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SOCIETE> La vaccination des petits ruminants

Les populations profitent beaucoup des campagnes de sensibilisation

 

eleveurBien qu’il y ait certains éleveurs qui s’occupent de leurs chèvres et moutons en les faisant suivre par des vétérinaires, d’autres, par contre, attendent une campagne de vaccination du gouvernement pour présenter leur bétail. Nombreux sont ceux qui répondent à l’appel de la campagne de vaccination mais il faut que les activités liées à la protection des animaux se poursuivent. Les avis des uns et des autres sur la colline Yaranda de la commune Kirundo nous en disent plus. 

 

Macumi Ndayisenga un éleveur de cette localité dit que cette vaccination vient a point nommé car il ne veut pas voir ses chèvres mourir. Il décourage ceux qui ne répondent pas à cet appel car cela propage des épidémies qui attaquent ces chèvres et moutons. A part cette campagne, M. Ndayisenga indique que les éleveurs ont besoin d’être rappelés et sensibilisés pour qu’ils suivent leurs bétails. Sinon, ceux qui le peuvent appelent des vétérinaires à la maison pour qu’ils les aident à traiter le bétail en cas de maladie ou à la vacciner. Ces vétérinaires privés passent de maison à maison car la plupart vivent dans l’entourage. La vaccination est pour éradiquer les épidémies. Cela aidera le gouvernement à concentrer les fonds dans d’autres projets de développement plutôt que de les mettre dans les traitements des bétails qui ne font que périr. Cela est un bénéfice pour le pays. Ce sont là les avis  des futures vétérinaires poursuivant leurs études finales à l’Institut technique agricole du Burundi en section vétérinaire. Ces finalistes disent qu’à part qu’ils étaient venus pour appuyer en aidant à vacciner ces chèvres et moutons, Renovat Miburo indique que les écoles aussi en perdent beaucoup quand les fonds alloués pour les projets de développement sont bloqués par des maladies. Sans oublier que la santé des gens se retrouve aussi menacée.  Quant à la sensibilisation, Chadrack Niyonkuru indique que c’est une préoccupation de tout un chacun. Ces chèvres aident beaucoup au payement des frais scolaires et du matériel scolaire si ces chèvres produisent assez et se reproduisent massivement. Les éleveurs peuvent ainsi vendre une partie de leur production pastorale. Tous ont recommandé que tous les éleveurs suivent les conseils des vétérinaires car ceux qui restent à la maison contaminent ceux qui se sont fait vacciner. Cela étant la conséquence de l’élevage extensif. Les futurs vétérinaires conseillent que les éleveurs apprennent à pratiquer la stabilisation permanente.

Blandine Niyongere

 

Commerce ambulant> Vente des fretins dans les rues de Kanyosha et Musaga Leur état d’hygiène laisse à désirer

Leur hygiène se laisse désirer

 

IMG 4064Dans certains quartiers de Bujumbura surtout ceux périphériques, il se remarque des vendeurs ambulants de différentes sortes de marchandises. La rédaction du quotidien d’information Le Renouveau a effectué une visite ce jeudi 8 novembre 2018 dans les quartiers Kanyosha et Musaga pour se rendre compte de l’état d’hygiène des fretins vendus dans les rues. 

 

Les marchandises vendues dans les rues méritent une certaine particularité dans la propreté. Il s’agit entre autres des fretins dont les vendeurs circulent dans presque toutes les rues de ces quartiers à la recherche des clients. Leur état d’hygiène laisse à désirer. C’est visible que certains de ces vendeurs ne tiennent pas compte de la propreté de leurs marchandises. Ces fretins, on les voit toujours posés sur de petites tables portables dont l’hygiène reste toujours inquiétante. Quand les véhicules passent, elles occasionnent des tourbillons de poussières qui se déposent sur les tables où sont étalés les fretins.Les marchandises vendues dans les rues méritent une certaine particularité dans la propreté. Il s’agit entre autres des fretins dont les vendeurs circulent dans presque toutes les rues de ces quartiers à la recherche des clients. Leur état d’hygiène laisse à désirer. C’est visible que certains de ces vendeurs ne tiennent pas compte de la propreté de leurs marchandises. Ces fretins, on les voit toujours posés sur de petites tables portables dont l’hygiène reste toujours inquiétante. Quand les véhicules passent, elles occasionnent des tourbillons de poussières qui se déposent sur les tables où sont étalés les fretins.Des clients rencontrés sur place ont fait savoir qu’ils préfèrent les acheter à ceux qui les vendent dans la rue parce c’est là qu’ils les trouvent à bas prix. A la question de savoir s’ils ne sont pas inquiets quant à la propreté de ces fretins, ils ont répondu qu’ils n’ont pas de choix, qu’ils sont obligés d’acheter sinon cela ne sera pas possible. Ces clients ont ajouté que des fois, ces commerçants étalent les fretins dans les rues et sans les couvrir, sur les alentours de ces stands se trouvent des déchets venant des ménages. Pour ce, les mouches venant de partout se déposent dessus, ce qui peut causer des maladies liées au manque d’hygiène.Les clients interrogés demandent aux autorités de chercher un endroit propre pour ces vendeurs de fretins afin que ceux qui les achètent soient épargnés des maladies des mains sales. Ils disent cela parce qu’ils n’ont pas confiance en leurs domestiques. Ils craignent que ces derniers ne lavent pas ces fretins avec de l’eau propre avant de les cuire. Quant aux vendeurs, eux aussi demandent qu’il leur soit a ménagé un endroit où ils peuvent exercer leur petit commerce dans ces quartiers.

