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FFB> Réunion de la présidente du CNO burundais avec les responsables du football féminin

Lydia Nsekera a demandé aux joueuses de respecter la culture burundaise

 

foot fem1La présidente du Comité national olympique (CNO) burundais et l’une des cadres du football féminin à la Fédération internationale du football association (Fifa), Lydia Nsekera, a présidé, le lundi 29 juillet 2019, une réunion à l’intention des responsables du football féminin burundais. Elle a demandé de respecter la culture burundaise et les a informé sur la nouvelle politique de la Fifa pour le football féminin. 

 

Ils étaient conviés à cette réunion les capitaines et les responsables des équipes de la première division ainsi que les membres de la Commission du football féminin à la Fédération du football du Burundi (FFB).Prenant la parole, la présidente du CNO burundais, Lydia Nsekera, a d’abord informé aux concernés, la nouvelle politique de la Fifa pour le football féminin. Elle a ainsi souligné qu’à partir de 2016, la politique de la Fifa pour le développement du football féminin a changé. Toutes les associations du football féminin à travers le monde ont été appelées à organiser beaucoup des compétions pour le football féminin et le football des jeunes.Deux ans après, en 2018, il a été constaté que toutes les associations qui ont respecté ce programme du développement « Forward 2 », leurs équipes ont été qualifiées pour les compétitions internationales. C’est dans cette considération que le Burundi s’est également qualifié pour la Coupe d’Afrique des nations de moins de 20 ans.Mme Nsekera a souligné qu’à partir de 2021, il sera organisé des compétitions régionales des jeunes, comme la Cecafa, et deux ans plus tard, des compétitions des jeunes de moins de 15 ans.Pour le deuxième point à l’ordre du jour, la présidente du CNO burundais a parlé du  comportement d’une footballeuse burundaise. Elle a insisté sur le comportement qui donne la valeur à la fille burundaise et à son pays et le respect mutuel car il se fait remarquer qu’il y a certaines joueuses qui insultent leurs collègues, les entraineurs et même les dirigeants des équipes.

Interdiction d’enlever son maillot lors de la célébration

Elle a mis en garde toutes les filles qui sont venues avec l’objectif d’afficher des comportements légers envers les entraineurs ou les présidents des clubs. Elle a annoncé des sanctions très sévères comme l’exclusion. Pour éviter toutes ces tentations, Mme Nsekera a fait remarquer qu’une étude est en cours pour la formation des entraineurs de sexe féminin pour les équipes féminines mais aussi la présence d’une disciplinaire dans les équipes entrainées par les hommes.Parmi les conseils, elle a demandé aux filles de ne pas enlever leur maillot, devant les hommes, lors de la célébration du but marqué et d’éviter des comportements indignes d’une fille burundaise sur le terrain et dans les quartiers comme l’ivrognerie car cela, a dit Mme Nsekera, ne font pas honneur à la culture burundaise.

L’équipe nationale féminine participeradans les prochaines éliminatoires

Dans le mot d’accueil, la présidente de la Commission du football féminin à la FFB, OPC1 Eugénie Kabura a fait un bref rapport sur le déroulement du championnat qui est à sa 15e journée. Elle a salué la volonté et la détermination des équipes qui se disputent le titre. Elle a, en outre, remercié le Comité exécutif de la FBB pour l’inscription de l’équipe nationale féminine du Burundi dans les éliminatoires des coupes africaines des nations. Cette réunion, a-t-elle dit, arrive au moment opportun pour préparer notre équipe. 

Kazadi Mwilambwe

 

Parution> « Loin d’un conte fée »

Faire voyager le lecteur dans le monde imaginaire

 

IMG 20190722 WA0017Bernice Muhoranamana, l’une des  jeunes écrivains de Bujumbura âgée de 18 ans, écrit son tout premier roman intitulé « Loin d’un conte fée ». Elle raconte les aventures d’une jeune fille qui s’est rendue à l’étranger à la recherche d’un avenir meilleur, mais tous ses rêves s’effondrent et sa vie devient un véritable enfer. 

 

Son tout premier essai d’écrire un roman fut en 2014 ; malheureusement, l’écrivain Muhoranamana a échoué cette année là et c’était pareil en 2016. C’est vers la fin de l’année 2017 qu’elle est enfin parvenue à rédiger son tout premier roman qui fut publié en 2018. Ce qu’elle veut partager à travers ce qu’elle écrit est un message sur un sujet quelconque. Elle veut aussi faire voyager le lecteur dans le monde imaginaire qui se trouve dans sa tête. Le parcours de Mlle Muhorananana n’a pas toujours été facile ; elle a eu des haut et de bas comme tout le monde. Au début, son entourage se moquait d’elle à cause de sa chute et beaucoup de personnes ont directement douté d’elle et l’ont sous-estimée. Elle a eu du mal à trover les moyens financiers suffisants pour l’écriture du roman car ça vaut une fortune. Au fur du temps, elle dut être soutenue par sa famille et ses amies proches.Avoir écrit et publié un roman a été la réalisation de son plus grand rêve car c’était toujours sa passion et son rêve. Mlle Muhorananimana a dit que la passion fait vivre et, pour elle, cette passion la rend plus heureuse. C’est ainsi qu’elle remercie Dieu de lui avoir donné une famille si compréhensive et qui la soutient à chaque étape pour réaliser ses rêves.Elle aimerait qu’on la soutienne financièrement afin qu’elle puisse réaliser d’autres projets dans l’avenir. Elle indique qu’elle est pleine d’idées et de potentiels mais que les moyens financiers l’ont toujours bloquée dans ses projets et qu’ils l’empêchent de poursuivre sa carrière.Notre interlocutrice a affirmé que lorsqu’elle aura fini ses études, elle songe à avoir sa propre galerie pour mieux poursuivre sa carrière en toute sécurité, confiance et certitude. Elle a mentionné que c’est grâce à son optimisme que beaucoup de personnes l’admirent, surtout les jeunes.

Nasrah Awazi Fridah (Stagaire)

 
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