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CENTRE-VILLE> Obstruction momentanée du boulevard Patrice Lumumba

Un arbre est tombé en pleine route

 

DSCO 1215 1Dans la municipalité de Bujumbura au centre ville, un arbre est tombé en pleine route dans la matinée du 10 octobre 2018. Cet incident s’est produit au boulevard Patrice Lumumba, à sa jonction avec l’avenue Pierre Ngendandumwe. La circulation des véhicules s’est momentanément  arrêtée. 

 

La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendue sur les lieux de l’incident pour faire le constat de la situation. L’arbre tombé dans la route était du côté de l’Ecole Stella Matutina. Il avait visiblement dépassé son âge de vie car il avait un trou à l’intérieur ce qui lui a poussé à ne pas résister au vent. A notre arrivée aux environs de 9 heures, la police de protection civile était en train de couper cet arbre en morceaux pour l’enlever afin de rendre la route accessible à la circulation.Les conséquences de cet accident ont été que des véhicules en provenance du centre-ville et de l’avenue Pierre Ngendandumwe voulant se rendre au sud de la capitale comme Musaga et Kanyosha étaient obligés de dévier pour passer dans la route située au nord de  la Banque de la république du Burundi. A ce moment, les véhicules en provenance de Musaga et du boulevard du 28 novembre à destination du centre-ville passaient au sud de la BRB pour enfin emprunter d’autres routes.En tombant par terre, cet arbre a touché les câbles de la société de téléphonie mobile Lumitel qui se sont étirés vers le bas. Même après l’enlèvement de cet  arbre, la Lumitel est obligée d’intervenir pour mettre les choses en ordre.

Martin  Karabagega

 

MICRO-BALADEUR> Sur les problèmes rencontrées par les filles non-scolarisées

Leurs droits sont parfois bafoués

 

A l’occasion  de la journée internationale des filles célébrée le 11 octobre de chaque année, la rédaction du Journal Le Renouveau a recueilli, le mercredi 10 octobre 2018, des avis des filles non scolarisées sur les problèmes qu’elles rencontrent dans la vie de tous les jours. Ces dernières indiquent que leurs droits sont  parfois bafoués et qu’elles sont également victimes de toutes formes de violence.  

 

Selon les avis des unes et des autres, les filles non scolarisées font face à de nombreux problèmes. Elles sont victimes de toutes formes de violence et leurs droits sont parfois bafoués par leurs parents ou par leurs frères. En milieu rural, par exemple, celles qui n’ont pas eu la chance de fonder leurs foyers sont méprisées par leurs frères qui, en plus leur refusent également le droit à la succession en prétextant que la fille n’hérite pas de ses parents. Ou au cas contraire, le partage se fait de façon inéquitable ce qui entraîne toujours des mésententes et des querelles. Suite à la pauvreté qui sévit dans les ménages, certaines filles non- scolarisées sont obligées de quitter leur famille en bas âge afin d’aller chercher du travail. Dans ce cas, les problèmes ne manquent pas car la fille est employée avant l’âge légal et par conséquent, beaucoup de tâches sont difficiles pour elle. Un autre problème soulevé est que ces filles sont victimes des mariages précoces mais aussi forcés. Donc, quelques fois, leurs parents les obligent de se marier très tôt, avant l’âge requis par la loi. Tandis qu’il y en a d’autres qui n’ont pas le droit de choisir leur partenaire.  Dans ce cas, il y a un mariage arrangé entre les parents de la jeune fille et leur gendre. La fille se voit obligée de se marier avec un garçon, alors qu’elle n’a pas donné son consentement. Et ces genres de mariage plongent la jeune fille dans une vie misérable. Nos interlocutrices ont ajouté que certaines filles non scolarisées sont ainsi victimes des grossesses non désirées, du fait qu’elles sont fréquemment abusées par des hommes qui ont des moyens financiers, en l’occurrence les commerçants et les chauffeurs. 
Emélyne Iradukunda

 

Maramvya> Mauvaise installation des pylônes électriques

La population souhaite la correction de ce problème afin d’éviter des accidents

 

DSCO2433Les habitants du quartier Maramvya, commune Mutimbuzi de la province de Bujumbura s’inquiètent suite à la mauvaise installation des pylônes électriques. Cela s’observe sur certaines rues de ce quartier. Les habitants souhaitent que la Régie de distribution d’eau et d’électricité (Regideso) corrige ce problème dans le but d’éviter d’éventuels accidents. 

