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Environnement> Visite du Deuxième vice-président de la République sur certains sites aux bords du lac Tanganyika

« Des mesures concrètes devront être prises »

 

DSC 0401Le Deuxième vice-président de la République du Burundi, Joseph Butore a visité le mardi, 08 août 2017 quelques endroits au bord du lac Tanganyika afin de se rendre compte de l’état de pollution dudit lac.


Le Deuxième vice-président de la République était en compagnie de plusieurs autorités, entre autres le ministre en charge de l’environnement, le ministre en charge du commerce ainsi que celui en charge de l’énergie et d’autres hauts cadres de différents ministères. En premier lieu,  ils ont visité la station de captage de l’eau de la Régie nationale de distribution de l’eau et de l’électricité (Regideso), ensuite au cercle nautique de Bujumbura et enfin à l’endroit dit « Kumase ».  Après cette visite, M. Butore a fait savoir à la presse que la partie du lac Tanganyika qui appartient au Burundi constitue une richesse commune. La protection du lac Tanganyika n’incombe pas seulement aux habitants et aux responsables de Bujumbura, mais c’est une affaire qui concerne tout le monde. Le Deuxième vice-président de la République a indiqué qu’il a été interpellé par des rapports et informations selon lesquelles la situation environnementale autour du lac Tanganyika continue à se dégrader suite aux saletés qui atteignent le lac à partir de plusieurs coins de la capitale.M. Butore a révélé qu’il est venu pour vérifier si ce qu’on écrit ou raconte correspond à la réalité. Selon lui, il est temps de prendre des mesures courageuses pour protéger le lac Tanganyika, sa biodiversité et ses entourages. La capitale de Bujumbura est ce qu’elle est grâce au Lac Tanganyika. Les premiers occupants qui se sont installés dans la capitale ont été attirés par le lac Tanganyika. Il est inconcevable que l’activité humaine, les constructions dans cette capitale contribue à l’agression de ce lac et de son environnement. Les habitants de Bujumbura ne sont pas les seuls mais devraient être les premiers à s’impliquer très activement dans la mise en application du cadre légal qui vise justement la protection du lac Tanganyika et sa biodiversité.Concernant le gouvernement, les organes de l’Etat sont au complet, les instruments légaux qui sont la véritable source pour pouvoir agir efficacement sont disponibles. C’est peut être la détermination ou la bonne volonté qui manque pour servir. Des mesures concrètes devront être prises pour arrêter de polluer le lac Tanganyika.

Lucie Ngoyagoye        

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