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AMENAGEMENT> Le boulevard du Peuple murundi

Son entretien est satisfaisant mais il y a encore à faire

 

Le boulevard du Peuple murundi est actuellement bien entretenu. Tous les trous qui le caractérisaient sont actuellement comblés et celui-ci semble neuf. Pourtant les trottoirs sont fortement dégradés et méritent eux aussi la réhabilitation.

Dans le but de se rendre compte de la réaction réservée à l’endroit des différents appels lancés et des mécontentements des usagers du Boulevard du Peuple murundi qui était à plusieurs endroits fortement dégradé, le quotidien burundais d’informations Le Renouveau a exploré, le mardi 28 mars 2017, ce boulevard depuis la Place de l’Indépendance au rond-point des Nations unies à Ngagara.
Lors de cette descente, la rédaction du Renouveau a constaté que ce boulevard du Peuple murundi est actuellement bien entretenu. Presque tous les trous qui jalonnaient cet axe de circulation sont comblés.
A la hauteur du Water Front Hotel (ex-NOVOTEL), à la rencontre de ce boulevard avec le boulevard de l’Uprona, dans les deux sens, il y avait de grands trous qui rendaient la traversée difficile. Ces trous sont comblés et recouverts d’asphalte. Tout près du PSR, à sa jonction avec l’avenue de l’Université, se trouvait un grand faussé. Celui-ci a été comblé. Ce qui contribue d’ores et déjà à la réduction des embouteillages qui s’observent souvent à ce carrefour.
Une autre partie autrefois fortement dégradée, c’est à la hauteur de l’hôtel Albatros, au point de rencontre du boulevard avec l’avenue de la Jeunesse. Se rendre à Jabe ou venir de Jabe via cet endroit était embarrassant à cause d’un grand trou qui se trouvait au milieu de la chaussée.
La situation était la même tout près de l’Eglise pentecôte de Ntahangwa, à la rencontre du boulevard du Peuple murundi avec l’avenue de l’Imprimerie. Là aussi, les géants nids de poules qui s’y trouvaient ont été comblés et macadamisés.

Il y a encore à faire

Nonobstant, la rédaction du Renouveau a constaté que même si tous les trous sont fermés, il y a encore du travail à faire pour pouvoir protéger cette infrastructure. Les trottoirs pour piétons se trouvent dans un état déplorable surtout depuis la 1ère avenue à la 6ème avenue Bwiza. S’ils ne sont pas eux aussi réparés, ceux-ci constituent des verres rongeurs, source de la dégradation ultérieure de cet axe de communication.

Jen Bosco Nkunzimana
(Stagiaire)

 

ENVIRONNEMENT> Quartier Gihosha rural


La voirie menacée par les eaux des pluies

 

aaaadg Les eaux des pluies menacent énormément la voirie de la zone urbaine de Gihosha. Cela résulte de l’absence des caniveaux le long de certains axes routiers. L’aménagement de ces caniveaux contribuerait dans le désenclavement de certaines rues.

 

 La rédaction du quotidien burundais d’informations Le Renouveau a récemment effectué une descente dans le quartier Gihosha rural de la zone urbaine de Gihosha. Elle a trouvé la voirie fortement dégradée par les eaux des pluies.
Après observation et analyse profondes de la situation, Le Renouveau a constaté que cette dégradation est essentiellement due à la menace des eaux pluvieuses. Cette menace trouve explication dans l’absence des caniveaux le long des axes routiers. Le non aménagement de ces équipements de drainage fait que les eaux des pluies se frayent elles-mêmes le passage. Elles vont suivre la ligne de la plus forte pente, laquelle empiète souvent sur la voirie, ce qui fait qu’elles coulent en flots torrentiels en pleine route. La situation est rendue pire encore par la nature du terrain en pente qui favorise le décapage rapide des routes dans ce quartier.
Les deux conditions conduisent à l’accélération de la vitesse de ces eaux d’écoulement, laquelle aboutit aux effets érosifs relativement forts. La majeure partie de la voirie se trouve alors fortement dégradée et ravinée. Ce qui rend certains endroits de ce quartier inaccessibles, sauf pour les automobiles tout terrain et ceux qui sont munis d’un système de traction. Les petites voitures trouvent des difficultés pour y passer à cause des ravins qui se sont souvent ouverts dans le sens longitudinal des routes. Pour ceux qui se déplacent à moto ou à vélo, la situation est très grave. Ils cherchent amèrement le chemin sur ces voies très ravinées ; ce qui peut causer des accidents.
Vu les conditions dans lesquelles se trouve la voirie du quartier Gihosha rural, il serait souhaitable que les services habilités dans le domaine de l’urbanisme songent à l’aménagement de la voirie afin de pouvoir désenclaver certaines rues qui sont actuellement inaccessibles.

