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INSALUBRITE> Marché de Kinama

Les immondices risquent d’entraver la santé des marchands

 

Le marché de Kinama situé au nord de la capitale Bujumbura est l’un des marchés qui n’a pas cessé ses activités durant cette période que vient de traverser le Burundi. Si on entre à l’intérieur de ce marché, on constate que tout se passe normalement dans tous ses coins sauf une odeur nauséabonde venant de l’extérieur notamment du nord. Telle est l’observation du quotidien Le Renouveau le mardi 30 juin 2015 lors de notre passage en cet endroit.

 

DSC 1118Quand les clients ou les commerçants sortent de ce marché surtout vers son aile nord, ils sont accueillis par une grande montagne de déchets avec des odeurs nauséabondes. Ces détritus sont stockés le long de l’avenue qui sépare le marché et les stands sur lesquels l’on vend des produits alimentaires. Cela pourrait provoquer alors différentes maladies tant à ses usagers qu’aux passants traversant cette aile.
D’après les informations recueilliess sur place, il y a presque plus de deux mois que ces immondices sont entassés dans ces lieux. Les déchets, les femmes vendeuses des fruits qui utilisaient cette place se lamentent du fait que l’endroit s’est rétréci.
Cette place qui est occupée par ces déchets était utilisée non seulement par ces femmes vendeuses des fruits mais également par les vendeurs de bananes venus de l’intérieur du pays particulièrement de les provinces de Bubanza et Cibitke, par une vendeuse de tôles et les vendeurs de la canne à sucre.

Une solution partielle a été trouvée

L’association des commerçants de ce marché a essayé de trouver une solution partielle à ce problème en engageant des gens pour vider l’endroit mais sans succès car, du fait que le marché de Kinama est en grande partie réservé aux produits alimentaires, les déchets augmentent du jour aujour. Les taxis-vélos se plaignent ouvertement comme certains des vendeurs ci-haut cités qu’ils vont abandonner même les alentours de cette place car d’après eux, la vie est plus importante que l’argent. La mairie de Bujumbura est par conséquent interpellée à régler ce problème pour sauvegarder la santé de la population vivant dans ce coin de la capitale.

Vincent Mbonihankuye (stagiaire)

 

 

Quartier Bwiza> Situation après les manifestations

L’heure est à la proprété du milieu environnant

 

Avec le retour à la vie normale dans le quartier Bwiza, l’heure est de se préoccuper maintenant de la propreté du milieu environnant. S’il est vrai que la population de Bwiza a procédé au nettoyage des avenues et des rues, il est également vrai qu’il existe certaines gens qui n’ont pas compris le sens de l’hygiène. On doit comprendre que la salubrité est très importante pour la santé de la population.

 

DSC08162La vie est revenue à la normale après l’accalmie relative des manifestations observée dans la municipalité de Bujumbura. Tel est le constat du quotidien Le Renouveau en date du 26 juin 2015 lorsqu’il faisait un tour dans cette partie de la capitale.
La population de cette localité circule sans problème. Les bistrots et les boutiques fonctionnent comme à l’accoutumée. On entend par-ci par-là de la musique retentir aussi bien dans les bistrots que dans les salons de coiffure. Ce qui montre que le quartier est animé. C’est pour dire que la paix et la sécurité y règnent étant donné que le quartier vibre.
Un autre élément qui prouve que la vie a repris à Bwiza est que la population s’est mise à nettoyer les avenues et les rues qui étaient devenues insalubres à la suite des pneus qui avaient été brûlés pendant la période des manifestations qui a duré presque deux mois.

Les caniveaux ont été curés

On a également constaté que les caniveaux ont été curés. Les quelques ordures qu’on y voit encore sont versées par les habitants qui n’ont pas le sens de l’hygiène. Il en est de même des avenues et des rues où des gens continuent à verser des eaux usées les rendant ainsi peu salubres.
Il faut que la population soit sensibilisée en vue de se garder de polluer encore une fois son milieu. Elle pourrait ainsi être épargnée des mouches qui ont tendance à grouiller autour des déchets biodégradables. Elle doit savoir que ce comportement n’est pas de nature à sauvegarder sa santé d’autant plus que les mouches constituent une source de maladies des mains sales. On ne peut pas s’empêcher de citer notamment les cas de la diarrhée et du choléra.
Le moins que l’on puisse dire est de rendre salubre notre milieu pour la bonne santé de la population. Surtout qu’avec la salubrité, on respire un bel air exempt de toutes sortes de pollution.
Masta Shabani
Vincent Mbonihankuye (stagiaire)

 

BOULEVARD DU 1er NOVEMBRE> La réutilisation des eaux usées

Un danger sur la santé de la population

 

Dans le caniveau longeant le boulevard du 1er Novembre, on y voit des eaux qui y coulent continuellement. Ce sont des eaux usées en provenance des différents bâtiments du milieu environnant. Ces eaux sont réutilisées par certaines personnes aux moyens financiers limités. Cela risque de causer des conséquences fâcheuses sur la santé de la population.

