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QUARTIER KIYANGE> Vendeurs victimes de l’inondation

Ils sollicitent l’appui du gouvernement pour alléger leurs souffrances

 

IMG 0006La rédaction du journal «Le Renouveau» s’est  entretenue dernièrement  avec les vendeurs victimes des inondations du quartier Kiyange I sis dans la zone urbaine de Buterere. Ils sollicitent l’appui du gouvernement pour alléger leurs souffrances. 

 

Suite à la déviation de la rivière Mutimbuzi, la pluie qui s’est abattue sur cette partie de la commune Ntahangwaa a provoqué des inondations  de manière à causer des dégâts énormes. Parmi ces derniers, il y a eu péril des  sacs du riz paddy qui se trouvaient dans  les entrepôts situés aux environs de Siphar. Suite à la déviation de la rivière Mutimbuzi, la pluie qui s’est abattue sur cette partie de la commune Ntahangwaa a provoqué des inondations  de manière à causer des dégâts énormes. Parmi ces derniers, il y a eu péril des  sacs du riz paddy qui se trouvaient dans  les entrepôts situés aux environs de Siphar. Une vendeuse de la zone Maramvya a affirmé qu’elle disposait de vingt grands sacs de riz paddy dans un entrepôt. Elle a expliqué que le riz a été directement endommagé parce qu’il a été couvert par l’eau. Elle a indiqué qu’elle ne voit pas comment elle va continuer à vivre alors que la valeur de toutes ses marchandises est au point rouge. Elle a fait savoir que le capital qu’elle utilisait est un crédit qu’elle avait contracté auprès d’une banque. « A part que je ne vois pas comment je vais  gagner le pain quotidien, le remboursement dudit crédit est pratiquement impossible. C’est comme si le ciel m’était tombée dessus », a-t-elle précisé, les larmes aux yeux. Elle a sollicité la bienveillance du gouvernement pour qu’il lui vienne en aide dans ces moments où elle ne sait plus où mettre la tête en lui donnant un capital pour continuer ses activités  surtout dans l’objectif d’honorer ses engagements envers son créancier.Un autre vendeur de riz a signalé, quant à lui, que les eaux ont envahi subitement le riz qu’il étalait dans la cour d’un entrepôt et l’a emporté. Il a souligné qu’il évaluait ses marchandises à quinze grands sacs, ce qui constitue une perte énorme qui va causer, de surcroît, un grand manque à gagner à sa famille. Remarquons que ce vendeur a une famille nombreuse, raison pour laquelle il a demandé à toute âme charitable de compatir à ses souffrances car il ne lui reste plus rien.D’après lui, toute assistance, minime soit-elle, serait la bienvenue. Signalons que les personnes interviewées  dans ces colonnes  ne sont pas les seules à vivre cette situation catastrophique. 
Ezéchiel Misigaro

 

UNIVERSITE DU BURUNDI> Conférence sur la plante artemisia

Ses effets thérapeutiques sur le paludisme

 

DSCI6337L’Université du Burundi (UB), en collaboration avec l’Action de Lutte contre la Malaria (A.LU.MA.), a organisé un atelier-conférence le vendredi 4 mai 2018 à l’Université du Burundi sur les effets thérapeutiques des plantes de la famille des artemisia dans le cadre de la lutte contre le paludisme.

 

Cet atelier se situe dans le cadre du partenariat signé entre l’Association A.LU.MA. et l’UB en décembre 2015. L’utilisation d’une plante à des fins médicinales ne peut se faire que si les bases scientifiques et médicales sont très solides. C’est l’objectif de l’atelier.La vice-recteur de l’UB, Rosalie Bikorindagara, qui a ouvert les activités, a remercié tous ceux qui ont répondu à l’invitation et leur a souhaité la bienvenue pour découvrir les effets de l’artemisia sur le paludisme. En effet, elle a remercié particulièrement le professeur Pierre Lutgen qui a accepté de venir partager ses expériences dans le domaine de la recherche sur cette plante. La connaissance de ses effets pourra contribuer à l’éradication du paludisme qui sévit de manière chronique au Burundi, causant ainsi de nombreux décès.Mme Bikorindagara a invité tout le monde à participer aux échanges pour voir si la recherche sur l’artemisia et les plantes de cette famille pourra avoir de l’espace dans le Centre de recherche en sciences naturelles et environnementales de l’UB.Dans son mot de circonstance, Albert Mbonerane, représentant de l’Association de Lutte contre la Malaria (A.LU.MA.) a remercié tous les participants  et particulièrement l’ambassadeur de Chine au Burundi et l’administrateur directeur général de  Savonor pour leur appui financier. Pour lui, l’A.LU.MA a été créé le 2 janvier 2002 et s’est donné comme objectif principal, la réduction des cas de décès par la malaria, première cause de mortalité des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes au Burundi. Selon les statistiques du ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida (MSPLS), en 2016,  le  Burundi a  enregistré  trois mille sept cent soixante-quatorze (3 774) cas de décès liés au paludisme, a révélé M. Mbonerane. Le 13 mars 2017, le MSPLS a confirmé que le Burundi fait face à l’épidémie du paludisme. Face à cette situation, tous les acteurs intervenant dans le secteur de lutte contre le paludisme sont invités à travailler en synergie pour éradiquer un jour la malaria, recommandé M. Mbonerane

