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Municipalité de Bujumbura> Les clubs Stop Sida dans les écoles

Ils sont d’une importance capitale

 

Les clubs Stop Sida sont très importants dans la lutte contre le Sida. Ces derniers sont disponibles dans différentes écoles de la municipalité de Bujumbura ainsi qu’à l’intérieur du pays. 

 

Dans un entretien avec un parent, il admet que les clubs Stop Sida ont un rôle très important dans la prévention du VIH-sida. Dans ces clubs, les élèves apprennent comment une personne peut attraper le sida, comment se protéger ainsi que les bonnes pratiques envers les malades du Sida. Les élèves apprennent tout cela en visualisant les films qui montrent comment se protéger. Notre source a fait savoir que beaucoup de parents n’osent pas échanger avec leurs enfants sur les questions liées à la sexualité. Ils sont bloqués par les coutumes burundaises qui considèrent les questions liées au sexe comme des sujets tabous. Dans lesdits clubs, les élèves apprennent à l’aise et peuvent même poser n’importe quelle question pour plus de précision.Quant à S.B., une jeune fille qui a bénéficié des conseils et connaissances dans le club Stop Sida, elle reconnaît que ce dernier est très important dans l’éducation des enfants, surtout en matière de santé sexuelle. Elle a indiqué qu’avant de fréquenter le club Stop Sida, elle ne connaissait pas grand-chose en rapport avec le VIH-sida. Aujourd’hui, elle a assez de connaissances en ce qui concerne la lutte et la prévention du VIH-sida.S.B. demande aux autorités compétentes de mettre les clubs Stop Sida dans toutes les écoles du pays, même dans les écoles primaires. Les enfants devraient grandir en ayant toutes les connaissances sur différentes maladies. Il y a des enfants qui attrapent les maladies par ignorance ou par méfiance.En plus de ces clubs Stop sida, les parents devraient aussi changer de comportement. Ils devraient échanger avec leurs enfants sur toutes les questions de la vie, sans oublier la santé sexuelle. Les parents devraient traiter les enfants comme leurs amis afin que ces derniers  se sentent à l’aise.

Lucie Ngoyagoye

 

Gahahe> Persistance de pénurie d’eau

Les habitants se lamentent de la perte de temps à sa recherche

 

Le quartier Gahahe se trouve dans la zone Rubirizi, commune Mutimbuzi de la province de Bujumbura. Il est frontalier avec la commune Kinama du côté Carama dans la municipalité de Bujumbura. Normalement, le quartier dispose d’une adduction d’eau de la Regideso, mais depuis un certain temps, on remarque une persistance de sa pénurie. Cela est remarquable depuis le début de la saison sèche. Les habitants se demandent si cette pénurie est due à la baisse de la quantité d’eau pendant la saison sèche mais, jusqu’à maintenant, rien n’est clair. 

 

L’eau est un élément indispensable dans la vie de l’être humain. S’en priver est impossible. Depuis le début de la saison sèche, le quartier Gahahe enregistre une pénurie d’eau. Il y a deux semaines, on pouvait avoir de l’eau à partir de minuit, mais au fur du temps, la situation s’empire davantage. On peut passer facilement une semaine sans aucune goutte d’eau, raconte un habitant de la localité. D’après lui, il y a une partie du quartier qui vient de passer à peu-près trois mois sans une goutte d’eau dans les robinets. Le résidents se demandent ce qui s’est passé, mais sans réponse. Cette situation les met mal à l’aise parce qu’ils sont obligés de chercher  l’eau ailleurs. Le manque d’eau à la maison entraîne des dépenses supplémentaires, rétorque l’un des habitants. Pour avoir de l’eau, chaque jour, on doit avoir un peu d’argent. Un bidon de vingt litres coûte cent francs et le transport peut aller jusqu’à quatre cents francs burundais. Cela revient à ce que le bidon coûte cinq cents francs, le minimum dont une famille peut avoir besoin peut aller jusqu’à six bidons. Cela fait que les dépenses en eau seulement peuvent atteindre ou dépasser trois mille francs par jour, les jours de lessive non compris. Selon toujours cet habitant de la localité, non seulement on dépense trop en achetant de l’eau, mais aussi le fait de n’avoir pas de l’eau en permanence à la maison fait que les maisons ne soient pas propres comme on le voulait. Les travailleurs domestiques se cachent derrière cette situation en cas de malproprété. Ils expliquent aussi qu’ils perdent du temps qui devait être consacré à d’autres travaux domestiques.

