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ROUTES> Les travaux de réhabilitation de l’avenue du Gouvernement

C’est un ouf de soulagement pour ceux qui l’empruntent

 

DSC 0023L’avenue du Gouvernement se trouvant en face de la Banque de la république du Burundi est en train d’être réhabilitée étant donné qu’elle était en mauvais état. Elle était parsemée de plusieurs nids de poule. Le délégué de l’entreprise qui a gagné le marché indique que les travaux vont bon train et vont prendre fin dans deux semaines. Les usagers de cette avenue disent que c’est un ouf de soulagement pour eux.  

 

Les travaux de réhabilitation de l’avenue du Gouvernement sont en cours et cela a fait qu’elle soit bloquée au niveau du boulevard Patrice Lumumba. La rédaction du quotidien « Le Renouveau» l’a observé, le mercredi 3 janvier 2018, lorsqu’il était de passage dans cette partie de la zone Rohero en commune urbaine de Mukaza. Le délégué de celui qui a gagné le marché de cette réhabilitation, Léonard Miburo, que la rédaction a trouvé sur place a indiqué que les travaux vont bon train et vont prendre fin dans deux semaines. Il a précisé que les travaux ont débuté le jeudi 27 décembre et vont probablement être termines le jeudi 11 janvier 2018.M. Miburo a renseigné que ces travaux de réhabilitation ne concernent que la moitié de cette avenue. D’après lui, c’est la partie nord de ladite avenue qui sera réhabilitée car  c’est elle qui était défectueuse. Les usagers de cette avenue surtout les conducteurs de  véhicules signalent que c’est un ouf de soulagement pour eux, étant donné que cette avenue était devenue difficilemment cyclable. « Traverser cette avenue équivalait à mettre en danger le véhicule à cause des nids-de-poule qui s’y trouvaient », ont-ils mentionné. Quant aux piétons rencontrés sur place, certains d’entre eux n’ont pas caché leur joie prouvant qu’ils sont satisfaits de la réhabilitation de cette avenue. « C’était inexplicable qu’une avenue passant devant la Banque de la République peut demeurer dans cet état. En temps de pluies, aucun piéton ne pouvant emprunter cette avenue sous peine d’être éclaboussé par les véhicules », ont-ils dit. Tous les usagers saluent cette initiative du gouvernement burundais.
Vincent Mbonihankuye

 

ZONE KINAMA> Menace de coupure du boulevard de l’Unité

Une intervention rapide est nécessaire avant que la situation ne s’empire

 

DSC03800En zone Kinama de la commune urbaine  Ntahangwa de la municipalité de Bujumbura, le boulevard de l’Unité menace d’être coupé par un ravin qui s’est créé à la suite des eaux de ruissellement. Les usagers de cette route et les habitants environnants demandent une intervention rapide avant que la situation ne s’empire.   

 

Le boulevard de l’Unité se bifurque  sur le boulevard du 3 Septembre, route macadamisée qui mène vers la province de Bubanza au niveau de la zone Kinama. Elle continue en passant près du marché de Kinama, passe par la zone Kamenge jusqu’à la Gare du nord. Mais cette route est en train de connaître un problème sérieux  à la hauteur des quartiers Bururi à la 9e avenue. Le menace se trouve à deux endroits.En quittant le boulevard du 3 Septembre vers le marché de Kinama, il y a un caniveau sur le côté droit. Les pierres utilisées lors de la construction des murs de soutènement de ce caniveau ont été arrachées par les eaux de ruissellement. Ces  eaux ont perforé la route créant ainsi des ravins qui continuent de s’élargir. Si rien n’est fait dans les plus brefs délais, la situation risque de s’empirer.Ces deux ravins constituent actuellement un danger pour les passants surtout les piétons qui empruntent cette localité à la tombée de la nuit. Ceux qui ne sont pas avertis  de l’état des lieux de cette localité peuvent tomber dedans quand il fait nuit car le ravin a déjà dépassé l’endroit réservé aux piétons. L’Ecole dénommée Groupe scolaire saint Jacques de Kinama est aussi menacée par l’agrandissement de ce ravin. Les usagers de cette route et les habitants rencontrés sur le lieu le jeudi 04 janvier 2018 demandent avec insistance à qui de droit d’intervenir le plus tôt possible pour réparer l’endroit menacé. Au fur et à mesure que les jours avancent, l’endroit endommagé deviendra de plus en plus large, ce qui demandera aussi des moyens costauds pour le réhabiliter, ont-ils dit.
Martin Karabagega

 

Zone urbaine de Kanyosha > Etat des lieux de la voirie

Il mérite une attention particulière

 

Dans le cadre de rendre belle la ville de Bujumbura, un projet de réhabilitation et de pavage de certaines rues dans DSC 2530différents quartiers de la ville de Bujumbura a été entrepris. La zone urbaine de Kanyosha est l’une des zones où ce projet n’a pas été réalisé de telle sorte qu’aujourd’hui l’état de la voirie est déplorable. Les usagers de ces rues se  demandent à quand sa réhabilitation et interpellent les autorités de la mairie ainsi que le gouvernement à penser à cette voirie.  

