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Musique> L’apport des concerts dits «live»

Les artistes en tirent profit

 

Bien qu’il y ait des gens qui s’improvisent musiciens. De bons musiciens, il y en a au Burundi. Les artistes chanteurs qui se sont engagés dans la musique peuvent en tirer profit et participer à leur développement et au développement du pays. Cela se remarque dans les spectacles ou concert dit «live», comme l’a indiqué Bruno Simbavimbere, alias Memba, président de l’Amicale des musiciens du Burundi.

 

DSC05212-1« Le mot karaoké n’est pas le mieux placé. Parlons de concert ou spectacle dit «live». C’est un moment où l’artiste chanteur s’affirme par sa voix en dehors du studio. En plus karaoké suppose amusement alors que spectacle suppose que c’est un travail même si on s’amuse», a fait savoir M. Simbavimbere.
A propos de ces spectacles, un chanteur fait savoir que c’est à ce moment qu’on peut dénicher des talents. En effet, c’est le moment où l’artiste chante avec sa propre voix sans transformation par les instruments du studio. En plus, s’il est apprécié par le public, une somme d’argent lui est versée. Des contrats avec différents bars peuvent aider l’artiste chanteur à gagner sa vie sur base de son talent.

Encourager les concerts «live»

Quant à la question de savoir si cela n’est qu’un moyen de faire sa publicité, Bruno Simbavimbere a fait remarquer qu’un artiste chanteur a besoin d’être connu pour que ses œuvres soient aussi connues. Il faut toutefois reconnaitre que son rôle est et a toujours été celui de lancer des messages constructifs de paix et d’amour dans la société. C’est pour cela que les artistes d’aujourd’hui devraient copier ceux d’antan en ce qui concerne la sauvegarde d’une bonne image de leur pays.
« Bien qu’on ait des gens qui s’improvisent chanteurs, nous avons aussi de bons musiciens notamment Steven Sogo, Natacha, le groupe Peace and love, etc. », a fait savoir le président de l’Amicale des musiciens du Burundi.
Bref, des spectacles et concerts «live» devraient être encouragés. Ils sont non seulement une source de profit pour les chanteurs en termes d’argent, mais encore un moyen d’affirmer leur talent et d’aider la population à rester unis dans l’ambiance, l’amour et la paix.
Blandine Niyongere

 

Biennale internationale de Bujumbura> Ouverture officielle du colloque international

Moment d’échanges et de partage d’expériences

 

Dans le cadre de la Biennale internationale de Bujumbura, un colloque international a été ouvert officiellement le jeudi 16 avril 2015. Le thème de ce colloque est « L’art et la culture, facteurs de paix et de développement».

 

biennaleLe secrétaire permanent au ministère de la jeunesse, des sports et de la culture Désiré Havyarimana a indiqué que la culture constitue un instrument de paix, de cohésion sociale et de développement durable. Il est reconnu que la culture contribue à l’augmentation du produit intérieur brut du pays(PIB), pris comme une stratégie de développement durable.
Le Burundi s’est engagé à relever les défis lancés à la culture, pour améliorer le niveau de vie et la condition des artistes acteurs et opérateurs culturels. « Cela permettra de redynamiser le secteur culturel et de rendre plus professionnel pour donner les chances à la jeunesse burundaise de sortir du marasme économique et de lutter contre la pauvreté », a-t-il précisé

Modernisation culturelle du pays

Quant à la représentante légale de la Biennale internationale de Bujumbura, Rose Ndayiragije, elle a fait savoir que cette Biennale va contribuer aux efforts de cohésion sociale et de développement. Elle offrira aux artistes une opportunité de s’inscrire d’une part dans la modernisation culturelle du pays et d’autre part, dans l’épanouissement social des artistes.
Pour la représentante de l’Unesco, les sujets traités seront au regard de la paix et du développement. Une autre originalité de taille, c’est que les artistes seront formés à la formulation de projets en vue de la mobilisation de ressources financières et d’aucun savent que le secteur de la culture mobilise difficilement des financements du moins pour le cas du Burundi. « C’est une situation paradoxale quand on s’imagine le rôle primordial joué par l’art et la culture dans la société à travers la créativité, l’innovation, la mobilisation sociale et la communication notamment pour la paix », a-t-elle déploré
Ce colloque va durer trois jours et sera un moment d’échanges et de partages d’expériences.
Yvette Irambona

 
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