Aline Nshimirimana

 

SANTE> Journée d’information et de réflexion sur la problématique des hépatites

L’hépatite est un problème mondial de santé publique

 

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre l’hépatite, édition 2018,  le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a organisé, le jeudi 16 aout 2018,  une journée d’information et de réflexion à l’endroit des décideurs, des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile et des médias sur la problématique des hépatites sous le thème  « Agir contre l’hépatite, dépister, traiter ». 

 

Dans son discours d’ouverture des activités, Diomède Ndayisenga, directeur des Projets et programmes au ministère en charge de la santé a fait savoir que l’hépatite est un problème mondial de santé publique touchant des millions de personnes chaque année et provoquant des incapacités et des décès. Elle entraîne des affections graves comme la cirrhose ou le cancer du foie. Selon l’OMS, seuls 9% des malades de l’hépatite B savent qu’ils ont contracté l’infection et, concernant l’hépatite C, 20% des malades connaissent leur affection. Le virus de l’hépatite tue environ 1,34 millions de personnes par an, un nombre comparable aux décès dus à la tuberculose et au sida.

Des vaccins contre l’hépatite B existent

M. Ndayisenga a indiqué que la mortalité due à l’hépatite est en augmentation, plus de 22% entre 2000 et 2014 alors que celle due à la tuberculose ou au sida baisse.  Des vaccins existent contre l’hépatite B, ainsi que des traitements qu’il faut prendre à vie quand l’infection est déclarée. L’hépatite B se transmet surtout de la mère à l’enfant. Concernant l’hépatite C, l’OMS indique qu’il n’y a pas de vaccin, mais que l’on peut en guérir en 2 ou 3 mois grâce à un traitement dont le prix a beaucoup baissé et qui tourne autour de 200 dollars par malade.Denise Nkezimana, qui a représenté l’OMS, a fait savoir que les hépatites virales sont les causes profondes des cancers du foie. En termes de chiffres, les hépatites virales tuent chaque jour près de  3 600 personnes. Les hépatites virales dans la région africaine continuent à être un tueur silencieux alors qu’il existe des tests de dépistage, des traitements efficaces contre l’hépatite virale C ; il existe également des vaccins efficaces contre l’hépatite virale B. 

Lucie Ngoyagoye

 

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Etat de salubrité dans les caniveaux

Certains nécessitent un entretien régulier

 

DSC08512Dans la municipalité de Bujumbura, certains caniveaux sont bien entretenus tandis que d’autres nécessitent d’être entretenus régulièrement. Il appartient donc aux autorités administratives  de s’impliquer davantage dans la gestion et l’entretien de ces caniveaux en vue de protéger les infrastructures publiques. La population devrait également prendre en main la question d’hygiène car c’est une affaire qui concerne tout le monde.

 

Dans certains endroits visités dernièrement par la rédaction du quotidien d’information «Le Renouveau», le constat est que certains caniveaux sont salubres puisqu’ils sont entretenus régulièrement tandis que d’autres sont remplis de déchets de différentes sortes, notamment, les restes de nourriture, les déchets de charbon, les restes de bouteilles d’eau minérale vides, les eaux utilisées dans les ménages,  les restes des sachets, etc. Dans certains endroits visités dernièrement par la rédaction du quotidien d’information «Le Renouveau», le constat est que certains caniveaux sont salubres puisqu’ils sont entretenus régulièrement tandis que d’autres sont remplis de déchets de différentes sortes, notamment, les restes de nourriture, les déchets de charbon, les restes de bouteilles d’eau minérale vides, les eaux utilisées dans les ménages,  les restes des sachets, etc. On remarque que ces déchets, une fois  jetés dans les caniveaux, constituent des bouchons non biodégradables  et qui  freinent l’eau à continuer à couler.  Ce qui fait que  les eaux utilisées dans les ménages, les restaurants, les boutiques et les cafétérias environnants et qui y sont par après déversées y stagnent. Ces eaux stagnantes constituent donc un danger, car elles contiennent beaucoup de microbes. Elles  favorisent également la multiplication des moustiques et peuvent être une source de différentes maladies, comme le paludisme et différentes maladies des mains sales, pour la population environnante. Donc, les autorités administratives devraient  s’impliquer davantage dans l’entretien et la bonne gestion de ces caniveaux dans le but de protéger les infrastructures publiques et promouvoir la santé de la population. Les habitants devraient également prendre en main la question d’hygiène car c’est une affaire qui concerne tout le monde sans aucune exception. Cela va beaucoup contribuer à rendre la ville propre et améliorer sa bonne image. 
Emélyne Iradukunda

 

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