 

La zone urbaine de Kanyosha est une zone très peuplée avec beaucoup de ménages. La circulation des engins automobiles et de la population y est très intense. Mais ce qui est déplorable est qu’aucune des avenues et allées n’est ni goudronnée ni pavée. Même la septième avenue qui était jadis goudronnée aujourd’hui elle se trouve dans un état critique car le goudron n’existe plus. L’avenue est devenue caillouteuse. A cause de l’état critique de toute la voirie, la circulation devient de plus en plus critique à la fois pour les automobiles et les piétons. Pire encore c’est quand il pleut, la circulation ou le passage devient très compliquée. D’après les habitants de cette zone, les rues n’ont jamais été aménagées depuis l’existence de cette entité territoriale. Comme nous l’avons constaté, toutes les rues sont dans une situation critique et une attention particulière, par les services habiletés, s’avère nécessaire dans les meilleurs délais. Elles méritent d’être aménagées dans l’intérêt de la population de cette zone. Toutefois, les usagers de ces rues souhaitent la réhabilitation de ces rues dans la mesure où elles sont endommagées depuis  belle lurette. Selon eux, il est très gênant de rouler dans ces rues car les véhiculent s’abîment. Ils lancent ainsi un cri d’alarme aux services habiletés et au gouvernement en réclamant le pavement de ces voies afin de rendre fréquentable la zone urbaine de Kanyosha comme le sont les autres quartiers de différentes zones de la ville de Bujumbura. Ils gardent l’espoir que différentes autorités pourront plaider pour la réhabilitation des rues pour la belle image de cette zone car, disent-ils, elle est la seule à disposer des rues qui sont ni macadamisées ni pavées. 
Astère Nduwamungu

 

ZONE BUYENZI> Impact de la coupure d’eau potable durant le week-end

Elle a paralysé les activités de la localité

 

DSC 1601La rédaction du journal « Le Renouveau » s’est entretenue avec quelques citoyens de la zone urbaine de Buyenzi, le dimanche 7 janvier 2018, sur l’impact de la coupure  d’eau potable survenue durant le week-end dans les ménages, les restaurants et les cafétérias. Elle a paralysé les activités de la localité. 

 

Certains citoyens qui se sont entretenus avec la rédaction du journal « Le Renouveau » ont dit que la coupure est survenue le samedi 6 janvier 2018 sans que la Regideso ait averti la population de Buyenzi pour qu’elle puisse faire des réserves en eau. Passer deux jours sans cette denrée primordiale engendre naturellement des ennuis, car, a ajouté une dame de la localité, elle doit parcourir une longue distance à la recherche de l’eau potable ou encore la faire puiser  par des porteurs  moyennant le paiement d’argent. A défaut de cet argent, elle a indiqué qu’elle est obligée de puiser l’eau de la rivière Ntahangwa.« La gestion de l’eau dans le ménage devient alors rigoureuse, on ne lave que les assiettes nécessaires à la table. Faire la douche devient un luxe et je suis obligé e de me laver seulement le visage. En plus, j’aurais dû utiliser l’eau de la rivière après l’avoir bouillie mais le charbon coûte cher. Il n’est même pas suffisant pour faire cuire la nourriture », a précisé une femme de la localité.Une autre a signalé que, dans sa famille, durant la période de coupure, l’eau potable est réservée à l’alimentation en tant que boisson et on utilise l’eau de la rivière Ntahangwa pour la vaisselle  et laver les habits. Elle a fait savoir que cela véhicule les maladies des mains sales mais qu’elle n’a pas d’autre choix. Cette coupure d’eau a affecté également les cafétérias et les restaurants. Selon certains propriétaires de ces derniers, ils dépensent une somme supplémentaire pour faire puiser de l’eau à une longue distance. A leurs dires, les gens qui fréquentent les gargotes, courent le risque de contamination des maladies diarrhéiques  car la propreté des assiettes cuillères et gobelets reste à désirer dans la mesure où ils sont lavés dans une même eau à maintes reprises. 

Ezéchiel Misigaro

 

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