 

Le quartier de Maramvya n’est pas encore servi en totalité en courant électrique. Mais, dans les parties qui sont déjà servies, les pylônes électriques sont mal installés. Cela pourrait être une source d’insécurité car les pylônes risquent de tomber. Les habitants du quartier pensent que les agents de la Regideso qui installent les pylônes le font d’une manière négligée. Une personne qui a une maison en construction a indiqué qu’elle pourra avoir des problèmes plus tard. Elle est en train de construire à côté d’un pylône qui est déjà penché. Quand il arrivera à un stade de faire une charpente, il ne pourra pas la faire car un fil conducteur de courant passe au dessus de sa maison.De l’autre côté, les pylônes sont installés dans des endroits appropriés mais ils sont complètement penchés de façon que les enfants peuvent parvenir au niveau des fils du courant. Cela est considéré comme un danger pour les habitants en général et pour les enfants en particulier, surtout qu’ils peuvent jouer avec ces fils sans savoir les dangers qui les guettent. Les habitants de Maramvya interpellent les autorités habilitées de faire leur possible afin de corriger ce défaut. Ces habitants espèrent que les agents de la Regideso installent ces pylônes à la hâte ou sans utiliser le matériel nécessaire. Ils pensent qu’il serait mieux de fixer ces pylônes avec un peu de béton car le sol est argileux. Avec le béton, les pylônes pourront rester solides.
Lucie Ngoyagoye 

 

Hôpitaux publics> Avis des patients sur la prestation des médecins spécialistes

Ils ne sont pas satisfaits de leur accueil

 

Dans les hôpitaux publics, les patients se lamentent de la prestation de certains médecins spécialistes. Ils affirment que pour être accueilli par ces derniers, il faut avoir de la patience alors que la maladie continue à s’aggraver. Pour ce faire, ils demandent aux responsables des hôpitaux publics de veiller aux heures de prestations dans les hôpitaux publics par les médecins spécialistes pour satisfaire aux besoins des patients. 

 

Les patients qui se sont entretenus avec le quotidien Le Renouveau ont fait savoir qu’ils ne sont pas satisfaits de la prestation de certains médecins spécialistes dans les hôpitaux publics. « Ceux qui sont chargés d’enregistrer les malades pour avoir accès à la consultation chez un médecin spécialiste nous recommandent de venir très tôt. Certains arrivent même avant 6 heures du matin. Nous pouvons attendre jusqu’à 10 ou 11 heures. Quand nous demandons ce que nous pouvons faire chez les réceptionnistes, ils nous répondent qu’il faut attendre, qu’eux-mêmes ils ne savent  pas les programmes du médecin spécialiste. Entre temps, ils disent que ce dernier a exigé d’accueillir seulement 10 patients. Et, quand nous avons la chance de le voir vers 10 heures, il donne un ordre aux réceptionnistes de donner les numéros entre 5 à 6 patients seulement, que les autres peuvent revenir le lendemain », ont-ils affirmé.

« Ils donnent plus de temps à leurs cabinets privés » 

Nos interlocuteurs ont précisé que dans ce cas, ceux qui sont gravement malades et qui ont les moyens peuvent aller directement dans leur cabinet privé parce qu’’ils savent bien qu’ils vont les trouver dans l’après-midi. Par contre, ceux qui n’ont pas eu ces moyens sont obligés de revenir dans l’hôpital public pour attendre le rendez-vous du médecin spécialiste. « Le malade peut être accueilli mais la maladie se sera agravée. Certains succombent avant même de prendre les médicaments », ont-ils ajouté.Ces patients ont en outre indiqué qu’il y a des médecins spécialistes qui exigent de montrer une consultation chez leurs cabinets privés avant qu’un patient soit accueilli dans un hôpital public. Ils disent que cela se remarque souvent chez les femmes enceintes qui se présentent pour l’accouchement. Nos sources se demandent pour ce faire si les responsables des hôpitaux publics n’ont jamais eu des échos des grognes des patients pour voir comment ils peuvent réorganiser les horaires de prestation des médecins spécialistes dans les hôpitaux publics.Ils demandent enfin au ministère en charge de la santé publique de s’y impliquer pour satisfaire les besoins en soins de santé de la population en général.

Rose Mpekerimana

 

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