Aline Nshimirimana

 

Journées pharmaceutiques> Septième édition au Burundi

Le contrôle des exportations et des importations, un des facteurs contribuant à l’efficacité de la réglementation pharmaceutique

 

DSC01994Soutenu par le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, l’Ordre national des pharmaciens du Burundi (ONPB) a procédé à l’ouverture de la 7 è édition des journées pharmaceutiques, le jeudi 03 mai 2018. Le contrôle des exportations et des importations a été cité comme étant  un des facteurs contribuant à l’efficacité de la réglementation pharmaceutique 

 

Dans son exposé, le directeur des pharmacies, du médicament et laboratoire, Emmanuel Bamenyekanye, a donné les principes de base de la réglementation pharmaceutique. Il s’agit notamment de l’homogénéisation  des médicaments  dans tous les pays et dans les conditions normales, une visite des centres de fabrication des médicaments afin de voir s’ils remplissent les conditions. M. Bamenyekanye a indiqué que 8 fonctions complémentaires doivent être suivies  dans la réglementation pharmaceutique globale.Quant aux facteurs contribuant à l’efficacité de la réglementation pharmaceutique, M. Bamenyekanye a cité quelques uns. Il s’agit, entre autres, de l’approvisionnement suffisant en médicaments à un prix abordable pour éviter la contrebande et la forte adhésion publique au principe de la réglementation pharmaceutique. Il y a aussi la volonté politique et l’engagement des pouvoirs en faveur de la réglementation. Il a également évoqué le contrôle des exportations et des importations.Pour mieux assurer la réglementation pharmaceutique, a dit M. Bamenyekanye, il s’avère nécessaire de mettre en place des autorités de régulation selon le modèle tanzanien  réglementant à la fois le médicament et l’aliment. Des objectifs à atteindre ont été fixés dans une période de 5 ans. Il s’agit notamment d’avoir un système d’information commune et le renforcement des capacités régionales et nationales à terme. Le développement et la mise en place d’un cadre de reconnaissance mutuelle entre les Etats dans le domaine de la santé sont à atteindre.Dans son exposé, M. Bamenyekanye n’a pas oublié de signaler des défis. Il a indiqué qu’au Burundi, il y a un défi de ressources humaines et financières sans oublier la faiblesse de la réglementation pharmaceutique.

MARTIN  KARABAGEGA

 

ROUTES> Travaux de réhabilitation des avenues Siguvyaye et Buyongwa

Pour soulager les souffrances des habitants du quartier Mutanga Sud

 

IMG 0014Les habitants du quartier Mutanga Sud ne peuvent que pousser un ouf de soulagement suite au début des travaux de réhabilitation entrepris au croisement  des avenues Siguvyaye et Buyongwa. Cela pourrait permettre aux véhicules de circuler facilement sans que les gens qui sont à bord soient stressés par des secousses.  

 

Il y a des travaux de réhabilitation  qui sont entrepris au croisement des avenues  Siguvyaye et Buyongwe. Le quotidien « Le Renouveau» s’en est rendu compte, le jeudi 26 avril 2018, lorsqu’il était de passage dans cette partie du quartier Mutanga Sud situé dans la zone Rohero en commune de Muha. Tenez ! Nous avons vu des  tracteurs à l’œuvre sur ces avenues. Une grande partie de celles-ci sont déjà bien aplanies. Ces tracteurs couvrent tous les trous que l’on trouvait partout sur la chaussée. Le petit rond point de Mutanga Sud est aujourd’hui praticable. Ce qui permet aux véhicules de circuler facilement. Il faut remarquer que ces avenues avaient intéressé les colonnes du quotidien « Le Renouveau» dans la mesure où il n’était pas facile aux véhicules de rouler sur la chaussée de ces avenues. Ces dernières étaient tellement menacées par les érosions que des trous avaient fini par accidenter toute leur chaussée. Pour rouler, les conducteurs des véhicules étaient obligés de zigzaguer en vue de se frayer le chemin ou, mieux,  d’éviter des secousses. Cette situation était de nature à causer des accidents si l’on n’y prenait  pas garde. Les habitants de ce quartier ne peuvent que se frotter les mains étant donné qu’ils seront désormais à l’abri des secousses et pourront aisément parvenir à destination quand ils se rendent en ville ou quand ils regagnent leurs domiciles respectifs.  Ils ont salué l’initiative des pouvoirs publics de penser à la réhabilitation de ces avenues. Ils n’ont pas manqué de souhaiter de voir de tels travaux s’étendre sur toutes les avenues, particulièrement celles qui sont les plus défectueuses. Encore faut-il penser aux autres quartiers comme Kanyosha dont les avenues restent jusque-là déplorables.      

Masta SHABANI

 

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