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COMMENTAIRE > Médias : Tenir compte du rôle et de la place de la femme

La femme burundaise a-t-elle le rôle et la place qu’elle mérite dans les médias burundais ? Si, depuis l’indépendance de notre pays, des avancées positives ont été obtenues en ce qui concerne la femme et les médias, des manques à gagner demeurent. C’est également l’avis de l’Association des femmes journalistes du Burundi (AFJO) qui, en collaboration avec le ministère de la Communication et des médias, a organisé un atelier de vulgarisation de la charte des médias sensibles au genre, destinée à l’intégration des dimensions jeunes et genre. Cette Charte est déjà dotée, a-t-on rappelé au cours de l’atelier, d’un comité de suivi de la mise en place du précieux document en question, comité de suivi dont les membres ont été désignés en février de cette année. Faisant chorus avec l’AFJO, le ministre de la Communication et des médias Frédéric Nahimana, dans  son mot de circonstance, a indiqué que dans les médias, les femmes devraient avoir une place satisfaisante dans les informations en rapport avec l’économie, la société, la culture mais aussi avec la politique, tout en appelant les médias à approcher la femme rurale qui n’accède pas facilement aux technologies de l’information et de la communication.La femme burundaise a-t-elle le rôle et la place qu’elle mérite dans les médias burundais ? Si, depuis l’indépendance de notre pays, des avancées positives ont été obtenues en ce qui concerne la femme et les médias, des manques à gagner demeurent. C’est également l’avis de l’Association des femmes journalistes du Burundi (AFJO) qui, en collaboration avec le ministère de la Communication et des médias, a organisé un atelier de vulgarisation de la charte des médias sensibles au genre, destinée à l’intégration des dimensions jeunes et genre. Cette Charte est déjà dotée, a-t-on rappelé au cours de l’atelier, d’un comité de suivi de la mise en place du précieux document en question, comité de suivi dont les membres ont été désignés en février de cette année. Faisant chorus avec l’AFJO, le ministre de la Communication et des médias Frédéric Nahimana, dans  son mot de circonstance, a indiqué que dans les médias, les femmes devraient avoir une place satisfaisante dans les informations en rapport avec l’économie, la société, la culture mais aussi avec la politique, tout en appelant les médias à approcher la femme rurale qui n’accède pas facilement aux technologies de l’information et de la communication.Revenons à la question posée en début de ce commentaire, à savoir si la femme burundaise occupe dans les médias le rôle et la place qui doivent être les siens. Que ce soit dans la presse écrite ou dans l’audiovisuel, il est connu que le journalisme est un métier ouvert par excellence à tous les sexes, à tous les talents et à toutes les compétences  en offrant un éventail très large de carrières. Les médias contribuent à démystifier la profession et les hommes en révélant au grand public la diversité des compétences qui sont également celles de la femme journaliste burundaise dont l’AFJO constitue une  excellente porte-parole. En concevant et en élaborant une Charte des médias sensibles au genre, l’Association des femmes journalistes du Burundi n’avait qu’un souci majeur qui est également celui du ministère de la Communication et des médias : la parité des hommes et des femmes dans la collecte, le traitement et la diffusion des informations qui sont les étapes essentielles de la réalisation de la tâche journalistique, sans oublier pour la presse écrite, l’étape de la réalisation et de la distribution. A chacune de ces étapes, le rôle ne doit pas être essentiellement celui de l’homme, la femme échappant ainsi, de façon non dépendante d’elle, à la mission de service public revenant aux médias.Tenu dernièrement dans les enceintes de la Maison de la presse, l’atelier de vulgarisation de la Charte des médias sensibles au genre a été une occasion d’échange sur le pas déjà franchi dans la mise en application de la Charte par les différents médias qui y ont souscrit. Il s’agissait aussi d’une étape suscitant une réflexion sur le fait que, dans le monde de l’information et de la communication, les femmes sont capables de contribuer réellement à une plus grande promotion des valeurs défendues et protégées par les médias.                                                                                            

PASCALINE BIDUDA                               

 

MINISANTE> Questions des journalistes lors de la présentation de ses réalisations

La population est appelée à adopter une bonne alimentation pour prévenir certaines catégories de cancers

 

Lors de la présentation des réalisations du premier trimestre de l’année 2019-2020 au ministère de la santé publique et de la lutte contre le sida, les journalistes ont pris l’occasion de poser quelques questions. Concernant  certaines catégories de cancers, la  population est appelée à une bonne alimentation pour les prévenir. 

 

Le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Thaddée Ndikumana, a fait savoir que le ministère en charge de la santé a organisé des campagnes de dépistage et de traitement des lésions précancéreuses dans les provinces de Cibitoke et Makamba. Les journalistes ont voulu savoir ce que le ministère est en train de faire pour faire face à ce fléau étant donné qu’il s’observe un nombre insuffisant de médecins qui opèrent dans ce domaine.  Le ministre Ndikumana a d’abord donné l’éclaircissement en ce qui concerne les cancers. Il a indiqué que ces derniers sont de plusieurs catégories et parmi ces catégories, parmi lesquelles il y a ceux qui sont faciles à prévenir notamment le cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi il a conseillé aux jeunes filles en l’âge de procréation de consulter les médecins chaque fois qu’elles remarquent des signes. Pour les autres cancers, il a souligné que la bonne alimentation est la meilleure option  pour les prévenir. Il a indiqué que  le Burundi dispose d’aliments capables de prévenir certaines maladies s’ils sont consommés à bon escient. Il a ajouté qu’il est très important d’éviter certaines choses qui sont des facteurs favorisant de cancers. Il a cité, entre autres, la consommation du tabac, la consommation des drogues, l’abus dans la consommation de l’alcool, etc. Ainsi, les journalistes ont exprimé leur inquiétude concernant la question d’hygiène dans la mairie de Bujumbura surtout qu’il  s’est observé des cas de choléra dans certains quartiers de la municipalité. Pour cela, Dr Ndikumana a précisé que la question d’hygiène concerne tout le monde sans exception. C’est pourquoi le ministère en charge de la santé continue des séances de sensibilisations à l’endroit de la population sur le respect des mesures d’hygiène. « Il a pris l’occasion pour interpeller l’administration à la base de s’impliquer davantage dans ces sensibilisations concernant l’hygiène. Aussi, il a précisé que ceux qui sont chargés de l’hygiène dans la mairie de Bujumbura devraient multiplier les efforts dans  l’objectif d’éradiquer le choléra dans la plaine de l’Imbo.

