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MAIRIE DE BUJUMBURA> Impraticabilité de certaines routes pendant la saison pluvieuse

La circulation devient difficile pour les piétons et les conducteurs de véhicules

 

Bien qu’il s’observe des caniveaux dans certains endroits de la ville, ils ont du mal à évacuer les eaux de pluie car bouchés ou débordés. La rédaction du journal Le Renouveau a constaté que  la circulation routière devient difficile pour les piétons et les conducteurs de véhicules.   

 

Les pluies qui se sont abattues, le lundi 25 mars 2019, sur la capitale Bujumbura ont paralysé la circulation sur la RN1. Le tronçon de cette route se trouvant entre le bureau de la commune  Ntahangwa et le bar  dénommé « Iwabo w’abantu » était impraticable. Les caniveaux ont été débordés, ni les piétons ni les voitures ne pouvaient emprunter cette voie pendant qu’il pleuvait.Donatien Sinzobakwira, un des habitants de Winterekwa, a fait savoir que la cause de ce problème est la construction anarchique des maisons sans penser aux caniveaux d’évacuation des eaux pluvieuses. Il demande qu’il y ait le traçage d’autres caniveaux car il trouve que le seul caniveau se trouvant sur la RN1 ne suffit pas.Parmi les infrastructures plus menacées se trouvent aussi bien les routes sises au centre-ville qu’à la périphérie. La Brarudi et ses environs est parmi ces lieux les plus menacés pendant la saison pluvieuse, surtout la route qui part du rond-point des Nations Unies vers l’aéroport international de Bujumbura.Le scénario est le même aux quartiers Kinama et Carama où passe le caniveau qui conduit les eaux issues des quartiers Gatunguru et ses environs. Malgré une hauteur d’au moins quatre mètres, l’eau déborde jusqu’à empêcher la circulation des bicyclettes et des voitures. Sur la route Bujumbura Bubanza aussi c’est le même problème surtout dans la localité de Buhinyuza, plus précisément à Kanga.Si on emprunte  la route allant vers Maramvya, elle est fortement inondée à la fois par les eaux de pluies et le débordement de la rivière Mutimbuzi. Dans tous ces lieux, les utilisateurs de ces routes trouvent qu’il faut de nouvelles stratégies dans la construction des maisons. «  Il faut tenir compte aussi des caniveaux », a dit M. Sinzobakwira qui regrette avoir prévenu sur l’insuffisance de ce caniveau se trouvant tout près du bar « Iwabo w’abantu » à l’ingénieur qui était chargé de sa construction mais en vain.                                                                                    

Moïse Nkurunziza (stagiaire)

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