 

DSC08135Le boulevard du 1er Novembre est longé par un caniveau qui prend début près du ministère de la Jeunesse et des sports. L’eau coule en permanence dans ce caniveau même pendant la saison sèche. Ce sont des eaux usées qui sortent des bâtiments situés en amont. Arrivée à cet endroit ce mercredi 24 juin 2015, la rédaction du journal Le Renouveau y a trouvé des attroupements de gens.
Certaines personnes lavaient des habits dans le caniveau. Entre-temps, les autres y prenaient la douche. D’autres étaient en train d’y laver des vidanges de bouteilles ramassées ici et là. Il s’agit notamment des bouteilles qui contenaient les eaux minérales comme Kinju, Aquavie, Akacu et Sangwe. D’autres faisaient la même tâche en lavant des bouteilles qui avaient contenu les boissons comme Malti, Heineken et Coca zéro. D’après Faustin Karangwa trouvé sur place, ces bouteilles lavées dans ces eaux sales sont utilisées à diverses fins. Il s’agit de la conservation de la bière locale (vin de banane). On utilise également ces bouteilles dans le commerce, notamment, de l’huile de palme et de coton.
Interrogé sur la propreté de cette eau, Philbert Bucumi a estimé qu’elle est propre. En réalité, ces eaux sont totalement impropres. A part que ce sont des eaux usées, des têtards sont visibles à l’œil nu. M. Bucumi affirme qu’il y en a même qui boivent cette eau pour calmer la soif, surtout ceux qui n’ont pas d’argent pour acheter de l’eau propre.

La police les chasse mais en vain

D’après un taxi-vélo trouvé au parking près de ce caniveau, les agents de sécurité chassent ces gens de cet endroit. Chassés aujourd’hui, ils reviennent demain. Les gens de cette localité demandent plutôt à la police d’être permanente à cet endroit afin de chasser définitivement ces gens. C’est dans le but de protéger la santé de ces gens en particulier et de la grande partie de la population en général.
Martin KARABAGEGA (Stagiaire)

 

ROUTES> La chaussée d’Uvira

Les travaux de sa réfection ont repris

 

La reprise des travaux de réfection de la chaussée d’Uvira vient mettre un terme aux différentes lamentations qu’on entendait aussi bien chez les conducteurs des véhicules que chez les passagers. Tous les usagers étaient fatigués des secousses liées aux zigzags causés par de gros trous qui jonchent le tronçon. Surtout que la route nationale numéro 4 est d’une importance capitale étant donné qu’elle est parmi les plus fréquentées. Cela éviterait également des risques d’accidents pouvant intervenir à tout moment.

 

DSC08152Les travaux de réfection de la route nationale numéro 4 appelée chaussée d’Uvira ont repris le 15 juin 2015. C’est la société Sogear qui a gagné le marché après l’échec de l’entreprise rwandaise qui avait commencé les travaux. Le quotidien Le Renouveau a vu les travailleurs de cette société à l’œuvre le jeudi 25 juin 2015. La durée d’exécution des travaux est de neuf mois.
La reprise des travaux vient à point nommé dans la mesure où ce tronçon qui quitte le rond-point Chanic jusqu’à la frontière de Gatumba était devenu tellement défectueux que les véhicules roulaient à presque 20 km à l’heure. Il était jonché de gros trous pour ne pas parler de nids de poule. Les conducteurs des véhicules ne cessaient de se lamenter sur l’état de cette route qui a, de surcroit, un intérêt particulier pour le pays.
Tenez ! Il y a beaucoup de trafic transfrontalier sur la chaussée d’Uvira. Cette dernière est fréquentée non seulement par les véhicules desservant Bujumbura- Gatumba, mais également par des camions –remorques en provenance de la Tanzanie vers la République démocratique du Congo (R D C).
En outre, comme il existe plusieurs hôtels et bars le long du lac Tanganyika, il n’est pas rare de voir des touristes étrangers et même les gens nantis locaux en provenance de la capitale se régaler dans les différents beaches se trouvant tout autour de la chaussée d’Uvira.
A la fin des travaux, les gens pourront pousser un ouf de soulagement d’autant plus que les véhicules seront épargnés des risques d’accidents qui les guettent. Les usagers espèrent que la durée des travaux soit respectée pour éviter toutes nouvelles lamentations y afférentes.
Masta Shabani

 
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