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GITEGA> Lancement officiel de Rallye automobile 2019 par le chef de l’Etat

Dix huit voitures étaient en compétition

 

piterLe chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a lancé officiellement, le samedi 31 août 2019, le rallye automobile 2019 en province de Gitega. Il s’est déroulé du 31 août au 1er septembre 2019. Au total, dix huit voitures étaient en compétition. Parmi celles-ci, quatre provenaient de l’académie Le Messager. 

 

Le rallye automobile a commencé à l’hôtel Tamotel où le président de la République, Pierre Nkurunziza, a donné le coup d’envoi à cette compétition. Les concurrents étaient de nationalités burundaise, belge ainsi que congolaise. Les automobiles compétiteurs se sont ensuite dirigés à la localité de Kibimba qui constituait le point de départ. L’itinéraire à suivre était Kibimba, Bugendana, Bitare, Ntunda  pour la destination de Ruvubu. Chaque véhicule en compétition disposait d’un pilote et d’un copilote. Après avoir donné le coup d’envoi à cette compétition, le président Nkurunziza  s’est rendu à Bugendana puis à Bitare pour assister à ce rallye. Il était en compagnie de Charisa Munroe en visite au Burundi qui, elle aussi, a assisté à cette compétition. Charisa Munroe est la  fille de l’homme de Dieu, Dr Myles Munroe qui a tenu une  conférence de leadership au Burundi en 2014. Selon elle, elle est venue découvrir le Burundi dont son père lui a parlé, que c’est un pays où le leadership est appliqué. C’était également une occasion pour Charisa Munroe de  renforcer les relations que son père avait créées avec le Burundi, un pays des merveilles que son père lui ventait. La population, remplie de joie,  s’est placée à certains endroits de l’itinéraire pour applaudir et crier en vue d’encourager les compétiteurs qui roulaient à grande vitesse tout en laissant derrière eux un nuage de poussières. 

Ezéchiel Misigaro

 

Burundais de la diaspora> Leur contribution

Les Burundais de la diaspora sont les plus concernés pour garder et promouvoir la culture

 

IMG 0071Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien Le Renouveau le lundi 2 septembre 2019, le président du club du Tambour Kundakaranga à Dallas, Etat de Texas aux Etats Unis d’Amérique, Ferdinand Bangirinama, a fait savoir que tout Burundais, n’importe où qu’il soit, a le devoir de rester attaché à la culture de la mère patrie.  

 

Au cours de cet entretien M. Bangirinama a indiqué qu’il se réjouit de l’existence des différents clubs traditionnels burundais qui contribuent dans l’apprentissage et la promotion de la culture burundaise dans  différents pays du monde. M. Bangirinama a mis un accent particulier sur le Tambour burundais qui sillonne et laisse l’honneur de la meilleure culture burundaise par sa danse emblématique. «Plusieurs pratiques dont les danses et chants traditionnels, la cithare, la poésie et la prose, les morales véhiculées dans les «ibitito» et les contes restent l’obsession de tout Burundais, mais le Tambour  burundais inspire le monde entier.» a expliqué M. Bangirinama. Selon lui, l’entrée du Tambour dans le patrimoine mondial immatériel de l’Unesco n’a pas été une surprise.

Les clubs transmettent la culture aux nouveau-nés

Parlant de la contribution des clubs culturels des Burundais qui vivent à l’étranger, M. Bangirinama a fait savoir que les enfants nés à l’étranger sont les premiers bénéficiaires de l’apprentissage de la culture du pays de leurs ancêtres. Il a ajouté qu’en plus de cela, les clubs réveillent la conscience du Burundais vivant à l’étranger et lui font vivre l’harmonie et l’ambiance de la culture qui l’ont éduqué. Sur le cas de l’usage abusif du tambour burundais à l’étranger, M. Bangirinama a précisé que la danse du tambour doit respecter la loi qui régit le Tambour burundais. Il a ajouté qu’il est satisfait du fait que les Burundais qui vivent à l’étranger s’associent aux confrères vivant au Burundi dans la célébration par la danse du tambour à l’occasion des grands événements historiques du Burundi. Faisant allusion à la récente diffamation du Tambour burundais dans le festival de  «East Africa Got Talent », M. Bangirinama a regretté que certains Burundais aient tendance à s’acculturer  après avoir  sali l’image du pays où ils ont vu le jour. M. Bangirinama a appelé les Burundais de la diaspora à continuer à fournir plus d’efforts dans la promotion de la culture burundaise. Il a aussi fait un clin d’œil à toute personne qui néglige la culture de la mère patrie de revenir à soi car, quoiqu’elle fasse, elle restera burundaise.

Fiacre Nimbona (stagiaire)

 
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