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Ministère de la Santé publique> Atelier d’information

Eradiquer la pneumonie en faveur des enfants de moins de cinq ans

Le ministère de la Santé publique et de lutte contre le sida a organisé le vendredi 9 octobre 2015, un atelier d’information sur le document d’orientation sur la prise en charge des maladies au niveau communautaire. L’objectif principal de l’atelier est d’informer et d’échanger sur la prise en charge communautaire du paludisme, de la diarrhée, et de la pneumonie en faveur des enfants de moins de cinq ans, par les agents de santé communautaire répartis sur le territoire burundais.

Dans son discours d’ouverture, Josiane Nijimbere, ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida a indiqué que le renforcement de la participation communautaire reste aujourd’hui la pierre angulaire dans l’amélioration des services de santé, et surtout dans l’accessibilité aux soins de santé de base par une intervention rapide, une référence urgente et judicieuse dans les structures de la santé. Mme Nijimbere a ajouté qu’au moment où la mortalité infantile a sensiblement diminué dans les pays en développement, les enfants de moins de cinq ans continuent à mourir et souvent par des causes évitables comme le paludisme, la pneumonie, etc. Par conséquent, l’accessibilité aux soins d’une large proportion de la population vivant dans les endroits éloignés reste toujours à améliorer.

Une phase d’extension sur le paquet curatif
« Dans le but de porter plus d’attention à la promotion de la santé, le gouvernement du Burundi, à travers le ministère de la Santé publique a commencé depuis 2011 à faire des expériences pilotes de la prise en charge des maladies des enfants au niveau communautaire », a rappelé Mme Nijimbere tout en informant qu’aujourd’hui, le ministère est à la phase d’extension sur le paquet curatif par les agents de santé communautaire.
Cela vise à renforcer et à compléter les actions déjà en cours pour améliorer la santé de la population et plus particulièrement celle des enfants de moins de cinq ans qui constituent la frange des plus vulnérables.

Les autorités administratives sont aussi impliquées
Mme Nijimbere a précisé que la réussite dans la mise en œuvre de cette approche communautaire nécessite l’adhésion et l’implication des différents acteurs comme les agents de santé communautaire, les autorités administratives, les partenaires et médias à tous les niveaux. Pour elle, la présence de tout à chacun contribuera à l’amélioration de la santé de la population et permettra le renforcement de tous les niveaux du système de santé de notre pays. Mme Nijimbere a remercié très vivement tous les partenaires techniques et financiers qui continuent à soutenir le Burundi pour améliorer la vie de la population et spécifiquement la vie des enfants.
AVIT NDAYIRAGIJE

 

Atelier média> Journée mondiale de lavage des mains au savon, édition 2015

« Laver la main pour l’hygiène »

 

Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a organisé le jeudi 8 octobre 2015, un atelier média à l’intention des journalistes et autres partenaires impliqués. Son objectif était de partager les informations à sa disposition en faveur de lavage des mains au savon.

 

DSC02861La célébration de la Journée mondiale de lavage des mains au savon, édition 2015 va se dérouler le 15 octobre à Musongati en province de Rutana sous le thème « Lever la main pour l’hygiène ».
Prosper Muyuku, chef de service national d’hygiène et assainissement a indiqué l’atelier est aussi une occasion de rappeler les moments critiques, les préalables de lavage des mains et surtout de démontrer la technique sur le lavage des mains au savons. « C’est dans le but de pouvoir organiser des émissions à l’endroit des communautés qui sont bénéficiaires de ce travail afin qu’ils puissent arriver au changement de comportements et ainsi adopter des comportements favorables à leur santé », a-t-il dit.

Le lavage des mains, une règle d’or

Le lavage des mains est obligatoire et transversal à tous les programmes de santé. Les grands moments critiques pour le lavage des mains sont principalement : avant de préparer la nourriture, de manger, d’allaiter les bébés. Il faut aussi ce geste salutaire, après avoir été à selle ou après un passage aux toilettes, après avoir changé les couches de bébés ou aider et faciliter les personnes malades ou les personnes vivant avec le handicap. Deux autres moments importants ont été ajoutés sur ces moments précités, à savoir au retour à domicile du fait d’avoir rencontré les gens ou toucher sur beaucoup de choses. Il est aussi conseillé de laver les mains après chaque activité salissante des mains.
Les préalables pour le lavage des mains est principalement l’enlèvement des bijoux. Il faut aussi ce geste salutaire coupé les ongles au ras. Disposer de l’eau propre, du savon et d’un endroit approprié au lavage des mains sans se salir figurent aussi parmi les prédables.
M.Muyuku a également précisé que le lavage des mains est une affaire de tout le monde et « nous visons principalement les mères, les parents, les enseignants, les leaders des communautés (prêtres, pasteurs, administratifs) afin de mobiliser la population autour du lavage des mains en vue de réduire les pertes économiques et sociales que nous enregistrons régulièrement ».

