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PROPRETE> Vente de nourriture cuite aux bords des routes

L’hygiène laisse toujours à désirer

aaaakLa vente de nourriture cuite aux bords des routes est une activité qui aide les passants et ceux qui la font. Il a été constaté que leur hygiène laisse toujours à désirer. Une attention particulière au regard de la propreté doit être faite pour éviter que ces nourritures soient une source de certaines maladies liées au manque d’hygiène.

Dans les différentes villes du Burundi, la vente de nourriture cuite aux bords des routes est une activité exercée par un bon nombre de personnes. La rédaction du quotidien d’information Le Renouveau s’est rendue à la Gare du nord, dans la matinée de ce lundi 06 mars 2017, pour se rendre compte de l’état des lieux de cette activité.
Dans cette localité, des aliments cuits y sont vendus. Il y a lieu de citer la bouillie, le thé, les frites de patate douce et le maïs. A propos de leur hygiène, elle laisse encore à désirer. Toutes ces nourritures sont vendues étant à l’air libre. Les poussières en provenance de la route après le passage des véhicules se déposent chaque fois sur ces nourritures. En plus de cela, les mouches ne manquent pas de se donner rendez-vous en se déposant sur ces nourritures que les gens achètent et mangent sur place sans se soucier de rien.
D’autres personnes voulant connaître le prix de vente de ces nourritures les touchent avec leurs doigts, exposant de ce fait les consommateurs aux maladies des mains sales. Pour la bouillie, l’eau utilisée pour laver les gobelets est impropre. Les gobelets peuvent être lavés à maintes reprises dans la même eau. L’huile de palme utilisée pour cuire les frites a une couleur noirâtre, car elle est utilisée à plusieurs reprises, ce qui témoigne qu’elle est déjà oxydée. Pour essayer de remédier à cela, il faut que les vendeurs de ces nourritures les couvrent avec au moins un sachet transparent afin de permettre aux clients de les contempler. La plupart des vendeurs de ces nourritures cuites refusent de les couvrir de peur que les clients ne puissent pas les voir facilement. Il est temps, si pas tard, que les administratifs locaux et les services chargés de la promotion de la santé réglementent ce commerce et s’assurent qu’il se fait en suivant les règles d’hygiène dans le but de protéger la vie des consommateurs.

MARTIN KARABAGEGA
EMMANUEL NKURUNZIZA(STAGIAIRE)
ARTHUR MANIRATUNGA (STAGIAIRE)

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