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NUTRITION> Conseil aux femmes enceintes ou allaitantes

Il leur est recommandé de consommer la nourriture provenant de tous les groupes d’aliments

 

Une femme enceinte ou allaitante doit manger convenablement. Elle doit consommer une alimentation équilibrée. C'est-à-dire que les trois groupes d’aliments qui sont les énergétiques, les protecteurs et les constructeurs. Ces derniers doivent être présents dans chaque repas pour une femme enceinte si non elle risque d’avoir un enfant mal nutri. En plus de l’alimentation équilibrée, elle doit diversifier les aliments.  

 

Les besoins nutritionnels d’une femme enceinte augmentent pour assurer le bon déroulement de la grossesse et le bon développement du fœtus. Une alimentation équilibrée soutiendra les nombreux changements qui s’effectuent à l’intérieur de la mère et aussi favorisera le développement optimal du bébé. Le nutritionniste Déogratias Habonimana conseille aux femmes enceintes de consommer les aliments provenant de tous les groupes d’aliments. C'est-à-dire que les énergétiques, les protecteurs et les constructeurs doivent être présents dans un repas au risque de mettre au monde un enfant mal nutri. M. Habonimana a précisé qu’en plus de l’alimentation équilibrée, il faut diversifier les aliments. Cela permet à la femme d’être en bonne santé. 

La femme allaitante ne peut donner que ce qu’elle a

Pour la femme allaitante, le corps humain produit du lait maternel parfait pour l’enfant. M. Habonimana souligne qu’il est important que la femme allaitante mange suffisamment car elle ne peut donner que ce qu’elle a. C’est pourquoi elle doit être bien nourrie en termes d’alimentation équilibrée. Les trois groupes d’aliments doivent être présents. « Nous devons lutter contre la malnutrition chronique depuis la conception jusqu’à ce que l’enfant atteigne l’âge de deux ans, a  insisté M. Habonimana avant d’ajouter que cette alimentation devrait être la même pour toutes les personnes qui ne sont pas enceintes ou allaitantes. Il invite les gens à changer de comportements et d’habitude afin d’être en bonne santé. 
Emelyne Iradukunda

 

Campagne de distribution de moustiquaires > Les attentes de la population

Une sensibilisation précédant la distribution s’avère nécessaire

 

Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida a récemment annoncé que la campagne de distribution de moustiquaires commence le lundi 18 septembre. Certains gens affirment qu’ils ne savent pas comment les utiliser pour qu’elles soient efficaces dans la lutte contre le paludisme. 

 

Certaines personnes qui se sont entretenues avec la rédaction du quotidien le Renouveau ont fait savoir qu’elles sont ravies de l’annonce faite par le  ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida concernant la campagne de distribution de moustiquaires. Ils ont indiqué que dans beaucoup de ménages, certains n’utilisent pas les moustiquaires pour se protéger contre la malaria. Soit par manque de moyens financiers, soit par la méconnaissance d’une bonne utilisation. Ils ont ajouté que c’est pour cette raison qu’au lieu d’utiliser les moustiquaires distribuées dans les campagnes qui se sont organisées les fois dernières, certaines personnes les ont utilisées pour d’autres fins. Ils ont cité entre autres la protection des tomates ou des haricots dans les champs, la pêche, mais aussi la protection contre certains insectes en les mettant sous les matelas.

Il faut renforcer la sensibilisation dans certaines régions 

Nos interlocuteurs ont jeté le tort aux institutions habiletées qui ne mettent pas l’attention au volet de la sensibilisation qui doit précéder la distribution. Ils ont dit que ce volet s’avère nécessaire du fait qu’avant la distribution, les gens devraient savoir le bien fondé de l’utilisation des moustiquaires. Aussi, ce volet est d’une importance capitale, ceux qui sont chargés de faire la sensibilisation doivent montrer à la population comment elle doit utiliser les moustiquaires.  C’est aussi dans les séances de sensibilisation qu’ils doivent savoir les mentalités des gens de différentes régions du pays. Ceci faciliterait de savoir dans quelle région il faut renforcer la sensibilisation. Ils ont ajouté que le suivi-évaluation est aussi une étape indispensable. Ceci pour voir si les bénéficiaires ont utilisé ces moustiquaires pour un vrai objectif. Ils ont enfin proposé qu’après la distribution, le ministère en charge de la santé doit faire des investigations pour savoir ce qui a empêché certaines personnes d’utiliser correctement les moustiquaires pour améliorer une prochaine campagne de distribution.
Rose Mpekerimana

 

COPED> Formation des agents de santé communautaire

Pour sensibiliser les communautés sur le VIH et la tuberculose

 

DSC 1345Le Conseil pour l’éducation au développement (Coped) en collaboration avec la Croix  rouge du Burundi, sur le financement de Fonds mondial, a organisé, au niveau national, une semaine de formation des agents de santé communautaire (ASC). L’objectif de ces formations est de sensibiliser toutes les communautés sur le VIH et la tuberculose. 