Sonia Busogoro (stagiaire)

 

Santé> Dépistage du diabète et de l’hypertension artérielle

Au Burundi, le diabète commence à prendre une ampleur inquiétante

 

DSC05180Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a organisé le lundi 13 novembre 2018, une campagne de dépistage du diabète ainsi que de l’hypertension artérielle en zone urbaine de Buyenzi. Cette activité a été financée par Alchem, une pharmacie de gros. 

 

Dans son interview, Jean Baptiste Nzorironkankuze, secrétaire permanent au ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida a fait savoir que cette campagne de dépistage a été organisée dans le cadre de l’organisation de la célébration de la Journée mondiale du diabète le 14 novembre de chaque année.M. Nzorironkankuze a indiqué que la zone de Buyenzi a été ciblée car elle est l’une des zones de la mairie de Bujumbura où il y a une population avec un revenu moyen. A voir le mode de vie de la population de Buyenzi, c’est une population qui vit principalement du petit commerce sur la route. On remarque qu’il y a ceux qui ne dépensent pas beaucoup d’énergie. Donc, ces gens font la sédentarité et ce dernier est un facteur qui peut favoriser la survenue du diabète dans la population. M. Nzorironkankuze a fait savoir que les gens qui vont se retrouver avec le diabète après le dépistage, seront orientés vers les médecins qui vont les suivre. Au niveau du Burundi, le diabète commence à prendre une ampleur inquiétante. Dans les années passées, on disait que le diabète est une maladie des gens aisées mais, maintenant, le diabète existe même dans les milieux ruraux.Quant aux gens qui étaient présentes au centre antituberculeux de Buyenzi, ils ont apprécié cette initiative du ministère de la Santé publique. Ils ont lancé un appel à tout Burundais de faire un dépistage du diabète et de l’hypertension artérielle afin de connaître son état de santé. A ce moment, on pourrait connaître quel comportement adopter.

Lucie Ngoyagoye

 

ROUTES> Etat défectueux de l’avenue Gitenge

Il ne permet pas aux véhicules de bien circuler

 

1858L’avenue Gitenge mérite d’être réhabilitée d’autant plus qu’elle est jonchée de nids-de-poule. Les véhicules sont obligés de zigzaguer pendant que les personnes à bord subissent des secousses.  Sa réhabilitation épargnerait les véhicules  d’éventuels cas d’accidents. La balle est dès lors dans le camp de la mairie de Bujumbura en vue de relever le défi y afférent.  

 

L’avenue Gitenge située au quartier Mutanga sud s’est  suffisamment  détériorée. Le quotidien « Le Renouveau» s’en est rendu compte, le mercredi 7 novembre 2018, lorsqu’il était de passage dans cette partie de la commune urbaine de Mukaza. L’avenue Gitenge située au quartier Mutanga sud s’est  suffisamment  détériorée. Le quotidien

« Le Renouveau» s’en est rendu compte, le mercredi 7 novembre 2018, lorsqu’il était de passage dans cette partie de la commune urbaine de Mukaza. En effet, cette avenue est devenue tellement défectueuse qu’elle cause du fil à retordre non seulement aux véhicules, mais également aux personnes se trouvant  à  bord. Les véhicules sont obligés de faire des secousses  au point de s’adonner aux zigzags. Cela fait que les personnes à bord restent dans un état inconfortable. A en croire les propos de certains interlocuteurs, les femmes enceintes se gardent de fréquenter ladite avenue sous peine de se voir dans une situation malencontreuse. Elles préfèrent emprunter d’autres voies leur permettant d’accéder  au boulevard du 28 Novembre. Il est à remarquer que ces zigzags causés par des nids-de-poule constituent une source d’accident dans la mesure où les véhicules peuvent entrer en collision pendant que l’attention des conducteurs se focalise sur la partie qui est encore  praticable. C’est pour cette raison que ces conducteurs sont contraints de rouler à une vitesse très réduite. Il est du ressort de la mairie de Bujumbura d’entreprendre les travaux de réhabilitation de cette avenue tel qu’il en avait été le cas pour l’avenue Siguvyaye. Aujourd’hui, les véhicules roulent sur cette dernière comme si l’on était sur une roulette. La mairie de Bujumbura y avait mis de la latérite. Mais le souhait de la population est qu’elle soit couverte de goudron pour éviter les érosions liées aux eaux pluviales. Le plus tôt serait le mieux en vue de soulager les souffrances des usagers qui fréquentent régulièrement cette chaussée. Ce qui permettrait également d’éviter des accidents qui guettent les véhicules. 

MASTA SHABANI

 

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