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MEEATU> Projet de Code de gestion des produits chimiques

Seuls les médicaments et les pesticides agricoles étaient réglementés

 

DSC00834Via l’Office burundais pour la protection de l’environnement (OBPE), le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme (Meeatu), a organisé un atelier national d’information des femmes sur le projet de Code de gestion des produits chimiques et sur le projet de loi relatif aux inspecteurs environnementaux au Burundi le mercredi 07 mars 2018 à Bujumbura. Le constat a été que seuls les médicaments et les pesticides agricoles étaient réglementés. 

 

Dans son discours d’ouverture de l’atelier, l’assistant du ministre en charge de l’environnement, Théophile Ndarufatiye a précisé que les femmes sont concernées par la gestion des produits chimiques  et l’inspection environnementale pour deux raisons. Elles commercialisent et utilisent les produits chimiques et leur santé ou leur environnement peuvent être affectés négativement par des produits chimiques alors qu’ils ne sont pas gérés rationnellement. C’est pour cette raison, a dit M.Ndarufatiye, que les femmes sont parmi les premières parties prenantes à être informer sur ce projet de Code de gestion des produits chimiques et celui de loi relative aux inspecteurs de l’environnement au Burundi.En ce qui concerne la gestion des produits chimiques au Burundi, M. Ndarufatiye a fait savoir que seuls les médicaments et les pesticides agricoles sont réglementés en prenant en compte  de tout le cycle de vie des produits chimiques. A propos de ce cycle, il s’agit de la fabrication, de l’importation, de l’exportation, le stockage, la commercialisation, l’utilisation et l’élimination. Compte tenu de la multitude des produits chimiques utilisés au Burundi, la nécessité d’un Code de gestion des produits chimiques se fait sentir.M.Ndarufatiye a précisé que si dans certains secteurs comme l’agriculture et la santé, des cadres jouent un rôle d’inspecteurs, le constat général est que la majorité des secteurs d’activités de la vie nationale ne disposent  pas de tels cadres. Il y a alors la nécessité de combler ce vide en passant par une loi qui organise un corps d’inspecteurs de l’environnement qui proviendraient des divers secteurs concernés, a-t-il dit.

Martin  Karabagega

Oswalrd Ntirandekura (Stagiaire)

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