Evelyne Habonimana(Stagiaire)

 

ZONE URBAINE DE GIHOSHA> Aménagement d’un caniveau

Un ouf de soulagement pour la population environnante

 

aaaafghj Le quotidien burundais d’informations « Le Renouveau », avait parlé ces derniers mois d’un caniveau dont les travaux de construction avaient été interrompus. Ledit caniveau est en train d’être aménagé. Le quotidien Le Renouveau l’a constaté sur place ce jeudi 23 mars 2017, lors de son passage dans cette localité.

 

Les habitants de cette localité qui ont leurs maisons tout près de ce caniveau étaient pleins de lamentations. Certaines clôtures avaient déjà des fissures. Pour essayer de protéger leurs maisons, ils avaient construits des murs de soutènement en sacs contenant des sables mais en vain. Ils avaient des problèmes sérieux.
Suite à une érosion régressive et par des éboulements répétitifs, le caniveau s’était démesurément enfoncé et élargi. Maintenant, il y avait la déformation dudit caniveau. Un autre grand problème qui s’y observait, était les tuyaux qui transportent l’eau dans les différents ménages de la localité. Ceux-ci étaient exposés à tout danger car ils sont non couverts. Il y a le soleil accablant et les eaux violentes des pluies qui les menacent. Sans oublier aussi celles de ruissellement. Il y a même certains parmi eux qui avaient explosé. La Regideso est déjà sur place et les réparations sont entrain d’être faites .
La population de cette localité est un peu soulagée. Elle était exposée au danger et à tout risque. L’un des habitants environnants, rencontré à cet endroit lors du passage du quotidien a dit que c’est une grande joie pour eux. « On pourrait un jour se réveiller nos maisons, nos biens, transportés par ces eaux », a-t-il ajouté. Ces habitants demandent à ceux qui sont en train de fournir leurs efforts pour aménager ce caniveau de ne pas les interrompre encore une fois,, et aux bienfaiteurs de les aider dans cette tâche pour canaliser toute la route.

Evelyne Habonimana (Stagiaire)

 

MINISANTE> Fermeture des structures sanitaires hors normes

Pour corriger certaines irrégularités qui s’observent

 

aaaqsdgf Le mercredi 12 avril 2017, le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a procédé au lancement officiel de la fermeture des structures sanitaires travaillant hors normes. Cela se fait après une inspection qui avait été menée dans ces derniers jours. Les structures sanitaires ciblées sont surtout des centres optiques, des points de vente et des centres de santé.

 

 L’activité était organisée par le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, mais surtout elle a été exécutée par l’inspection générale dudit ministère représenté par Dr Providence Munezero. Cette dernière a fait savoir que, dans l’inspection qu’on a faite, on a pu identifier vingt-huit structures sanitaires dans la municipalité de Bujumbura qui ont eu l’autorisation du ministère pour exercer leurs activités en mairie, mais qui ont des irrégularités qui nécessitent d’être corrigées dans les meilleurs délais. D’où leur fermeture pour que les propriétaires de ces structures sanitaires prennent le temps de mettre les choses en ordre.
Parmi ces structures de santé, il y a celles qu’on accuse d’utiliser un personnel non qualifié, d’autres qui ont l’autorisation pour une seule structure, mais qui en installent deux ou trois. D’autres sont des centres de santé qui ne disposent pas de matériel suffisant pour accueillir les patients et les hospitaliser. L’exemple est celui d’un centre de santé qu’on a rencontré à Kinama, le centre de santé « Etoile de l’avenir de Kinama » où la fosse à cendres et la toilette sont confondues. C’est le cas également d’une structure sanitaire où une patient qui doit payer une facture de 80 600 FBu après une semaine d’hospitalisation. Il y a d’autres centres de santé qui disent faire des services, mais en même temps ils confondent la salle de petite chirurgie avec la salle d’accouchement.
L’autre structure sanitaire qui a été fermée est le Centre de santé « Saint Luc de Buterere ». L’accusation portée contre celui-là est que les recommandations faites lors des inspections antérieures n’ont pas été exécutées. L’inspecteur leur a demandé de corriger les irrégularités qui s’y observent et enfin aller le signaler pour continuer leurs activités.
La population de Buterere se plaint comme quoi elle ne voit pas comment elle va se faire soigner parce que ce Centre de santé constituait un grand avantage pour elle. « En plus que c’est très proche, les médecins nous aidaient beaucoup. Même quant nous n’avons pas d’argent, on nous soignait et nous payions plus tard. C’est une grande perte pour nous », dit la population de Buterere.

Olivier Nishirimbere (Stagiaire)

 

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