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Rivière Gasenyi> Etat d’avancement de la construction du pont d’évacuation

Les travaux se déroulent normalement

 

DSCI6314Depuis deux semaines, des travaux de construction du pont d’évacuation des eaux de la rivière Gasenyi sur la route nationale n°9 (Bujumbura-Bubanza) au niveau de Carama, ont commencé. Le lundi 30 avril 2018, la rédaction du journal Le Renouveau s’y est rendue pour constater l’état d’avancement de ces travaux.  

 

Le pont Gasenyi qui est en train d’être construit en amont est la continuité de celui qui a été construit en aval. Avant la construction de ce pont, les collines surplombant la plaine de l’Imbo exactement dans les quartiers Gatunguru, Gahahe et Carama, étaient complètement inondés pendant la saison des pluies. Depuis deux semaines, la route menant vers Bubanza au niveau de Carama est coupée. C’est le lieu où se déroulent les travaux de construction du pont d’évacuation des eaux de  la rivière Gasenyi. Avant la coupure de cette route, les habitations des environs de la route ont été inondées, mais actuellement, les habitants disent qu’ils peuvent maintenant respirer. Les eaux qui les inondaient passent normalement grâce à la construction qui est en train d’être effectuée sur la RN9. Jusqu’à maintenant, ces travaux se déroulent normalement. On est en train de terrasser le lit de la rivière. Les habitants de cette localité, c’est-à-dire de Carama et Kinama se réjouissent de cette construction car les inondations vont maintenant diminuer.Mais la construction de ce pont pendant la saison des pluies n’est pas chose facile. Les eaux provenant de cette rivière ne facilitent pas les travaux. Une partie qui était terminée est couverte de boue. La coupure de la RN9 a occasionné des mécontentements chez les usagers de cette route, car tous les véhicules qui se dirigent vers Bubanza passaient par là, mais actuellement, ils passent des heures et des heures à chercher un endroit où passer  à cause de l’inondation. Les routes sont plus vulnérables surtout qu’il y a des véhicules qui transportent souvent des matériaux de construction comme le sable, le moellon, etc. Ces véhicules ont besoin d’une route plus solide. Après avoir terminé le pont, il faudra songer à réhabiliter les rues de Carama, recommande un habitant de ce quartier. 

ALINE NSHIMIRIMANA

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