FIDES NDEREYIMANA 

 

 

MSPLS> Conférence de plaidoyer et de sensibilisation sur les maladies non transmissibles

Déterminer ensemble les actions phares à mener pour contribuer à leur réduction

 

IMG 1116Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le diabète célébrée le 14 novembre de chaque année, le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida en collaboration avec ses partenaires a organisé le mardi 12 novembre 2019, une conférence de plaidoyer et de sensibilisation sur la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles (MNT) au Burundi. Cette conférence va permettre de déterminer ensemble les actions phares à mener pour contribuer à la  réduction des maladies chroniques non transmissibles.  

 

Le secrétaire permanent au ministère en charge  de la santé publique, Jean Baptiste Nzorironkankuze a indiqué que cette année, cette journée sera célébrée sous le thème : «  Le diabète et la famille ». Et d’ajouter que  l’objectif de l’organisation d’une telle journée est de sensibiliser la communauté sur les MNT et leurs facteurs de risque. Il a rappelé que ces maladies sont notamment les cancers, les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires chroniques et le diabète. M. Nzorironkankuze a noté que ces maladies chroniques sont coûteuses pour les familles et le pays bien qu’elles soient en grande partie évitables. Il a également fait remarquer qu’au Burundi comme dans la plupart des pays en développement, les MNT, entre autres, les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète, les maladies respiratoires chroniques, les maladies mentales, la drépanocytose, les différentes formes de handicap physique, les affections dentaires, les affections oculaires, les surdités, constituent un énorme défi pour le système de santé. «  A titre d’exemple, le diabète prend actuellement une allure inquiétante. Les études faites rapportent que le diabète est la troisième cause d’hospitalisation au centre Hospitalo-universitaire de Kamenge (Thèse de médecine) et 30 % des amputations des membres inférieures sont liées au diabète (étude faite à l’hôpital Prince régent Charles) », a dit M. Nzorironkankuze. Mais il a fait savoir que, bien que ces MNT font rage ici chez nous comme dans le monde, il y a moyen de les prévenir et de les maîtriser. Et pour y arriver, il faut s’attaquer à leurs déterminants sous-jacents et à  leurs facteurs de risque par une action multisectorielle mobilisant tous les acteurs du gouvernement et de la société. 

EMELYNE IRADUKUNDA

 

CIPD > Réunion d’information avec les médias

Sur la santé et les droits sexuels et reproductifs

 

DSC 0975 1Le bureau région de UNFPA (Fonds des Nations unies pour la population) basé en Afrique du Sud a organisé le 11 novembre 2019 à Nairobi une réunion d’information à l’intention des médias pour  les mettre au courant des thématiques qui seront développés au cours de la conférence internationale sur la population et le développement. Celle-ci se déroule du 12 au 14 novembre. Différentes autorités du Burundi participent à ladite conférence. Il s’agit, notamment, du président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda. 

 

Les thématiques qui seront développés au cours de ladite conférence sont, entre autres, la mortalité maternelle, les violences basées sur le genre, la santé et les droits sexuels et reproductifs en Afrique orientale et Australe. Les orateurs ont fait un bref aperçu de la situation de ces thématiques dans différents pays. L’objectif était de la partager avec les journalistes afin qu’ils soient informés et se préparent en conséquence aux différentes interviews  avec les participants. Ils ont précisé que ces thématiques seront développées au cours de la conférence internationale sur la population et le développement pour montrer aux autorités et délégations des pays  la situation de leurs pays. Celle-ci va les aider à formuler des actions à mener ainsi que leurs  engagements pour assurer les droits et la santé pour tous. 

Une occasion pour les journalistes d’échanger d’expériences

Les journalistes de différents pays ont partagé respectivement leurs expériences sur comment ils collectent, traitent et diffusent les informations en rapport avec la santé et les droits sexuels et reproductifs. De par ces expériences, les uns ont affirmé qu’ils font face à différents défis, notamment, le manque de sources fiables. D’autres ont signalé qu’ils sont bloqués par les mentalités basées sur les cultures de leurs pays en voulant cacher la vraie face de la situation. Ils font allusion aux femmes qui, au lieu de dénoncer les violences conjugales ou sexuelles qu’elles subissent, préfèrent, par contre se taire sous prétexte qu’elles seront marginalisées par leurs sociétés. Les journalistes se sont donné des conseils allant dans le sens d’organiser et d’effectuer des reportages sur terrain au lieu de se contenter des seules sources officielles. 

ROSE MPEKERIMANA 

 

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