Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

ZONE GIHOSHA> Les travaux de curage des caniveaux

Pour faciliter l’écoulement des eaux de ruissellement

 

DSC03742En zone Gihosha, le grand caniveau qui se trouve à la bordure de la RN1 a été bouché par du sable, du gravier et autres matières emportées par les eaux de ruissellement. Certains habitants se sont donné l’initiative d’extraire ces matières pour diverses raisons, notamment pour  faciliter l’écoulement des eaux de ruissellement.

 

La rédaction du quotidien Le Renouveau s’est rendue le mercredi 27 décembre 2017 dans la zone Gihosha pour s’entretenir  avec les extracteurs du sable et du gravier dans ce caniveau.  Ces derniers révèlent qu’ils se sont donné l’initiative d’extraire ces matériaux dans ce caniveau pour diverses raisons dont le dégagement de ce dernier pour faciliter l’écoulement des eaux de ruissellement et empêcher celles-ci de se déverser sur la route car cette dernière risque d’être endommagée. Une autre raison indiquée est que le sable et le gravier extraits sont vendus afin de leur permettre de gagner leur pain quotidien et de s’auto-développer. Les extracteurs ont révélé qu’une benne est vendue  6 000 FBu mais ils précisent que même si c’est un travail fatigant et qui demande beaucoup d’énergie, ils sont obligés de le faire car ces travaux contribuent énormément à la propreté de la ville et à la protection des infrastructures publiques.  Ces derniers indiquent qu’ils ont un problème car ils n’ont pas où entreposer ces matériaux extraits du caniveau. En attendant que les clients viennent, ils les exposent au bord du caniveau et, quand il pleut, ces matériaux retournent dans le même caniveau.

Les extracteurs risquent d’être intoxiqués par des substances dangereuses

Les extracteurs ont également ajouté qu’en extrayant ces matériaux, ils ne portent pas d’objets de protection, d’où ils risquent d’être intoxiqués par des substances dangereuses. Ils craignent également que cette boue soit vectrice de certaines maladies, d’où ils demandent au gouvernement de leur venir en aide en leur octroyant le matériel de protection contre certains dangers. 
Emelyne Iradukunda

Ouvrir