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LES ACTIVITES CULTURELLES> Pour la sauvegarde de la paix et la sécurité

Organiser les activités culturelles pour renouer l’unité entre les Burundais

 

La vie des ancêtres burundais était généralement caractérisée par l’amour du prochain, le respect des biens d’autrui, la bienveillance, la vaillance et /ou la bravoure, etc. Cela est démontré à travers les chants et danses traditionnelles émises. C’est pour cette raison qu’il faut organiser à grande échelle des concerts ou activités culturelles dans le but de renouer des relations d’unité entre les gens de différentes catégories.

 

DSC 12100Les activités culturelles constituées par les chants, les danses traditionnelles et même modernes sont d’une importance capitale dans le maintien de la paix et de la sécurité du Burundi. Ces chants et danses à caractère traditionnelle démontrent l’histoire du pays y compris la vie de nos ancêtres caractérisée par l’amour du prochain, le respect des biens d’autrui, la bienveillance, la vaillance et /ou la bravoure, etc.

Les activités sportives sont souvent organisées

Dans le but de sauvegarder la paix et la sécurité, le ministère de la jeunesse, des sports et de la culture ainsi que d’autres institutions gouvernementales organisent souvent les activités sportives regroupant les jeunes de catégories différentes. Pendant les week-ends, les filles et les garçons peuvent se rassembler dans un endroit fixe pour participer et/ou assister aux matchs de football, de basketball ou autres.

Les activités culturelles sont un peu oubliées

Si l’on analyse, l’on remarque qu’actuellement, les activités culturelles sont un peu oubliées. Les concerts ou évènements axés sur les chants et danses traditionnelles et même modernes ne sont pas produits à grande échelle comme auparavant. Plutôt, il faut que les instances habilités y compris la jeunesse y songe pour continuer à sauvegarder la paix et la sécurité surtout dans ces jours où la paix et la sécurité sont troublées dans certaines localités du pays. Il faut par exemple organiser des concerts centrés sur le battement du tambour (umurisho w’ingoma), les chants et danses connotant l’entraide mutuelle, la dignité, la bienveillance et d’autres valeurs positives qui caractérisaient nos ancêtres. Cela dans le but d’amener les gens et surtout la jeunesse, Burundi de demain, à cultiver l’esprit patriotique basé spécialement sur l’amour du prochain, l’entraide mutuelle malgré leurs différences ethniques, régionales, religieuses, etc.
Espérance Ndayikengurutse

 

 

FOOTBALL> Cecafa des équipes nationales seniors, Ethiopie 2015

Les Hirondelles du Burundi quittent le tournoi en phase des poules

 

Elles ont terminé en troisième position avec 4 points, ex aequo avec le Kenya qui, lui, a eu l’avantage des buts marqués pour poursuivre la compétition (4 buts pour le Kenya contre 2 pour le Burundi). Le Zanzibar a occupé, quand à lui, la dernière place de ce groupe B avec 3 points consécutifs à sa victoire sur le Kenya (3-1).


Au vu des prestations que le Burundi a réalisées récemment contre le Niger, dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Gabon 2017 ou encore contre la RD Congo, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde de football Russie 2018, personne n’aurait imaginé que dans ce groupe, le Burundi pouvait fermer ses valises en phase des poules.
Et pourtant, le Burundi avait bien commencé le tournoi en gagnant son premier match (1-0) contre le Zanzibar. Pour le deuxième match, mené 1-0, par le Kenya, les joueurs burundais ont arraché l’égalisation en seconde partie (1-1) et pour le troisième et dernier match de poule, les Hirondelles n’ont pas pu voler face aux Cranes de l’Ouganda, et se sont inclinés sur le score d’un but à zéro.
Les quarts de finale se sont joués sans le Burundi à la grande déception des supporteurs des Hirondelles. Parmi les équipes qualifiées, il y avait l’Ouganda, le Malawi, la Tanzanie, l’Ethiopie (pays hôte), le Sud Soudan, le Soudan, le Rwanda et le Kenya.

Revoir la structure de l’équipe nationale

Après l’élimination des Hirondelles burundaises au Championnat d’Afrique des nations Rwanda 2016 par les Antilopes éthiopiennes, l’entraîneur principal, Ait Abdelmalek Ahcène, a été pointé du doigt. Il a été de nouveau critiqué après le match contre la RD Congo et la majorité des supporteurs ont même demandé son départ. Seul le président du Sénat et président de la Fédération de football du Burundi, Révérien Ndikuriyo, avait fait remarquer que cet entraîneur faisait correctement son travail.
L’équipe nationale était cette fois-ci conduite par un entraîneur national, Olivier Niyungeko, et une fois de plus, les résultats ne sont pas bons. Il nous reste maintenant les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Gabon 2017, c’est le moment où tout un chacun devra apporter sa contribution pour, au moins, nous qualifier pour la Can 2017.
Nous, en ce qui nous concerne en tant que journaliste sportif et ancien footballeur au Burundi, notre contribution serait de demander à la fédération d’ouvrir les portes à des anciens footballeurs qui connaissent bien le football burundais afin de constituer un collège technique solide comme cela se fait dans les autres pays qui émergent dans le football. Car, pour le moment, il est visible que le staff semble fermé.

KAZADI MWILAMBWE

 
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