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Education> Cherté du manuel scolaire

Certaines écoles sont plus exigeantes que d’autres

 

Dans beaucoup d’écoles privées, le manuel scolaire est acheté à l’école même. Mais, les parents des élèves n’apprécient pas cette mesure car ils trouvent que les prix sont élevés par rapport au coût de la vie actuelle.

 

DSC09610Dans un entretien mené avec quelques parents, tous révèlent que le manuel scolaire des écoles privées est cher. Comme beaucoup d’écoles primaires privées ont leur programme, elles utilisent leurs propres manuels. Une grande partie des manuels provient des pays étrangers, raison pour laquelle les prix sont élevés. Certaines écoles sont plus exigeantes que d’autres. Celles qui sont plus exigeantes obligent les parents à acheter les livres à l’école même.
Un parent interrogé a indiqué que dans certaines écoles, les responsables exigent que les parents payent les frais pour acheter les livres très tôt. Ils exigent de payer au cours du deuxième trimestre sous prétexte que les livres sont commandés à l’avance dans des pays étrangers. Certains parents révèlent que cela n’est pas du tout facile pour beaucoup de gens. Au moment où les écoles exigent le payement de ces frais de livres, beaucoup de parents sont encore en train de payer le minerval du deuxième trimestre.
Certains parents proposent que les écoles achètent elles-mêmes ces livres pour les revendre aux parents au moment des préparatifs de la rentrée scolaire. Mais il est souhaitable que ces livres soient revendus au prix d’acquisition. D’autres parents interrogés ne sont pas du même avis. Ils font savoir qu’ils aimeraient que les écoles laissent la liberté aux parents pour qu’ils soient libres concernant l’achat des livres. Un parent peut s’arranger en achetant les livres adéquats dans d’autres lieux de vente, entre autres, la librairie « Saint Paul de Bujumbura ». Un des parents estime qu’à ce lieu de vente, les prix sont moins élevés par rapport aux prix dans des écoles. En plus de ce lieu de vente officiel, il y a d’autres différents points de vente dans des coins de la rue.
Lucie Ngoyagoye

 

PLAGE DE BUJUMBURA> AGR pendant les vacances d’été

Jouer une double mission : loisirs et petites affaires commerciales

 

Parmi les lieux publics souvent fréquentés par les citadins de Bujumbura, la plage située près du port de Bujumbura vient en tête. Mais selon ceux qui y exercent des AGR (activités génératrices de revenus), la crise que vient de traverser notre pays a fait que certains des habitants de la capitale ne fréquentent plus le lieu comme avant. Au début des vacances d’été, la rédaction du journal Le Renouveau du Burundi a visité le lieu le mardi 12 juillet 2016 et le constat est que l’endroit attire de plus en plus des parents qui y amènent leurs enfants en vacance.

 

DSC 0146Gloriose Ndihokubwayo, employée du gérant de la plage de Bujumbura, a fait savoir que les gens ne fréquentent plus en nombre l’endroit. Cela a commencé à se faire remarquer avec la crise que vient de traverser le pays où les gens ont commencé par avoir peur pour leur sécurité. Toutefois, Mme Ndihokubwayo a précisé qu’avec le début des grandes vacances scolaires, il s’observe des parents qui amènent leurs enfants. Et d’ajouter que son patron s’est préparé en montant un parc de balançoires pour les enfants.
Même les vendeurs ambulants en tirent grand profit. C’est le cas d’un jeune homme originaire de la province de Gitega en commune Giheta qui profite des sorties pour vendre des jouets pour enfants. Il indique qu’en l’espace d’une semaine avec la fête de fin du Ramadan, il a vendu plus qu’avant. Pour lui, la sécurité s’est améliorée car, a-t-il souligné, à la même date de l’année 2015, il n’était pas question de vendre des jouets.

Les parents y amènent leurs enfants pour les féliciter de la réussite scolaire

A 10h15, Anny Niella Gateka et ses trois frères et sœurs, accompagnés de leur maman arrivent à la plage. Se confiant à notre rédaction, elle a indiqué que c’est parce qu’elle, ses frères et ses sœurs ont réussi à l’école. Leurs parents leur avaient promis une sortie sur tous les espaces publics de la capitale Bujumbura. Toutefois, elle a déploré le fait que jusqu’à 10 heures passées, les balançoires pour amuser les enfants n’étaient pas encore accessibles, pour la simple raison que le propriétaire n’était pas là. Et d’ajouter que ses petites sœurs et frères écoliers en 4ème, 3ème, 2ème et en maternelle sont dans la joie parce que leur maman les a amenés pour souffler un peu sur la plage. « Nous allons boire des Fanta ou des jus et, bien entendu manger des biscuits ou des gâteaux aujourd’hui”. Pour Anny Niella Gateka, il est intéressant de sortir avec ses parents, ses frères et sœurs car cela évite certains comportements que les jeunes en vacances apprennent dans les quartiers.

AMEDEE HABIMANA

 
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