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Quartiers non viabilisés> Impraticabilité des routes

Une prise de conscience est nécessaire afin d’y remédier

 

DSC03215Les quartiers non viabilisés du nord de la capitale, notamment Carama et Gahahe, ont un problème concernant les routes. Les habitants se lamentent mais n’ont aucun moyen d’y remédier. Le mieux serait que  ces mêmes habitants cherchent les moyens d’y vivre  tranquillement d’autant plus que, dans ces quartiers, les travaux sont loin de terminer.  Aussi longtemps que les travaux de construction continuent, les problèmes persisteront.

 

Dans différents endroits où nous sommes passés, le constat est le même. L’impraticabilité des routes est le constat amer des habitants de ces quartiers. Pendant la saison pluviale, les habitants souffrent davantage car, à ce moment, les eaux de ruissellement n’ont pas de passage adéquat pour laisser la route aux passagers». Ceux qui possèdent les véhicules se lamentent car, s’ils quittent la maison, ils ne savent pas quand ils arriveront à destination à cause du mauvais état des routes, sans parler des crevaisons inattendues des voitures, fait observer un des habitants.Même si les habitants se lamentent, il est temps qu’ils se ressaisissent car ce sont eux les maîtres du terrain.  Ils devraient revoir la façon de construire leurs maisons, notamment le fait de laisser un espace suffisant pour les canalisations. Cette pratique n’est pas comprise par tout le monde. Une prise de conscience est nécessaire pour vivre dans ces endroits».  Des litiges liés à ce problème sont aussi fréquents. Ils sont surtout liés à l’évacuation des eaux, ou bien d’autres barrent la voie  en construisant au milieu de la route sans penser aux autres, indique notre interlocuteur. Cela crée un climat malsain au sein des voisins et cause une mauvaise cohabitation.Les habitants de ces localités comprennent que, d’une part, c’est de leur faute que ces routes soient comme elles sont, mais d’autre part, ils invoquent le manque de terrains appropriés à bâtir.  Normalement, les terrains à bâtir devraient être préparés à l’avance afin d’éviter toute éventualité de litige ou de mécontentement de la population. . 
Aline Nshimirimana

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