Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Zone Gatumba>Les puits creusés

Ils présentent d’éventuels dangers

 

DSC 0249Même si les puits sont importants pour certains ménages, ils présentent le danger pour les enfants parce que ces derniers courent le risque d’y tomber avec comme conséquence d’être fracturés ou purement et simplement trouver la mort.  

 

Il existe d’éventuels dangers que présentent les puits que l’on observe dans certains quartiers de la zone Gatumba. Les dangers sont liés aux risques de voir des enfants tomber dans lesdits puits. Voilà l’inquiétude du quotidien « Le Renouveau » lorsqu’il était de passage en date du 9 janvier 2019  dans certains quartiers de la zone Gatumba comme Mu shasha I et II ainsi que Warubondo.  En effet, l’on sait par exemple que les enfants circulent en jouant dans divers endroits. En outre, ils sont téméraires étant donné qu’ils ne se représentent pas les dangers qui les guettent dans leurs jeux de tous les jours. Et ils jouent n’importe comment et n’importe où. Ainsi, ils courent le risque de tomber dans ces puits susmentionnés et qui permettent de surcroît à leurs familles respectives de puiser de l’eau  tantôt pour la vaisselle, tantôt pour la lessive. Pour dire que ceux qui creusent ces puits n’ont aucunement pas   l’intention de piéger les enfants. Mais les personnes adultes se trouvent parfois mis dans un fait accompli. Elles s’en rendent compte après coup ! C’est là qu’elles constatent que les puits constituent des danger pour les enfants. Et ceux qui sont les plus vulnérables sont particulièrement les bébés qui marchent encore à quatre pattes. Les autres enfants peuvent s’y glisser lorsqu’ils jouent notamment au football ou à cache-cache. Et comme on trouve de l’eau dans ces puits, les enfants courent le risque d’être noyés. A en croire les témoignages recueillis dans le quartier Mushasha II, il y aurait eu des cas des enfants qui avaient trouvé la mort en tombant dans les puits. Par ailleurs, il y aurait eu d’autres cas similaires victimes des étangs d’eau parsemés par-ci et par-là dans ce quartier eu égard de son caractère marécageux. Le constat est que la population de ces quartiers ne peut pas s’en passer dans la mesure où la pénurie d’eau potable requérante. Il revient aux parents d’observer la vigilance. 

Masta Shabani

Ouvrir