organisé par le réseau des associations des personnes handicapées du Burundi en partenariat avec l’Union des personnes handicapées du Burundi, le 25, Novembre, 2014. L’objectif est de sensibiliser ces derniers sur l’intérêt d’associer les personnes handicapées dans le processus électoral.

 

DSC05502Cet atelier en faveur des responsables des partis politiques et autres acteurs a été organisé pour les interpeller à réfléchir sur les questions du handicap dans leurs projets de société, afin de ne pas toujours laisser une partie de la population en marge du développement. « Ignorer les personnes handicapées, c’est vous priver d’une force élective qui n’est pas négligeable », fait remarquer Adelaïde Nyigina, vice-présidente de l’UPHB. Au cours de cet atelier, ajoute Mme Nyigina, le RAPHB et l’UPHB souhaitent avoir une compréhension commune de la réalité du handicap et convaincre que le handicap ne constitue ni une fin ni une tare , mais un caractère universel de la nature humaine. Démontrer que la situation de handicap ne constitue pas une réalité définitive mais évolutive et que chacun peut jouer un rôle effectif pour améliorer la participation sociale de la personne handicapée, et ainsi contribuer à diminuer sa situation de handicap au sein de sa communauté. « Nous voulons aussi encourager la prise en compte des personnes handicapées et de leurs besoins dans les projets de société des différents partis politiques »
Quant au directeur de l’intégration sociale au ministère de la Solidarité nationale, des droits de la personne humaine et du genre, il espère qu’à la fin de ces assises, les participants auront formulés des avis et des considérations qui pourront être acceptées et mises en exécution par les autorités politiques concernées directement aujourd’hui et demain.
Lyse Gahimbare

 

SFBLSB BURUNDI> Campagne « Seize jours d’activisme contre les violences faites aux femmes »

 


Pour instaurer un monde plus pacifique et équitable

 

Sous le thème : « De la paix chez soi à la paix dans le monde : Défions le militarisme et mettons fin à la violence contre les femmes », l’association Solidarité des femmes burundaises pour la lutte contre le sida et le paludisme (SFBLSB) organise du 25 novembre au 10 décembre 2014 la campagne dénommée « Seize jours d’activisme contre les violences faites aux femmes ».Cette campagne a pour but de sensibiliser les communautés sur les violences de tout genre faites à la femme et qui sont des violations des droits humains. L’ouverture des cérémonies a été présidée par la chargée de la lutte contre les violences basées sur le genre à la SFBLSB, Sandrine Degedege, au Centre ombre de la femme (Cofem).


DSC09047Mme Degedege a informé que la campagne des 16 jours commence le 25 novembre, date correspondant à la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et se terminera le 10 décembre journée des droits de l’Homme afin de bien souligner que les actes de violence de genre ou sexistes sont des violations du droit international humanitaire. Durant cette période, les participants insisteront sur la nature systémique de la violence sexiste et du militarisme qui encourage l’inégalité et la discrimination, et fait passer les dépenses d’armement avant le financement d’une éducation et des soins de santé de qualité ainsi que d’espaces publics plus sûrs. La culture du militarisme s’appuie sur des régimes et les protège en éliminant la dissidence et en recourant à la violence pour régler les différents économiques, politiques et sociaux. Le militarisme encourage et perpétue des modèles patriarcaux de domination politique, économique et sociale des populations par des élites peu nombreuses, et privilégie la masculinité violente comme comportement acceptable.
La chargée de lutte contre les violences basées sur le genre à la SFBLSB a ajouté que la campagne se concentre sur les recoupements des violences sexistes et militaristes afin d’œuvrer à l’instauration d’un monde plus pacifique et plus équitable. La SFBLSB Burundi compte mettre en place une série d’activités de sensibilisation sur la lutte contre la violence basée sur le genre en vue de contribuer à la prise de conscience de la population sur la promotion et la protection des droits humains et des droits de la femme en particulier, ainsi qu’au changement de leurs comportements.
Ezéchiel Misigaro (Stagiaire)

 
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