Yvette Irambona

 

MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT> Directives et bonnes pratiques de gestion durable des terres au Burundi

La gestion intégrée de la fertilité des sols en est une

 

Le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme a organisé le jeudi 8 octobre 2015, un atelier de validation du document sur les directives et bonnes pratiques de gestion durable des terres au Burundi. Ce document concerne les meilleures pratiques d’utilisation des ressources naturelles.

 

DSC07195Avec l’appui des partenaires techniques et financiers et à travers le Programme des Nations-unies de lutte antiérosive, le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme a commandité l’élaboration du document destiné à servir d’outil pour promouvoir les pratiques pour une exploitation rationnelle et durable des ressources naturelles.

Disponibilisé les modules de formation en gestion durable des terres

Dans son discours, le ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, Emmanuel Niyonkuru, a fait savoir que l’objectif de cette consultation est de développer des modules ou des outils de formation pour le renforcement des capacités des acteurs directement impliqués dans la lutte contre la dégradation des ressources naturelles au Burundi. Selon le ministre Niyonkuru, le processus permettra de mettre à la disposition des cadres et techniciens œuvrant sur terrain des modules de formation en gestion durable des terres conçues suivant une approche intersectorielle.
Le but est en particulier d’identifier, d’analyser, de discuter et de diffuser des pratiques incluant à la fin les approches et les techniques pour en fin de compte procurer aux différents utilisateurs un document sur les bonnes pratiques afin d’améliorer la productivité des terres et l’efficience d’utilisation des ressources naturelles. Ces pratiques, a précisé M. Niyonkuru, ne seront pas directives mais pourront être améliorées selon les situations.
Le présent document comprend les chapitres sur les techniques antiérosives ; la contribution de l’agroforesterie dans la gestion durable des terres ; l’efficience de l’utilisation de l’eau ; la gestion intégrée de la fertilité des sols ; les techniques d’aménagement et conduite des pépinières forestières et agro forestières ; l’aménagement et gestion durable des forêts au Burundi ; ainsi que l’adaptation aux effets néfastes du changement climatique.
Eric Mbazumutima

 

 

FEMMES BURUNDAISES> Leur rôle dans l’évolution socioéconomique des jeunes

Inciter les jeunes à penser toujours aux activités génératrices de revenus

 

Pour payer la dette morale à l’égard de nos mères qui ont supporté le dur labeur de nous éduquer sans trop de lamentations, nous sommes dans l’obligation d’aider les jeunes donc nos enfants à affronter tous les obstacles qui se présentent et toujours chercher à les éviter.

 

DSC 3875Lors d’un entretien accordé au journal Le Renouveau, Yolande Nintunze, représentante légale de l’Association pour le développement durable « Warubizi » a indiqué que les femmes n’ont pas une solution miracle mais qu’il faut toujours viser l’excellence et avoir à l’esprit que tout n’est pas perdu. Mme Nintunze a ajouté qu’il faut aussi savoir que tout travail finit par récompenser un jour ou un autre. « Je suis incapable de donner une liste exhaustive des moyens à utiliser pour y arriver, toutefois, il faut que les jeunes aient une vision, des ambitions modérées et surtout de l’honnêteté et de l’intégrité », a souhaité Mme Nintunze.

Profiter de l’expérience et de la sagesse de leurs aînés

Pour elle, la mère, le père et les aînés en général doivent donner un bon exemple. « La mère d’une façon particulière a l’obligation d’inculquer à sa progéniture des valeurs positives de la vie », a précisé Mme Nintunze. Cette dernière a informé que la femme doit toujours viser loin et ne pas continuer à se lamenter sur l’injustice sociale qu’elle a vécue et qu’elle continue à vivre, car le travail libère.
La fin est souvent reléguée au second plan. Mais, faut-il en rester là ? Pour Mme Nintunze, la réponse est non. Pourtant, il faut se lever est dire non à cette injustice sociale et cela par un travail bien fait.
« A la maison, au travail, lors des différentes rencontres, la fin doit se distinguer par des propos, des attitudes et des agissements visant le développement », a expliqué Mme Nintunze.
Cependant, la femme seule ne peut pas arriver à cet objectif de pousser les jeunes à quitter leur extrême pauvreté sans l’appui de ceux qui détiennent la richesse, le pouvoir et plus précisément sans le soutien du gouvernement.
Avit Ndayiragije

 
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