 

Selon Désiré Niyonkuru, coordinateur national du programme de renforcement à la réponse communautaire au VIH et à la tuberculose au Coped, ces formations sont organisées à l’endroit de tous les agents de santé communautaire au niveau de tout le pays afin qu’ils puissent sensibiliser toute la population sur le VIH et la tuberculose. M. Niyonkuru a ajouté que   ces ASC seront chargés de répertorier au niveau de leurs localités une liste de personnes ayant fait le dépistage du VIH et de la tuberculose. « Ils seront également informés sur les différentes, maladies pour qu’ils puissent savoir si telle ou telle autre personne est tuberculeuse, et inviter les populations d’aller faire le dépistage volontaire afin que, d’ici peu , tout le monde puisse connaître son état de santé », a signalé M. Niyonkuru. Ce dernier a ensuite dit que ces agents seront aussi chargés de l’encadrement de ceux qui sont sur le traitement de ces maladies pour s’assurer du respect des prescriptions de médicales.

Améliorer la santé au niveau de tout le pays

M. Niyonkuru a également dit que l’objectif du Coped est d’améliorer la santé de la population burundaise à travers ce genre de formations offertes par les responsables de différents groupements. Il a précisé que d’autres séances de formations sont prévues pour les responsables des communautés des peuples autochtones et ceux des prisonniers. « Pour arriver facilement à notre objectif, le Coped prévoit récompenser ces ASC, moyennant le nombre de gens qu’ils auront sensibilisés, encadrés et aidés à aller faire le dépistage volontaire de ces deux maladies. Et cela se remarquera à travers les rapports qu’ils adresseront à leurs responsables », a affirmé M. Niyonkuru.
Avit Ndayiragije

 

ENTRETIEN>Sur l’assistance des vulnérables

Les victimes des aléas climatiques et de l’insécurité alimentaire sont prioritaires

 

La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue le jeudi 14 septembre 2017, avec le conseiller chargé des affaires sociales en commune urbaine de Ntahangwa, Abel Hatungimana, sur l’appui qui est donné aux groupes sociaux vulnérables. Selon lui, il s’agit d’une action de réponse du gouvernement aux besoins des populations nécessiteuses.

 

M. Hatungimana a précisé que cette assistance est accordée aux personnes vulnérables qui feront prioritairement objet de ciblage notamment, les personnes âgées (plus de 60 ans), les veuves ou veufs, les enfants chefs de ménages, les personnes ayant des maladies chroniques et les personnes handicapées. Les équipes techniques de ciblage peuvent aussi apprécier en ajoutant d’autres personnes sur base d’autres critères de vulnérabilité convenus.M. Hatungimana a dit qu’avant l’opération de ciblage, le département de l’Action humanitaire et de l’assistance aux victimes des catastrophes (DAHAVC), a organisé des réunions à l’intention des conseillers socioculturels des gouverneurs, les coordinateurs des Centres de développement familial et communautaire (CDFC), les secrétaires provinciaux de la Croix rouge du Burundi, les conseillers techniques des administrateurs en charge des questions sociales ainsi que les CDFC en vue de les sensibiliser sur le profil des ménages vulnérables à cibler et d’échanger sur le rôle des uns et des autres dans la conduite de cette opération. Le ciblage doit se faire dans la transparence avec une mise à contribution des chefs de quartiers, les agents de santé CDFC, les volontaires de la Croix rouge du Burundi, les représentants des vulnérables et d’autres intervenants humanitaires intéressés. Cette activité sera menée dans tous les quartiers sous la supervision de l’administration communale et provinciale en collaboration avec les coordinateurs de CDFC. M. Hatungimana a ajouté que la commune Ntahangwa est plus vaste que les autres communes de la municipalité de Bujumbura. Celle-ci compte six zones dans les treize zones qui composent toute la municipalité. Il a continué en disant que c’est pourquoi dans ladite municipalité le ciblage se fera par zone et non pas par commune. Ce recensement commencera dans la municipalité de Bujumbura le lundi 18 septembre 2017, et les rapports des fiches retenus seront transmis à un CDFC du ministère au plus tard le 27 septembre 2017.  M. Hatungimana a terminé en affirmant que cette assistance est accordée par le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre (MDPHASG).
Evelyne Habonimana

 

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