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ENVIRONNEMENT> Collecteur séparant les zones urbaines de Bwiza et Nyakabiga

Il n’est pas suffisamment entretenu

0a0a1Si, aujourd’hui, la population qui est aux alentours du collecteur qui sépare la zone Bwiza et celle de Nyakabiga n’est pas inondée, il n’est pas dit que, demain, la situation ne pourrait pas changer. Il revient aux riverains de bien entretenir ce collecteur dans la mesure où nous avons l’impression qu’il n’est pas régulièrement curé.   


Le collecteur qui sépare la zone Bwiza de celle de Nyakabiga n’est pas bien entretenu. C’est pour cette raison qu’on observe de l’herbe à ses abords. Le quotidien « Le Renouveau» s’en est dernièrement rendu compte lorsqu’il faisait un tour à cet endroit. Tenez ! Les herbes tendent à boucher ce collecteur étant donné qu’il n’est pas régulièrement curé. A part les herbes, on y voit également des bandes de terre qui ne permettent pas aux eaux pluviales de couler. Ce qui pourrait entraîner des conséquences fâcheuses aux populations se trouvant de part et d’autre des deux rives. L’on se rappellera qu’à un certain moment, ce collecteur avait été à la base de la démolition de quelques maisons dans la zone Bwiza faute  de son entretien. Les eaux se déversaient au point d’inonder les parcelles environnantes dans la mesure où il était bouché par des ordures et divers déchets biodégradables. Les travaux de son entretien avaient commencé pour mettre les habitants des environs à l’abri des dégâts matériels.  Il ne faudrait pas se leurrer ! Pour lutter définitivement contre les inondations dans la zone Bwiza, il serait mieux que l’entretien de ce collecteur soit régulier. Il est question de prévenir ces inondations surtout en cette période pluvieuse.   Se mettre en tête qu’il existe des surprises malheureuses constitue une attitude pour des personnes sages. Ce n’est pas rien qu’il y a un proverbe qui dit qu’il « vaut mieux prévenir que guérir ». La balle est dès lors entre les mains des habitants de la zone Bwiza qui ne sont pas loin dudit collecteur. Il faudrait envisager régulièrement des travaux de curage d’autant qu’il ne faut pas attendre l’intervention  des pouvoirs publics. Ne dit-on pas : « Aide-toi, le ciel t’aidera » !               

Masta Shabani

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