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Assainissement> Insalubrité au marché provisoire de Kinama

Les détenteurs des kiosques de part et d’autre de ces immondices tirent la sonnette d’alarme

 

DSC02231A l’intérieur du marché provisoire de Kinama, l’état de la salubrité laisse à désirer. Une montagne d’immondices grandit du jour au jour à l’intérieur de ce marché, produisant ainsi une odeur nauséabonde surtout quelques jours après la tombée de la pluie. Les commerçants oeuvrant autour de ces immondices demandent aux responsables de ce marché de les enlever régulièrement afin de protéger l’environnement.

 

L’ancien marché de Kinama est en cours de réhabilitation comme certains autres marchés de la municipalité de Bujumbura. Les commerçants de l’ancien marché de Kinama ont été installés sur un autre provisoire. Dans ce dernier, la salubrité reste à désirer. Cela a été constaté par le quotidien d’informations Le Renouveau le lundi 6 février 2017.
Les concepteurs de ce marché provisoire de Kinama ont prévu à l’intérieur même de ce marché la place réservée au dépôt de différents déchets qui y proviennent, ce qui ne se fait pas ailleurs. Au moment de notre passage, les eaux sales et dégageant une odeur suffocante sortaient de cette montagne d’immondices. Toute personne passant se retrouve dans l’obligation de se pincer le nez suite à cette odeur nauséabonde. Une fois y arriver, il est prévisible que ces immondices venaient de passer là bas une très longue période.
L’autre problème remarquable à ce marché provisoire de Kinama est qu’il n’y a pas de passage prévu pour le véhicule qui pourrait venir enlever ces immondices car ces dernières sont entourées de kiosques séparés par de petites allées. En plus de cela, certains endroits deviennent impraticables suite aux eaux stagnantes après la tombée de la pluie car il n’y a pas de canalisation. Les commerçants détenteurs des kiosques de part et d’autre de ces immondices se lamentent comme quoi les clients viennent au compte-goutte à cause de cette odeur suffocante qui les refoule. « Nous avons peur de tomber malades d’un moment à l’autre, notre santé est en danger », ont-ils dit.

Martin Karabagega

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