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Kira hospital > Deuxième Journée Kira médicale

Sous le thème : « La problématique des maladies chroniques au Burundi »

 

sachriL’hôpital Kira Hospital a organisé le vendredi 3 février 2017 la deuxième Journée Kira médicale. C’est une occasion d’échanger sur la problématique des maladies chroniques dans les pays représentés à savoir le Burundi, le Rwanda, l’Ouganda er le Kenya.

 

Sous le thème « La problématique des maladies chroniques au Burundi », le directeur général de Kira hospital, dans son mot de bienvenu, Christophe Sahabo a fait savoir que la première Journée Kira médicale a été organisée par ce même hôpital il y a un an. La deuxième Journée correspond à un besoin d’échanges sur la problématique des maladies chroniques au Burundi, en République démocratique du Congo (Congo), au Rwanda, en Ouganda et au Kenya. Elle a donc l’objectif de contribuer à l’amélioration de la prise en charge des maladies chroniques dans les pays ci-haut cités.
Dans son mot de circonstance, le délégué du ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Dr. Innocent Nkurunziza , a quant à lui indiqué que les maladies chroniques non transmissibles (MCNT) constituent un problème de santé publique au Burundi, dans la région africaine et dans le monde entier. Il a rappelé que les MCNT les plus courantes sont, entre autres, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les cancers et les broncho-pneumopathies chroniques. Il a précisé que dans la région africaine, les MCNT ont causé 35 millions de décès, soit 60% de l’ensemble des décès dans le monde. Environ 80% de ces décès sont survenus dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.
Dr Nkurunziza a cependant fait remarquer que la plupart des personnes atteintes des MCNT n’ont pas conscience de leur état de santé et ignorent les facteurs de risque de ces maladies.
C’est pour cette raison qu’il lance un appel au public pour qu’il se renseigne sur les MCNT ainsi que sur les services de prévention et de traitement auprès de l’établissement de santé le plus proche. Il invite les partenaires internationaux, la société civile et les autres organisations des Nations unies à plaider en faveur d’investissements nationaux suffisants et à mobiliser des fonds pour la riposte aux MCNT au Burundi.
Le délégué du ministère en charge de la santé a enfin affirmé que le gouvernement du Burundi, en ce qui le concerne cessera d’apporter son soutien aux structures de soins pour leur permettre de mettre en œuvre la stratégie de lutte contre les MCNT en vue de s’attaquer à ce problème croissant de santé publique au Burundi.
Rose Mpekerimana

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