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ACBAB>Les préparatifs de la clôture du championnat de basket-ball de Bujumbura

Deux finales seront jouées à ce grand rendez-vous

 

DSCO 0012L’Association des clubs de basket-ball amateurs de Bujumbura (Acbab) annonce la clôture du championnat qui va se tenir le dimanche 20 janvier 2019. A ce grand rendez-vous, deux finales sont prévus au département des Sports. Il s’agira d’une super coupe qui va opposer l’équipe qui a remporté le championnat de Bujumbura, édition 2018 à celle qui a remporté les play-off.  

 

Dans l’entretien avec le président de l’Acbab, Aimé Christian Nibigira, il a annoncé la clôture du championnat de basket-ball de Bujumbura de ce dimanche le 20 janvier 2019.Dans le même cadre, il a été organisé un championnat corporatif des anciens joueurs qui ont déjà atteint 30 ans et plus. Pour ce dernier, la finale va opposer l’équipe Shining et Amigo. Shining a éliminé Tecno en demi-finale (73-62) et Amigo a battu Les Champions sur un score de 75 points contre 63. M. Nibigira a fait savoir qu’après ces deux finales, il y aura la remise des trophées aux meilleurs joueurs sur différents postes. Il invite donc le public à venir nombreux assister à ces matchs.Le comité technique de l’Acbab s’était réuni avec quelques journalistes sportifs pour choisir les meilleurs joueurs poste par poste. Au moins trois joueurs ont été choisis à chaque poste pour enfin séléctionner celui qui va remporter le trophée.Pour le poste de meilleur joueur des play-offs, on va choisir un parmi Jean Hakizimana (Dynamo), Malik Ngezahayo (Urunani) et Alvin Ninziza (Kern). Chez les dames, les noms qui ont été proposés sont: Vanessa Kaneza (Les Gazelles), Nadège Iziguriza (Berco Star) et Elsa Niyonkuru (Les Gazelles). Pour le meilleur joueur et meilleur ailier du championnat chez les hommes, on va choisir entre Jean, Alvin et Shabani (Shebe). Chez les dames, il y a Nadège  Iziguriza (Berco), Ghyslaine Gakima (Berco) et Elsa Niyonkuru (Les Gazelles).Pour le meilleur meneur du championnat, on choisira entre Béron (New Star), Shebbe (Dyanamo) et Malik Ngezahayo (Urunani). Et pour les dames, il y a Pascasie Bucumi (Berco) Vanessa Kaneza et Vera Humuriza, toutes les deux des  Gazelles. Pour le meilleur Pivot, on choisira parmi deux noms : Paulin  Jimbere (Gymkhana) et Simplice (Les Hippos), chez les hommes et Nadège (Berco) et Elsa (Gazelles) chez les dames. Pour les meilleures révelations de l’année, on va choisir entre Munobogo Rodolf (Gykhana) et Eddy (Dynamo) et, pour les dames, c’est Elsie Nahimana (Aigle Noir). On a aussi les meilleurs joueurs de la division B. Guy Gaël Nijimbere (Carter) de Tuze et  Chelsea Igiraneza de Berco. Les meilleurs marqueurs vont être annoncés par le comité d’arbitrage.

Olivier Nishirimbere

 

SPORT D'ELITE> Etat des lieux

Il se porte très bien dans certaines disciplines

 

DSC 0411Le sport  d’élite signifie toute organisation sportive ou toute compétition qui vise l’élite, les compétitions internationales, le haut niveau, les médailles, les trophées et la performance sportive. Il s’agit d’un sport pour les jeunes. « De part les résultats, le sport d’élite se porte très bien dans certaines disciplines », propos tenus par Laurent Nzeyimana, directeur du sport d’élite au ministère de la culture et des sports lors d’un entretien avec notre rédaction.   

 

Selon Laurent Nzeyimana, directeur des sports d’élite au ministère de la Culture et des sports, le sport d’élite s’oppose au sport de masse pour lequel on fait le sport pour l’entretien du corps, tisser les liens d’amitié entre les peuples et les familles, etc . Le sport d’élite concerne la prise en charge des joueurs (athlètes), la récupération, le niveau des entraîneurs, l’arbitrage, le sponsoring, bref, tout cela se met à la danse pour que le sport d’élite se porte très bien. « La performance et les résultats sont la résultante de tous ces paramètres mis en jeu pour que le joueur joue épanoui, s’entraîne efficacement », a-t-il souligné.   

Détection des talents cachés

Une discipline est ciblée dans une région par an pour détecter les talents ayant l’âge compris entre 10-15 ans. C’est dans cette optique qu’en 2017, le ministère en charge des sports a ciblé l’athlétisme dans cinq provinces de la région Sud, à Bururi. Les résultats ont été portés à la connaissance de la fédération pour qu’elle en tienne compte. En 2018, des talents ont été détectés dans les disciplines de volley-ball, de basketball et de handball dans les provinces du Centre-Est,  plus précisément à Gitega où les cinq provinces de cette région ont pris part à cette compétition. Des tournois triangulaires sont organisés, les matchs sont multipliés, et les premiers sont classés en présence des présidents des fédérations ciblées pour constater qu’il y a des talents cachés à l’intérieur du pays. Ainsi, les associations de Bujumbura peuvent aller puiser dans ces pépinières. « Il s’agit d’une activité organisée conjointement avec les fédérations. D’autres provinces qui n’ont pas été l’objet l’année dernière vont être ciblées dans d’autres disciplines ».

Sensibiliser sur l’importance du partenariat

Concernant le sponsoring au niveau du sport d’élite, M.Nzeyimana a indiqué qu’il se porte tant bien que mal parce que les sponsors ou les hommes d’affaires se contentent de financer un événement ou ponctuellement une activité, mais l’autre partie n’a pas de gain de cause juste après. Pour lui, ces gens n’ont pas encore compris comment se fait le sponsoring, pourquoi pas le partenariat. Ce dernier est plus intéressant dans la mesure où il se concrétise par des documents et est plus durable. Mais, le partenariat n’a pas encore été compris par les deux parties, c’est-à-dire les clubs, les fédérations d’une part, et  d’autre part les entreprises.  Pour cela, il faut une sensibilisation plus accrue pour que ces parties puissent comprendre le bien fondé d’un partenariat. Cela donne un léger mieux pour les clubs, les fédérations, et à l’autre partie (entreprises). Certaines maisons sponsorisent mais elles ne sont pas encore nombreuses. « Le problème qui se pose,  c’est qu’il y a des outils qui ne sont pas encore disponibles pour que le partenariat soit une réalité au niveau du sport d’élite », a déploré notre interlocuteur.Le ministère des Sports va se doter des outils de travail,  notamment la nouvelle loi sur le sport. Nos partenaires vont nous aider à faire une politique nationale du sport. Ainsi, les deux documents vont se compléter pour jouir du sport d’élite et revoir à la hausse le niveau du sport d’élite, a conclu le directeur du sport d’élite.                                                                                                   

Yvette Irambona

 
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