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QUARTIER GIKUNGU> Carence répétitive de l’eau potable

La population craint le risque d’attraper les maladies des mains sales

 

P00122Dans le quartier Gikungu de la commune Ntahangwa, la carence répétitive de l’eau potable fait peur. La population de cette localité craint le risque d’attraper les maladies des mains sales. 

 

En arrivant au quartier Gikungu, on remarque des mouvements de va et vient des filles et femmes, avec des bidons à la main. Elles sont à la recherche de l’eau potable.Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau le mardi 29 janvier 2019, Jean Claude Habonimana, un jeune diplômé, habitant le même quartier, a fait savoir que Gikungu connaît le problème de manque d’eau potable. « Le quartier de Gikungu dit rural, connaît la carence d’eau potable », a-t-il affirmé. Il a ajouté que ce problème venait de durer trois jours successifs.Certains habitants affirment qu’ils préfèrent aller puiser l’eau de la rivière Ntahangwa. « Nous ne pouvons pas vivre sans qu’il y ait de l’eau. A défaut de l’eau potable, nous nous approvisionnons dans la rivière Ntahangwa », a affirmé Joséphine Nduwimana. Elle a ajouté que cette eau de la rivière est utilisée seulement pour la lessive mais, elle ne doute pas de l’existence de ceux qui l’utilisent pour la cuisson. La population de cette localité craint qu’elle puisse attraper le choléra étant donné qu’elle s’est déjà déclarée dans certaines localités du pays.  
 

Le prix d’un bidon de 20 litres varie entre 100 FBu et 500 FBu  

Alors que le seul robinet qui alimente ce quartier venait de passer trois jours sans même une goutte d’eau, M. Habonimana affirme que le prix d’un bidon variait entre 100F et 500F auprès de ceux ayant des citernes de stockage. La carence d’eau potable vient s’ajouter à un autre problème de manque de robinets publics. « Au quartier Gikungu, il y a au total quatre robinets publics dont malheureusement, un seul est fonctionnel ». Trois autres ont été fermés, il y a plus de cinq mois, d’après les informations recueillies sur place. La population demande la réouverture de ces robinets.                                                                        

Moïse Nkurunziza (Stagiaire)

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