Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

MSPLS> Atelier de formation des formateurs sur la surveillance intégrée des maladies et la riposte

Pour prévenir la propagation de l’épidémie  à virus d’Ebola au Burundi

 

DSC00779Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a procédé le lundi 11 juin 2018 à l’ouverture d’un atelier de formation des formateurs sur la surveillance intégrée des maladies à potentiel épidémique et spécialement la maladie à virus Ebola. 

 

C’est dans le but de prévenir la maladie à virus Ebola au Burundi, après  que notre voisin,  la RDC a déclaré cette épidémie en date du 8 mai 2018, dans la zone de santé Bikoro, province de l’Equateur.Dans son discours d’ouverture, le directeur général des services de santé et de la lutte contre le sida,  Isaac Minani, a fait savoir que  même si le Burundi ne partage pas directement les frontières avec la province de l’Equateur actuellement concernée par cette maladie, plusieurs facteurs liés à la proximité avec ce pays limitrophe poussent le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida  à faire une anticipation pour prévenir la propagation de l’épidémie dans notre pays. Pour cela, le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, en collaboration avec l’OMS  et d’autres  partenaires, vient d’élaborer un plan de contingence pour faire face à cette menace. C’est dans ce cadre qu’une formation à l’intention des  hauts cadres du MPLS et du ministère de l’Environnement, agriculture et de l’élevage est organisée afin de renforcer les capacités nationales pour faire face aux maladies à potentiel  épidémique et spécialement  la maladie à virus Ebola en respectant l’approche « one health ».

Parlant des mécanismes de prévention  qui vont faire objet  de cette formation, Dr Spès  Ndayishimiye,  chef de service des Urgences de santé publique signale la surveillance active sur tous  les points d’entrée dans tout le pays et en particulier dans  les stricts  frontaliers  avec la RDC. Elle ajoute la collaboration du personnel médical avec celui de la santé animale, étant donné les facteurs divers de contamination de ladite maladie. Concernant le matériel nécessaire,  Mme Ndayishimiye  signale les thermoflash  et les kits  qui faciliteront la détection sur les points d’entrée  offerts par l’OMS.  Elle fait aussi savoir que la Banque mondiale  est en train d’intervenir dans le domaine.

Eric Sabumukama

Ouvrir