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MINISANTE> Réunion avec le secteur privé

Pour renforcer la collaboration

 

DSC 0387Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a organisé un atelier avec le secteur privé dans le domaine de la santé, le mardi 2 juillet 2019 à Bujumbura. Le ministre en charge de la santé, Thaddée Ndikumana a souligné qu’il faut un cadre légal pour renforcer la collaboration entre ce ministère et le secteur privé.  

 

L’atelier organisé par le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida à l’intention des représentants des structures sanitaires du secteur privé a été marqué par des présentations suivis de débats. La première présentation portait sur les normes exigées pour l’agrément en mettant un accent sur le renouvellement. La seconde présentation a montré le constat que l’inspection a fait dans les différentes structures sanitaires en rapport avec l’autorisation administrative, le personnel technique, le matériel et la gestion des déchets médicaux et la gestion des données sanitaires. Les normes en vigueur recommandent le renouvellement de l’agrément d’une structure sanitaire privée tous les deux ans. Et le but de ce renouvellement est d’harmoniser notamment la nomenclature des structures sanitaires. Les participants ont demandé que les hôpitaux soient classés selon le paquet d’activités. Le ministre en charge de la santé publique a précisé que c’est une réunion de prise de contact et qu’on vise à mettre à contribution les spécialités qui existent dans le secteur privé. « Il faut qu’il y ait un cadre légal entre le ministère de la Santé et le secteur privé. Ce qui constitue un outil pour renforcer la collaboration», a-t-il souligné.

Le secteur privé fait de bonnes choses

Après la réunion, le ministre Ndikumana a fait savoir que le constat est que le secteur privé dans le domaine de la santé fait de bonnes choses. «Il y a beaucoup d’opérations qui sont faites à l’extérieur du pays qui sont réalisées dans notre pays dans le secteur privé. Nous avons constaté aussi qu’il y avait un manquement par rapport au cadre de partenariat que nous avons accepté de mettre sur place pour qu’ensemble nous puissions servir la population burundaise, échanger des expériences, réunir les efforts, que ce soit au niveau du secteur public ou que celui du secteur privé parce que nous servons la même population. Nous avons aussi relevé le défi en rapport avec l’information sanitaire. Les indicateurs qui étaient réalisés au niveau du secteur privé, n’étaient pas pris en compte dans le système de santé du Burundi. On avait tendance à les laisser alors que nous sommes au même service», a indiqué le ministre en charge de la santé publique, Thaddée Ndikumana.  

Grâce-Divine Gahimbare

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