Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Communique de presse

L’Ombudsman du Burundi reçu en audience par le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi

 

Le mardi 3 mars 2015, le président de la République égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a reçu en audience, l’ombudsman du Burundi, Dr Mohamed Rukara, en présence du ministre des Affaires étrangères, Sameh Choukri et de l’ambassadeur du Burundi au Caire.

 

Le porte-parole de la présidence, l’ambassadeur Alaa Youssef, a déclaré que l’ombudsman du Burundi a transmis au président égyptien un message de son homologue burundais, Pierre Nkurunziza, exprimant le souci de son pays de renforcer les relations bilatérales distinguées et les promouvoir à un nouvel élan.
Le président Sissi a souligné que l’Egypte tient à promouvoir ses relations avec le Burundi dans le cadre de sa politique menée avec les pays africains frères. Ce genre de partenariat vise à réaliser un développement et une prospérité pour tous les peuples du continent.
Dans ce contexte, l’ombudsman burundais, Dr Mohamed Rukara, a salué le rôle de l’Egypte au niveau du continet africain, en particulier le soutien technique, la construction des cadres de développement des capacités africaines par des experts émissaires aux pays africains à travers l’agence égyptienne du partenariat pour le développement.
A ce sujet, le président égyptien a réaffirmé son ferme soutien au Gouvernement burundais et en a profité pour préciser que son gouvernement compte augmenter son appui logistique à l’armée burundaise, le nombre de bourses octroyées aux soldats burundais et aux professionnels des médias.
Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, a vivement apprécié le fait que l’ombudsman burundais ait répondu favorablement à l’invitation qui lui avait été adressée.
Il en a profité pour féliciter l’ombudsman burundais pour avoir été élu membre du Forum mondial pour la tolérance et l’acceptation de l’autre.
Outre le rôle pivot de l’Egypte dans la diffusion des valeurs modérées et tolérantes de l’islam à travers l’envoi des prédicateurs et imams de l’Université d’Al-Azhar aux divers payts africains, ce qui contribue à l’enseignement des enfants du Burundi et de la diffusion des valeurs islamiques modérées.
Le porte-parole a ajouté que le président a souligné l’importance de renforcer la coopération entre les pays du bassin du Nil et de bien profiter de l’eau du Nil en évitant les pertes de sorte que le Nil soit une source d’unité, de solidarité et de coopération conjointe entre tous les pays du bassin.
Le président Sissi a ajouté que l’Egypte comprend et apprécie les besoins de développement des pays du bassin du Nil. En revanche, les pays du bassin doivent connaître et comprendre les besoins en eau de l’Egypte et de son peuple. Il faut prendre en considération que le Nil est la seule source d’eau douce en Egypte, dont le nombre d’habitants atteint environ 90 000. Ce qui nécessite de transformer les ententes verbales à un cadre garanti et obligatoire afin d’éviter les problèmes dans l’avenir, qui pourraient nuire à la coopération entre les pays du bassin.
Enfin, l’ombudsman du Burundi a saisi l’opportunité pour exprimer les condoléances les plus attristées au gouvernement, au peuple égyptien ainsi qu’aux familles éprouvées qui ont dernièrement perdu les leurs en Libye.

 

 

Journée internationale de la femme>Son impact sur la femme rurale

C’est une occasion de les sensibiliser sur leurs droits et devoirs

 

spesLa journée internationale de la femme est célébrée chaque année. La question est de savoir si la femme surtout rurale tire profit de ces journées

 

Les femmes rurales sont les piliers de la réalisation des profonds changements économiques, environnementaux et sociaux nécessaires au développement durable, a dit Anne Spès Nishimwe, coordinatrice du Collectif des Associations et ONGs féminines du Burundi (Cafob). Elle regrette toutefois que leur accès au crédit, aux soins de santé et à l'éducation demeure limité. Cela constitue l’un des nombreux défis auxquels elles sont confrontées.
A la question de savoir si les journées dédiées à la femme sont capitalisées et profitables à la femme ordinaire, surtout rurale, Mme Nishimwe répond par l’affirmative. Ces journées donnent l’occasion de les sensibiliser sur leurs droits et devoirs. C’est aussi un moment de réflexion sur ce que les femmes doivent changer pour arriver aux objectifs de Beijing.
Notre interlocutrice ajoute que c’est dans ce cadre que le Cafob a déjà assisté les victimes des VBG (Violences basées sur le genre) de la province Mwaro. La prise en charge est totale (soins médicaux, rétablissement psychique et psychologique des victimes, assistance juridique etc.).

Yolande NINTUNZE

 

Présidence de la République> Inauguration de Kira Hospital

Une référence pour le pays et la sous-région

 

Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza a procédé le mardi 3 mars 2015, à l’inauguration officielle de Kira Hospital. Ce dernier vient répondre aux attentes de différents patients et réguler de nombreuses évacuations sanitaires sur l’étranger.

