Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

GENRE> Rôle des parents dans la réduction des grossesses non désirés

Le dialogue en famille s’avère nécessaires

 

Le nombre de grossesses à l’adolescence augmente chaque année, cela malgré les nombreuses campagnes préventives. C’est un phénomène que de nombreux pays tentent de contrôler à défaut de le comprendre. Au-delà des facteurs biologiques qui jouent un rôle prépondérant. Marie Louise Karire insiste sur le rôle des parents dans la réduction des grossesses. 

 

Marie Louise Karire, une femme qui s’est entretenue, le jeudi 28 mars 2019, avec  «Le Renouveau», dit que la grossesse à l’adolescence est un sujet d’actualité. Les statistiques montrent que le nombre d’adolescentes enceintes augmente chaque année. Il s’agit d’un phénomène mondial qui, considéré comme un problème de santé publique, préoccupe de nombreux pays, a-t-elle dit. La grossesse à l’adolescence n’est pourtant pas un fait nouveau dans notre société. Alors qu’elles étaient très jeunes, nos grands-mères, nos arrière-grands-mères, ont eu des enfants, mais les contextes sociaux et culturels de leurs époques étaient très différents. Les femmes devaient se marier tôt et, par conséquent, devenaient mères très vite. Le rôle de la femme était encore très lié aux soins des enfants et aux travaux domestiques. Cette situation découlait de l’organisation même du système social », explique Mme Karire.« Quand bien même le monde évolue très rapidement, avec l’évolution des coutumes et de notre culture, c’est encore possible. Les parents, surtout les mères peuvent s’organiser en conséquence et préparer des séances de dialoque avec leurs enfants, afin de leur parler de la réalité sexuelle y compris les tabous. Quand les parents font de leurs enfants, leurs propres amis, c’est facile de s’approcher d’eux pour  savoir ce qu’ils  pensent à propos de la sexualité. De ce fait, ces enfants auront une bonne occasion pour poser des questions », raconte-t-elle.« L’occupation des parents par leur emploi, le manque du temps ou avoir des complexes, sont des entraves à la communication » Il arrive que le temps manque, pour que les parents se parlent avec leurs enfants. Mais il est très nécessaire que les parents cherchent un moment opportun pour que leurs progénitures ne soient pas victimes de leur gnorance.

Irène Niyongabire (stagiaire)

Ouvrir