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ACADEMIE LE MESSAGER>Des matches amicaux des équipes B et C

Messager Ngozi A et Vital’0 se séparent sur un résultat nul (1-1)

 

C’est la rencontre qui a clôturé une série de onze matches organisés par l’Académie Le Messager, au stade Urukundo de Buye, dans la province de Ngozi, du 6 au 9 août 2015. Ces rencontres ont été rehaussés par la présence du président fondateur de l’Académie et président de la République, Pierre Nkurunziza. Au terme des rencontres, il a salué le progrès réalisé par les équipes B et C de l’Académie le Messager dont quatre vont jouer cette saison en troisième division.

 

DSC02491Ces rencontres étaient réservées aux équipes B et C de l’Académie Le Messager mais pour faire plaisir au public, des équipes de première division ont été également associées. Le cas de Vital’0, qui a gagné toutes les trophées cette saison : championnat national, coupe du président de la République et la super coupe et Olympique Muremera. Burundi sport Dynamik, qui s’est maintenu en deuxième division, était également invitée.
En match d’ouverture, le jeudi 6 août, Messager Bujumbura C (Senga FC) a battu Messager Ngozi C (Arabica FC) sur le score de 3 buts à 2. L’autre rencontre de cette journée entre Espoir FC (l’équipe de Jonathan Nkurunziza, le fils du chef de l’Etat) et Messager Gitega B (Holly team) s’est soldée sur un résultat nul et vierge (0-0).
Le vendredi 7 août, il y avait trois rencontres. Dans la matinée, Messager Rumonge B (Mukeke) s’est imposé devant Messager Ngozi B (Shalom FC) sur le score de 2 buts à zéro. Et c’est sur le même score (2-0) que Senga FC s’est imposée devant Holly team. Messager Gitega A (Flambeau du centre) et Messager Nyanza (Uhuru FC) ont fait match nul (0-0)
Le samedi 8 août, Arabica FC a égalisé avec Mukeke (2-2), match nul également entre Uhuru FC et Shalom FC (0-0). B.S Dynamik, contre toute attente, s’est imposée face Olympic Muremera, qui était devant ses supporteurs, sur le score de 2 buts à 1. Et pourtant c’est Olympic Muremera qui a ouvert le score le premier.
Le dimanche 9 août, Mukeke a battu Senga par un but à zéro et Flambeau du centre a sévèrement corrigé Espoir sur le score de 6 buts à 2 dont un triplé de Théophile Niyonkuru. Pour clôturer ces rencontres, Vital’0, champion sortant de la Primus Ligue 2015, a été reçu par Messager Ngozi A, 4e place du championnat écoulé. Le match s’est déroulé dans le stade Urukundo plein à craquer car l’entrée était gratuite.
Laudit Mavugo, le meilleur joueur et meilleur buteur de la saison 2015, Shassir, Chabalala, David, Demunga Gilbert, Biha Omar et l’international Saido Ntibazonkiza étaient bel et bien là du côté de Vital’0. Du côté Messager Ngozi, Olivier Bayizere (deuxième positon des buteurs), Cédric Urasenga, Malouda, Ibrahim, Colly, Idi Museremu étaient présents.
Vital’0 a ouvert le score par Shassir, qui a récupéré un ballon qui traînait dans la surface et sans se poser des questions, il a tiré et trouvé la lucarne. La première période était dominée par les poulains de Gilbert Kanyenkore, entraîneur de Vital’0. A la reprise, les académiciens du Messager Ngozi ont pris le contrôle du jeu et se sont créés, avec l’entrée de Parfait surnommé Drogba, pas mal d’occasions de but. A la 75e minute, Parfait a égalisé pour Messager Ngozi et c’est sur ce score que l’arbitre a mis un terme à la rencontre.

La discipline et le travail, deux piliers de réussite

Dans ses conseils, le président fondateur et président de la République, Pierre Nkurunziza, a souligné trois choses. Il a d’abord salué et encouragé les équipes B et C pour les résultats réalisés qui font que quatre parmi elles sont déjà en troisième division. Deuxième chose, il a insisté sur la discipline et le travail afin de réaliser de bons résultats. En dernier lieu, il a reconnu qu’il se pose de petits problèmes au niveau des équipements mais qui seront bientôt résolus.
KAZADI MWILAMBWE

 

CEA > Echanges culturels

Au Burundi, on enregistre plus d’entrées des produits culturels que de sorties

 

Des groupes culturels venant des pays limitrophes du Burundi, notamment la République démocratique du Congo et le Rwanda organisent des tournées culturelles au Burundi par le biais de l’Institut français du Burundi ou du Centre jeunes Kamenge. Par le même biais, on constate que les clubs ou artistes burundais qui demandent à se produire à l’étranger sont peu nombreux.

 

5024 DANEn consultant les programmes culturels de l’Institut français du Burundi (IFB) ou du Centre jeunes Kamenge, on remarque une affluence des artistes ou groupes culturels étrangers qui viennent se produire sur la scène burundaise. Est-ce qu’en retour, les artistes burundais apportent les produits culturels burundais dans ces différents pays ? C’est la question qui a été posé au cours d’une conférence de presse à l’IFB. « Il y a plus de demandes venant de l’extérieur que des structures burundaises culturelles qui demandent d’être cautionnées pour se produire dans les pays étrangers», a répondu la directrice-adjointe de l’IFB.
Selon la même source, les différents groupes culturels qui font leurs tournées à l’étranger, ce sont des troupes juridiquement constituées, des entités qui peuvent vendre leurs spectacles. Et, d’expliquer que la problématique au Burundi est au niveau de structuration des groupes culturels, il y a peu de groupes musicaux ou de groupes théâtraux qui soient en association sans but lucratif avec une existence juridique.

L’importance des échanges culturels entre pays

Les événements culturels animés par des artistes étrangers permettent à la fois de satisfaire un public de plus en plus exigent en lui offrant quelque chose de nouveau voire d’insolite et personnalisée. Ils permettent également aux instituts culturels de tisser des liens de relation avec ceux des autres pays. Ainsi, pour avaliser une troupe de théâtre ou un groupe de danse, il faut s’assurer de ses performances car, il en va de la crédibilité de l’avaliseur vis-à-vis de ses collègues étrangers.
Le rôle des centres culturels est de créer des échanges entre des acteurs culturels d’un pays et d’un autre. Ces centres demandent seulement que les acteurs culturels burundais introduisent une demande de faire une tournée à l’étranger en présentant un projet qui soit bien préparé pour prendre contact avec leurs collègues dans différents pays.

Grâce-Divine Gahimbare

 
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