 

DSC 3259Le chef de l’Etat qui a procédé à l’inauguration de Kira Hospital a fait savoir que cette initiative vient contribuer au relèvement significatif du plateau technique offert jusqu’ici dans le pays.
A part que plusieurs spécialités vont désormais être disponibles sur place, a-t-il précisé, l’hôpital Kira permettra d’assurer une meilleure qualité de soins, mais également de réduire de manière significative le nombre élevé d’évacuations sanitaires vers l’étranger. Ces dernières étant coûteuses pour les familles, les sociétés d’assurances et de sécurité sociale.
Le président de la république du Burundi a également rappelé que parmi les plus grandes priorités du gouvernement, l’accessibilité sans faille aux structures de santé par la population vient en avant. Raison pour laquelle, tout intervenant dans ce secteur est interpellé à travailler sans relâche à la continuelle amélioration des conditions de prise en charge des citoyens.

Vers une couverture maladie universelle au Burundi

Il a aussi révélé que selon la politique nationale de santé, on compte, dans un avenir proche, mettre en place de la couverture maladie universelle en vue de construire un Burundi où toutes les personnes, sans exclusion, ont un accès à des services de santé promotionnels, préventifs et curatifs de qualité.
Le chef de l’Etat a profité de l’occasion pour interpeller le personnel de la santé en général de bien s’acquitter de son travail.

S’intégrer dans le paysage sanitaire burundais

Selon le représentant du conseil d’administration de cet hôpital, ce centre offrira une plate technique ultra moderne et des normes internationales regroupant de multiples unités médicales. Il a cité, entre autres, le service de maternité, néonatologie et pédiatrie ; le service de médecine avec toutes les spécialités médicales comme la cardiologie, la pneumologie, la gastroentérologie dont l’endoscopie et la psychiatrie.
Le nouvel hôpital compte aussi une unité de riposte du dialyse actuellement unique au Burundi, un service de biologie moléculaire et d’anatomopathologique. Il y a aussi une unité de radiologie avec une mammographie, une radiographie numérique, des échographies spécialisées, un scanner, etc.
Il a aussi précisé que l’objectif primordial des initiateurs de cet hôpital est de s’intégrer dans le paysage sanitaire du Burundi en associant à son développement tous les partenaires de santé qui voudront bien les accompagner.
Onésime Nduwimana, ADG de la Socabu, a signalé que l’ouverture de Kira hospital coïncide avec la promotion de l’assurance santé. Avec se nouveau produit, a-t-il explicité, la Socabu se propose d’assurer une prise en charge totale des soins médicaux de très haut niveau en faveur de ses clients et de leurs ayant droits.
L’ouverture effective de cet hôpital est prévue à la fin du mois de mars.

Bénigne Gahimbare

 

8 Mars> Journée internationale de la femme

Elle sera célébrée au Burundi sous le thème des élections paisibles et équitables

 

Sous le thème « Ensemble soutenons les élections paisibles et équitables pour plus d’autonomisation des femmes », le Burundi va se joindre aux autres pays du monde pour célébrer la journée dédiée à la femme le 8 mars prochain. Aux menu, différentes activités sont organisées par le ministère en charge de la solidarité nationale.


D’après les termes de référence fournis par la direction générale Genre du ministère de la Solidarité nationale, des droits de la personne humaine et du genre, le choix de ce thème est fondé sur les enjeux que présentent les élections en perspective pour la femme burundaise, particulièrement en matière économique. Ce choix est d’autant plus justifié et pertinent que la situation économique du pays affecte la vie des ménages dont les femmes constituent la colonne vertébrale.

Promouvoir l’égalité homme-femme

L’objectif de la célébration de la Journée internationale de la femme, édition 2015, est de promouvoir l’égalité homme-femme pour le développement durable. Cette journée a aussi pour objectif de sensibiliser la population burundaise sur la promotion du respect et de la protection de tous les droits humains, et sur les enjeux de l’autonomisation des femmes au Burundi. En plus, les décideurs politiques seront sensibilisés sur le caractère indispensable de la participation effective de la femme aux élections et sur la place de celle-ci au sein des instances de prise de décisions.
Une semaine sera dédiée à la femme au cours de laquelle plusieurs activités seront organisées, notamment une déclaration du gouvernement du Burundi sur la célébration de cette journée. Une action de communication sera entreprise à travers des spots et des chansons s’inspirant du thème choisi au niveau national afin d’informer le public des activités organisées dans le cadre de la célébration de cette journée et du thème retenu pour l’année 2015. Le 6 mars, il y aura une session de partage des résultats atteints par la mise en œuvre du Programme d’action de Beijing après 20 ans, et des nouvelles priorités issues de la revue africaine régionale. La société civile œuvrant pour la promotion de la femme a aussi prévue diverses activités.

Lyse Gahimbare

 
Ouvrir