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Santé reproductive> Sensibilisation des adolescents

Le rôle des journalistes dansla sensibilisation est primordial

 

DSC06461Le directeur du Programme national de santé de la reproduction, Dr Juma Ndereye, s’est dernièrment entretenu  avec les journalistes. C’était en marge d’un atelier d’information et de sensibilisation à l’endroit des journalistes pour renforcer leurs connaissances en matière de la santé sexuelle et reproductive. 

 

Dans cet entretien, Dr Juma Ndereye, directeur du Programme national de santé de la reproduction (PNSR) a souligné l’importance des journalistes dans la sensibilisation de la population. « Les journalistes constituent pour nous une cible très importante en matière de la santé sexuelle et de la reproductivité et en général en matière de santé, car un des rôles des journalistes est d’éduquer », a-t-il dit. Il est convaincu que les journalistes peuvent aider à sensibiliser la population et surtout les jeunes à reconnaître les défis qui hantent le pays en rapport avec la santé sexuelle et reproductive et en rapport avec la croissance démographique.Dr Ndereye a aussi fait savoir que les statistiques montrent qu’effectivement, dans notre pays, il y a encore pas mal de problèmes. Parmi ces derniers, on cite par exemple ceux liés aux violences sexuelles, certaines femmes qui n’accouchent toujours pas dans des structures sanitaires ainsi que des problèmes liés à tout ce qui touche à la planification familiale et aux consultations prénatales et postnatales.

Des avancés remarquables mais encore des efforts à fournir en rapport avec la santé sexuelle

Dr Juma Ndereye affirme qu’il y a des avancées qu’on doit saluer : «  Par exemple avec l’enquête démographique de 2010, nous étions à 11% des jeunes filles âgées entre 15 et 19 ans qui avaient soit accouché ou qui étaient enceintes. Avec l’enquête de 2017, nous sommes à 8% ; en moins de sept ans, nous avons réduit ce chiffre de 3%». Il a réaffirmé aussi que le Burundi a des statistiques qui sont relativement bonnes au niveau de la sous-région de la Communauté de l’Afrique de l’Est et dans d’autres pays africains. Il a demandé de faire une synergie pour venir à bout de ces problèmes, car, selon lui, il est difficile pour un seul individu de changer la mentalité des Burundais.

Moïse  Nkurunziza (Stagiaire)

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